samedi 3 novembre 2007

~ une petite info net !!~


Par Nicolas Aguila


Même les morts envoient des mails


Sur Internet, on peut recevoir des mails provenant de n’importe qui, pour peu que cette personne obtienne votre adresse. Un ami, un membre de la famille, une entreprise et même un ordinateur totalement inerte peuvent vous écrire. Désormais, les morts le peuvent aussi.

C’est du moins ce que veut rendre possible le site Messavista.com, qui propose à tout un chacun de stocker des messages qui seront diffusés à ses proches le jour de sa mort.

Des e-mails d’outre-tombe

Cette idée pour le moins glauque a été trouvée par Bruno Teppe, ancien barman de 36 ans, et accessoirement inventeur d’un système de décapsulage (sic). Le site propose donc d’écrire un message à sa famille, ses amis et ses proches afin de leur laisser un dernier mot. Le message sera ensuite stocké, et délivré aux intéressés le jour de la mort du client, si bien sûr ceux-ci sont eux-mêmes encore en vie.

Là où l’initiative prend tout son côté mercantile, c’est que le client va devoir payer pour stocker et diffuser ses messages. On a donc le choix entre deux formules : un abonnement d’un an et 10 messages ou de cinq ans et 20 messages. Voilà une formule qui en rajoute un peu plus au côté morbide de la chose. Quant à l’année d’abonnement, elle est facturée 14 euros...

Notre avis : l’initiative de Messavista est on ne peut plus troublante, bien qu’elle ait un certain intérêt. Après avoir donné la parole à tous ses utilisateurs, Internet fait aujourd’hui parler les morts. Tout ce qu’il nous fallait en ce week-end « Halloweenesque ».

http://www.messavista.com/

~ une petite info net !!~


Par Nicolas Aguila


Quand Halloween prend la forme d'un virus


Toutes les occasions sont bonnes pour tenter de diffuser un virus sur la toile, Halloween en fait désormais partie.

Une nouvelle menace se propage par mail, et propose à ses victimes de télécharger un petit jeu sur la fête des Morts. Celui-ci contient un virus qui infectera la machine et en donnera l’accès à une personne extérieure.

Le squelette danse dans un PC zombie

Encore une fois, c’est la technique classique du spam qui est utilisée. L’internaute reçoit un mail qui le dirige vers un site. Le site en question lui propose de télécharger un petit jeu nommé « Dancing Skeleton » (le squelette dansant). Pour commencer, la page qui présente ce logiciel est déjà dangereuse, puisqu’elle tente d’installer un programme malicieux sur la machine. Ensuite, si l’utilisateur télécharge le programme proposé, il installe en même temps le virus Storm Worm.

Ce virus est connu pour désactiver les antivirus et pare-feu qu’il connaît pour ouvrir ensuite une porte dérobée. Il donne ainsi accès à la machine à une personne extérieure, qui pourra en prendre le contrôle et transformer le PC en ordinateur zombie.

Notre avis : cette attaque commence à être connue, après avoir pris plusieurs formes différentes .Toutefois, elle multiplie les victimes, et il convient de rester attentif quant à ce genre de mail.

~ une petite info net !!~


Par Nicolas Aguila


Piratage : les FAI sont responsables


La ministre de la Culture Christine Albanel souhaite responsabiliser tous les fournisseurs d’accès à Internet sur la question du téléchargement illégal. C’est ce que rapportent nos confrères du quotidien Les Échos.

La ministre considère les FAI comme responsables des contenus qui transitent sur leur réseau, et compte trouver un moyen de les pousser à nettoyer ces mêmes réseaux des fichiers illicites qui s’y trouvent.

Surveiller tous les internautes

La ministre de la Culture s’était déjà illustrée il y a quelques jours, après son ultimatum lancé à Free .Bien que Mme Albanel se soit vue corrigée par le gouvernement, elle ne baisse pas les bras et continue d’inciter les FAI à lutter activement contre le piratage. Elle veut donc, cette fois-ci, rendre les hébergeurs et les fournisseurs d’accès entièrement responsables des contenus transportés.

Pour cela, elle vient de demander au Conseil Supérieur de la Propriété Littéraire et Artistique (CSPLA) de se pencher sur le problème. Du côté des fournisseurs d’accès, la nouvelle a rapidement fait réagir. On parle déjà de « fouiller le coffre de toutes les voitures » et de « gros problèmes d’atteinte aux libertés individuelles ». Une telle mesure impliquerait en effet une surveillance profonde et continue de tous les contenus transitant sur Internet, quitte à s’immiscer dans la vie privée de ses clients.

Notre avis : bien qu’à l’état de projet à peine lancé, cette nouvelle idée de la ministre de la Culture risque une nouvelle fois de créer une controverse mouvementée. Pendant que certains voient un risque de violation de la vie privée des internautes, Mme Albanel reprend un combat lancé il y a des années, et qui semble sans fin.

~ une petite info net !!~


Par Nicolas Aguila


Les FAI refusent la gratuité des hotlines


Les fournisseurs d’accès à Internet membres de l’AFA (Association des fournisseurs d’accès) ne sont pas d’accord avec le projet de loi prévoyant la gratuité du temps d’attente des hotline. Ils ont été rejoints par Free (qui n’est pas membre de l’AFA) pour écrire une lettre à Luc Chatel, Secrétaire d’État à la Consommation.

Dans cette lettre, ils dénoncent l’absence de concertation et la stigmatisation des FAI.

Vers une dégradation du service ?

Selon l’AFA, d’autres acteurs de l’économie, dont « les transports, les agences de voyages, mais aussi l’administration publique » ont eux aussi mis en place des numéros surtaxés et ne seront pas concernés par ce projet de loi. Se considérant comme des « boucs émissaires », les FAI indiquent ensuite que la mise en place d’un numéro au tarif local entraînerait « une dégradation du service ».

L’AFA passe donc aux menaces, en indiquant qu’ils seront obligés d’augmenter le prix des abonnements si la réforme devait être appliquée. Deux formules sont envisagées, « un abonnement simple avec des appels plus coûteux vers un centre d’assistance ou un abonnement intégrant une formule sans supplément de coût pour ces appels », celle-ci étant bien sûr vendue plus cher.

Notre avis : ce projet de loi, qui doit être présenté au Parlement en décembre prochain, risque finalement de causer plus de tort que prévu. Difficile de croire cependant que cette lettre envoyée au gouvernement n’est pas le résultat d’un caprice des FAI. D’autant plus qu’ils étaient présents aux débats qui ont aboutis sur ce projet de loi. Affaire à suivre...

~ une petite info santé!!!~

L’actualité Santé du 03/11/07 18h15


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


Angola : cinq morts, plus de 100 hospitalisés à Luanda pour "maladie non identifiée".

Cinq personnes sont mortes et plus d'une centaine ont été hospitalisées à Luanda pour une "maladie non identifiée" dont sont victimes les habitants d'un même quartier de la banlieue, ont annoncé les autorités de Santé de la capitale.

"Nous ne savons pas de quoi il s'agit à ce stade", a déclaré le responsable de la Santé à Luanda, Dr Vita Vemba, à la radio d'Etat, en annonçant la création d'une commission d'enquête faite de spécialistes de la santé et de l'environnement ainsi que de responsables locaux.

