FERNAND RAYNAUD - Les croissants
jeudi 28 août 2008
L’actualité Santé du 28 /08/ 08
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Lille et Toulouse en tête des 50 meilleurs hôpitaux français
Les CHU de Lille et Toulouse arrivent ex aequo en tête de la 12e édition du palmarès des 50 meilleurs hôpitaux publics de métropole étudiés pour la qualité de cinquante spécialités médicales et chirurgicales, que publie jeudi Le Point.
Suivent les CHU Bordeaux (3e), Montpellier, Pitié-Salpêtrière de Paris (5e, en hausse), de Nantes, les hôpitaux universitaires de Strasbourg (7e, mais 5e en 2007), les CHU de Nice, Cochin-Paris, Nancy (tout trois en hausse), Tours, Clermont-Ferrand, et Rouen (13e, en hausse).
Le Centre hospitalier de Pontoise (Val-d'Oise) ferme le ban (50e) sans toutefois démériter -mention très bien- dans la lutte contre les infections nosocomiales (contractées à l'hôpital).
La version 2008 comprend 50 classements thématiques (accidents vasculaires cérébraux-AVC, chirurgie de l'oeil - cataracte, myopie, strabisme -, cancers, colonne vertébrale, varices, l'obésité, hernies abdominales, greffes du foie...) contre 40 l'an dernier.
L'hebdomadaire (www.lepoint.fr) présente ainsi un classement des 50 meilleurs parmi les 821 hôpitaux où sont prises en charge, en urgence et par des spécialistes, les attaques cérébrales (AVC): dans le peloton de tête, les CHU de Lille, Lariboisière (Paris), Toulouse, l'hôpital neurologique P.-Wertheimer de Lyon, Bichat et Pitié-Salpêtrière (Paris), La Timone (Marseille), les CHU de Montpellier, Nantes, Nancy et Bordeaux (11e).
Le palmarès établi par Philippe Houdart, François Malye et Jérôme Vincent s'accompagne d'articles abordant notamment les difficultés financières des hôpitaux "dans le rouge", le développement --en raison de la pénurie d'effectifs-- du recours fort coûteux à des intérimaires médecins surnommés les "mercenaires", ou encore "les urgences pédiatriques qui frôlent l'embouteillage".
Quant à la réparation des dégâts dramatiques causés par les infections nosocomiales osseuses (avec un staphylocoque doré par exemple), le magazine souligne qu'il n'existe quasiment aucun centre spécialisé dans ce domaine et qu'"il y a urgence à developper des services de référence sur tout le territoire. Ce que le ministère de la Santé promet depuis deux ans".
Au ministère, "on affirme que six centres seront labellisés fin septembre pour prendre en charge le millier d'opérés souffrant d'infection osseuse nosocomiale recensés chaque année", ajoute Le Point.
L’actualité Santé du 28 /08/ 08
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Un premier foyer de fièvre catarrhale confirmé dans la Drôme
Un premier foyer de fièvre catarrhale ovine (FCO) a été confirmé dans la commune de La Motte-de-Galaure (Drôme) et trois autres foyers sont en cours d'investigation dans le département, a indiqué mercredi la préfecture de la Drôme.
Une zone de 20 km a été définie autour de la commune, située dans le nord du département, explique la préfecture dans son communiqué.
A l'intérieur de ce périmètre, des mesures de désinfection des locaux d'hébergement, des véhicules de transport quittant la zone, et des animaux eux-mêmes ont été prises afin de limiter la circulation du moucheron piqueur, indique le communiqué.
A l'intérieur du foyer touché, vont être appliquées "les mesures de maintien des animaux malades pendant 60 jours (et) la désinfection régulière de l'ensemble du cheptel", souligne la préfecture.
La FCO, ou maladie de la langue bleue, est une maladie animale due à un virus transmis par des insectes piqueurs. Elle ne touche que les ruminants (bovins, ovins et caprins) et n'est pas transmissible à l'homme.
Le 7 avril, le Premier ministre François Fillon avait annoncé le déblocage de 6 millions d'euros d'aides aux éleveurs d'ovins et de bovins pour faire face à "la gravité" de l'épizootie de fièvre catarrhale.
mercredi 27 août 2008
L’actualité Santé du 27 /08/ 08
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Tricastin: deux mois après la fuite, Areva cherche à rassurer et débloque des fonds
Près de deux mois après une fuite d'uranium survenue dans les installations de la Socatri, sur le site du Tricastin, Areva martèle sa volonté de "transparence" et débloque des fonds pour améliorer la surveillance de l'environnement.
Face à l'incident nucléaire le plus médiatisé de ces dernières années en France, le groupe nucléaire français dirigé par Anne Lauvergeon cherche encore à éteindre les braises d'une émotion qu'il avoue avoir sous-estimée.
Mercredi, plusieurs cadres de l'entreprise ont donc accueilli la presse afin de faire un point de la situation et faire visiter les installations du site, placées sous son contrôle.
"Nous voulons agir sans tabou, et plus particulièrement au Tricastin, agir en regagnant la confiance que nous avons pu perdre, pas trop j'espère, mais il est certain qu'il y a eu accroc", a expliqué en préambule, Jacques-Emmanuel Saulnier, directeur de la communication et porte-parole d'Areva.
"In fine, Areva a mal maîtrisé sa communication, c'est un fait. De ce point de vue, nous avons à coeur de tout remettre à plat", insiste-t-il, regrettant que "certaines associations" et "des médias pas toujours scrupuleux" se soient engouffrés dans la brèche créée par l'émotion.
