dimanche 15 juin 2008

~ CLIP VIDEO !!!~



Raté !!!



~ CLIP VIDEO !!!~



Au bouillon !!!



~ CLIP VIDEO !!!~



Ecrasé !!!


~ CLIP VIDEO!!!~



L'élastique CASSE !!!


~ CLIP VIDEO !!!~



Ouille !!!


~ CLIP VIDEO !!!~



Fait le beau !!!


~ CLIP VIDEO !!!!~



C'est perdu !!!


~ une petite info santé!!!~



L’actualité Santé du 14 /06/ 08


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


Maisons Médicales de Garde : l’alerte est donnée !


Paris XVIe, XIVe et XIXe. Les Maisons Médicales de Garde ne sont qu’au nombre de trois dans la capitale. Une alternative aux urgences, les patients peuvent s’y adresser pour des « couacs » médicaux sans gravité : fièvre, diarrhées, angines…Le dispositif peine à se développer faute de moyens disposés par le gouvernement, selon le quotidien métro. Dur dur aussi pour les praticiens de se porter volontaire pour être de garde sans indemnité. Les médecins libéraux donnent l’alerte aujourd’hui.

Une centaine de médecins libéraux se relayent chaque semaine pour accueillir les patients dans les trois Maisons Médicales de Garde parisiennes. Le système repose sur le bénévolat. Guy Cadoche, médecin généraliste, régulateur du centre 15 et coordinateur de la récente MMG Paris Ouest juge la situation catastrophique. « Le gouvernement préconise ce dispositif. Pourtant, les fonds alloués aux MMG viennent d’être réduits ». Selon lui, les maisons médicales de garde sont moins coûteuses pour la société.


Un rapport de la Cour des comptes de 2007 détaille en effet qu’une visite coûte 48 euros dans une MMG alors que les urgences hospitalières, qui pratiquent des examens complémentaires font augmenter la note de 175 euros. Affaire à suivre…

~ LA BLAGUE DU JOUR ., !!!~



Hé oui !!!!


~ une petite info santé!!!~



L’actualité Santé du 14 /06/ 08


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


Hôpital de Carhaix: le comité de défense durcit ses actions.

Blocage de routes et de gares, "siège" de la préfecture, manifestations ponctuées d'affrontements: depuis trois semaines les défenseurs de l'hôpital de Carhaix ont durci leurs actions et veulent éviter à tout prix la fermeture de la maternité et de la chirurgie.

Le comité de défense de l'hôpital, situé en centre Bretagne, mobilise élus, personnel, syndicats, associations et citoyens qui s'opposent à la fermeture des deux services, effective depuis le 6 juin.

L'agence régionale d'hospitalisation (ARH), qui a dénoncé dans un rapport plusieurs manquements à la sécurité, a repoussé au 29 août la fermeture définitive, et parle de "suspension". Mais le comité exige un moratoire de 18 mois pour présenter un projet médical permettant de sauver la chirurgie et la maternité.

Samedi matin, 400 à 500 manifestants ont investi le centre de Quimper, quadrillé par les gendarmes mobiles, aux cris de "Carhaix résistance", dansant la gavotte au son du biniou et de la cornemuse, autour de la cathédrale Saint-Corentin.

Parmi les militants partisans d'une radicalisation, certains évoquent un possible blocage du Tour De France qui doit partir de Brest le 5 juillet. "C'est une quasi-certitude, des actions seront organisées, ce n'est pas un baroud d'honneur, nous sommes partis pour une longue lutte", explique à l'AFP Mathieu Guillemot, militant LCR, qui affirme s'exprimer au nom de "plusieurs membres" du comité.

"Je serai le premier à faire le médiateur pour éviter cela, mais c'est l'Etat qui provoque le désordre en fermant des services, et il y a des actes de désespoir", a répondu Christian Troadec, le maire DVG de Carhaix.

Très organisé, le comité de défense tient "bivouac" tous les jours devant l'hopital et ses actions "coup de poing" ne sont pas annoncées à l'avance.

"Carhaix est une petite ville de 8.000 habitants, tout le monde se connaît, il y a 180 associations, il suffit de passer quelques coups de fils pour mobiliser", explique le maire, qui fait référence au réseau fournissant chaque année des centaines de bénévoles au Festival des Vieilles Charrues.

Les défenseurs de l'hôpital évoquent tous un "sentiment d'abandon et d'injustice" pour le centre Bretagne, qui se trouve à plus de 45 minutes des hôpitaux de Brest, Quimper ou Lorient.

Invoquant "l'exception géographique", ils ont attaqué l'arrêté de l'ARH devant le tribunal administratif. L'audience est prévue le 25 juin.

Mais, la multiplication des blocages et des manifestations commence à entamer leur capital de sympathie. A Quimper, les commerçants se disent "fatigués" par les actions qui perturbent régulièrement leur activité.

Alors, les carhaisiens n'hésitent pas à utiliser l'humour et la provocation. Samedi, ils ont "tiré" avec une réplique de canon sur les gendarmes pour récupérer une catapulte confisquée samedi dernier.

~ IMAGE (Pour un petit sourire)!!!~



Coupé 2 places !!!



~ une petite info santé!!!~



L’actualité Santé du 14 /06/ 08


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


Plan cancer: de "réels progrès" mais un goût d'inachevé.

Le Plan cancer 2003-2007, un des grands chantiers de Jacques Chirac, a "incontestablement produit des effets positifs" et de "réels progrès", mais il serait dommage de s'arrêter là, a résumé Philippe Séguin en rendant public jeudi un rapport de la Cour des Comptes.

Pour le Premier président de la Cour, il importe maintenant de savoir si l'effort entrepris va se poursuivre car "il serait vraiment dommageable de laisser ce plan en route".

