mercredi 21 mai 2008

HISTOIRE DE ROLLS ROYCE.
1900
Firme fondée à Manchester par Henry Royce, un fabricant de grues électriques, et de Charles Stuart Rolls, un distributeur de Panhard à Londres. Les premières Rolls-Royce sont des deux, trois et quatre-cylindres de 10, 15 et 20 ch ainsi que des six-cylindres de 30 ch.
En 1906, la firme se lance dans la politique du modèle unique avec une six-cylindres de 40/50 ch, baptisée en 1907 Silver Ghost. Elle a un moteur sans soupapes de 7 litres, et trois vitesses.
En 1908, la firme s'installe à Derby.
1910
En 1914, la Rolls-Royce est déjà considérée comme la "meilleure voiture du monde".
1920
En 1922, la firme abandonne le modèle unique et lance la Twenty six cylindres, soupapes en tête, 3,1 litres.
La Ghost est retirée en 1925 au profit de la Phantom qui cède sa place à la Phantom 11 de 1929. La même année, paraît une version 20/25 de la Twenty.
1930
En 1931, la firme achète la Bentley Motors et sort deux ans plus tard la Bentley 3,5 litres basée sur la Rolls-Royce.
Henry Royce meurt en 1933 et les deux R entrelacés de l'emblème du radiateur passe du rouge au noir.
En 1936, la 20/25 devient la 30/35 ch qui elle-même devient la Wraith en 1938.
En 1935, apparaît la Phantom III de 7,3 litres, la première Rolls-Royce à suspension avant indépendante.
1940
Après la guerre, la production est transférée à Crewe, Cheshire et le nouveau modèle est baptisé Silver Wraith. La Phantom III laisse sa place à la Phantom IV huit cylindres, 5,7 litres, diesel, en 1949. Construite à seize exemplaires, c'est la voiture des chefs d'Etat et des rois.
En 1949, la Silver Dawn est le premier modèle à carrosserie Bentley standardisée ; elle est conçue pour l'exportation.
1950
La transmission Hydramatic de General Motors est introduite en option en 1953.
En 1955, paraît la Silver Cloud de 4,9 litres.
1960
Les voitures de 1960 sont assez semblables, mais dotées de moteurs nouveaux, un V8 de 6,2 litres super-carré en alliage.
Une version à quatre phares est introduite en 1963.
En 1965, paraît un modèle entièrement nouveau : la Silver Shadow. Elle conserve le V8, mais sa construction est monocoque et elle est équipée de la suspension indépendante sur les quatre roues. Elle est suivie du cabriolet Corniche en 1967, du coupé quatre places Camargue en 1975.
1980
La Silver Spur est une version de la Silver Spirit de 1980 qui remplace la Silver Shadow avec des lignes modernes, mais conventionnelles. La Silver Spirit donne également la limousine, une version d'apparat. Toutes ces voitures évoluent lentement et la gamme de 1994 comprend la Silver Spirit III dotee d'un nouveau V8, la Touring limousine, la Corniche IV, la Silver Spur légèrement allongée et un nouveau modèle similaire à la Bentley turbo R à châssis long : la Flying Spur de 350 ch.
"Encyclopédie des voitures" Edita

HISTOIRE DE BENTLEY.
1920
Firme fondée par William Owen Bentley à Londres en 1920. Bentley était déjà connu comme un pionnier des pistons en aluminium et comme l'inventeur d'un moteur rotatif pour avion. En outre, il était l'importateur de la voiture D.F.P.
Sa première voiture, de 3 litres, apparaît au Salon de Londres de 1919. Ce modèle, qui reste aux yeux de beaucoup le type de la voiture de sport des années vingt, est équipé d'un moteur à longue course avec arbre à cames en tête, à un cylindre avec culasse non amovible ; l'allumage se fait par une double magnéto. Sa puissance est de 70 ch à l'origine. Outre de bonnes places au Tourist Trophy de 1922, Bentley obtient ses premières victoires au Mans en 1924 et en 1927. Mille six cent trente 3 litres seront fabriquées jusqu'en 1929.
En 1924, les freins apparaissent sur les roues avant et la Speed Model est lancée. C'est une voiture de sport à quatre places due à Vanden Plas qui sort également en biplace à arrière "en forme de pouce".
Les différentes Bentley de cette époque sont reconnaissables à la couleur de l'emblème émaillé placé sur le radiateur : rouge pour la 3 litres à châssis court, bleu pour le châssis long et la limousine, vert pour un modèle très court et très peu fabriqué, La 100 MPH qui peut atteindre 160 km/h.
