jeudi 5 juin 2008

~ une petite info santé!!!~



L’actualité Santé du 05 /06/ 08


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)



Médecins: les dépassements d'honoraires sont de plus en plus critiqués.

Les dépassements d'honoraires pratiqués par certains médecins sont de plus en plus critiqués, les usagers pressant le gouvernement de passer à l'acte pour limiter les abus, tandis que l'assurance maladie préconise une "réforme structurelle" des tarifs.

Gouvernement, mutuelles, associations d'usagers: les dépassements, en hausse constante, attirent des critiques de toutes parts, mettant sur la défensive le premier syndicat de médecins libéraux, la CSMF, qui a regretté des prises de position "parfois très démagogiques".

Selon un rapport publié en 2007 par l'Inspection générale des affaires sociales (Igas), les dépassements ont fortement augmenté lors des dix dernières années, représentant 2 milliards d'euros sur 19 mds d'honoraires en 2005, et posant un problème d'accès aux soins, les complémentaires santé n'en prenant en charge qu'un tiers.

Entre 2004 et 2006, ils ont augmenté de 3,4% par an, après une hausse de 9,5% par an entre 2000 et 2004, a indiqué jeudi l'assurance maladie.

La ministre de la Santé Roselyne Bachelot a plusieurs fois affirmé avoir comme "priorité" de maîtriser ces dépassements. La semaine dernière, elle a particulièrement visé les cliniques "en situation de monopole local". Un projet de décret prévoit par ailleurs un devis des médecins pour tout acte de plus de 80 euros.

Mais un collectif d'associations, le CISS, a demandé mercredi au gouvernement de passer aux actes, en plafonnant le montant des dépassements.

Le collectif, auquel participe notamment l'Union nationale des associations familiales (Unaf), montre du doigt les abus, recensés en interrogeant des caisses locales de la Sécurité sociale.

Les chiffres récoltés montrent que les médecins de secteur 1 (75% des effectifs), autorisés seulement exceptionnellement à effectuer des dépassements, "sont malgré tout nombreux à en user".

En secteur 2, où les médecins peuvent pratiquer des dépassements avec "tact et mesure", les dépassements atteignent des "montants prohibitifs", dénonce le CISS, prenant pour exemple le Val-de-Marne, où "la moyenne des dépassements des gynécologues-obstétriciens atteint 40 euros par acte".

Les associations reprochent à l'assurance maladie de ne pas sanctionner les abus avérés, mais son directeur, Frédéric van Roekeghem, a déclaré jeudi à la presse que la Sécurité sociale saisissait depuis 2006 les conseils régionaux de l'Ordre des médecins, en cas d'abus "notoires".

Insistant sur l'évolution "contrastée" des dépassements (qui ont reculé en 2006 pour les généralistes), M. van Roekeghem a concédé que "le taux de dépassement des spécialistes de secteur 2 qui était de 25% en 1985, est aujourd'hui de 50%".

Il a plaidé pour une "réponse structurelle" à cette hausse, notamment par une relance des négociations avec les complémentaires santé et les médecins sur l'ouverture d'un "secteur optionnel", en plus des secteurs 1 et 2, qui autoriserait des dépassements limités et remboursés par les complémentaires.

Le principal syndicat de médecins libéraux, la CSMF, demandeur de ce nouveau secteur, estime que les abus sont "très exceptionnels".

MG-France, premier chez les généralistes, plaide en faveur de nouveaux modes de rémunération, avec notamment des forfaits et plus seulement un paiement à l'acte.

Le secteur 2 avait été ouvert aux médecins en 1980 avant d'être fermé dix ans plus tard. Les médecins ayant choisi ce statut ont pu le conserver. Certains praticiens, comme les anciens chefs de clinique y ont encore accès.

~ IMAGE ROMANTIQUE, !!!~

~ IMAGE ROMANTIQUE, !!!~

~ PETITE DECLARATION D' AMOUR, !!!~

~ PETITE DECLARATION D' AMOUR, !!!~

~ IMAGE ROMANTIQUE, !!!~

~ REMARQUE AMOUREUSE, !!!~

~ REMARQUE AMOUREUSE, !!!~

~ PETITE DECLARATION D' AMOUR, !!!~

~ une petite info net !!!~



Par Alexandre Neves Dias.



Google Maps obligé de retirer les photos d'une ville privée.



Google Maps a été contraint de retirer les prises de vue de la ville américaine de North Oaks. C’est la première fois qu’une ville entière souhaite être retirée du logiciel.

Tout est privé de la rue aux tables de jardin

Les 4500 habitants de North Oaks ont demandé le retrait des vues de leurs maisons, bâtiments et rues du service Street View de Google Maps. Cependant, il faut tout de même savoir que la ville de North Oaks est une ville privée. De la rue aux jardins, tout appartient aux riverains. Google affirme avoir exécuté le retrait après avoir reçu la demande au mois de janvier.

Déjà en avril dernier un couple de la ville de Puttsburgh a poursuivi Google pour avoir mis en ligne des photos de sa rue privée et sa maison. N’importe qui peut faire retirer sa maison ou autre bâtiment des vues aériennes (ou bien celles du service Street View). Il suffit pour cela d’en faire la demande à Google Maps.

Pour rappel Street View est un service de Google permettant de visiter les rues de certaines villes depuis son ordinateur, comme si l’on était en voiture. La société américaine a d’ailleurs commencé depuis quelque temps à flouter les visages des passants, surement à but d’éviter de futurs procès.

~ une petite info net !!!~



Par Nicolas Aguila



La taxe Internet se précise



La disparition de la publicité sur les chaînes publiques françaises continue de faire débat, alors que Jean-François Copé a créé une commission pour trouver un nouveau mode de financement.