A côté des progrès accomplis dans la prévention du tabagisme et le dépistage, en particulier du cancer du sein, le rapport pointe les "carences préoccupantes" concernant les cancers professionnels et "l'inefficacité du plan" face à l'alcool.

"Les inégalités géographiques restent importantes", constate M. Séguin.

En 2006, le taux de dépistage organisé pour les femmes de 50 à 74 ans - par opposition au dépistage individuel - ne dépassait 60% qu'en Bretagne et Pays de La Loire alors que la Corse, l'Ile de France et la Lorraine n'atteignaient pas 40%.

Pour l'accès aux tests de prédisposition génétique aux cancers du sein dans des consultations spécialisées, Aquitaine, Midi-Pyrénées et Picardie accusent un "retard marqué".

Un tiers des 70 mesures du plan ont été réalisées intégralement ou largement, un tiers à un degré moyen ou variable, et un tiers peu ou pas du tout, résume le rapport. Il pointe l'absence de dispositif d'évaluation.

La Cour "rappelle pour la troisième fois en sept ans" la nécessité, en cancérologie, de suivre la réalisation des plans, d'en chiffrer le coût et d'en évaluer l'impact sanitaire au regard des objectifs.

Le cancer est devenu la première cause de mortalité, devant les maladies cardio-vasculaires. Il touche quelque 1,5 million de patients, avec 320.000 nouveaux cas par an.

Les dépenses de santé en matière de cancer sont d'environ 15 milliards d'euros par an. Le plan a globalement majoré d'environ 4% les financements antérieurs, estime le rapport. Sans que l'augmentation des taxes sur droits du tabac y participe comme initialement prévu.

Malgré "d'incontestables avancées", le plan "n'a que partiellement réduit les inégalités d'accès aux soins" et à des soins de "qualité".

"Il y a des établissements où l'on a plus de chances d'avoir une évolution favorable que dans d'autres", a relevé M.Séguin. "Il nous semble qu'il faut bien définir les critères en personnels, en formation, en matériel des établissements" et au besoin "arrêter l'activité en cancérologie là où il n'apparaît pas que les moyens les plus pointus existent", a-t-il dit.

Dans cette optique d'amélioration de la qualité des soins et des chances de survie, il regrette ainsi le retard apporté à la création d'une procédure d'agrément autorisant à pratiquer la cancérologie dans les établissements publics et privés.

En chimiothérapie, par exemple, un tiers des 705 établissements réalisant ces traitements en 2006 ne remplissait pas les critères d'agréments, faute d'en faire suffisamment.

Au chapitre social, le rapport relève l'écart entre le discours et la réalité: "Cinq des sept mesures ont été faiblement ou pas du tout mises en oeuvre", comme l'insertion professionnelle, le maintien ou le retour à l'emploi.

Parmi d'autres perles, la Cour épingle "un dispendieux service téléphonique". Elle cite Cancer-Info-Service, dont "le coût de traitement de l'heure avait atteint le niveau extravagant de 812 euros en 2004".

Le plan 2003-2007 a pris le relais d'un premier plan 2000-2005 sans que ce dernier soit achevé, mais avec des moyens plus substantiels.

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Disco mobile !!!


~ une petite info santé!!!~



L’actualité Santé du 14 /06/ 08


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Espagne: deux ados soignés pour une addiction à leur téléphone portable.

Deux adolescents de 12 et 13 ans sont soignés dans un centre spécialisé à Lleida (nord-est) pour une "addiction au téléphone portable", selon une responsable du centre citée samedi par l'édition en ligne du journal El Mundo.

"Ils sont arrivés pour leur addiction à +Messenger+ (système d'envoi de messages rapides sur internet, ndlr) mais nous avons vu qu'ils avaient aussi une addiction au téléphone portable", déclare Maite Utgés, directrice d'un centre de pédopsychiatrie à Lleida.

Ces deux ados possédaient un téléphone portable depuis un an et demi qu'ils utilisaient sans cesse et sans contrôle de la part des parents, ce qui a contribué à les mettre en échec scolaire, explique encore la responsable du Centre de santé mentale infantile et juvénile de Lleida.

Le traitement des deux jeunes patients durera au moins deux ans, selon Mme Utgés qui estime qu'"il n'est pas facile" de se défaire d'une telle habitude alors que les enfants passaient en moyenne cinq à six heures par jour sur leur portable.

Le centre de Lleida a la particularité de soigner au total 20 enfants et adolescents pour leur addiction à internet, précise El Mundo.

L'Agence antidrogue espagnole estime qu'environ 10% des adolescents de Madrid souffrent d'addiction au téléphone portable ou à internet, indique El Mundo.

L'âge moyen de première acquisition d'un téléphone portable chez les jeunes espagnols est de 12 à 14 ans alors que les experts recommandent de ne pas en acheter avant 16 ans, souligne encore l'édition en ligne du quotidien.

samedi 14 juin 2008

~ une petite info net !!!~



Par Edouard Le Ricque



Tout petits disques durs rapides et peu gourmands




Toshiba vient de présenter un nouveau disque dur de 1,8 pouces. Très petit, il mesure 54 x 78,5 x 8 mm pour un poids de 62 g.

Basse consommation pour grande vitesse

Il est décliné en deux modèles de 80 Go et 160 Go de capacité et tous deux en interface SATA. Résistants aux chocs et économes en énergie (40 % en moins qu’un 1,8" classique), ils sont tout particulièrement destinés à intégrer des ultraportables.