En 1926, Bentley lance, mais sans grand succès, une grande six-cylindres de 6,5 litres, la Big Six ou Standard Six de 147 ch qui devient en 1929 la Speed SA de 180 ch conçue pour les sportifs.
Le modèle mythique de Bentley est la 4,5 litres, une quatre-cylindres très semblable a la Big Six qui gagne de nombreux trophées en course. En 1930, contre l'avis de Bentley, le pilote Henry Birkin obtient qu'on en prépare une version suralimentée de 182 ch, poussée ensuite à 240 ch.
1930
Bentley crée en 1930 le modèle 8 litres développant 200/225ch qui sera construit à cent exemplaires. Mais la dépression économique a un effet désastreux sur la firme malgré les efforts de Woolf Barnato qui assurait l'équilibre financier depuis 1927.
En 1931, la société Bentley est mise en vente. Une tentative de rachat par Napier est devancée par Rolls-Royce.
En 1933, la première Bentley de Rolls-Royce est basée sur le modèle Derby 20/25 de 3,5 litres. Elle est présentée au public sous le surnom de "la voiture de sport silencieuse". En 1936, sa capacité est poussée à 4,5 litres et en 1938, elle est dotée d'un overdrive. La fabrication d'une nouvelle série, dénommée Mark V, est arrêtée à cause de la guerre.
1940
A la fin des hostilités, la première Bentley construite dans les nouveaux ateliers de Crewe est appelée Mark VI. Elle est pourvue d'un six-cylindres en ligne de 4 257 cm3, portée à 4 566 cm3 en 1951.
1950
Le type R est présenté l'année suivante. De cette série, seule la version Continental reste typiquement Bentley, les autres modèles étant esthétiquement de plus en plus proches des Rolls.
La Continental est, à cette époque, la conduite intérieure à quatre places la plus rapide du monde : elle peut atteindre 192 km/h. Cette même année, le changement de vitesses automatique est standardisé.
En 1957, la conduite assistée et l'air conditionné sont introduits.
1960
En 1960, la vieille six-cylindres fait place à une huit-cylindres en V de 6,2 litres, avec soupapes en tête. Ce moteur d'inspiration américaine équipe les séries S 2 et S 3, également proposées dans la version Continental.
A partir de 1966, toutes les Bentley ne sont en fait que des Rolls-Royce comme la Continental de 1971 qui est une réplique de la Corniche.
1970
Ces séries T, utilisant la carrosserie monocoque de la Rolls-Royce Silver Shadow, sont équipées désormais de freins à disque assistés sur les quatre roues.
1980
La Mulsanne de 1980 ne se distingue de la Silver Shadow que par sa calandre peinte. Sa version turbo est présentée en 1982. La Eight de 1984 qui dérive de la Mulsanne a une calandre rétro dans le style des années vingt. La Brooklands LWB de 1984 est une copie des Silver Spirit et Silver Spur.
1990
Enfin, la Continental R coupe de 1991 renoue avec la tradition de Bentley. Disponible uniquement en motorisation turbocompressée, ce coupé de luxe devient dans sa seconde version de 1994 le modèle le plus performant de la gamme.
("Encyclopédie des voitures" Edita SA)
L’actualité Santé du 21/05/ 08
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Les ados se portent mieux que ne le pensent les adultes.
Les adolescents "vont bien" à une très grande majorité, contrairement à l'opinion des adultes, selon un "baromètre bien-être" réalisé par Ipsos-Santé à l'occasion du 4e Forum adolescences qui se tient mercredi à Paris.
Initié par la Fondation Wyeth pour la santé de l'enfant et de l'adolescent, le forum, qui réunit à Paris 300 jeunes autour de psychanalystes, sociologues, pédopsychiatre, magistrat, s'appuie sur une enquête menée du 14 au 27 mars auprès de 850 adolescents, 600 professeurs et 200 infirmières scolaires.
Un "baromètre bien-être" a été dressé, qui traduit un fort décalage entre la perception des jeunes de leur "bien-être" et celle des adultes, beaucoup plus pessimistes.
Ainsi, 19% des adolescents disent être mal dans leur peau tandis que 72% des adultes pensent qu'ils le sont, 72% des jeunes sont le plus souvent satisfaits de ce qui leur arrive (35% des adultes le pensent).
Près de 80% des ados disent parler facilement avec leurs parents alors que seulement 3% des enseignants et 1% des infirmières pensent que tel est le cas. 87% des ados ont le sentiment de savoir à qui s'adresser en cas de difficulté alors que seulement un enseignant sur deux en est persuadé.
"Il y a une frange de 6% des adolescents qui rassemblent un prisme d'indicateurs négatifs et qui est à surveiller, les autres vont plutôt bien", affirme Laïla Idtaleb (Ipsos-Santé) à l'AFP.