Il s'est refusé à toute autre précision, dans l'attente des résultats des travaux de la commission. Mais une publication financière indépendante, A Capital, liait samedi la soudaine "maladie" à une pollution dans ce quartier de Cacuaco.

Il y a deux semaines, les habitants de Cacuaco se sont plaints d'une "fumée verte, épaisse et nauséabonde" émise par la cheminée d'une petite usine pétrochimique, a indiqué à l'AFP le directeur d'A Capital, Tandala Francisco. Ces émissions ont cessé depuis.

Les patients présentent des symptômes allant de la fatigue à l'endormissement, en passant par des difficultés d'élocution, ont rapporté des témoins au journal.

Le Dr Vemba s'est contenté d'écarter tout lien avec une nouvelle épidémie de choléra et a exclu une fièvre hémorragique.

La seule raffinerie du pays riche en pétrole qu'est l'Angola est située à Cacuaco. Mais l'usine en question n'a rien à voir avec la raffinerie et appartient à un sous-traitant de la compagnie nationale Sonangol.

~ une petite info santé!!!~

L’actualité Santé du 03/11/07 18h10


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


Soudan: la Fièvre de la Vallée du Rift tue 60 personnes.

Une flambée épidémique de Fièvre de la Vallée du Rift, une zoonose virale transmissible à l'homme, a tué 60 personnes au Soudan depuis la mi-octobre, a indiqué vendredi soir un porte-parole de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

Un total de 125 cas ont été diagnostiqués, dont 60 mortels, dans les trois Etats soudanais du Nil Blanc, de Sinnar et de Gezira, a précisé John Rainford.

"D'autres cas, plus bénins devraient être diagnostiqués prochainement", a-t-il prédit.

Les premiers cas suspects ont été signalés à l'OMS le 18 octobre par les autorités soudanaises. Les échantillons prélevés ont révélé la présence du virus de la Vallée du Rift.

La fièvre de la Vallée du Rift (FVR) est une zoonose virale touchant principalement les animaux mais pouvant aussi contaminer l'homme. Dans la grande majorité des cas, l'infection se produit chez l'homme à la suite d'un contact direct ou indirect avec du sang ou des organes d'animaux contaminés.

La plupart des cas chez l'homme restent relativement bénins mais une petite proportion des patients développent une pathologie beaucoup plus grave prenant en général la forme d'un ou de plusieurs des trois syndromes suivants: forme oculaire (0,5 à 2% des patients), méningo-encéphalite (moins de 1%) ou fièvre hémorragique (moins de 1%).

jeudi 1 novembre 2007

~ une petite info santé!!!~

L’actualité Santé du 01/11/07 18h00



Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


La fumée de chicha polluante, confirment des mesures en laboratoire .

La fumée d'une chicha délivre autant de pollution au monoxyde de carbone que 15 à 52 cigarettes et autant de goudron que 27 à 102 cigarettes, selon des mesures effectuées par le Laboratoire national de métrologie et d'essais (LNE), communiquées par l'Office français de prévention du Tabagisme (OFT).

"La chicha est confirmée comme une source majeure de pollution pour ceux qui la consomment comme elle est une source de pollution ambiante importante dans les lieux clos et couverts", affirme l'OFT mardi dans un communiqué. Si l'on considère le mode de consommation occidental, on peut estimer qu'une chicha correspond en moyenne à environ 70 bouffées, selon le président de l'OFT, Bertrand Dautzenberg.

Le LNE est le laboratoire français certifié qui analyse tous les six mois, à la demande des Douanes, l'ensemble des cigarettes mises sur le marché en France, rappelle l'OFT. A sa demande, il a mesuré la fumée de chicha à l'aide d'une rampe de machines à fumer.

Ont été mesurés les trois paramètres qui figurent sur les paquets de cigarettes: taux de goudron (maximum accepté pour la commercialisation en Europe = 10 mg/cigarette), de nicotine (maximum accepté = 1 mg/cigarette), et de monoxyde de carbone (maximum accepté = 10 mg/m3).

Des mesures ont été faites sur trois types de chicha: chicha avec charbon auto-allumant utilisée avec de petits volumes de bouffées ou des volumes importants et chicha à charbon naturel utilisée avec de petits volumes.

Pour 70 litres de fumée de chicha formés, les résultats pour le goudron vont de 319 mg (32 fois ce qui est autorisé pour une cigarette) pour le premier modèle, 266 mg (27 fois) pour le deuxième et 1.023 mg (102 fois) pour le dernier.

Pour le monoxyde de carbone, la chicha libère respectivement 172 mg, 146 mg et 522 mg, soit 17 fois, 15 fois et 52 fois ce qui autorisé pour une cigarette.

Pour la nicotine, la chicha libère une quantité voisine de celle libérée par une cigarette pour les chichas à charbon auto-allumant (0,96 mg et 0,90 mg) et équivalente à 6 cigarettes pour la chicha à charbon naturel (5,83 mg).

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L’actualité Santé du 01/11/07 10h35


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


"Au moins" 10 ans pour mettre en place le dossier médical personnel.

La mise en place complète du dossier médical personnel (DMP), entamée en 2004, véritable "anti-modèle de gestion publique", nécessitera "au moins une dizaine d'années", selon le pré-rapport d'une mission interministérielle dévoilé mercredi par Le Point.

Le document, dont l'AFP s'est procuré une copie, dénonce, entre autres, "l'irréalisme" des objectifs initiaux du projet, dont celui d'une mise en place en 2007, "à l'évidence hors d'atteinte, mais constamment affichés par les ministres successifs". Il se prononce toutefois pour sa "relance", à condition de le faire "dans le bon ordre".

Pour y parvenir, il faudrait notamment "déclarer sans suite l'appel d'offres en cours sur l'hébergeur" informatique principal, le processus actuel pouvant entraîner des risques, surtout si l'on met à terme différents hébergeurs "en situation de faire du commerce avec le DMP comme produit-phare".

De leur côté, les ministères de la Santé et des Comptes publics ont fait savoir que ces "premiers éléments du rapport" étaient "d'ores et déjà à l'étude par les ministres". Le gouvernement fera part "de ses premiers arbitrages" dans les "prochains jours" après la remise du rapport définitif, ont-ils indiqué.

La réforme de l'assurance maladie de 2004 prévoyait que chaque assuré social dispose d'un dossier personnel informatisé centralisant les informations médicales le concernant.

Initialement prévue en juillet 2007, la mise en place de cet outil, présenté par Philippe Douste-Blazy, alors ministre de la Santé, comme la pierre angulaire de la réforme, a été repoussé à plusieurs reprises.

Ainsi, après un report à novembre 2007, le ministère de la Santé avait annoncé fin mars, quelques jours après que Xavier Bertrand l'ait quitté, un nouveau report à 2008.

L'actuelle ministre de la Santé Roselyne Bachelot, qui avait jugé, lors de son entrée au gouvernement Fillon, que ce chantier était "au point mort", souhaite le "relancer", mais n'évoque, pour 2008 et 2009, que des expérimentations.