Ainsi, il propose dans son rapport une taxe sur les fournisseurs d’accès à Internet afin de financer le service public, conformément à ce qui a été évoqué lors des débats au mois de mai.

Une taxe sans conséquence pour l’abonné ?

La taxe sur Internet est donc la proposition que Jean-François Copé veut présenter à l’État,. Au micro de France Info, il justifie une taxe sur les opérateurs par le fait que ces acteurs ont un « poids considérable » sur le marché. « Pourquoi ne pas imaginer qu’alors ils puissent payer une petite taxe qui ne se répercutera jamais sur les consommateurs ? » En effet, il estime que la concurrence rude dans ce secteur poussera les fournisseurs d’accès à ne pas augmenter leurs prix.

Cette décision fait notamment suite à une déclaration de Nicolas Sarkozy, qui s’était affirmé contre l’augmentation de la redevance télévisuelle, poussant automatiquement la solution vers une taxe. Cette taxe ne devrait donc pas se répercuter directement sur les utilisateurs, mais cette décision appartient uniquement aux fournisseurs d’accès, qui vont bien devoir gagner d’un côté ce qu’ils pourraient perdre de l’autre...

~ LA BLAGUE DU JOUR ., !!!~


Freinage puissant !!! A B S !!!


~ une petite info santé!!!~

L’actualité Santé du 05 /06/ 08


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


Tabac : quand on sait, c'est plus facile d'arrêter.

L’INPES se mobilise et lance une nouvelle campagne d’information sur le sevrage tabagique avec cette signature « tabac : quand on sait, c’est plus facile d’arrêter ».

La campagne apporte des informations nouvelles et objectives sur le processus de sevrage, notamment en le dédramatisant, afin d’inciter à l’arrêt du tabac. Pour motiver les fumeurs, les messages délivrés démontrent que si l’abandon du tabac comporte des difficultés, il n’est pas insurmontable si l’on est bien préparé.

La campagne grand public est déclinée en annonces presse, spots radio, et affichage.
La campagne veut aussi promouvoir Tabac Info Service, ce dispositif d’information où des conseillers et tabacologues répondent aux questions des appelants qui veulent arrêter de fumer, les conseillent et leur fournit toute la documentation dont ils peuvent avoir besoin.

Et pour les professionnels de santé, 3 supports pédagogiques complètent la campagne de communication : une nouvelle version du guide pratique « j’arrête de fumer », des affiches de promotion de la démarche d’arrêt et de Tabac Info Service, ainsi qu’un nouveau dépliant de promotion de tabac Info Service, tous trois téléchargeables sur le site de l'INPES.

Rappelons, que le tabac tue 66.000 personnes chaque année en France.



~ LA BLAGUE DU JOUR ., !!!~

~ une petite info santé!!!~

L’actualité Santé du 05 /06/ 08


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


Capital souffle : une nouvelle campagne de mobilisation

« Et vous, où en êtes vous avec votre souffle ? » est le slogan de la nouvelle campagne lancée par le Comité Capital Souffle. Ce comité regroupe, entre autres, la Fédération Française de Pneumologie, l’association Asthme et Allergies, l’Association BPCO et le Comité National contre les Maladies Respiratoires.

Cette année encore, les associations de patients, de professionnels de santé, avec le soutien de la Direction Générale de la Santé, en partenariat avec GlaxoSmithKline, se mobilisent pour développer la mesure du souffle, et ce afin de répondre à la nécessité d’une détection précoce des maladies respiratoires chroniques obstructives.
Son objectif, cette année, est de généraliser la mesure du souffle chez le médecin traitant comme on mesure la tension artérielle.

Ce programme s’inscrit dans le cadre du plan national stratégique de la Loi relative à la politique de santé publique du 9 Août 2004 pour l’amélioration de la « qualité de vie des personnes atteintes de maladies chroniques 2007-2011 », actuellement en cours de mise en œuvre qui concerne l’ensemble des maladies chroniques, notamment l’asthme et la BPCO.

Rappelons qu’1 asthme sur 2, 2 BPCO sur 3 sont non diagnostiqués ou le sont tardivement. La BPCO tue chaque année, en France, près de 16 000 personnes, et l’asthme près de 1100 personnes.

Vous trouverez toutes les informations sur ce programme ainsi que des questionnaires de dépistage sur le site capitalsouffle.fr

mercredi 4 juin 2008

~ LA BLAGUE DU JOUR ., !!!~

Arrestation musclée !!!


~ une petite info santé!!!~

L’actualité Santé du 04 /06/ 08


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


Secret médical : parfois des exceptions ?

Faut-il annoncer à un patient que son conjoint est séropositif au VIH ? Cette question, soulevée par le sondage de la semaine, a posé un problème d'éthique : le secret médical doit-il être respecté dans ce cas ?


55% de participants ne dévoileraient rien de la maladie d'un de leur patient au conjoint de ce dernier, s'ils se trouvaient dans cette situation. Ces derniers sont en accord avec la Loi.

Le code pénal est en effet clair à ce sujet. Selon l'article 226-13, "La révélation d'une information à caractère secret par une personne qui en est dépositaire soit par son état ou sa profession, soit en raison d'une fonction ou d'une mission temporaire, est punie d'un an d'emprisonnement et de 15 000 euros d'amende"

Le texte s'applique tant pour les médecins que les internes, les externes, les étudiants en médecine, les psychologues, les infirmiers, les aides-soignants...Le code de déontologie médicale dispose également deux articles dans ce sens, précisant notamment que "le secret couvre tout ce qui est venu, à la connaissance du médecin dans l'exercice de sa profession, c'est-à-dire non seulement ce qui lui a été confié, mais aussi ce qu'il a vu, entendu ou compris".