Pour autant, le sentiment de pression de l'école, de la famille est une réalité pour un ado sur 2. 42% d'entre eux déclarent qu'ils n'abordent pas les questions touchant à leur moral avec les adultes, un sujet dont ils aimeraient parler, avec la discrimination et l'actualité.
Interrogés plus précisément sur les risques courus pour leur santé, les ados ne prennent guère en compte la consommation occasionnelle d'alcool, citant la drogue, les rapports sexuels non protégés, la consommation régulière d'alcool.
Une majorité d'adolescents (73%) sont demandeurs d'une "éducation à la santé". 87% estiment que l'on devrait se préoccuper davantage des tentatives de suicide.
Enfin, sur la question de l'autorité, 70% des ados disent "respecter" celle des parents, un sur deux celle des chefs d'établissement, et 24% seulement celle des hommes politiques.
L’actualité Santé du 21/05/ 08
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
La BZP, consommée dans un cadre festif, classée comme stupéfiant en France.
La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, a décidé de classer comme stupéfiant la BZP (benzylpipérazine), une substance psychoactive consommée dans un cadre festif, compte tenu de la toxicité et du "potentiel d'abus et de dépendance" de cette substance.
Un arrêté en ce sens, daté du 5 mai, a été publié le 15 mai au Journal officiel, faisant suite à une proposition de l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps).
La BZP est un dérivé de la pipérazine, substance utilisée depuis de nombreuses années comme vermifuge pour les animaux. Il s'agit d'"un stimulant du système nerveux central qui présente des effets semblables, mais moins puissants que ceux des amphétamines (environ 10% de la puissance de la D-amphétamine)", a précisé le ministère dans un communiqué.
La BZP ne fait l'objet d'aucune utilisation thérapeutique chez l'homme mais est utilisée dans un cadre festif, par voie orale ou par inhalation. Elle est accessible dans certains pays européens et sur internet où elle est présentée comme une "alternative légale à l'ecstasy". Son utilisation semble augmenter depuis 2004.
Selon le ministère, ce produit est à l'origine d'effets "tels qu'euphorie, agitation, insomnie, confusion, vomissements, douleurs abdominales, troubles cardiaques, hypertension artérielle et convulsions (crises d'épilepsie)". Inhalée, elle provoque également des irritations des voies respiratoires, de la peau et des yeux.
Compte tenu des cas d'abus et de dépendance observés, de la toxicité de cette substance chez l'animal et de l'absence d'intérêt thérapeutique, la Commission nationale des stupéfiants et des psychotropes a rendu un avis favorable à l'inscription de la benzylpipérazine sur la liste des substances classées comme stupéfiants, a indiqué le ministère.
Le Conseil des ministres de l'Union européenne a déjà adopté le 3 mars dernier une décision visant à soumettre par précaution la BZP à des mesures de contrôle et à des dispositions pénales dans tous les Etats membres.
mardi 20 mai 2008

HISTOIRE DE AUDI.
1900
Le nom d'une des marques les plus renommées d'Allemagne est la traduction en latin du patronyme d'August Horch.
En 1899, après trois ans d'apprentissage à la société Benz, de Manheim, ce dernier avait fondé la société A. Horch & Co. Motorwagen Werke, entreprise de construction d'automobiles dont le siège fut fixé en 1903, à Zwickau en Basse-Saxe.
En juin 1909, alors même que cette firme avait acquis une certaine renommée, Horch fut brusquement évincé de la direction de la société qui portait son nom.
Victime d'un désaccord avec le directeur commercial, le prétexte en était que les nouvelles 6 cylindres n'avaient pas remporté de victoires dans les grandes épreuves de 1907, mais en réalité le différend avait des racines plus profondes : Horch fut mis en minorité au conseil d'administration. Son départ fut l'objet d'une polémique dans la presse et, quelque temps plus tard, d'un procès en justice qui provoqua une véritable sécession. August Horch, suivi de techniciens et d'ouvriers fidèles fonda, un mois seulement après ces é;énements. La société August Horch Automobil Werke au capital de 200000 marks, et s'établit géographiquement très près de la société A. Horch & Co. Motorwagen Werke. La quasi homonymie des deux raisons sociales donne une idée de l'âpreté de la bataille qui aboutit, finalement, à une mise en demeure du tribunal de Leipzig, selon laquelle la nouvelle société dut changer son nom en Audi Automobilwerke GmbH.