Pour la mission interministérielle confiée à l'Inspection générale des affaires sociales (Igas), l'Inspection générale des finances (IGF) et le CGTI (Conseil général des technologies de l'information), "il n'y aura pas avant au moins une dizaine d'années un dossier patient contenant en un seul endroit toutes les données médicales le concernant".

"Les modalités de lancement de ce projet en font un anti-modèle de gestion publique, le parfait exemple de tout ce qu'il faut faire pour conduire à l'échec d'un projet de portée nationale", écrivent-ils.

Le DMP s'est ainsi vu attribuer "une série d'objectifs à l'évidence hors d'atteinte, mais constamment affichés par les ministres successifs", dont un "calendrier officiel manifestement irréaliste", des coûts "longtemps et grandement sous-estimés" ou un "potentiel d'économies importantes pour l'assurance maladie".

Jugeant nécessaire de "relancer le projet dans le bon ordre", ils proposent notamment de "déclarer sans suite l'appel d'offres en cours sur l'hébergeur de référence". Un premier appel d'offres avait été annulé en octobre 2006 par la justice.

Concernant le projet d'autoriser plusieurs "hébergeurs agrées" à exercer "leur activité en concurrence (...) pour s'attacher les patients", il comporte notamment des risques de "pratiques irrégulières" dans la mesure où l'"on met les distributeurs d'hébergement en situation de faire du commerce avec le DMP comme produit-phare".

~ IMAGE (Pour un petit sourire)~

Ne pas mettre son nez partout !!!

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L’actualité Santé du 01/11/07 10h30


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


Le surpoids et l'obésité accroissent le risque de cancer.

Le surpoids et l'obésité accroissent le risque de développer un cancer des intestins, du sein et du pancréas, selon une étude réalisée sur sept mille cas dans le monde et publiée mercredi à Londres par le World Cancer Research Fund (WCRF) International.

"Nous conseillons aux gens de chercher à être le plus mince possible dans la limite de la fourchette de poids normale et d'éviter de prendre du poids tout au long de l'âge adulte", conclut l'étude de 360 pages basée sur des analyses effectuées sur 7.000 personnes de par le monde et étudiées pendant cinq ans par un panel d'experts reconnus notamment par les Nations unies.

"Le maintien d'un poids optimal tout au long de la vie pourrait être l'un des principaux moyens de se protéger du cancer", conclut le rapport présenté par le WCRF International.

L'organisation est la base stratégique, à Londres, d'un réseau international regroupant des associations américaines, hongkongaises, britanniques, néerlandaises et françaises. Le réseau est représenté en France par le Fonds mondial de recherche contre le cancer (FMRC).

L'enquête conclut qu'il faut atteindre à 21 ans "la zone inférieure de la fouchette normale" de poids puis éviter tout au long de l'âge adulte "la prise de poids et l'augmentation du tour de taille".

Les experts recommandent également "au moins trente minutes d'activité physique modérée par jour, comparable à de la marche énergique".

Au niveau nutritionnel, il convient de "limiter à moins de 300 g par semaine la consommation de viande rouge" et éviter au maximum la charcuterie; "se limiter à une boisson alcoolisée par jour pour les femmes et à deux pour les hommes" et restreindre "les boissons sucrées et les aliments à forte densité calorique".

Il est en revanche conseillé de "consommer en moyenne au moins 600 g par jour de légumes non féculents et de fruits". Quant aux compléments alimentaires, ils ne sont "pas recommandés pour la prévention du cancer", tranchent les experts.

mardi 30 octobre 2007

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~ une petite info santé!!!~

L’actualité Santé du 30/10/07 16h30


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


Haïti a été le tremplin de l'épidémie de sida aux USA et dans le reste du monde.

Le virus du sida, originaire d'Afrique, s'est propagé aux Etats-Unis via Haïti vers 1969, dix ans plus tôt qu'estimé jusque-là, selon une étude publiée lundi, qui élimine totalement la théorie populaire d'un steward canadien homosexuel comme source de l'épidémie.

"Haïti a été le tremplin pour le virus quand, depuis l'Afrique centrale, il a commencé à se propager à travers le monde", explique Michael Worobey, un professeur de biologie à l'Université d'Arizona (sud-ouest) et principal auteur de l'étude parue dans les Annales de l'académie nationale américaine des sciences (PNAS) datées du 29 octobre.

Le virus mortel est probablement arrivé sur les côtes américaines autour de 1969, plus d'une décennie avant l'explosion de l'infection, et pourrait avoir été introduit par un immigré haïtien célibataire, selon ces chercheurs.

Il s'est répandu ensuite au Canada, à l'Europe, à l'Australie et au Japon.

Cette étude confirme ce que soupçonnaient plusieurs scientifiques et remet en cause la théorie populaire du patient zéro qui aurait été un steward homosexuel québécois, Gaétan Dugas.

Haïti, le pays le plus pauvre du continent américain, a une longue histoire d'immigration aux Etats-Unis.

Il semble plus crédible qu'un immigré (ou des immigrés) haïtien soit à l'origine de l'épidémie plutôt qu'un adepte du tourisme sexuel rentrant d'Haïti, car ce pays n'est devenu une destination prisée qu'à partir des années 70, a estimé le Dr Worobey.

Les autorités sanitaires américaines n'ont réalisé qu'au début des années 80 qu'elles faisaient face à une épidémie. Les premiers cas de sida ont été rapportés dans la communauté homosexuelle en 1981 à Los Angeles.

Cette nouvelle étude semble ainsi établir le chaînon manquant de la propagation entre les Etats-Unis et l'Afrique centrale, où le virus est apparu parmi les humains vers 1930 après avoir été transmis par des chimpanzés, selon les recherches du professeur Bette Korber, du Laboratoire National de Los Alamos (Nouveau Mexique, sud-ouest).

Le virus simiesque aurait été transmis à des chasseurs en consommant de la viande de chimpanzé avant d'évoluer. Les singes sont infectés avec une variation du VIH sans jamais développer le SIDA, le syndrome de l'immunodéficience acquise.

Pour remonter aux origines de l'infection aux Etats-Unis, le Dr Worobey et une équipe internationale de chercheurs ont conduit des analyses génétiques d'échantillons sanguins de malades du sida qui ont émigré d'Haïti.

Ils ont pu ainsi établir les caractéristiques génétiques qu'ils ont comparées aux séquences génétiques de malades du sida d'autres pays.

Ils en ont conclu alors qu'avec une probabilité de plus de 99%, le virus est venu d'Afrique aux Etats-Unis via Haïti.

D'autres éléments confortent cette conclusion. D'abord, de nombreux Haïtiens ont travaillé en République démocratique du Congo, l'ex-Zaïre après son indépendance d'avec la Belgique en 1960, l'un des pays où la maladie était implantée depuis les années 30.

En outre, au début du déclenchement de l'épidémie américaine, le taux d'infection parmi les Haïtiens vivant aux Etats-Unis était 27 fois supérieur au reste de la population.

Près de 40 millions de personnes dans le monde sont infectées avec le VIH, surtout en Afrique et près de cinq millions de personnes meurent du sida chaque année.

~ IMAGE (Pour un petit sourire)~

Où est le parking !!