Jusque-là, rien d’exceptionnel. Néanmoins, c’est le premier disque 1,8 pouces à offrir un espace de stockage de 160 Go. Pour renforcer l’innovation de Toshiba, on notera que les deux nouveaux modèles tournent à la vitesse standard des 2,5 pouces, soit 5400 tpm. En temps normal, un disque de cette taille se contente de 4200 tpm. Sans qu’ils puissent être comparés aux Raptors de Western Digital, leurs innovations en font des produits intéressants pour augmenter la vitesse des HDD des ultraportables et des UMPC en attendant que le SSD devienne plus abordable.

Bien que non annoncés pour la vente au détail, ces disques de Toshiba pourraient faire de bons disques durs externes. Malheureusement, aucun boîtier 1,8 pouces SATA n’est actuellement disponible sur le marché et n’est prévu pour sortir à la rentrée prochaine en même temps que les disques de Toshiba.

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Voir de loin !!!



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L’actualité Santé du 14 /06/ 08


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L'espérance de vie des Américains atteint 78 ans pour la première fois.

L'espérance de vie moyenne des Américains a atteint 78 ans pour la première fois en 2006 selon les statistiques gouvernementales publiées mercredi, en raison d'un net recul du nombre des décès dus aux principales causes de mortalité.

Il s'agit notamment des maladies cardio-vasculaires (-2,8%), des cancers (-5,5%), des attaques cérébrales (-1,6%), des affections respiratoires chroniques (-6,5%), du diabète adulte (-5,3%) et des accidents (-1,5%).

La plus forte baisse des décès a été enregistrée pour la grippe et la pneumonie avec -12,8%.

L'espérance de vie d'un enfant né en 2006 est ainsi en moyenne de 78,1 ans, soit quatre mois de plus (0,3%) que celle d'un nouveau-né en 2005 si les tendances actuelles sont maintenues, ont précisé les Centres fédéraux de Contrôle et de prévention des maladies (CDC).

Au total, le taux de mortalité est tombé de 799 pour 100.000 en 2005 à 776 pour 100.000 l'année suivante.

Le taux de mortalité infantile s'est établi à 6,7 décès pour mille naissances, un recul de 2,3% comparativement à 6,9 pour mille en 2006.

L'allongement de l'espérance de vie à un âge record pour les Etats-Unis a été enregistré aussi bien pour les hommes blancs que noirs avec 76 ans et 70 ans respectivement. Pour les femmes, l'espérance de vie a aussi été ans précédent en 2006 avec 81 ans pour les Blanches et 76,9 ans pour les Noires.

Malgré ce gain de longévité, les Etats-Unis restent à la traîne d'une trentaine de pays industrialisés.

Le Japon continue à jouir de la plus longue espérance de vie à 83 ans en moyenne pour un enfant né en 2006, selon les statistiques de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) suivi entre autre par la Suisse, la France et l'Australie à plus de 80 ans.

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AIEEEEEEEEEE !!!




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L’actualité Santé du 14 /06/ 08


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Premiers résultats prometteurs pour un patch anti-tourista.

Un patch vaccinal contre la diarrhée du voyageur, ou "tourista", a montré de premiers résultats prometteurs, selon un article publié cette semaine dans l'édition avancée en ligne de la revue médicale britannique The Lancet.

Chaque année, quelque 27 millions de voyageurs séjournant dans des pays où les bactéries responsables de la tourista sont endémiques, sont victimes de cette diarrhée souvent bénigne, mais qui peut gâcher un voyage.

Les bactéries coupables (en premier lieu l'Escherichia coli entérotoxinogène ou Etec) sont transmises généralement par des aliments ou des boissons contaminées. La diarrhée du voyageur dure en général 4 ou 5 jours et s'accompagne souvent de nausées, vomissements, douleurs abdominales, impression de malaise et déshydratation.

Le patch (timbre dermique) mis au point par la firme américaine Iomai Corporation, basée à Gaithersburg (Maryland), cible la bactérie Etec.

Un essai clinique de phase II de ce patch vaccinal a été conduit aux Etats-Unis sur 170 adultes ayant voyagé au Mexique ou au Guatemala, 59 d'entre eux ayant reçu le vaccin mis au point par Iomai et 111 un placebo.

Les résultats montrent que 22% du groupe placebo ont eu la tourista, contre 15% dans le groupe ayant porté le timbre vaccinal. Les cas de diarrhée sévère étaient aussi sensiblement plus nombreux (11%) dans le groupe placebo que dans le groupe vacciné (2%). Enfin, les épisodes de diarrhée étaient plus courts dans le groupe ayant reçu le vaccin.

Cette étude suggère que le patch vaccinal "pourrait protéger les voyageurs de cette maladie fréquente et fatigante, mais l'efficacité doit être confirmée par un essai de phase III (dernière étape avant la commercialisation, NDLR)", ont déclaré Gregory Glenn et Sarah Frech (Iomai Corporation).

Les résultats publiés dans The Lancet avaient fait l'objet d'une première présentation en septembre dernier lors d'une conférence médicale à Chicago.

jeudi 12 juin 2008

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L’actualité Santé du 12 /06/ 08


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L'ONU demande la fin des restrictions de voyages pour les porteurs du VIH.

Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a demandé mardi l'arrêt des restrictions imposées par certains pays à l'entrée sur leur territoire des porteurs du virus du sida.

"J'appelle au changement des lois qui maintiennent la stigmatisation et la discrimination, y compris les restrictions imposées à la mobilité des personnes vivant avec le sida", a-t-il déclaré à l'Assemblée générale de l'ONU.

Il s'exprimait lors d'une conférence de trois jours sur les progrès faits en matière de lutte contre le virus VIH responsable du sida, en présence de représentants des sociétés civiles.