Jean Vilanova, professeur de droit et expert auprès du Conseil de l'Europe, est revenu sur le thème du secret professionnel lors de nos émissions réalisées en partenariat avec La Médicale de France. Il énonce les risques encourus par les professionnels qui entraveraient la loi.

~ LA BLAGUE DU JOUR ., !!!~

Avec 32 agents actifs !!! Lave plus blanc que blanc !!!


~ une petite info santé!!!~

L’actualité Santé du 04 /06/ 08


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


Projets européens: médecins et pharmaciens refusent une santé "marchandise".

Médecins et pharmaciens français se mobilisent contre des projets de la Commission européenne qui risquent, selon eux, de transformer en "marchandises" des services de santé "de proximité".

Moins d'un mois avant que la France assume la présidence tournante de l'Union européenne, l'Ordre des médecins et des principaux syndicats de praticiens, dans une prise de position commune inédite, ont demandé mardi au gouvernement de "protéger des appétits financiers" le secteur de la santé, menacé selon eux par un "diktat de la Commission".

Les médecins font notamment allusion aux demandes de Bruxelles visant à ouvrir davantage le capital des laboratoires d'analyses français à des non professionnels, dont la part est actuellement limitée à 25% du total. La Commission souhaiterait aussi modifier l'actionnariat des pharmacies, déclenchant des réactions de défense des pharmaciens dans les médias.

La France, qui compte quelque 23.000 pharmacies implantées un peu partout sur son territoire, interdit jusqu'à présent qu'un même titulaire puisse posséder plus d'une officine et exige que le propriétaire soit un pharmacien, deux conditions qui empêchent les groupes de distribution de pénétrer sur le marché de la distribution de médicaments.

Selon le président du principal syndicat de médecins libéraux, la CSMF, Michel Chassang, les projets de la Commission ne sont qu'un début : "On va commencer par les labos et les pharmacies, puis aller vers les centres de radiologie ou les centres de réadaptation et, progressivement, vers les cabinets médicaux de groupe".

"C'est ce qui s'est fait dans tous les services et, aujourd'hui, il ne reste plus aucun service dans les campagnes, pas même la Poste. Tout ceci va complètement à l'encontre de l'aménagement du territoire et de la volonté du gouvernement de maintenir des services de santé de proximité", a-t-il déclaré.

L'Ordre et les syndicats de médecins demandent "au gouvernement et au Parlement de maintenir la réglementation qui, jusqu'à présent, a garanti la qualité des soins et l'indépendance professionnelle".

"La santé ne doit pas devenir une marchandise livrée aux spéculations financières avec des processus de concentration et une recherche de rentabilité immédiate", mettent-ils en garde.

Selon l'Ordre, le gouvernement en est "parfaitement conscient, compte tenu des expériences dans l'hospitalisation privée, des risques de financiarisation".

La part croissante des fonds de pension, tel Blackstone, dans le capital des cliniques françaises avait notamment été soulignée en avril dans un rapport remis au gouvernement par l'ancien ministre du Travail Gérard Larcher.

M. Larcher avait souhaité que "les règles éthiques et déontologiques soient bien observées, que ce ne soit pas simplement la rentabilité financière" qui prédomine.

Pour M. Chassang, c'est parfois déjà le cas: "certaines cliniques exigent, par exemple, qu'on pose une prothèse de hanche meilleur marché, même si ce matériel n'est pas le meilleur".

Chez les pharmaciens, Ordre et syndicats sont également unis contre ce type de risque, alors qu'Alliance Boots, racheté en 2007 par le fonds d'investissement américain KKR, aurait selon eux fait connaître en début d'année son souhait de pouvoir acheter 1.200 pharmacies en France.

Le ministère de la Santé n'a pas fait de déclarations.

En avril, il avait indiqué avoir demandé à la Commission un délai supplémentaire pour "finaliser avec les professionnels la réforme déjà en cours", en affirmant qu'elle ne concernait "que les laboratoires".

~ PETITE DECLARATION D' AMOUR, !!!~

~ une petite info santé!!!~

L’actualité Santé du 04 /06/ 08


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


L'Acomplia, anti-obésité de Sanofi-Aventis, serait lié à 5 décès au Royaume-Uni.

L'Acomplia (rimonabant), le médicament anti-obésité du groupe pharmaceutique Sanofi-Aventis, a été lié à cinq décès depuis son lancement au Royaume-Uni en 2006, selon des données diffusées mardi par l'Agence britannique des médicaments.

Selon un document publié sur le site internet de la Medicines and Healthcare products Regulatory Agency (MHRA), le médicament a été mentionné à 720 reprises dans des cas d'effets indésirables, et cinq fois dans des cas de décès (dont un suicide).

Joint à Paris, un porte-parole de Sanofi-Aventis a souligné qu'"aucun lien de causalité ne peut être établi avec certitude, comme cela est classiquement le cas dans ce type de rapport".

"Parmi les cinq décès évoqués, trois patients dont on sait qu'ils présentaient un certain nombre de risques cardio-vasculaires liés à l'obésité sont morts de causes cardio-vasculaires, et un patient est décédé d'une cause infectieuse", a-t-il affirmé.

Le rimonabant, découvert dans les années 1990, est présenté comme capable de traiter le surpoids et les désordres cardio-métaboliques qui lui sont associés, mais des incertitudes pèsent sur les espoirs du groupe d'en faire un médicament vedette.