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L’actualité Santé du 30/10/07 16h25


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


Thérapie génique: 1er succès pour une maladie rare, l'adrénoleucodystrophie .

Deux enfants souffrant d'une maladie génétique rare, l'adrénoleucodystrophie, ont pu pour la première fois être traité avec succès par thérapie génique, s'est félicitée lundi l'Association européenne contre les leucodystrophies (ELA).

Cette maladie génétique liée au chromosome X se traduit par la destruction de la gaine de myéline (qui enveloppe les nerfs) dans le cerveau et la moelle épinière. Toutes les fonctions vitales peuvent être affectées, précise dans un communiqué l'association que parraine le footballeur Zinédine Zidane.

Jusqu'à présent, le traitement de l'adrénoleucodystrophie (ALD), forme de leucodystrophie la plus courante, avec environ 35 nouveaux cas par an en France, reposait sur la greffe de moelle osseuse (berceau des futures cellules sanguines), une approche limitée par la rareté des donneurs et le risque de rejet, précise l'association ELA.

Lors de l'essai de thérapie génique réalisé par le Dr Nathalie Cartier et le Pr Patrick Aubourg (hôpital Saint-Vincent de Paul, Paris), un virus du sida (VIH) inactivé a servi de vecteur pour introduire le "gène médicament" dans l'ADN des cellules de moelle osseuse des deux enfants malades.

Le VIH est un virus qui doit introduire son matériel génétique dans l'ADN des cellules qu'il parasite pour s'y reproduire. Cette propriété a été utilisée, grâce à une souche inoffensive du virus, pour transférer le gène thérapeutique dans le noyau des cellules-cibles.

Les cellules génétiquement corrigées ont ensuite été réinjectées dans le sang des deux jeunes patients dans le service du Pr Alain Fischer à l'hôpital Necker (Paris).

Avec un recul de six mois à un an, pour les deux enfants, les résultats seraient jugés "encourageants" par l'équipe médicale, car la protéine déficiente "s'exprime dans un pourcentage important des cellules du sang", rapporte l'association ELA.

"Il faut être extrêmement prudent sur le long terme, l'efficacité, la sécurité, mais cela montre qu'on est sur la bonne voie", a déclaré lundi à l'AFP la présidente de l'Association française contre les myopathies, Laurence Tiennot-Herment.

Grâce aux dons du Téléthon, l'AFM a contribué depuis 1988 au financement des travaux de l'équipe du Pr Aubourg à hauteur de 1,6 million d'euros, de l'identification du gène en 1993 à l'essai sur l'homme, a-t-elle précisé.

"C'est une grande première", cela démontre "que la thérapie génique est une piste tout à fait innovante et intéressante pour les maladies monogéniques graves", même si "les premières percées ont été un peu compliquées", a souligné la présidente de l'AFM.

Elle a rappelé les premiers essais de thérapie génique entrepris en 1999 sur les "bébés-bulles" souffrant de graves déficits immunitaires par Alain Fischer et Marina Cavazzana-Calvo à l'hôpital Necker-Enfants malades à Paris. L'essai avait dû être suspendu suite à des complications chez plusieurs enfants.

En Italie où un essai similaire s'est déroulé sans complications avec maintenant un recul de sept ans, la thérapie génique pour une maladie soeur de celle des "bébés-bulles" pourrait être prochainement officiellement homologuée. "Ce sera la première AMM (autorisation de mise sur le marché) pour une thérapie génique", s'est réjoui la présidente de l'AFM.

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L’actualité Santé du 30/10/07 16h20


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


Les fumeuses font des enfants obèses selon une étude japonaise .

Les enfants dont les mères fumaient, même au tout début de la grossesse, ont presque trois fois plus de risque de devenir obèses, affirme une étude japonaise.

Les chercheurs n'ont pas pu établir une corrélation exacte, mais l'une des théories serait que les bébés dont les mères fumaient ont manqué de nourriture lorsqu'ils étaient dans le placenta.

L'étude a également mis en évidence le fait qu'un enfant dont la mère avait l'habitude de sauter le petit-déjeuner pendant la grossesse, a 2,4 fois plus de risque d'avoir des problèmes de poids.

L'étude, qui s'est déroulée sur près de 20 ans sous la direction de Zentaro Yamagata, professeur à l'université de médecine de Yamanashi, a suivi 1.400 femmes japonaises qui ont accouché entre avril 1991 et mars 1997 et observé l'évolution d'un millier de leurs enfants jusqu'à l'âge de 9 ou 10 ans.

Le risque d'obésité était 2,9 fois plus élevé parmi les enfants dont la mère fumait dans les 3 premiers mois ou même simplement au tout début de la grossesse, comparé aux enfants nés de mère non fumeuse.

Les résultats de cette étude "montre que fumer pendant la grossesse, même au tout début, peut avoir des conséquences sur la santé des enfants, pendant une longue période de leur vie", a déclaré M. Yamagata.

Les chercheurs peuvent se livrer à des "spéculations" sur le fait que des enfants mal nourris pendant la grossesse vont stocker la nourriture après la naissance. "Mais nous ne savons pas si cela est vrai. Ce qui est important c'est d'arrêter de fumer", a-t-il dit.

Selon le professeur Yamagata, d'autres études ont été faites à travers le monde pour montrer le lien entre le tabac et l'obésité infantile, mais c'est la première fois que des recherches sont menées sur un groupe d'enfants depuis la naissance jusqu'à l'âge de 10 ans.

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Par Nicolas Aguila publié le 29/10/2007 à 18:00


Détente : PuzzPinball


PuzzPinball est l’habile mélange entre un jeu de réflexion et un flipper. Vous devrez donc construire votre propre flipper avec un nombre limité de pièces, mais vous devrez surtout guider la bille vers la sortie du niveau. Il va donc falloir placer vos pièces de telle sorte que la bille puisse sortir du niveau sans votre intervention. Vous devrez monter peu à peu votre machine infernale pour passer tous les niveaux proposés.

http://www.freegamesnews.com/en/games/PuzzPinball.html



dimanche 28 octobre 2007

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L’actualité Santé du 28/10/07 16h45


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


Les députés approuvent l'instauration des franchises médicales.

Les députés ont approuvé dans la nuit de vendredi à samedi, l'instauration très controversée des franchises médicales non remboursées sur les médicaments, les actes paramédicaux et les transports sanitaires, à partir du 1er janvier 2008.

Cette disposition a été votée lors d'un scrutin public par 44 voix contre 27, dans le cadre du projet de finances de la sécurité sociale (PLFSS 2008) - dont elle l'une des mesures phares - pour tenter d'en réduire le déficit. Le trou du régime général de la sécurité sociale a été estimé à près de 12 milliards d'europs pour 2007.

Les franchises sur les médicaments (50 centimes), les actes paramédicaux (50 centimes) et les transports sanitaires (2 euros) devraient rapporter à la Sécurité sociale quelque 850 millions d'euros dès 2008, destinés à financer le plan Alzheimer, la lutte contre le cancer et les soins palliatifs.