Tout au long de la matinée, il insiste sur quelques mots clés: "confiance", "transparence", mais aussi "contrôle" et "dialogue".
"Au fur et à mesure que la population, pas uniquement en France d'ailleurs, se rend compte que l'énergie nucléaire est devenue incontournable (...), il va y avoir, et c'est très bien pour nous, une exigence accrue de transparence et de dialogue. Cela va être +tolérance zéro+ sur tout, jusqu'aux plus petits incidents", a souligné M. Saulnier.
Selon lui, l'entreprise n'a pas su comprendre que même si l'incident n'avait été classé qu'au niveau 1 de l'échelle des évènements nucléaires (anomalie), il pouvait être perçu comme grave par la population car il s'agissait d'un rejet dans la nature d'une quantité significative d'uranium.
Dans la nuit du 7 au 8 juillet, 74 kg d'uranium ont été rejetés dans l'environnement à la suite du débordement d'une cuve à l'usine Socatri à Bollène (Vaucluse).
Areva cherche-t-il à se dédouaner? "Non, Areva ne se rachète pas de conduite, Areva se perfectionne avec pour objectifs le développement durable et le progrès continu", a de son côté expliqué Hugues Blachère, directeur du site du Tricastin, répondant aux journalistes sur une butte contenant 760 tonnes de produits radioactifs, issus des travaux du Commissariat à l'énergie atomique dans les années 60-70.
D'ici 2013, le contenu de cette butte sera démantelé et stocké ailleurs, a indiqué M. Saulnier.
Areva a également décidé de débloquer des fonds pour améliorer la surveillance environnementale et sanitaire du Tricastin: 20 millions d'euros sont prévus. Ils vont s'ajouter aux 13 millions déjà engagés pour la rénovation de la station de traitement des eaux industrielles sur laquelle s'était produite la fuite.
Côté indemnisations, Areva indique avoir recueilli entre 130 et 140 dossiers de réclamation. "Nous avons traité les plus simples où les sommes ne sont pas significatives mais, en revanche, nous avons engagé 350.000 euros" pour le raccordement au réseau d'eau potable des foyers qui étaient jusqu'à présent reliés à la nappe phréatique, a expliqué M. Blachère.
"On a pensé que c'était utile de le faire pour ces quinze familles qui avaient vécu un début du mois de juillet peu agréable et cela rassure la population", a-t-il ajouté.
L’actualité Santé du 27 /08/ 08
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Espagne: possible quatrième victime humaine de la maladie de la vache folle
Des analyses sont en cours dans un laboratoire espagnol pour établir si une femme morte récemment à l'hôpital de Léon (nord) est décédée des suites de la variante humaine de la maladie de la vache folle, a-t-on appris mercredi auprès des autorités sanitaires.
Si ce cas est avéré, il s'agira de la quatrième victime enregistrée en Espagne de la maladie de Creutzfeld-Jacob, variante humaine de l'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) ou maladie de la vache folle.
"Nous procédons actuellement à des analyses dans le laboratoire de référence nationale à Alcorcon (centre) pour savoir si c'est ou non la maladie de Creutzfeld-Jacob", a indiqué à l'AFP un porte-parole du ministère espagnol de la Santé.
D'après le journal régional Diario de Leon, cette femme de 64 ans, morte la semaine passée, était la mère de la dernière victime espagnole de cette maladie, un homme de 41 ans décédé en février 2008.
Le lien de parenté n'a pas pu être confirmé par le ministère de la Santé ou bien par les autorités régionales.
Un porte-parole des services sanitaires de la région Castille-et-Léon a confirmé une "enquête en cours sur un possible cas de maladie de Creutzfeld-Jacob" mais a refusé de donner le moindre détail sur la patiente en raison du caractère privé de ces "données cliniques".
Le quotidien Diario de Leon indique dans son édition internet que, selon des sources médicales, cette femme "souffrait d'une maladie neurologique non déterminée".
Le temps d'incubation de la maladie, contractée après avoir consommé des bovins infectés par l'ESB, peut être long d'une dizaine d'année, selon le journal.
Le cheptel espagnol a été relativement épargné par l'épidémie d'encéphalopathie spongiforme bovine, avec un total de 325 animaux infectés entre 2000 et 2003.
En 2005, le pays avait enregistré son premier cas humain de mort liée à la maladie de la vache folle, avec le décès d'un Madrilène de 26 ans.
En avril dernier, les autorités sanitaires avaient révélé deux nouveaux cas, deux personnes de la région de Léon, morte en décembre 2007 et février 2008.
L’actualité Santé du 27 /08/ 08
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Le virus du sida se propage trois fois plus vite à New York
New York reste la ville des Etats-Unis la plus touchée par le sida, avec 100.000 séropositifs, et le rythme de croissance du virus y est trois fois supérieur à la moyenne nationale, selon une estimation publiée mercredi par les Services de santé.
L'étude menée par le Centre fédéral de contrôle et prévention des maladies porte sur l'année 2006, et précise qu'environ 4.800 nouveaux new-yorkais ont été testés positifs, selon un communiqué.
Sur 100.000 habitants, 72 ont été infectés en 2006 contre 23 au niveau national, souligne l'étude.
A New York, les plus touchés sont des hommes (117 sur 100.000 contre 33 femmes sur 100.000), et la population noire est la plus atteinte (46% des infections), suivie par les hispaniques (32% des nouveaux cas).