L'Union européenne a autorisé sa commercialisation en juin 2006, sous la marque Acomplia, pour le traitement de certains types d'obésité. Aux Etats-Unis toutefois, un marché crucial, des experts sanitaires ont rejeté l'année dernière la demande de son homologation, jugeant que le produit pouvait entraîner une augmentation des pensées suicidaires, même chez les patients sans antécédents de dépression.

~ LA BLAGUE DU JOUR ., !!!~

Economie !!!


~ une petite info santé!!!~

L’actualité Santé du 04 /06/ 08


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


A "Oaksterdam", les étudiants cultivent le cannabis malgré la loi fédérale.

Les étudiants d'une école privée d'Oakland, près de San Francisco, apprennent à faire pousser et à préparer le cannabis pour l'administrer à des fins médicales, même si les autorités fédérales continuent leur répression dans un Etat ouvert à ce genre de pratiques.

Le but de l'université d'"Oaksterdam" - comme l'ont surnommé les locaux, en référence à l'approche libérale de la ville d'Amsterdam vis-à-vis de cette drogue - est d'éduquer les personnes aux bénéfices du cannabis et d'encourager les diplômés à ouvrir leurs propres dispensaires en Californie.

Dans cet Etat, comme dans 11 autres Etats américains, la loi autorise l'utilisation du cannabis à des fins médicales, mais la législation fédérale interdit toute possession de cannabis.

L'école d'Oakland, qui a repris un modèle existant à Amsterdam, a ouvert en novembre et a récemment commencé à proposer des cours à Los Angeles.

Jusqu'ici 200 étudiants ont reçu un diplôme et plus de 500 personnes se sont inscrites.

Les thèmes étudiés vont de l'histoire du cannabis, aux politiques vis-à-vis de cette substance à l'horticulture. Les cursus incluent aussi des jeux de rôle pour savoir comment se comporter si l'on est arrêté par un policier et des méthodes pour prendre soin des plants, faire sécher les feuilles et réduire l'odeur qu'elles dégagent.

Christie, 56 ans, qui travaille pour des sites internet en "freelance", préfère ne pas révéler son nom de famille mais explique être venue dans cette école pour connaître les lois entourant le cannabis, sujettes à des évolutions régulières.

L'automne dernier par exemple, l'agence fédérale antidrogue (Drug enforcement administration, DEA) a envoyé des lettres à ces dispensaires pour leur demander de fermer leurs portes, faute de quoi ils s'exposeraient à des amendes.

"Une intervention fédérale fait un peu peur, donc je voulais vraiment comprendre tous les aspects légaux de la question", raconte Christie.

Souffrant de dépression, elle a pris du Prozac pendant des années, mais elle souffrait d'effets secondaires.

Son fils lui a alors proposé de prendre du cannabis et elle dit que cela lui a fait beaucoup de bien. "Je me sens plus joyeuse et je peux finalement mieux dormir", dit-elle, en soulignant ne plus prendre d'antidépresseurs.

Les responsables d'"Oaksterdam" mettent en avant les effets antidouleurs auprès de personnes souffrant notamment de cancers, de sclérose en plaques et du HIV/sida.

Ils avancent aussi que la légalisation de cette drogue a permis d'augmenter les revenus de l'Etat via les taxes.

"Le gouvernement dépense des sommes astronomiques pour faire appliquer les lois antidrogues et mettre les gens en prison", déplore Danielle Schumacher, responsable de l'école d'Oakland. "Quand l'agence DEA fait des descentes dans les dispensaires et saisit des biens, ils s'en prennent en réalité aux revenus de l'Etat de Californie", poursuit-elle.

Sans surprise, la création de cette école spéciale n'a pas été bien accueillie par la DEA, qui estime que c'est une façon d'envoyer un mauvais message et que cela encourage la criminalité.

"Cela renforce une attitude très complaisante de la part du public comme quoi le cannabis est sûr et efficace, alors que ce n'est pas le cas", affirme Michael Chapman, un agent de la DEA travaillant au bureau de San Francisco.

Danielle Schumacher espère elle que l'usage médical augmentera encore.

"Nos élèves utilisent leurs diplômes pour faire du lobbying à différents niveaux du gouvernement", que ce soit en Californie, à Washington ou ailleurs, résume la responsable.

~ TUNING, !!!~

Fiat stilo en tuning !!!


~ une petite info santé!!!~

L’actualité Santé du 04 /06/ 08


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


Poulets chlorés américains: 26 pays européens contre leur retour dans l'UE.

Les experts vétérinaires de 26 pays européens sur 27 ont voté contre toute importation dans l'UE de poulets américains désinfectés dans une solution chlorée, interdits depuis plus de dix ans, ont indiqué mardi des sources européennes.

L'opinion des experts, réunis lundi et mardi à Bruxelles, va être "analysée" par la Commission européenne, a indiqué mardi un porte-parole, très peu prolixe sur la question. Elle devrait être soumise prochainement à un Conseil des ministres de l'Agriculture des 27.

Seul le Royaume-Uni s'est abstenu lundi lors du vote des experts.

Dans une première réaction, le parti des Verts européens a appelé la Commission européenne à "abandonner immédiatement" son projet de réintroduction du poulet américain désinfecté avec des produits chimiques.

"La désinfection au chlore de poulets destinés à la consommation humaine n'est pas acceptable pour l'UE et ne recueillera pas de majorité" parmi les Etats membres et au sein du Parlement européen, a souligné la co-présidente du groupe, l'eurodéputée italienne Monica Frassoni.