1910
Sans se laisser abattre par des difficultés de cet ordre, August Horch lança aussitôt la production du modèle 10/28 HP, une voiture moyenne de bonne facture, dont on vit circuler les premiers exemplaires au début de 1910. Les Horch étant aussi de sa conception, cette première Audi n'en différait pas beaucoup. Toutefois, libéré de l'influence de son entourage, Horch put construire une voiture plus moderne et plus efficace.
Le châssis, simple et léger, était renforcé à l'avant par le bâti du moteur qui faisait fonction de traverse complémentaire, prolongé, en outre, de façon à porter la manivelle de lancement. Ce moteur était un 4 cylindres, dont la disposition inhabituelle des soupapes devait rester pendant toute une période une caractéristique permanente et, en quelque sorte, une marque distinctive des voitures conçues par Horch. Logées dans une chapelle de la chambre de combustion, les deux soupapes étaient opposées : la soupape d'échappement était latérale et commandée directement l'arbre à cames placé dans le groupe, mais la soupape d'admission était disposée symétrique au-dessus de celle-ci et commandée par tige.
Ce schéma, courant dans les moteurs primitifs à soupape d'admission automatique, c'est-à-dire s'ouvrant sous l'effet de la seule aspiration du piston, bien que paraissant archaïque, représentait un bon compromis entre la simplicité de construction et la facilité d'entretien des moteurs à soupapes latérales et les rendements plus élevés des moteurs à soupapes en tête. Le remplissage et la turbulence s'avéraient satisfaisants pour l'époque, au point que ces voitures obtenaient, en 1912, des puissances spécifiques dépassant les 10 ch/l aux régimes de rotation très lents et par conséquent, disposaient d'une plage d'utilisation très étendue. Cette valeur, quelques années plus tôt, était réservée aux moteurs de course.
Le vilebrequin, porté par trois paliers, était désaxé par rapport aux cylindres. Le châssis se révéla particulièrement stable, grâce à la réduction des masses non suspendues et au choix de ressorts semi-elliptiques qui permettaient un meilleur amortissement des oscillations qu'avec le système des ressorts trois quart elliptiques en vogue à l'époque.
En 1912, la société Audi proposa une gamme de quatre modèles : 10/28 HP, 13/35 HP, 18/45 HP et 22/50 HP, tous semblables dans leur architecture générale, sinon dans leurs dimensions. Les deux plus gros modèles furent produits presque sans modifications jusqu'en 1920. Le modèle 14/35 HP qui disposait du rapport poids/puissance le plus favorable connut, dans sa version Alpensieger, de nombreux succès sportifs. Il était encore en fabrication en 1921.
L'arrêt des études des nouveaux projets, sort commun de presque tous les constructeurs d'automobiles, ne fut pas dû seulement, dans le cas de la société Audi, aux seules circonstances de la guerre et aux difficultés de la reconversion à la production civile. On le doit, en grande partie, au fait que Horch était de moins en moins disponible, absorbé d'abord par de graves responsabilités dans la production d'armement, puis par des engagements politiques, de sorte qu'il abandonna la direction de l'entreprise, officiellement en 1920, mais, en fait, peut-être même plus tôt en ne conservant que son seul siège au conseil d'administration.
La période des grands succès de la maison Audi fut sans conteste celle qui coïncida avec la présence personnelle et constante de Horch. Au succès mérité de ses voitures sur le plan technique, il sut toujours ajouter le stimulant promotionnel d'une participation assidue aux compétitions, d'autant qu'il unissait aux qualités de constructeur sérieux et d'excellent ingénieur, celles de conducteur enthousiaste et d'animateur d'une équipe de pilotes dont faisaient partie d'ailleurs ses ingénieurs.
De 1911 à 1914, la société Audi participa à la Coupe des Alpes , alors course d'endurance de 2400 km qu'elle remporta en 1912, 1913 et 1914. Le simple fait de ne pas avoir eu de pénalisations en 1911, eut une influence déterminante sur la formation d'une image sportive de la société Audi, et sur les succès commerciaux remportés sur la Horch, qui ne participait aux compétitions que grâce à l'acquit des travaux antérieurs d'August Horch, avant sa séparation d'avec l'entreprise qui portait encore son nom.
1920
Après la guerre, dans les années de relance, Horch essaya de s'engager dans la voie de l'automobile " utilitaire" en réintroduisant le modèle G 8/22 HP, dont le projet avait été étudié en 1914. Cette voiture ne demeura en production que jusqu'en 1923, sans pouvoir triompher de la concurrence ni s'affirmer dans un marché miné par l'inflation. On reprit alors la formule, caractéristique également de la société Horch, des voitures de luxe imposantes et très chères. Mais ce marché s'évanouit à son tour, et ce, bien avant la dépression économique de 1929, qui plongea l'entreprise dans une série de problèmes financiers.