Le montant total des franchises -- auxquels seraient opposés 70% des Français, selon un sondage réalisé en septembre -- ne pourra excéder un plafond de 50 euros par an et par patient. En seront exonérés les enfants, les femmes enceintes et les bénéficiaires de la CMU (couverture maladie universelle).

Ces 50 euros s'ajouteront aux forfaits, plafonnés à 50 euros, déjà en vigueur depuis 2004 (un euro par acte médical).

Les députés de gauche ont mené une véritable guerrilla contre "ce nouvel impôt pour les malades". De nombreuses associations, professionnels de santé et syndicats ont également manifesté leur opposition à ces franchises.

~ IMAGE (Pour un petit sourire)~

Cherchez l'erreur !!

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L’actualité Santé du 28/10/07 16h35


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


Etude Interphone: une possible augmentation du risque de gliome .

La "possibilité d'une augmentation" du risque de gliome, une tumeur du cerveau, pour les "forts utilisateurs" de téléphone mobile, est "suggérée" par les résultats de l'étude Interphone-France, mais la marge d'erreur statistique est trop large pour trancher définitivement, selon les auteurs.

"Nos résultats, suggérant la possibilité d'une augmentation du risque pour les forts utilisateurs, devront être vérifiés dans les analyses internationales de l'étude Interphone", affirment Martine Hours, Elisabeth Cardis (Centre international de recherche sur le cancer, CIRC) et leurs collègues dont les travaux viennent d'être publiés dans la Revue d'épidémiologie et de santé publique.

Lancée en 1999 et coordonnée par Elisabeth Cardis (Unité de recherche sur les rayonnements du CIRC), l'étude Interphone vise à étudier dans 13 pays (dont plusieurs pays européens, Japon, Nouvelle-Zélande, Australie et Israël) s'il existe une relation entre l'usage du téléphone mobile et certaines tumeurs du nerf acoustique, des glandes salivaires ou du cerveau (gliome, méningiome).

Il s'agit de comparer l'usage du mobile pendant dix ans de patients âgés de 30 à 59 ans souffrant de ce type de tumeurs avec les pratiques de personnes indemnes (groupe-témoins).

L'étude française, qui a porté sur plus de 350 patients souffrant d'une tumeur du cerveau ou du nerf acoustique survenue en 2001-2003 et 475 témoins, conclut globalement que "l'usage régulier", au moins une fois par semaine, du téléphone mobile "n'est pas lié à une augmentation du risque".

Mais elle fait état d'une "tendance générale à une augmentation du risque de gliome chez les plus gros +consommateurs+ de téléphonie mobile", tout en jugeant ces résultats statistiquement non significatifs, compte tenu de la marge d'erreur.

Ces "plus gros consommateurs" comprennent des utilisateurs de téléphone mobile depuis plus de 46 mois, les personnes ayant déjà utilisé en 2001 plus de deux téléphones mobiles ou cumulé plus de 260 heures de conversation, et ceux qui parlent plus de cinq minutes par appel, a précisé à l'AFP Martine Hours.

Les résultats globaux d'Interphone, toujours attendus, pourraient apporter des réponses statistiquement plus significatives que les analyses nationales, selon Elisabeth Cardis.

"La mise en commun des données des pays scandinaves et d'une partie du Royaume-Uni a permis de dégager un risque de gliome significativement accru" parmi les utilisateurs de mobile pendant dix ans "du côté de la tête où la tumeur s'est développée", a résumé le CIRC fin septembre.

Mais, selon le Dr Cardis, il y peut y avoir des "biais de mémorisation", si les malades surévaluent, dix ans plus tard, leur usage du portable du même côté que la tumeur, et des "biais de sélection", si les personnes témoins ne constituent pas un échantillon représentatif de la population.

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~ une petite info net !!~


Par Nicolas Aguila publié le 26/10/2007 à 19:16



Malgré des innovations régulières, une des principales réputations acquises par Free au cours de son existence est celle du nombre de clients insatisfaits. Le fournisseur d’accès a quelques litiges connus à son actif, mais vient de lancer un service qui devrait aider ces abonnés mécontents à trouver une solution.

Free vient en effet de lancer un Service National Consommateur, créé pour traiter en dernier recours les réclamations issues des différentes associations de consommateurs.

Un service pour régler les litiges

Free va-t-il enfin trouver une entente cordiale avec l’UFC Que Choisir, qui l’accuse de ne pas être à l’écoute des mécontents ? Cela semble en tout cas être le but du Service National Consommateur, lancé en toute discrétion par l’opérateur. Ce service a été créé pour les réclamations n’ayant pas trouvé de réponse auprès de son service client.

« Le Service National Consommateur vous répondra sur les contestations de factures, la qualité des produits et services, la qualité des prestations liées à l’inscription, à l’utilisation, la résiliation... » indique la foire aux questions du site d’assistance de Free. Un utilisateur va donc pouvoir, en dernier recours, adresser un courrier à Free, Service National Consommateur, 75371 Paris cedex 08.

Notre avis : Free semble enfin se soucier de ses consommateurs. Après avoir étendu Service Plus à tous ses abonnés, la mise en place de ce service, faite dans la plus grande discrétion, montre que l’opérateur veut dorénavant éviter les litiges avec ses clients.

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Une petite partie !!

~ une petite info santé!!!~

L’actualité Santé du 28/10/07 16h15


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


La sexualité des malades du cancer davantage prise en compte.

La sexualité des personnes atteintes du cancer est un aspect de la maladie de plus en plus pris en compte par les médecins, ont observé des spécialistes du cancer réunis en fin de semaine à Marseille lors du 3e colloque "Corps, culture et cancer".

"Le malade, qui est atteint +dans sa vie+, peut se retrouver dans une situation où il renvoie la question sexuelle à un rang secondaire. C'est notre rôle de prendre en compte cette question essentielle dans la guérison", souligne Patrick Ben Soussan, responsable de l'unité de psychologie clinique de l'institut marseillais Paoli-Calmettes, organisateur du colloque.

"Avant, beaucoup de cancérologues estimaient qu'ils avaient d'autres chats à fouetter que les difficultés sexuelles de leurs patients", renchérit Sylvain Mimoun, directeur de l'unité de gynécologie psychosomatique à l'hôpital Robert-Debré à Paris. "Maintenant ils s'y intéressent".

Certains cancers atteignent plus directement les malades dans leur sexualité: les cancers du sein, du col de l'utérus, de l'endomètre et des ovaires pour les femmes ou les cancers de la prostate, de la vésicule et des testicules pour les hommes. "Mais psychologiquement tous les malades du cancer, qui sont dans une logique de combat contre la mort, peuvent être affectés", dit Gwenaëlle Gravis, médecin-oncologue à Marseille.

Pour régler les problèmes physiologiques liés aux conséquences de la maladie, il existe des médicaments: des lubrifiants ou hydratants pour les femmes qui souffrent de sécheresse vaginale, du viagra pour les hommes qui ont des troubles de l'érection, ou encore des hormones.

Les techniques chirurgicales ont aussi évolué et les chirurgiens privilégient, quand c'est possible, des opérations qui permettent de conserver l'organe touché par la maladie.

Parallèlement, le développement de la chirurgie reconstructrice permet de restaurer la morphologie avec par exemple des prothèses testiculaires, la création d'une nouvelle vessie ou la reconstruction mammaire.