"L'Europe doit être ferme face aux demandes de pays souhaitant faire du commerce avec l'UE et qui doivent accepter les normes européennes", a-t-elle insisté.

La Commission a proposé la semaine dernière d'autoriser à nouveau la commercialisation de ces poulets américains, à condition d'être dûment étiquetés pour informer les consommateurs et de répondre à des critères très stricts.

Cette proposition est essentiellement destinée à honorer une promesse faite à Washington en novembre, dans la perspective d'un sommet UE/Etats-Unis prévu le 10 juin en Slovénie.

Au final, la proposition de texte de Bruxelles pourrait ne pas être du goût des Américains en raison de son caractère très contraignant.

Il y a quinze jours, juste avant la présentation du texte par la Commission, 21 des 27 ministres européens de l'Agriculture s'étaient déjà prononcés contre le retour des poulets chlorés américains.

~ TUNING, !!!~

Clio en tuning !!!


~ une petite info santé!!!~

L’actualité Santé du 04 /06/ 08


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


Effets bénéfiques du vin rouge pour le coeur, même pris en faible quantité.

Un constituant naturel du vin rouge, le resveratrol, semble avoir, pris en faible quantité, des effets bénéfiques pour le coeur similaires à ceux d'un régime alimentaire, selon une étude internationale publiée mercredi dans le PLoS, journal spécialisé sur l'internet.

Plusieurs études sur des souris ont déjà mis en évidence les effets positifs pour certains cancers (prostate notamment) de l'ingestion de resveratrol, mais en quantité équivalant à une bouteille de vin par jour pour un humain.

Or, la consommation de vin ne devrait pas dépasser trois verres par jour pour un homme et deux pour une femme, selon l'Organisation mondiale de la santé. Une consommation excessive est liée à l'augmentation des risques de certains cancers.

Les chercheurs ont glissé dans la nourriture de souris d'âge moyen de faibles doses de resveratrol, que l'on trouve aussi notamment dans le raisin et la grenade. Ils ont constaté que cet agent, dont les effets étaient comparables à une restriction alimentaire (20 à 30% de moins de calories qu'un régime ordinaire), avait une influence sur les leviers génétiques du vieillissement et pourrait conférer une protection spéciale au coeur.

"Le resveratrol est actif à des doses beaucoup plus faibles qu'on le pensait, et son effet ressemble à celui de la restriction calorique au niveau de l'expression génétique", a souligné Tomas Prolla, professeur de génétique à l'université de Madison (Wisconsin, Etats-Unis), et un des responsables de l'étude. Une autre responsable, Jamie Barger, de LifeGen Technologies, une entreprise spécialisée en génétique du vieillissement, a parlé même de similarités remarquables.

Pour les auteurs de l'étude, un verre de vin ou des suppléments alimentaires contenant même de faibles doses de resveratrol semblent donc jouer "un rôle fort dans le freinage du vieillissement cardiaque". Ce qui pourrait expliquer la moindre atteinte aux maladies cardio-vasculaires de populations consommatrices de vin, comme les Français ou les habitants de pays du sud de l'Europe.

Ils notent cependant qu'il faudra d'autres études pour montrer si le resveratrol peut prolonger la vie de façon similaire à la restriction calorique.

~ TUNING, !!!~

Mégane en tuning !!!


~ une petite info santé!!!~

L’actualité Santé du 04 /06/ 08


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


Un vaste laboratoire clandestin de médicaments démantelé près de Lyon.

Un laboratoire clandestin de fabrication de médicaments non autorisés, destinés notamment à des malades atteints d'un cancer, a été démantelé à Messimy (Rhône) à la suite d'une enquête de "plusieurs semaines" qui a mis fin à un trafic d'une ampleur inégalée en France.

"Plusieurs centaines de patients sont concernés par l'activité du laboratoire qui est sans doute le premier de cette ampleur à être démantelé en France", a déclaré à l'AFP le colonel Thierry Bourret, directeur de l'Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique (OCLAESP).

Ce dernier n'a toutefois pas été en mesure de donner des précisions sur la dangerosité des produits saisis qui sont des contrefaçons "fabriquées et distribuées sans autorisation légale".

Neuf personnes ont été placées en garde à vue à Messimy, petite commune située à une quinzaine de kilomètres à l'ouest de Lyon où s'est déroulée à partir de 9H30 l'opération de démantèlement, selon une source proche de l'enquête.

Des perquisitions ont été menées tout au long de la journée dans le laboratoire clandestin qui avait été installé au rez-de-chaussée d'une vaste maison d'habitation de deux étages.

Les enquêteurs de l'OCLAESP ont démantelé "l'ensemble de la chaîne" de distribution et de fabrication des médicaments qui "n'avaient aucune autorisation légale".

Présentés sous forme de gélules, de suppositoires ou encore de crèmes, ils étaient conditionnés sur place à partir des matières premières, puis empaquetés avant d'être expédier par la poste, les commandes étant confirmées par fax.

Aidé des sections de recherche (SR) de la gendarmerie de la région Rhône-Alpes, l'OCLAESP a effectué une "enquête de plusieurs semaines" après des plaintes de patients d'une part, de l'Agence française de sécurité sanitaire d'autre part dans toute la France.

Les gendarmes ont agi sur commission rogatoire d'un juge du pôle de santé publique de Marseille.

Outre les médicaments, qui représentent un volume de plusieurs mètres cubes, l'opération de mardi a également permis la découverte de listings et de factures, éléments précieux pour localiser les patients destinataires des produits.

"Nous n'avons pour l'heure qu'une vision parcellaire de l'affaire mais nous pensons que les malades sont des personnes atteintes de maladies graves et de cancer", a souligné le colonel Bourret.