En 1928, tandis qu'elle se débattait dans cette conjoncture défavorable, la société Audi fut absor- bée par D-K-W- ou, plus exactement par la Zschopauer Motorenwerke J-S- Rasmussen AG qui, cette même année, avait commencé une production d'automobiles dans les usines de Spandau de la Deutschen Werke AG. Lors de la nécessaire répartition des tâches qui s'ensuivit, le rôle de productrice de modèles de prestige fut dévolu d'emblée à la société Audi, dépositaire de cette tradition. Cependant, la société Audi, qui n'avait plus alors ni les avantages ni les inconvénients de l'autonomie, en tant qu'entreprise membre du groupe, conserva sa marque originale, mais ne participa plus que partiellement à la construction de ses propres véhicules.
Le modèle R 19/100 HP, une 8 cylindres à soupapes latérales de 4872 cm3, construite de 1928 à 1932, fut peut-être la dernière Audi dont le projet ait été autonome, même si elle fut aussi largement inspirée par l'école américaine.
Les modèles Zwickau à 8 cylindres et Dresden à 6 cylindres, présentés respectivement en 1929 et 1931, donc sous la coupe de la gestion Rasmussen, s'alignèrent directement sur la tendance générale de l'industrie allemande qui, à l'exception de Mercedes-Benz, était envahie par les méthodes de production américaines et par les fabrications sous licence.
Pour les deux plus gros modèles d'Audi, on adopta purement et simplement des moteurs américains Rickenbaker construits sous licence par D-K-W. Les châssis comportaient également des solutions importées d'outre-Atlantique et reproduites dans les mêmes conditions.
La formule de la traction avant, bien qu'entreprise trop tôt, compte tenu des acquisitions de la technique, et, de ce fait, plus applicables aux voitures modestes qu'aux moyennes ou aux grandes, n'était pas seulement une idée fixe de Rasmussen mais également un moyen pour différencier sur le marché les modèles Audi de ceux de la société Horch.
1930
Cette dernière, en effet, après avoir été la grande rivale durant la seconde décennie avait, en août 1932, réuni ce qui lui restait de forces à celles d'Audi et de D.K.W. pour former le consortium dénommé Auto-Union. Il devenait donc nécessaire de viser plutôt à la complémentarité qu'à la compétitivité des modèles proposés. Cependant, dans un pays qui comptait déjà en plus de Horch parmi les producteurs de voitures de luxe, Mercedes-Benz, AustroDaimler et N-A-G-, la part du marché réservé à chacun était trop restreinte. La condition déterminante fut le prestige dont jouissait indiscutablement la Horch, en même temps que le fait que ses équipements permettaient les usinages les plus précis dans la production de la totalité du groupe.
Dans la stratégie du nouveau consortium, il s'imposait donc à la société Audi de renoncer aux voitures plus importantes et de se charger du lancement de la traction avant dans la tranche des cylindrées moyennes, expérience déjà tentée par de nombreuses marques européennes.
De 1934 à 1935, la marque Audi fut attribuée à un seul modèle de base, la Audi Front, livrable en plusieurs versions.
Le déclin d'Audi, en tant qu'entreprise autonome, est clairement révélé par le fait que la voiture fut construite presque entièrement dans les usines Horch tandis que les usines Audi, peut-être malgré elles, se consacraient au montage des voitures D-K-W.
La dernière Audi de la période classique fut une 6 cylindres de 2 241 cm3, dénommée type 225, pour le moteur de laquelle on était finalement revenu au système des soupapes en tête. C'était une voiture moyenne assez bien construite dans la tradition des établissements Horch. Sur le plan de la conception, on pouvait la considérer comme équivalente de la Citroën de 1934 dans son rôle d'expérimentation de la traction avant avec un degré de raffinement et un niveau de puissance plus élevés que ceux dont étaient dotés des voitures plus utilitaires contemporaines comme Tracta ou DKW, ce qui, du reste, posa quelques problèmes supplémentaires
1940
Puis ce fut la longue éclipse de la Seconde Guerre mondiale. La marque Audi ne réapparut pas avant la seconde moitié des années soixante.
En 1949, la société Auto-Union désormais entreprise unique regroupée dans de nouvelles installations à Ingolstadt en Allemagne occidentale, se donna une nouvelle structure sociale, revendiquant la propriété des quatre marques classiques, mais ne fit usage que de deux, et ce, alternativement. Ce fut d'abord le tour de D.K.W. avec la production d'une voiturette à moteur 3 cylindres deux temps, bien entendu à traction avant, dont une longue série suivit le Salon de Francfort de 1951.