"Je fais partie de ceux qui vivent avec le VIH et en révélant ma séropositivité, je prends le risque de me faire bannir de ce pays et de 70 autres dans le monde", a déploré Ratri Suryadarma, activiste indonésienne.

Une lettre signée par 345 ONG a été envoyée aux chefs d'Etat et aux ambassades des pays concernés pour les exhorter à lever ces restrictions.

"Plus de 70 gouvernements, dont les Etats-Unis, la Chine, la Corée du Sud, Singapour et une majorité des pays du Proche-Orient, ont été exhortés à lever les restrictions aux déplacements des personnes vivant avec le VIH", indique un communiqué du groupe d'ONG.

D'après le programme commun des Nations unies sur le sida (Onusida), 74 pays appliquent des mesures spéciales aux porteurs du VIH, notamment l'indication de la maladie sur le passeport, 12 empêchent l'entrée sur le territoire, souvent en invoquant des raisons de santé publique et de coût des traitements.

Ces douze pays, selon Onusida, sont l'Arabie saoudite, l'Arménie, la Colombie, la Corée du sud, les Etats-Unis, l'Irak, Oman, le Qatar, la Russie, les îles Salomon, le Soudan et le Yémen.

Innocent Laison, membre de l'ONG sénégalaise Africaso, dénonce de telles démarches. Il note que les pays qui restreignent l'entrée des porteurs du VIH ne limitent pas la sortie de leurs propres ressortissants vivant avec le sida. "Si l'on applique la réciprocité, alors on se rend compte de cette absurdité", dit-il.

Le président salvadorien Elias Antonio Saca, qui a levé ce type de restriction depuis quatre ans, a appuyé la demande des ONG.

"Je fais un appel à la communauté internationale et à tous les gouvernements du monde pour que nous éliminions les murs et les barrières qui restreignent le libre transit des personnes vivant avec le VIH", a-t-il déclaré.

"Nous ne permettrons pas que se poursuivent la stigmatisation et la discrimination contre les malades du sida", a-t-il insisté.

Anthony S. Fauci, directeur de l'institut national des maladies infectieuses du département de la santé des Etats-Unis et spécialiste du sida, a insisté sur le besoin capital de la prévention et de la poursuite de la recherche. Il a rappelé que le sida a été découvert il y a 27 ans et que des fonds considérables sont encore nécessaires pour lutter contre l'épidémie.

~ MAGE (Pour un petit sourire)!!!~



L'escalade !!!


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L’actualité Santé du 12 /06/ 08


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La langue des signes, nouvelle option au bac, bientôt enseignée à l'école.

Des candidats au baccalauréat ont passé pour la première fois mercredi une épreuve de langue des signes française, "innovation" saluée par le ministre de l'Education Xavier Darcos, qui a annoncé son enseignement à la rentrée dans un "certain nombre" d'écoles.

Avec quelque 200 candidats malentendants ou non dès cette année, dont une cinquantaine en région parisienne, "cela montre à quel point cette épreuve était nécessaire", s'est félicité M. Darcos, venu au service interacadémique des examens (SIEC) à Arcueil (Val-de-Marne) inaugurer cette nouvelle option facultative au bac.

Cette "innovation" s'inscrit, selon le ministre, dans la "politique globale" du gouvernement qui a fait "un effort considérable" en faveur des handicapés et en matière d'éducation.

"En deux ans, le nombre d'élèves handicapés accueillis à l'école a augmenté de 80%" pour atteindre "160.000 aujourd'hui", a déclaré M. Darcos. "10.000" élèves handicapés supplémentaires ont été accueillis l'an dernier, 10.000 de plus le seront l'année prochaine, a-t-il ajouté.

Le ministre a précisé que, parallèlement, le recrutement d'auxiliaires de vie scolaire (AVS, chargé d'accompagner les élèves handicapés au sein de l'école) se poursuivait. 2.700 ont été recrutés en août dernier et "nous en recruterons encore 2.500 cette année", a assuré le ministre.

Pour autant, "nous n'allons pas nous arrêter là", a promis M. Darcos. Il a annoncé que "dès la rentrée prochaine", la langue des signes française (LSF), dont la reconnaissance comme langue à part entière est inscrite dans la loi du 11 février 2005 sur l'égalité des chances, "pourra être enseignée à l'école primaire et même en maternelle".

Interrogé sur la mise en oeuvre de cet enseignement, le ministre a simplement indiqué qu'"un certain nombre de sites avaient été repérés", sans autre précision. Il n'a pas dit non plus combien d'élèves pourraient être concernés.

Au rez-de-chaussée de la "maison des examens" à Arcueil, dans les locaux destinés à l'accueil de tous les candidats handicapés, les premiers à passer la nouvelle option LSF - commentaire de document et discussion - n'étaient pas malentendants.

Alice, 17 ans, candidate en série S, a expliqué qu'elle avait appris la langue des signes pour "pouvoir communiquer avec un petit garçon sourd" de son entourage. Après "un an de cours avec la mère d'une amie qui a un fils sourd", Alice s'est dite "de plus en plus intéressée par cette langue".

En face, son examinateur, Fabrice Bertin, sans vouloir lever le secret sur sa note, a jugé "excessivement réjouissant" pour les sourds la création de cette option, "mais je pense surtout aux enfants sourds", a-t-il dit par le truchement de Christiane Fournier, professeur et interprète en langue des signes.

D'un côté, il existe maintenant "une option au bac", mais "les cours à l'école sont donnés en français, en famille on parle français, le problème de fond, c'est quel système de communication" pour les enfants sourds, a-t-il souligné, en demandant l'instauration d'un Capes de langue des signes pour pouvoir développer l'enseignement de cette langue.

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Petit souci !!!



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Le débat sur la légalisation des mères porteuses en France est lancé.