Mais, outre les modifications physiologiques, les problèmes de sexualité sont liés à l'image que le patient se fait de son corps, à la baisse du désir.

Les tabous, les peurs irrationnelles, sont aussi fortement présents: "En consultation il y a des gens qui disent avoir peur d'+attraper+ le cancer lors des relations sexuelles", note Gwenaëlle Gravis. "D'autres malades croient qu'ils n'ont plus le droit aux rapports car ils pensent que réveiller les hormones, c'est réveiller le cancer".

"Les professionnels expliquent qu'ils n'abordent pas le sujet par manque de temps, par gêne, et par le sentiment qu'il n'y a de toute façon plus rien à faire", remarque Eliane Marx, psychologue, responsable de l'unité de psycho-oncologie au centre Paul-Strauss à Strasbourg. "Pourtant, il y a des réponses à donner, que ce soit des conseils, des traitements, l'orientation vers un spécialiste".

La prise en charge du partenaire du malade est aussi un élément essentiel pour le retour à une sexualité satisfaisante: "Le dialogue dans le couple devient parfois difficile pendant la maladie. Il ne faut pas oublier que le partenaire se retrouve seul devant l'angoisse de la perte de l'autre", souligne Sylvain Mimoun.

Selon un document de l'Institut national du cancer, "La situation du cancer en France en 2007", cette maladie est responsable d'un décès sur trois chez les hommes et un décès sur quatre chez les femmes.

~une petite info santé!!!~

L’actualité Santé du 28/10/07 16h10


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


Neutraliser une région du cerveau pourrait combattre les addictions.

Les phénomènes addictifs pourraient être supprimés par la neutralisation d'une zone clé du cerveau, selon une étude chilienne portant sur des rats, publiée jeudi dans le journal Science.

Le cortex insulaire ou insula, est une zone du cerveau qui filtre les informations concernant l'état et les besoins physiologiques du corps humain.

Des chercheurs avaient déjà montré que des lésions de l'insula pouvaient réduire considérablement le besoin de nicotine chez des fumeurs.

Selon une précédente étude, 12 fumeurs sur 19 avaient en effet abandonné facilement la cigarette après des lésions de l'insula, provoquées notamment par des crises cardiaques.

Au cours de leurs expériences portant sur des rats, les chercheurs chiliens ont découvert que la "neutralisation" temporaire de l'insula supprimait le besoin de drogue chez des animaux à qui on avait induit une dépendance. En outre, elle supprimait également les effets indésirables des traitements.

Les chercheurs ont injecté à un groupe de rats dépendants aux amphétamines un produit anesthésiant l'insula pendant 20 minutes.

Les animaux ont été placés dans des cages comprenant une chambre plongée dans le noir et une baignée de lumière, qu'ils avaient été entraînés à associer à la consommation d'amphétamines.

L'anesthésie de l'insula a modifié radicalement leur comportement, les faisant choisir la chambre noire, plus naturelle pour les rats, au détriment de la chambre claire.

Lorsque les effets se sont estompés, les rats sont retournés vers la chambre claire.

Au cours d'une seconde expérience, les chercheurs ont injecté aux rats du lithium, un traitement utilisé dans les troubles de l'humeur qui a souvent pour effet secondaire de causer des maux de ventres.

Les rats se sont rapidement mis sur le ventre, montrant des signes de malaise. Mais lorsque les chercheurs avaient préalablement neutralisé l'insula avant de leur donner le traitement, les rats n'ont montré aucun signe d'inconfort et se sont comportés de façon normale.

"Cela nous a montré que le cortex insulaire informe le reste du cerveau sur les besoins, mais aussi sur l'inconfort gastro-intestinal et que cette information sur l'état corporel peut déterminer le comportement", a déclaré Fernando Torrealba, neurologue à l'Université pontificale catholique de Santiago au Chili.

Cette étude sur les rats et la précédente sur les fumeurs, démontrent que l'insula "porte de façon sous-jacente, la conscience du besoin", ce qui en fait une bonne cible pour de futurs traitements destinés à réduire les dépendances, selon lui.

mardi 23 octobre 2007

une petite info net !!

BILLYWILL Absent jusqu'au 28/10/07

A BIENTÔT !!!

mardi 16 octobre 2007

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Hep !! Taxi !!





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Oh !!! Ma péniche !!!

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L’actualité Santé du 16/10/07 21h40


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


Cancer de la gorge : des virus de plus en plus mis en cause .

Des virus, déjà responsables de cancers féminins, sont de plus impliqués dans des cancers de la gorge survenant chez des patients, qui n'ont pas le facteur de risque "habituel" de l'intoxication alcool-tabac, selon les spécialistes.

Ces virus, appartenant à la famille des papilloma virus (HPV - Human Papilloma Virus) sont les mêmes que ceux reconnus responsables chez la femme du cancer du col de l'utérus.

"Ils semblent jouer un rôle important dans le développement de cancers de la gorge dans le monde occidental", indique à l'AFP le Pr Jean Lacau Saint Guilly (hôpital Tenon, Paris), membre de la société française d'ORL (Sforl; ORL: nez-gorge-oreilles) dont le 114e congrès s'est tenu à Paris du 14 au 16 octobre.

"On observe de plus en plus de cancers de la gorge, notamment chez des sujets jeunes, qui n'ont pas d'intoxication alcoolo-tabagique", remarque-t-il.

Ces cancers ORL touchent essentiellement des gens âgés d'une cinquantaine d'années. Or on découvre "des cancers sans facteurs de risque chez des gens de plus en plus jeunes : moins de quarante ans", renchérit le professeur Dominique Chevallier (Lille).

D'après plusieurs études, "ces virus sont retrouvés dans plus de 50 % des cancers oropharyngés, la partie moyenne du pharynx : cancer de la base de la langue, du voile du palais et particulièrement cancer de l'amygdale", détaille M. Lacau Saint Guilly.

A tel point que des spécialistes parlent d'une possible "épidémie" chez les non-fumeurs.

Aux Etats-Unis, l'incidence (nouveaux cas) des cancers liés à l'alcool-tabac (larynx, pharynx) baisse de 2,42% par an depuis 1983 tandis que l'on note une augmentation de l'incidence des cancers de l'oropharynx supposés liés à l'HPV de 0,65% par an. Des augmentations similaires sont retrouvées dans d'autres pays.

Une étude suédoise sur des tumeurs, avec recherche virale, montre un triplement des cancers liés aux virus HPV, ajoute le Pr Lacau Saint Guilly.

Par conséquent, l'absence des facteurs de risque "habituels" alcool-tabac ne doit pas faire méconnaître la possibilité d'un cancer de la gorge (surtout de l'oropharynx) ou de l'origine cancéreuse d'un ganglion du cou, notamment chez des patients jeunes, avertissent les spécialistes.

En France, 18.000 nouveaux cancers ORL sont diagnostiqués chaque année, dont 2.000 cancers de l'amygdale.