1960
Mercedes-Benz en devient le principal actionnaire en 1956, mais en 1964, Volkswagen devient majoritaire. La marque Audi n'est relancée qu'en 1965 avec la sortie d'un quatre-cylindres de 1.7 litre à traction avant, équipé ensuite d'un moteur Mercedes-Benz plus puissant.
Sous l'impulsion de V.W., la nouvelle gamme comprend des voitures allant de 1 496 cm3 à 1 871 cm' et, avec l'Audi 50, de 1 093 à l 272 cm3. Les modèles suivants sont numérotés 72, 80, Super 90 et 100.
1980
L'Audi 80 acquiert une nouvelle robe en 1986 en adoptant le style des 100 et 200. Cette dernière reçoit un cinq-cylindres 2,2 litres turbo compressé en 1979 sous l'appellation 5T. L'Audi Quattro, élaborée en 1980 à partir de celle du coupé GT 5S, est une voiture unique qui constitue une véritable révolution dans l'histoire de l'automobile de tourisme. Cette traction intégrale sera ensuite adoptée sur toutes les séries de la marque. Parallèlement, Audi lance les Quattro Sport raccourcies, plus spécialement orientées vers la compétition en groupe B.
1990
En 1994, la 80 sort en 16 soupapes tandis que la S2 de 1990 reste la plus performante de la série.
Avec l'A6, Audi poursuit le renouvellement de sa gamme pour remplacer la 100. La ligne "A" est conçue en collaboration avec Alcoa, division de l'aluminium américain.
L'A8. Sous ses deux versions, V6 2.8 litres de 174 ch et V8 4,2 litres de 300 ch, est le porte-drapeau de la marque aux anneaux.
("Encyclopédie des voitures" Edita SA)
Par David Benard
Un clone de l'iPod touch pour 37 euros


Les constructeurs chinois tiennent une forme olympique. Ainsi, Ustar propose un baladeur multimédia qui n’est pas sans rappeler l’iPod Touch, pour un prix complètement dérisoire.
Il faut dire que l’iPod touch n’est toujours pas en vente en Chine et que les constructeurs locaux font tout pour satisfaire la demande grandissante.
Mini-baladeur et mini-prix
Ce modèle, le RM660 est vendu à 399 yuans, soit un peu moins de 37 euros seulement !
Passons à ses caractéristiques : le RM660 dispose d’un écran tactile 2,8 pouces, de 2 Go de mémoire et peut lire les formats les plus échangés (MP3, AVI, WMV, FLV, RM, MPG, FLAC ou encore APE).
Sur le papier cela en fait donc un produit a priori très alléchant. Qu’en sera-t-il sur la longueur ?
Par Pierre Dandumont
Un disque dur qui fonctionne 24h/24
Fujitsu propose un disque dur intéressant pour les entreprises et les personnes qui tiennent à leurs données, le MHZ2 BK. Ce disque dur 2,5 pouces (qui peut donc être utilisé dans un PC portable) est destiné à fonctionner 24 heures sur 24 alors que les modèles classiques ne sont pas normalement prévus pour cet usage (même si certains le font).
Un disque dur 7 200 tpm
Ce disque dur 2,5 pouces fonctionne à 7 200 tpm et offre une capacité de 250 Go. Interfacé en SATA (3 gigabits/s), il est relativement silencieux (2,5 bels). Il résiste bien aux chocs (325 G) et devrait sortir en juillet 2008. Une version 5 400 tpm, le MHZ2 BS, devrait sortir fin mai : ce modèle serait moins rapide mais plus silencieux (2,4 bels). Destinés essentiellement aux serveurs, ces disques durs auront tout de même de l’intérêt pour les utilisateurs paranoïaques qui ont peur pour leurs données.
Par Edouard Le Ricque
Une clé hautement sécurisée chez Verbatim
Verbatim sort une nouvelle clé USB sécurisée. Nommée Store’n’Go Executive, elle se décline en trois versions de capacités différentes : 4 Go, 8 Go ou 16 Go.
Des performances honorables
Ses performances sont de 30 Mo/s en lecture et de 12 Mo/s en écriture, selon son constructeur. De bons débits pour une clé USB. Elle possède en outre un port USB rétractable qui permettra de ne pas perdre son bouchon. Mais le plus important de cette clé de 15 grammes réside dans sa sécurisation des données.
Sécurisation identique à celle utilisée par le gouvernement américain
Protégé par un cryptage en AES-128 bits, son contenu n’est disponible que pour les personnes autorisées. Pour référence, ce système de protection a été choisi par le NIST (Institut national des standards et de la technologie) pour être le système utilisé par les différents secteurs du gouvernement américain.