Le débat sur la "gestation pour autrui", autrement dit les mères porteuses, est arrivé mardi à l'Assemblée, où nombre de participants à une table ronde ont défendu le principe d'une légalisation encadrée à l'occasion de la révision de la loi de bioéthique de 2004.

Le Sénat prépare, sous l'autorité de la sénatrice socialiste Michèle André, un rapport qui sera publié le 24 juin et le Comité consultatif national d'éthique devrait prochainement publier un avis, après ceux de 1986 et 2004.

L'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST), chargé de l'évaluation de la loi, a tenu mardi une audition sur la gestation pour autrui (GPA), interdite depuis 1994 en France.

Plusieurs voix se sont élevées pour défendre une légalisation de la procédure, mais de façon très contrôlée.

Israël Nisand, gynécologue et chef de service à l'hôpital de Strasbourg, a regretté que la loi "'interdise tout, ce qui interdit la discussion".

Pour lui, on pourrait imaginer une gestation pour autrui encadrée comme l'est l'interruption volontaire de grossesse pour raisons médicales, "au cas par cas", un système efficace qui permet d'éviter "les dérapages".

"S'autoriser à dire oui c'est prendre des risques mais ce n'est pas plus risqué que de tout interdire" et d'entraîner un recours à une mère porteuse clandestine, "avec les risques que cela fait courir à l'enfant à naître", a-t-il souligné.

Dominique Mehl, sociologue au CNRS, a confié qu'elle avait "accompagné l'expérience" des futurs parents qui avaient recours à la GPA. "Les mères porteuses françaises", qui préfèrent le nom de "nounous", existent, avec des accouchements "sous de fausses identités", a-t-elle souligné.

Pour elle, la filiation, c'est-à-dire la parenté légale, reste "intangible", mais "plusieurs personnes participent à la mise au monde". La question, selon elle, c'est comment reconnaître, ou non, "la présence de ces autres personnes dans le paysage parental des enfants".

Jacqueline Mandelbaum, biologiste et membre du Comité consultatif national d'éthique, a émis de grandes réserves sur la légalisation de la GPA, se faisant l'écho des craintes sur les risques de marchandisation du corps de la femme.

Elle a souligné aussi les risques pour la mère porteuse. Une étude réalisée il y a près de 10 ans en Grande-Bretagne fait état de plus de naissances de jumeaux chez les "nounous", 20% de césariennes, 20% de fausses couches. Elle a regretté le manque d'étude sur le retentissement psychologique pour les mères porteuses et leur entourage.

"Les risques existent aussi pour les parents adoptifs", a noté le député PS Serge Blisko. Un membre d'une association pro-légalisation a assuré que "ce que veulent les couples infertiles, c'est un cadre, et ils s'y plieront".

Selon une interview de Michèle André à La Croix le mois dernier, les sénateurs "s'orientent vers l'idée qu'il faut légiférer pour autoriser les mères porteuses et encadrer cette pratique" : fixer l'âge de la mère porteuse, qui doit déjà être mère et ne pas donner ses ovocytes, définir les indications médicales ouvrant droit à la GPA, éviter le mercantilisme...

Comme est strictement encadré déjà le don d'ovocytes, qui est légal.

53% des Français, selon une enquête de 2007, sont favorables à la légalisation de la GPA. La cour d'appel de Paris a reconnu en octobre la filiation entre un couple français et des jumelles nées d'une mère porteuse américaine. L'arrêt fait l'objet d'un pourvoi en cassation.


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La tronche !!!


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Bébé né handicapé: pas d'indemnité pour le père qui avait refusé l'intervention d'hommes.

Une famille, qui réclamait des indemnités à l'hôpital de Bourg-en-Bresse pour la naissance d'un enfant handicapé, a vu sa demande rejetée et devra payer 1.000 euros de frais de justice au centre hospitalier, parce que le père de famille, musulman, avait refusé la présence de médecins hommes lors de l'accouchement.

Dans un arrêt rendu mardi, la cour administrative d'appel de Lyon estime que "l'état de l'enfant est totalement imputable à l'attitude de M. Radouane Ijjou" et que le couple ne peut "rechercher la responsabilité (...) du centre hospitalier de Bourg-en-Bresse".

"Je m'y attendais eu égard au témoignage du centre hospitalier disant que M. Ijjou a fait obstruction à l'intervention de tout personnel soignant masculin", a affirmé à l'AFP l'avocate de la famille, Me Isabelle Damiano.

"La décision est très dure, on dit à l'enfant qu'il n'a qu'à s'en prendre à ses parents", a-t-elle ajouté.

Né le 8 novembre 1998, le petit Mohammed est handicapé à 100% à la suite de complications neurologiques lors de sa naissance.

Selon la cour administrative d'appel, l'opposition du père de famille à toute présence masculine a causé le handicap de l'enfant, en empêchant de faire les examens qui "auraient permis de prévenir les graves complications neurologiques dont a été victime le jeune Mohammed".

"Dès 9H40, la sage-femme a appelé l'interne de garde et invoquant ses convictions religieuses, M. Ijjou s'est, jusqu'à 10H10, physiquement opposé à toute présence masculine dans la salle d'accouchement", indique l'arrêt.

"Lorsque vers 10H10, après négociation, M. Ijjou ne s'est plus opposé à l'intervention des médecins masculins, il était trop tard pour commencer une césarienne et l'extraction de l'enfant a dû être effectuée par application de forceps", souligne la cour.

"M. Ijjou a toujours dit qu'il voulait que sa femme accouche dans des conditions normales. Au départ, il avait indiqué qu'il préférait que ce soit une femme, mais quand les choses se sont compliquées, peu lui importait", a indiqué Me Damiano.