"Nous ignorons également comment les malades ont pu entrer en contact avec le réseau: bouche à oreille, téléphone, internet, l'enquête le dira", a-t-il dit.

Les neuf personnes interpellées, des hommes et des femmes au profil "très discret", sont toutes originaires de la région lyonnaise. L'enquête qui débute aura essentiellement pour but, selon le directeur de l'OCLAESP, "de déterminer les responsabilités de chacun dans l'activité du réseau ainsi que l'ampleur exacte du trafic".

jeudi 22 mai 2008

~TUNING, !!!~

Laguna II en tuning.



~ HISTOIRE DE LANCIA.!!!~



HISTOIRE DE LANCIA.



1900

Firme fondée à Turin par Vincenzo Lancia qui fut apprenti chez Ceirano, inspecteur chez F.I.A.T. puis pilote de course avant de concevoir sa première voiture en 1906 : l'Alfa quatre cylindres, 2,5 litres.

En 1908, paraît la Di-Alfa six cylindres, 3,8 litres, puis la Beta 3,1 litres de 1909, la Gamma 3,5 litres de 1910, la Delta 4,1 litres de 1911.

1910

Un modèle de 2,6 litres, 15 ch, précède la Eta 4,2 litres de 1913 et la Theta 4,9 litres de 1914 entièrement équipée à l'électricité.

A partir de 1911, les Lancia sont dotées d'un volant à quatre rayons et de l'emblème de la lance.

La Kappa de 90 ch paraît après la guerre équipée d'un V12 à arbre à cames en tête. Elle est remplacée par la Di-Kappa à soupapes en tête puis par la Tri-Kappa V8, 4,6 litres.

1920

La Lambda conçue en 1921 est proposée à la vente en 1923 ; c'est une V4 à construction monocoque. Elle est suivie en 1929 par la V8 Di-Lambda puis par ses remplaçantes, la V4 Artena de 54 ch et la V8 Astura de 73 ch.

1930

L'Augusta de 1932 revient au châssis-coque et annonce la dernière création de Vincenzo Lancia, qui meurt en 1937, l'Aprilia de 1 352 cm3 qui devient l'exemple type de la petite voiture europeenne.

L'Ardea de 29 ch, sortie juste avant la guerre, est une version miniature de l'Aprilia.

1950

La première Lancia d'après-guerre date de 1950. Cette Aurelia, Oeuvre de Vittorio Jano et de Gianni Lancia, sert de base aux modèles de compétition D23 et D24.

En 1953. Gianno Lancia conçoit la V4 Appia de 1 091 cm3, une Aurelia miniature, mais il doit céder la firme à Fiat.

En 1956, paraît la révolutionnaire Flaminia equipée d'un V6 de 2,5 litres, 98 ch. En 1958, elle est poussée à 125 ch et elle est équipée de freins à disque.

1960

La Flavia de 1961 est une traction avant quatre-cylindres à soupapes en tête. Un modèle coupé grand tourisme de 92 ch est offert en 1962.

En 1964, l'Appia fait place à la Fulvia avec un V4 de 1 100 cm3. Ses versions sport font 71 ch et sa version GT roule à 171 km/h.

1970

La Beta annoncée en 1972, paraît en 1979 avec des moteurs de 1 287, 1 585 et 1 995 cm3 alors que la Gamma sort en 1 999 et 2 484 cm3.

La Stratos sport est proposée en série limitée avec son V6 à double arbre à cames en tête de 190 ch. En 1979, elle gagne pour la cinquième fois le Rallye de Monte-carlo.

En 1979, la Deta dessinée par Giugiaro est apparentée techniquement à la Fiat Ritmo, mais elle en diffère par une ligne élégante et une finition très soignée. Dans les années qui suivent. elle sort en diverses versions dont la Delta HF 4 WD Groupe A de 300 ch qui remplace la Delta 54 dans les rallyes.

1980

La Prisma de 1982 est la version trois volumes de la Delta et en 1986, elle reçoit la transmission intégrale.

La Thema de 1984 est le résultat de l'étude menée en commun par Fiat, Alfa Romeo, Lancia et Saab pour une nouvelle berline haut de gamme. Deux ans plus tard, elle est dotée du moteur V8 trente-deux soupapes de Ferrari.

La Dedra est presentée en 1989 et fertilisée en 1992 avec une cylindrée de 1,6 à 2 litres.

1990

La Thema vit ses dernières heures en 1994 avec des moteurs seize soupapes dont un 3 litres et un break Station Wagon déjà concurrencé par le monoplace Zeta commercialisable en 1995.

("Encyclopédie des voitures" Edita)

~ LA BLAGUE DU JOUR ., !!!~

~ IMAGE (Pour un petit sourire)!!!~

Support portable !!!

une petite info santé!!!

L’actualité Santé du 22/05/ 08


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


Attention aux huiles essentielles, dit l'Agence de sécurité sanitaire.

L'agence de sécurité sanitaire des médicaments a invité à la prudence dans l'utilisation des huiles essentielles qui ne sont "pas dénuées de risque", tout en insistant auprès des professionnels sur la nécessité du respect des critères de qualité des matières premières, du mode d'obtention de l'huile et de sa conservation.

Dans l'attente d'une réglementation européenne, et en l'absence de réglementation française concernant leur emploi dans les produits cosmétiques, l'Afssaps (Agence de sécurité sanitaire des produits de santé) a affirmé que les huiles essentielles devaient être utilisées "avec prudence" car elles peuvent "être toxiques et provoquer des effets indésirables du fait de leur passage à travers la peau et de leur impact sur l'organisme".