Lancé en 2000, ce cryptage n’a pas encore été craqué à ce jour. La seule manière de contourner cette protection reste le brute force, une technique qui, via un programme adapté, essaye toutes les combinaisons possibles et imaginables. Pour une clé de 128 bits, il y a 2^128 combinaisons, soit 340 282 366 920 938 463 463 374 607 431 768 211 456 pour être exact. Une opération qui durerait quelques jours…
Néanmoins, ce n’est pas une raison pour que Verbatim fasse flamber les prix. Ainsi, les trois versions 4, 8 et 16 Go sont respectivement vendues à 25 €, 55 € et 85 €.

HISTOIRE DE NISSAN
1910
Firme fondée à Tokyo par Den, Aoyama et Takeuchi. Leur première voiture, construite dans les ateliers de la Kawaishinsha Motor Car Co, est un échec. Elle est suivie en 1914 d'une deuxième voiture baptisée DAT d'après les initiales de ses concepteurs.
En 1915, sort une 3 litres suivie en 1916 par une 4 litres. La production de voitures et de camions continue à Tokyo jusqu'en 1926, date à laquelle la société prend la raison sociale de DAT en s'associant à la firme Jitsuyo Jidosha Seizo qui abandonne alors la construction des voitures Lila.
1930
La nouvelle société, installée à Osaka, cesse la production des automobiles DAT pour se consacrer à celle des camions jusqu'en 1930. Cette année-là, la société tente à nouveau de sortir une voiture DAT, la 91 , qui entraîne la reprise du secteur automobile en 1931 lorsque DAT devient une filiale de la Tobata Imono Co. Les voitures sont alors appelées Datson, "fille de DAT" et rebaptisées l'année suivante Datsun lorsque la société s'installe à Yokohama. Dès lors, la gamme des voitures particulières s'étend grâce à la production de modèles dérivés de l'Austin Seven, conduites intérieures, phaétons, coupés et roadsters. La marque change une dernière fois de nom en adoptant celui de Nissan en 1934.
De plus grosses voitures. basées sur la Graham-paige apparaissent en 1937.
1950
Après la guerre, les Datsun reçoivent des influences diverses. Beaucoup de modèles sont encore des dérivés d'Austin, mais la conduite intérieure de 1948 ressemble à la Crosley américaine et, en 1952 paraît de nouveau une voiture de style anglais. Ensuite, les Datsun deviennent plus originales.
En 1955, apparaît la limousine 110, La 310 de 1959 est la première de la série des Bluebird.
1960
En 1964, un modèle de luxe est lancé sous le nom de Datsun President.
En 1966, Datsun fusionne avec Prince Motors.
En 1967, les moteurs sont des quatre-cylindres de 67 à 96 ch de 1, 1,3 et 1,6 litre. De cette union naît une nouvelle gamme comprenant entre autres la Bluebird 510, 1300 et 1500 cm3 de 1967, La Laurel 1800 de 1968 et la 240 Z de 1969. Cette voiture, conçue surtout pour le marché américain à quatre roues indépendantes, est dotée d'un six-cylindres en ligne à soupapes en tête de 2 393 cm3 développant 151 ch pour la propulser à 200 km/h. Elle est suivie de la 260 Z en 1973, puis de la 280 Z moins sportive. La Fairlady Z est ensuite proposée en version V6 de 2 et 3 litres ainsi qu'en version turbo.
1970
La gamme des années soixante-dix comprend la Cherry, la Sunny 120 Y, les Violet 140 J et 160 J, les Bluebird de 1,6 à 2 litres, la Laurel 2 litres, la 220 Z Sport et les modèles President 3 litres, six cylindres en ligne et 4 litres V8.
Jusqu'aux années quatre-vingt, les Datsun sont vendues sous cette dénomination aussi bien pour l'exportation que pour le marché interieur ; auparavant la marque Datsun n'était réservée que pour l'étranger. Par exemple, la Nissan Cedric Special était exportée sous le nom de Datsun 2000. En revanche, certaines voitures portent un nom différent au Japon : la Cherry présentée en 1982 s'appelle Pulsar au Japon, la 300 ZX restylisée en 1983 et 1989 est la Fairlady Z, la Micra de 1992 est la March. Les autres voitures de la gamme gardent le même nom comme le tout-terrain Patrol de 1979, break-monospace Prairie de 1982, la Silvia de 1983 ou la nouvelle Sunny de 1987.
1980
Nissan participe au renouveau des mini-voitures urbaines conçues en série très limitée pour un public jeune. La Be-one, présentée au Salon de Tokyo en 1985 a, comme ses concurrentes, un petit air rétro largement inspiré du concept de l'Austin Mini des années soixante.