"Il est musulman pratiquant, mais il se défend d'être intégriste", a souligné l'avocate en ajoutant: "Il a toujours refusé cette étiquette qu'on a voulu lui coller".

La demande de la famille Ijjou avait été rejetée en mai 2006 par le tribunal administratif de Lyon. Les époux avaient ensuite saisi la cour administrative d'appel en demandant que le centre hospitalier de Bourg-en-Bresse leur verse "une indemnité provisionnelle de 100.000 euros et, à titre personnel, une somme de 10.000 euros".

~ LA BLAGUE DU JOUR ., !!!~



Ma moto !!!


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La cigarette écourte la vie des hommes et des femmes d'au moins 5 ans.

La cigarette écourte la vie des hommes et des femmes d'au moins cinq ans, selon une nouvelle charte des risques de mortalité publiée mardi aux Etats-Unis dans le Journal of the National Cancer Institute.

Pour les hommes qui fument, le risque de décéder d'un cancer du poumon est plus élevé au-delà de 60 ans que celui de mourir d'une maladie cardio-vasculaire, indique la charte. En revanche, pour ceux qui n'ont jamais fumé, la probabilité de décéder d'une maladie cardio-vasculaire surpasse à tout âge le risque de mourir d'un cancer du poumon, du colon ou de la prostate.

Par ailleurs, la probabilité est dix fois plus grande pour ces fumeurs de mourir d'un cancer de la prostate et du colon, selon cette recherche conduite par la Dr Lisa Schwart du Centre médical du ministère américain des anciens combattants (Department of Veterans Affairs Medical Center).

Chez les femmes qui fument, les risques de décéder d'un cancer du poumon ou de maladies cardio-vasculaires sont plus élevés jusqu'à 40 ans que la probabilité de mourir d'un cancer du sein, alors que chez les non-fumeuses le risque de décéder de maladies cardio-vasculaires est équivalent à celui de succomber à un cancer du sein, en tout cas jusqu'à 60 ans.

Toutefois, à tout âge, les hommes ont un plus grand risque de mortalité, toutes causes confondues, que les femmes, relève cette étude.

Pour établir leur charte sur les causes de mortalité au cours des dix prochaines années, les chercheurs ont aussi utilisé les statistiques du Centre national de la santé.

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Du calme !!


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L’actualité Santé du 12 /06/ 08


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


Hong Kong: abattage massif de poulets après la découverte de grippe aviaire.

Hong Kong a annoncé mercredi que tous les volatiles vivants des marchés et magasins de la ville allaient être abattus après la découverte de plusieurs foyers du virus H5N1 de la grippe aviaire.

"Tous les marchés et magasins de produits frais vendant de la volaille vivante sont désormais considérés comme des zones infectées", a déclaré Cheung Siu-Hing, directrice du département de l'Agriculture et de la Pêche.

Les autorités ont "lancé l'abattage de tous les poulets dans ces magasins", a précisé Mme Cheung.

Cette décision a été prise suite à la découverte du virus H5N1 de la grippe aviaire chez des poulets dans trois nouveaux marchés de la ville après une première alerte samedi, selon Mme Cheung.

Les importations de poulets vivants en provenance de Chine occidentale avaient déjà été suspendues pour une période de 21 jours à compter de samedi dernier.

Hong Kong a été le théâtre de la première épidémie de grippe aviaire touchant des êtres humains dans le monde, qui avait fait six morts en 1997.

mardi 10 juin 2008

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Petite moto !!!


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L’actualité Santé du 10 /06/ 08


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Asthme et pollens: les allergiques doivent rester vigilants.

La saison des pollens de graminées se poursuivant, les allergiques doivent rester vigilants et suivre leur traitement, selon le dernier bulletin du réseau Aérobiologique (RNSA).

Les pollens de graminées "présents en grande quantité pendant chaque période ensoleillée, seront responsables d'un risque allergique moyen (principalement dans la partie sud de la France) à élevé et très élevé sur le reste de la France", écrit ainsi dans le dernier bulletin du réseau Michel Thibaudon, directeur du RNSA (voir sur le Net : www.pollens.fr/les-bulletins).

Il évoque ainsi les pollens d'olivier et de pariétaire "encore présents sur le pourtour méditerranéen, pouvant provoquer un risque d'allergie de niveau moyen" et recommande aux allergiques de "rester vigilants" et de "suivre leur traitement".

La semaine dernière, le niveau des crises d'asthmes était d'ordre modéré, d'après le réseau Sentinelles-Inserm qui a relevé sur la période du 2 au 8 juin, un taux d'incidence national des crises d'asthme de 29 cas pour 100.000 habitants.

Six foyers d'activité forte étaient cependant notés en régions Limousin (76 cas pour 100.000 habitants), Aquitaine (67), Champagne-Ardenne (67), Lorraine (60), Midi-Pyrénées (45) et Pays-de-La-Loire (42).

~ LA BLAGUE DU JOUR ., !!!~



Hummmmmmm !!!



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L’actualité Santé du 10 /06/ 08


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Handicap: 50.000 places nouvelles pour améliorer l'accueil des personnes handicapées.

Quelque 50.000 places d'hébergement seront créées en cinq ans pour l'accueil des handicapés, a annoncé Nicolas Sarkozy mardi lors de la Conférence nationale sur le handicap qui a mis l'accent sur l'emploi, sans répondre aux demandes portant sur un "revenu d'existence".

Rendez-vous d'étape prévu par la loi Handicap de 2005, la Conférence a donné l'occasion au président de la République de réaffirmer que le handicap était "une priorité" du gouvernement, mais aussi d'insister sur l'objectif d'intégration dans l'emploi des handicapés qui peuvent travailler.