Les huiles essentielles "ne doivent pas être considérées comme des ingrédients courants mais comme des substances particulières non dénuées d'effets secondaires", a noté mercredi l'Agence.

Dans une recommandation à l'adresse des industriels producteurs d'huiles essentielles et fabricants de produits cosmétiques, l'Afssaps a souligné que le respect des critères de qualité spécifiques à chaque huile "a un retentissement sur la qualité du produit, en particulier sur son innocuité".

L'Agence a insisté en particulier sur les "critères qualité des matières premières végétales d'où sont issues les huiles essentielles (dénomination botanique, conditions de production de la plante, partie de plante utilisée, famille chimique et méthodes d'identification de la partie de plante destinée à la production de l'huile essentielle)".

Elle a aussi mis l'accent sur la nécessité de vigilance pour le mode d'obtention de l'huile, les méthodes d'analyse et les conditions de conservation et de stockage de ces produits.

~ POULBOT., !!!~

~ une petite info santé!!!~

L’actualité Santé du 22/05/ 08


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


Des centaines de femmes en mal de bébé attendent un don d'ovule.

Des centaines de couples sont en attente, et les dons d'ovules sont trop rares : l'Agence de biomédecine lance une campagne avec affiches, brochures, numéro vert et site internet, pour expliquer la procédure et susciter une augmentation des dons.

Selon une enquête réalisée par cette agence -établissement public qui s'occupe de greffe, procréation, embryologie et génétique- 228 femmes ont fait un don en 2006, ce qui a entraîné 384 fécondations in vitro, d'où sont nés une centaine d'enfants. Ce qui représente seulement 0,5% des tentatives de procréations médicales assistées.

Depuis une vingtaine d'années, un millier d'enfants ont été conçus grâce à un don d'ovocytes.

Mais à la fin 2006, on comptait plus de 1.100 couples en demande, pour qui l'attente variera entre 6 et 60 mois. "Une éternité", dit le Dr Hélène Letur, médecin de la reproduction à l'Hôpital Necker. Comme le souligne le Dr Dominique Le Lannou, du CHU de Rennes, "la demande ne peut qu'aller en augmentant", alors que les femmes retardent l'âge où elles veulent procréer.

Pour autant, cet acte s'inscrit strictement "dans le cadre de la médecine de la reproduction", et non dans une fantaisie de personnes vieillissantes : "Il nous paraîtrait non éthique de ponctionner une jeune fille de 25 ans pour permettre à une douairière de 60 ans d'avoir des enfants", souligne Jacques Lansac, président du collège des gynécologues-obstétriciens.

La pénurie de donneuses s'explique, semble-t-il, par le fait que le don est trop peu connu, y compris des professionnels, qui vont parfois jusqu'à dire que "c'est très dangereux".

Le don peut être aussi mal compris. "Tu vas donner un bébé !", a entendu ainsi Natacha, une donneuse du Finistère, qui souligne qu'il ne faut pas confondre ovocyte (le nom médical de l'ovule) et embryon. "Ça devient mon bébé quand il est fécondé par le sperme de mon mari et que je le porte", dit-elle.

Natacha a fait la démarche -elle s'apprête à la refaire- par solidarité : mère de trois enfants, elle a voulu "aider". Souvent, les donneuses sont des proches de personnes qui attendent un don, même s'il est interdit de recevoir un ovocyte de quelqu'un que l'on connaît.

La loi encadrant le don d'ovocytes est stricte : il est anonyme, et la donneuse ne saura même pas si son don a abouti à une naissance. Il est gratuit, avec seulement un remboursement des frais de transport ou de logement (pour Natacha, 280 euros qu'elle attend depuis des mois...). Enfin, il est totalement volontaire.

Dans certains pays, comme l'Espagne, les donneuses reçoivent une compensation d'environ 1.000 euros, ce que refusent les Français, craignant un risque d'exploitation de la filière par des femmes dans le besoin.

Certes, comme le reconnaît le Dr Françoise Merlet, directrice médicale de l'Agence de biomédecine, "le don n'est pas une démarche très simple" : examens multiples, mise au repos puis stimulation des ovaires par piqûres, prélèvement sous anesthésie des ovocytes. Avec des risques, quoique limités : hyperstimulation avec prise de poids, infection, saignements... Mais aucune conséquence à long terme.

Sylvie, qui a eu des jumeaux il y a une dizaine d'années, était parrainée par une donneuse, ce qui a fait avancer son dossier : elle n'a attendu que neuf mois. Son seul problème, aujourd'hui, c'est quoi dire aux enfants : "c'est mieux que les choses soient claires, mais c'est délicat", dit-elle.

Pour inciter au don d'ovocytes, l'Agence a distribué des documents et affiches aux professionnels de santé, et 1,5 million de brochures à destination des femmes. Un numéro vert, 0800 541 541, a été ouvert pour répondre aux questions, ainsi qu'un site internet, "www.dondovocytes.fr".

~ POULBOT., !!!~

~ une petite info santé!!!~

L’actualité Santé du 22/05/ 08


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


Sevrage tabagique: rapport accablant pour le Chantix de Pfizer.

Le Chantix, le traitement pour le sevrage tabagique commercialisé par les laboratoires américains Pfizer, soupçonné de donner des idées suicidaires, présente d'autres effets secondaires sérieux, selon une étude citée mercredi par le Wall Street Journal.

Parmi les risques liés au Chantix, connu en France sous le nom Champix (principe actif: varénicline), figurent des risques d'accidents cardiaques et de diabète.