A terme, on saura si l'usage du vaccin préventif contre le cancer du col de l'utérus, actuellement destiné aux jeunes filles avant le début de la vie sexuelle, s'accompagne d'une baisse des cancers de la gorge impliquant les mêmes virus. "Si c'est le cas, il faudra alors envisager de vacciner les garçons" pour prévenir les cancers de l'oropharynx, avance le Pr Lacau Saint Guilly.

Pour les cancers de la gorge de mauvais pronostic avec métastases, des médicaments (Taxotère, Erbitux) ont permis d'améliorer la survie globale. Pour le futur, la recherche travaille sur les vaccins curatifs (vaccinothérapies) pour ces cancers de la gorge..

Plus généralement, les spécialistes français ont regretté que "les patients consultent à un stade tardif". Ce sont des "cancers de patients défavorisés", remarque M. Chevallier comme dans le Nord, Nord-Pas-de-Calais et la Seine-Saint-Denis.

Par ailleurs, "les cancers du larynx liés à l'amiante, indemnisés en Allemagne, sont de mieux en mieux reconnus en France", souligne M. Chevallier.

"Outre les facteurs alcool-tabac et certainement viraux, il existe probablement des facteurs environnementaux qu'on ne connaît pas", estime M. Lacau Saint Guilly.

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L’actualité Santé du 16/10/07 21h35


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


A Bayad al-Arab, en Egypte, la lutte contre l'excision bute sur la tradition .

Deux fois excisée, deux fois mère, Wafaa Helmy s'était jurée de ne jamais mutiler ses filles. La cadette y a échappé, mais l'aînée, emmenée par sa grand-mère chez une exciseuse de leur village de Haute-Egypte, a été opérée en secret un soir d'été.

Pour la mère de Wafaa, la peur de la stigmatisation a été la plus forte.

Comme beaucoup de ses compatriotes, elle reste convaincue que l'excision est un précepte religieux et qu'elle préserve la vertu et l'honneur des jeunes filles.

Dans un pays où près de 97% des femmes entre 15 et 49 ans, chrétiennes comme musulmanes, sont excisées selon des chiffres officiels, nombreuses sont celles qui se sentent garantes de l'ordre social et n'osent pas déroger à cette tradition remontant au temps des pharaons, communément appelée "purification" en Egypte.

Même si toutes racontent la douleur, les saignements, parfois les malaises, les infections. Et les séquelles.

"Voilà, c'est simple: je suis frigide", lâche Wafaa, venue assister à une réunion d'information sur l'excision organisée par une ONG, le Centre copte pour la formation et le développement, dans une salle attenante à l'église de Bayad al-Arab.

"C'est un gros problème avec mon mari, on se dispute tout le temps. Je n'ai jamais envie de faire l'amour, je n'ai aucune réaction, pas de sensations, pas de plaisir", explique à l'AFP cette Copte de 35 ans, deux fois excisée à dix ans "parce qu'il restait un petit bout à couper".

Kawkaba Fathi, elle, a trouvé la parade. "Je simule pour faire plaisir à mon mari, et ça va mieux", dit cette musulmane au visage placide et parfaitement rond, encadré par un voile noir.

Kawkaba a été excisée "à la soudanaise", c'est-à-dire que tous ses organes génitaux externes ont été enlevés. Traumatisée, elle a décidé, en accord avec son époux, de ne pas faire exciser ses trois filles.

Aujourd'hui, comme une soixantaine d'autres villageoises, en majorité chrétiennes et toutes excisées, Wafaa et Kawkaba sont venues écouter une gynécologue travaillant avec le Centre copte.

"L'excision est une vieille, très vieille tradition et n'a aucun lien avec la religion", commence Mariam Mounib, avant de se lancer dans une description de ses conséquences: hémorragie, incontinence, relations sexuelles douloureuses, accouchements difficiles...

Beaucoup opinent du chef, mais certaines s'inquiètent du qu'en-dira-t-on.

"Et si jamais le mari renvoie ma fille pendant la nuit de noces parce qu'elle n'est pas excisée?" s'alarme l'une d'elles.

"Il faut bien qu'on sache si la fille est normale, si ce n'est pas trop gros, si elle n'a pas de malformation?", demande une autre, en écho à la croyance que certaines femmes aux organes génitaux trop "saillants" doivent être excisées.

La présidente de l'ONG, soeur Joanna, une petite femme brune à poigne, entre alors vivement en scène.

"Emmènes-tu ta fille chez le médecin pour savoir si elle a un trop gros nez, ou des yeux trop grands ou trop petits? Alors pourquoi pour cette partie-là du corps?", tance-t-elle la villageoise.

Le Centre suit sans relâche les filles de huit à douze ans, "âge sensible" pour l'excision, dans quinze villages de Haute-Egypte. Tout est bon pour convaincre les villageois d'assister aux réunions, comme la distribution de thé, de lessive ou de savon.

Pour soeur Joanna, il ne fait pas de doute que la lutte contre l'excision a progressé. "Il y a dix ans", dit-elle, "rien que le mot +excision+ était tabou".

L'ONG reste toutefois confrontée à la méfiance et aux réticences, reconnaît-elle, comme lorsque ses volontaires sont accusés d'être des "suppôts de l'Occident" cherchant à "pourrir les filles égyptiennes".

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L’actualité Santé du 16/10/07 21h30


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Installation des médecins: "déçus", les internes entament une "grève totale".

Les internes ont maintenu lundi, après une rencontre jugée "décevante" avec la ministre de la Santé Roselyne Bachelot, leur appel à une "grève totale et illimitée" contre l'éventuelle limitation de l'installation de médecins libéraux dans les zones où ils sont assez nombreux.

"La réunion de ce matin a été extrêmement décevante. La ministre propose un cadre légal qui donne déjà les résultats des fameux Etats généraux" de la démographie médicale prévus dans quelques mois, a estimé Pierre Loulergue, président de l'ISNCCA (chefs de clinique assistants) au cours d'une conférence de presse des représentants des internes et étudiants en médecine.

Des représentants de l'Isnih (internes), SNJMG (jeunes généralistes), Isnar-IMG (internes de médecine générale) et de l'Anemf (étudiants en médecine) étaient également présents.

A l'issue de sa rencontre avec les syndicats, Mme Bachelot a pour sa part fait état de "points d'accord", comme l'organisation d'"Etats généraux de la démographie médicale" début 2008 et l'intégration des "jeunes médecins" aux "négociations conventionnelles entre les caisses d'assurance maladie et les syndicats de médecins représentatifs".

La ministre, qui a prévu "un entretien approfondi avec le président de la République sur ce sujet", a également assuré que le projet de budget de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2008 ne contenait "ni mesures coercitives, ni de déconventionnement" de médecins s'installant dans les zones où les praticiens libéraux sont déjà suffisamment nombreux.

Ces arguments n'ont toutefois pas convaincu les internes. Ainsi, le président du SNJMG, Fabien Quédeville, a estimé que les mesures de "désincitation" à l'installation dans les zones sur-médicalisées, envisagées par le gouvernement, étaient proches de celles ayant "aggravé la pénurie" de praticiens dans des pays comme l'Allemagne, la Suisse ou la Grande-Bretagne.