"Une personne handicapée dans une entreprise, dans un collège, c'est pas une charge, c'est une chance", a déclaré M. Sarkozy en ouverture de la conférence.

"Pour les personnes handicapées comme pour tous les Français, nous conduisons une politique de valorisation du travail, qui doit lever les freins à l'emploi", a également indiqué le ministre du Travail et de la Solidarité Xavier Bertrand.

Le "pacte pour l'emploi" auquel le gouvernement convie les entreprises, devrait permettre de mieux repérer et accompagner vers l'emploi les personnes handicapées, mais ne prévoit pas de mesures coercitives supplémentaires pour les entreprises qui ne remplissent pas l'obligation de 6% d'embauche de travailleur handicapé (27.000 sur 100.000 dans le privé).

M. Sarkozy a demandé aux employeurs "d'être plus nombreux à s'engager sur des plans pluriannuels d'embauche" et de "contribuer à la qualification des personnes handicapées".

L'incitation au travail passe aussi par une réforme de l'Allocation adulte handicapé (AAH), qui doit devenir un "outil d'accompagnement vers l'emploi de ceux qui peuvent travailler".

Un bilan professionnel sera réalisé pour toute demande d'AAH, et il sera proposé un contrat d'insertion et d'accompagnement vers l'emploi à tous ceux qui se verront accorder la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé.

Le montant de l'AAH enfin prendra en compte mieux qu'aujourd'hui la capacité ou non à travailler.

M. Sarkozy a demandé aux ministres conernés, Valérie Létard et Xavier Bertrand, de "poursuivre la concertation" pour que la réforme de l'AAH soit inscrite dans la prochaine loi de finances.

Le second point fort de la conférence a porté sur l'accueil des handicapés en établissements spécialisés. Avec 15.000 enfants et 12.000 adultes sur des listes d'attente, de nombreuses familles sont contraintes d'aller en Belgique pour trouver une place d'accueil.

La création de 50.000 places nouvelles (12.000 pour enfants) en cinq ans en établissements et services a été annoncée mardi, pour "un effort de 1,5 milliard d'euros".

Ces places sont dédiées en priorité aux autistes (4.100), aux polyhandicapés et handicapés psychiques.

De son côté, le ministre de l'Education Xavier Darcos a indiqué que "10.000 élèves handicapés supplémentaires seraient accueillis en milieu ordinaire" et que 200 unités pédagogiques d'intégration (UPI) supplémentaires seraient créés à la rentrée 2008.

Mobilisées depuis plusieurs mois sur la question des ressources des handicapés qui ne peuvent pas travailler, pour lesquels elles réclament un "revenu d'existence décent égal au Smic", les associations sont restées "sur leur faim" sur ce point, ont-elles déclaré mardi.

"Certes, il vaut mieux que les gens travaillent, mais les personnes handicapées ont de vraies difficultés pour trouver du travail, on risque de les renvoyer vers le RMI", a affirmé Arnaud de Broca (Fnath).

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Taxi !!!!


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Soigner la tuberculose peut sauver la vie de malades du sida selon l'ONU.

Les personnes malades à la fois du sida et de la tuberculose peuvent vivre avec le virus mais mourir de l'infection pulmonaire, a souligné Winstone Zulu, un activiste zambien porteur du VIH, dans une conférence de presse à l'ONU lundi.

M. Zulu a expliqué que lui et ses quatre frères, déclarés séropositifs en 1991, ont tous contracté ultérieurement la tuberculose. Ses frères en sont morts faute d'avoir reçu un traitement contre la tuberculose. Lui seul, ayant reçu les soins nécessaires contre cette affection, mène une vie normale tout en étant toujours porteur du VIH.

L'envoyé spécial de l'ONU pour la lutte contre la tuberculose, Jorge Sampiao, a appelé pour sa part à une approche globale pour le traitement du VIH et de la tuberculose.

"Le sida est incurable mais il est possible de vivre avec, grâce aux anti-rétroviraux. En revanche, comme le système immunitaire est affaibli, vous pouvez mourir de la tuberculose pour laquelle existe pourtant un traitement", a-t-il expliqué.

Les deux hommes s'exprimaient à l'occasion d'un forum sur les avancées en matière de lutte contre le VIH organisé par le Programme commun des Nations unies sur le VIH-sida (Onusida).

Un rapport du secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, annonce une diminution des infections par le sida et du nombre de morts dues au VIH sur la dernière décennie. Il souligne cependant que quoique sans précédent, l'augmentation de l'accès aux anti-rétroviraux ne suit pas le rythme de propagation de l'épidémie.

Le rapport est basé sur l'étude des données présentées par 147 gouvernements.

D'après cette étude réalisée en décembre 2007, 33,2 millions de personnes vivent avec le VIH, l'accès aux anti-rétroviraux a augmenté de 42% l'année dernière, atteignant 3 millions de personnes dans les pays à faibles et moyen revenus, soit environ 30% de ceux qui en ont besoin. Le pourcentage de femmes infectées recevant un traitement de prévention contre la transmission mère-enfant est passé de 14% en 2005 à 35% en 2007.

L'Afrique subsaharienne est la plus touchée avec 68% des adultes infectés, 90% des enfants porteurs du virus dans le monde et 76% de toutes les morts causées par le sida. Le nombre de nouvelles infections a globalement reculé sauf en Chine, Indonésie, Russie et Ukraine, indique le rapport.

Peter Piot, chef de l'Onusida, a attiré l'attention sur l'importance de la prévention. "Tous les jours, près de 7.000 personnes sont infectées par le sida car elles n'ont pas accès à la prévention", a-t-il dit.