Ces conclusions ont été rendues par l'Observatoire américain des pratiques médicales (Institute for Safe Medication Practices), un organisme non gouvernemental qui a épluché des rapports portant sur les effets secondaires du Chantix, établis par les autorités fédérales du médicament (FDA).

Quelque 988 "incidents sérieux" auraient ainsi été répertoriés aux Etats-Unis au cours du 4e trimestre 2007, soit le nombre le plus élevé jamais rapporté pour un médicament sur une période aussi courte, selon le quotidien, citant l'Obervatoire.

Environ 5,5 millions d'Américains ont pris du Chantix à ce jour.

Pfizer, qui consulte régulièrement les travaux de la FDA et de cet observatoire, a indiqué au Wall Street Journal que ces risques étaient mentionnés dans la notice légale du Chantix au titre d'effets indésirables rares.

La FDA a par ailleurs indiqué au quotidien avoir eu connaissance des conclusions de l'Observatoire, mais que les équipes actuelles, limitées en nombre, se concentraient sur la revue des effets secondaires psychiatriques du Chantix (idées suicidaires, dépression).

Les autorités américaines de régulation de l'aviation ont d'ores et déjà interdit l'usage de Chantix aux pilotes et aux contrôleurs du ciel en exercice, toujours selon le quotidien.

A la Bourse de New York, l'action Pfizer cédait 1,40% à 19,73 dollars lors des échanges électroniques suivant la clôture de la séance.

La Champix a obtenu une autorisation de mise sur le marché européen en septembre 2006. Il est commercialisé en France depuis février 2007.

~ POULBOT., !!!~

~ une petite info santé!!!~

L’actualité Santé du 22/05/ 08


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


Cesser de fumer est socialement et culturellement contagieux.

Si la cigarette créé une accoutumance, cesser de fumer est socialement et culturellement contagieux, selon une vaste étude conduite aux Etats-Unis ces trente dernières années et publiée mercredi.

"Nous avons découvert en analysant de vastes réseaux sociaux que des groupes entiers de personnes ne se connaissant pas forcément ont cessé de fumer en même temps", explique Nicholas Christakis, professeur à la faculté de médecine de l'Université Harvard (Massachusetts, nord-est), co-auteur de ces travaux.

"Il y a comme un changement culturel ou d'état d'esprit (zeitgeist) dans l'ensemble d'un groupe social de personnes qui y sont liées sans pour autant se connaître personnellement et qui cessent toutes de fumer simultanément", ajoute-t-il.

Ces chercheurs ont tiré leurs données de la reconstitution du réseau social de 12.067 individus entre 1971 et 2003. Tous les changements familiaux des participants, mariage, décès ou divorce, ont été répertoriés. De plus, ils avaient indiqué leurs contacts avec leurs amis proches, leurs collègues de travail et leurs voisins.

Par chance, nombre de ces amis et collègues participaient aussi à cette étude, permettant à ses auteurs de pouvoir observer au total 53.228 relations sociales, familiales et professionnelles.

Le plus frappant dans cette recherche est que les personnes arrêtent de fumer en groupe et non pas seules, soulignent ces chercheurs dont l'étude paraît dans le New England Journal of Medicine daté du 22 mai.

"Quand on regarde l'ensemble de ces réseaux sociaux sur une période de plus de 30 ans, on constate que la taille moyenne des +grappes+ de fumeurs reste plus ou moins la même mais que leur nombre n'a pas cessé de diminuer", précise James Fowler, de l'Université de Californie (ouest), co-auteur de l'étude.

Ces mêmes chercheurs avaient déjà montré en 2007 comment l'obésité est contagieuse socialement en utilisant les mêmes données.

Pour le tabac, ils ont pu quantifier l'effet d'un fumeur cessant de fumer sur un autre fumeur parmi des couples mariés, des frères et soeurs, des amis et des collègues de travail.

Ils ont aussi découvert l'effet de cascade parmi les personnes arrêtant de fumer, illustrant ce phénomène en décrivant un groupe de trois fumeurs A, B et C. A est ami de B tandis que B est proche de C qui ne connaît pas A. Et pourtant, si C cesse de fumer, la probabilité que A arrête de fumer augmente de 30%, que B ait ou non renoncé à la cigarette.

L'individu intermédiaire semble jouer un rôle de messager des normes sociales, conclut Nicholas Christakis.

Ce scientifique relève également que le niveau d'éducation est important. "Nous sommes davantage influencés par la décision de renoncer à la cigarette prise par quelqu'un ayant un niveau d'étude élevé", poursuit-il. Mais, ajoute ce chercheur: "nous sommes aussi plus influencés par les autres arrêtant de fumer si l'on a soi-même un haut niveau de formation".

Enfin, cette étude relève que les fumeurs sont de plus en plus marginalisés dans les différents groupes sociaux.

En 1971, on ne faisait pas de différence socialement entre fumeurs et non-fumeurs dans les entreprises comme en société.

Mais dans les années 80 et 90 "nous avons constaté un changement radical d'attitude qui s'est traduit par un rejet des fumeurs à la périphérie des réseaux sociaux", relève James Fowler.

"Contrairement à ce que nous pouvions penser quand nous étions lycéens, fumer est devenu une très mauvaise stratégie pour devenir socialement populaire", ajoute-t-il.

Cette marginalisation des fumeurs, également encouragée par les campagnes et lois anti-fumeurs, paraît toucher toutes les couches démographiques ainsi que tous les niveaux d'éducation, note l'étude.

C'est ainsi que fumer est non seulement néfaste pour la santé --cinq millions de morts annuellement dans le monde-- , mais est aussi devenu néfaste pour le statut social, selon ces chercheurs.