Futurs médecins, les internes ont rappelé que le nombre d'étudiants admis en médecine par les universités françaises avait sensiblement baissé entre 1978 et 1998, passant de plus de 8.000 par an à moins de 4.000, avant de remonter jusqu'à un peu plus de 7.000 en 2006. "Dans les années à venir, le territoire français dans sa globalité" manquera de médecins, ont-ils souligné.

Les internes, qui observent déjà depuis le 27 septembre une grève des gardes et astreintes -- pratiquement sans conséquences jusqu'à présent sur les soins à l'hôpital -- , ont confirmé leur appel à partir de ce lundi à "une grève totale illimitée".

Elle devrait surtout avoir des répercussions sur les soins non urgents.

Les rapports d'experts et de politiques se sont accumulés ces derniers mois pour souligner la mauvaise répartition des médecins libéraux sur le territoire et proposer de limiter leur nombre dans les régions où ils sont suffisamment nombreux, pour les inciter à s'installer dans les zones sous-médicalisées, comme les banlieues pauvres ou certaines régions rurales.

"La démographie médicale est un vrai problème, mais le gouvernement ne propose pas de vraies solutions", a estimé Vincent Garcia, président du Syndicat autonome des internes des hôpitaux universitaires de Strasbourg, où 200 d'entre eux ont manifesté lundi après-midi.

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L’actualité Santé du 16/10/07 21h20


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


Ménopause: retrait du marché d'Agréal, médicament anti-bouffées de chaleur.

Les autorités sanitaires françaises ont annoncé lundi le retrait du marché d'Agréal, un médicament contre les bouffées de chaleur survenant au cours de la ménopause, en raison de risques d'effets indésirables psychiatriques et neurologiques.

A partir du 22 octobre, le médicament ne sera plus disponible dans les pharmacies.

"Le retrait de l'AMM (autorisation de mise sur le marché) sera effectif à compter du 24 octobre 2007. Cependant, le médicament Agréal sera disponible dans les officines jusqu'au 22 octobre 2007, date à laquelle sera effectué le rappel des lots", a annoncé l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) lundi dans un communiqué.

"La réévaluation européenne du véralipride a en effet conclu à une balance bénéfice/risque défavorable du fait des risques d'effets indésirables psychiatriques et neurologiques, dont certains potentiellement irréversibles", a-t-elle précisé.

Agréal (dénomination commune internationale: véralipride) est un médicament neuroleptique indiqué dans le traitement des bouffées de chaleur de la ménopause, lorsqu'elles sont invalidantes et altèrent la qualité de vie.

En France, ce médicament bénéficiait d'une AMM depuis décembre 1979. Il était commercialisé dans 5 autres pays européens (Belgique, Espagne, Italie, Luxembourg et Portugal).

En 2005, l'Espagne avait décidé de retirer l'AMM d'Agréal, principalement du fait d'événements indésirables psychiatriques. En 2006, devant les différences de position des autres états, l'Agence européenne du médicament (EMEA) décidait de réévaluer Agréal afin d'adopter une position commune. Cette nouvelle évaluation a conclu à une balance bénéfice/risque défavorable et a conduit l'agence européenne à recommander le retrait d'Agréal en Europe.

L'Afssaps recommande aux femmes actuellement traitées avec Agréal de ne pas interrompre seules et brutalement leur traitement, mais de prendre contact avec leur médecin afin d'arrêter progressivement ce médicament et d'envisager les alternatives thérapeutiques possibles.

Un document questions/réponses destiné aux patientes est, par ailleurs, disponible sur le site internet de l'Afssaps (www.afssaps.sante.fr).

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Par Nicolas Aguila publié le 16/10/2007 à 12:51


Un quart des internautes français piratent

Un sondage publié aujourd’hui dans le quotidien « Les Échos » révèle qu’un français sur quatre avoue télécharger illégalement de la musique sur Internet. Ce sondage, réalisé par BVA pour The Phone House, a été mené auprès d’un échantillon représentatif de 1021 personnes âgées de 15 ans et plus.

Une pratique courante

À la question « Téléchargez-vous illégalement des musiques ou des films sur Internet », 23% des interrogés répondent par l’affirmative. Du côté des geeks, cette proportion monte à 45%. Le téléchargement illégal est devenu une pratique courante pour les internautes français, au même titre que la consultation de ses e-mails ou les discussions par messagerie.

Outre un certain manque de complexe dans l’acte, le sondage montre également que plus l’internaute français est jeune, plus il va avoir tendance à télécharger. Les jeunes internautes de 15 à 24 ans reconnaissent être 55% à télécharger, tandis que les geeks du même âge sont 63% à utiliser cette pratique.

Notre avis : on ne peut pas vraiment parler ici d’un manque d’information ou d’une ignorance des conséquences de l’acte. Les internautes interrogés savent qu’ils parlent de téléchargement illégal, et avouent tout de même le pratiquer pour près d’un quart. On constate donc une absence totale de complexe pour beaucoup, pour qui l’acte est devenu certainement moins grave qu’il était perçu auparavant. Faut-il le voir comme une aubaine pour le modèle gratuit, pour lequel Deezer est un exemple

une petite info net !!



Par Nicolas Aguila publié le 15/10/2007 à 18:00





Détente : Rebound

Rebound est un jeu dans lequel vous devrez diriger une petite boule de poils rose vers la sortie. Celle-ci est propulsée par un canon et roule contre les barrières que vous placerez pour la diriger. Le but est donc de l’aider à atteindre la sortie, tout en ramassant les différents bonus du niveau autant que possible.

http://www.freegamesnews.com/en/games/Rebound.html

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Par Nicolas Aguila publié le 15/10/2007 à 17:41



45 millions d'amende pour France Télécom

France Télécom a été condamné à une amende de 45 millions d’euros par le Conseil de la Concurrence. Cette décision sanctionne l’opérateur historique pour des pratiques jugées déloyales, et dédommage Alice et Club Internet, les deux plaignants.

Pratiques déloyales

La sanction originelle était de 60 millions d’euros, mais a été réduite de 25%, après que l’opérateur se soit montré conciliant. « France Télécom n’a contesté ni les faits, ni leur qualification d’abus de position dominante », explique le communiqué du Conseil de la Concurrence.

Il faut remonter aux débuts de l’ADSL en France pour retrouver l’origine de cette histoire. À l’époque, France Télécom est accusé de conserver les informations personnelles de ses anciens clients. L’opérateur historique aurait recontacté ces derniers pour leur proposer de signer un nouveau contrat chez lui. Cette pratique, jugée anticoncurrentielle, a valu deux plaintes respectivement d’Alice en 2001 (anciennement Liberty Surf) et de Club Internet en 2002, auprès du Conseil de la Concurrence.

L’affaire aurait pu se terminer rapidement, alors que France Télécom avait trouvé un arrangement à l’amiable avec les plaignants. Mais le Conseil de la Concurrence, qui ne l’a pas entendu de cette oreille, a maintenu la procédure afin de dénoncer les faits. L’affaire vient donc de trouver une fin, et France Télécom n’a pas refusé le verdict, ni indiqué vouloir faire appel.

Notre avis : cette amende de 45 millions d’euros n’est pas une première pour France Télécom. L’opérateur a déjà été condamné en 2005 pour ses pratiques anticoncurrentielles