Les trois jours de conférence ont pour but d'évaluer les progrès réalisés dans la poursuite des Objectifs du millénaire pour le développement qui comprennent l'accès universel à la prévention et au traitement du VIH.

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Non !!! pas caca !!!!



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La maladie de Chagas arrive en Ile-de-France.

La maladie de Chagas, une infection due au parasite Trypanosoma cruzi transmise par un insecte et endémique du nord du Mexique à la Patagonie, a fait son apparition en Ile-de-France avec 18 cas importés recensés depuis 2004.

Selon une étude publiée dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH), cette infection à trypanosome (parasite du sang) engendre dans 30% des cas des complications cardiaques ou digestives.

17 cas sur 18 concernent des personnes venant de Bolivie, le 18ème venant du Salvador, et deux patients ont dû bénéficier de l'implantation d'un pacemaker, selon cette étude réalisée par des médecins dans deux centres hospitaliers franciliens.

En région Ile-de-France, souligne le BEH, on n'avait compté qu'un seul cas de maladie de Chagas avant les années 2000, en 1988. 9 cas ont été rapportés entre 2004 et 2006, et 9 encore au cours de la seule année 2007.

Comme le nombre de migrants d'Amérique latine vivant en France est supérieur à 60.000, sans compter les migrants en situation irrégulière et les Français de Guyane, cela laisse supposer "davantage de cas", estiment les médecins, pour qui "il pourrait exister environ 600 cas chroniques sur le territoire métropolitain".

La prévalence de la maladie de Chagas a considérablement baissé depuis 2000 en Amérique latine, du fait d'initiatives internationales, mais la Bolivie est restée un pays très touché, avec plus de 30% de gens atteints dans certaines régions.

Depuis le début du siècle, la maladie émerge dans des zones non endémiques, suivant les flux migratoires.

En Suisse, 25 cas ont été répertoriés chez les migrants, et en Espagne plusieurs centaines au cours des dernières années, surtout des femmes en âge de procréer provenant de Bolivie.

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équilibriste !!!


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L’actualité Santé du 10 /06/ 08


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Une femme sur deux et deux hommes sur trois sont trop gros.

La France n'est pas protégée de l'épidémie mondiale d'obésité, ont mis en garde mardi des épidémiologistes, alors qu'une nouvelle enquête revoit à la hausse les chiffres du surpoids: deux tiers des hommes et la moitié des femmes de 35 à 74 ans seraient en surcharge pondérale.

67% des hommes et 50% des femmes de cette tranche d'âge étaient en surpoids (IMC supérieur ou égal à 25) ou obèses (IMC supérieur ou égal à 30), selon une enquête de population menée de 2005 à 2007 dans trois régions françaises, pour estimer l'évolution des facteurs de risque cardiovasculaire (obésité, tabac, diabète..).

20,6% des hommes et 20,8% des femmes étaient obèses (leurs taille et poids ayant été mesurés).

L'enquête Mona Lisa (MOnitoring NAtionaL du rISque Artériel) s'est déroulée de 2005 à 2007, dans la continuité de l'étude Monica (étude internationale coordonnée par l'OMS), dans les départements du Bas-Rhin et de la Haute-Garonne et dans la Communauté urbaine de Lille. Elle a inclus 4.800 sujets âgés de 35 à 74 ans.

Les tout premiers résultats font craindre "une sous-estimation" des chiffres de référence de l'obésité, a souligné Philippe Amouyel, directeur de l'Institut Pasteur de Lille.

L'étude Obepi (réalisée par déclaration téléphonique) estimait, en 2006, la proportion des adultes en surpoids à 30% et celle des adultes obèses à 12,4%. Deux autres études publiées récemment montraient en 2006-2007 une prévalence de l'obésité adulte de 17% et du surpoids de 32,4%.

L'enquête Mona Lisa confirme des disparités géographiques connues, avec davantage de surcharge pondérale à Lille qu'à Toulouse.

Autre facteur de risque cardiovasculaire, le tabagisme a diminué (23% de fumeurs). L'enquête Mona Lisa montre que la proportion de fumeuses a diminué chez les jeunes femmes, mais augmenté chez les 45-54 ans. Phénomène nouveau, les femmes qui fument n'arrêtent pas de fumer à la quarantaine comme elles le faisaient il y a 10 ans, a souligné Dominique Arveiler (Université Louis Pasteur, Strasbourg).

Toujours selon la même enquête, trois autres facteurs de risque (diabète, cholestérol et hypertension) sont mal ou insuffisamment pris en charge.

Ainsi, près de 40% des patients traités pour un diabète ont une glycémie supérieure à la norme. Comme l'obésité, le diabète fait apparaître des disparités régionales (9,6% dans la région de Lille, 9,9% dans celle de Strasbourg et 7% dans celle de Toulouse). Dans la tranche d'âge 65-74 ans, on dénombre 19,9% de diabétiques chez les hommes (11,5% chez les femmes).

Le contrôle de l'hypertension s'est amélioré, mais 2 femmes sur 3 et 3 hommes sur 4 traités ne respectent pas les valeurs cibles. Selon l'enquête Mona Lisa, 53% des hommes et 40% des femmes sont hypertendus, la proportion atteignant 80% des hommes les plus âgés (65-74 ans).

En ce qui concerne le traitement de l'excès de cholestérol, "on est très loin du compte", a souligné le cardiologue Jean Ferrières (Inserm, Toulouse), avec à peine la moitié des patients les plus exposés sur le plan cardiovasculaire traités.

L'enquête Mona Lisa a été conduite par l'Institut Pasteur de Lille, l'Université Louis Pasteur de Strasbourg et l'Inserm de Toulouse, avec le soutien des laboratoires Pfizer.