1990
Commercialisée en 1990, la Primera est la première voiture japonaise fabriquée en Europe. Parmi les nouveautés de la saison 1994/95, on peut citer la nouvelle Maxima de 170 ch et la nouvelle 200 ZX turbocompressée à seize soupapes. La Serena de 1992 remplace définitivement la Prairie restylisée. Le 4x4 Terrano II de 1993, entièrement conçu en Angleterre et fabriqué en Espagne, est leader sur le marché français, fabriqué pour Ford (Maverick) et réexporté au Japon sous le nom de Mistral. D'autres modèles sont conçus exclusivement pour le Japon comme la Crew, Cefiro, Leopard. Skyline, Presea et Infinity Q 45, cette dernière étant finalement diffusée aux Etats-Unis par la filiale américaine de Nissan.
"Encyclopédie des voitures" Edita
L’actualité Santé du 20/05/ 08
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Fin des greffes de moelle osseuse à Brest "dans les prochains jours".
La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, a annoncé lundi la fin "dans les prochains jours" des activités d'allogreffes de moelle osseuse pour les enfants leucémiques au CHU de Brest, seuls Rennes et Nantes gardant désormais ces activités dans le Grand Ouest.
"La ministre a confirmé, au nom de l'impératif de qualité des soins et de qualité de la prise en charge offerte aux malades, le projet renforçant les structures de Rennes et de Nantes pour les allogreffes et la neurochirurgie pédiatriques. Le CHU de Brest devra donc cesser cette activité dans les prochains jours", écrit le ministère dans un communiqué.
La ministre suit ainsi le projet de Schéma interrégional d'organisation sanitaire qui prévoit "pour le Grand Ouest (Bretagne, Pays de la Loire, Poitou-Charentes, Centre), de maintenir deux sites spécialisées d'allogreffes pour ces prises en charge de très haute technicité", précise-t-il.
Le ministère rappelle que les critères pour une labellisation européenne "imposent de réaliser au moins cinq allogreffes par an" et souligne que "le site de Brest n'a effectué en 2007 qu'une seule allogreffe pédiatrique".
Les études officielles estiment à environ "25 par an" le nombre de cas nécessitant une allogreffe de moelle dans le Grand Ouest.
Dès lors, et au regard "des conditions de haute technicité médicale nécessaires à la prise en charge de ces enfants", il est "légitime de limiter à deux le nombre de centres habilités à pratiquer cette activité" dans la région, poursuit le comminiqué.
Le ministère assure que "l'ensemble des activités de pointe du CHU de Brest ne sera pas impacté par cette décision, qu'il s'agisse des allogreffes réalisées sur les adultes, de la cancérologie ou encore l'activité d'ORL".
Quelque 2.500 personnes, selon la police, s'étaient rassemblées samedi devant la mairie de Brest pour défendre le maintien au CHU de la ville des activités d'allogreffes de moelle osseuse pour les enfants leucémiques.
Roselyne Bachelot avait aussi reçu le 14 mai des parlementaires du Finistère à ce sujet.
La ministre s'était engagée à donner une réponse avant l'été, précisant qu'elle ne prendrait pas sa décision "sur des critères de finance mais sur la qualité des soins".
L’actualité Santé du 20/05/ 08
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
L'OMS s'attaque prudemment aux méfaits de l'alcool sur la santé.
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) doit lancer cette semaine un long processus de lutte contre la consommation d'alcool, qui risque de se heurter à de fortes pressions de la part des multinationales du secteur.
La 61e assemblée mondiale de la santé, l'organe suprême de l'OMS qui rassemble chaque année les 193 pays membres, doit débattre des "stratégies permettant de réduire l'usage nocif de l'alcool", selon le texte de l'ordre du jour.
"Les forces qui soutiennent cette initiative sont désormais bien en place. La volonté de l'OMS de préparer un projet de stratégie est très forte", assure Bill Kean, directeur de cabinet de la directrice générale de l'organisation, Margaret Chan. "Plusieurs grands Etats en développement ont fait part de leur intérêt pour ce projet. Je pense que le débat sera très ouvert, mais je ne m'attends pas à une dilution du projet", espère-t-il.
Les associations de lutte contre l'alcoolisme doutent en revanche de la capacité de l'OMS à imposer une réglementation internationale efficace à l'instar ce qu'elle a mis en place avec la convention internationale anti-tabac entrée en vigueur en 2005.
Ce dernier texte a interdit la publicité en faveur du tabac et imposé des augmentations des prix et des taxes ainsi qu'une protection contre le tabagisme passif. Il a défini des règles de conditionnement et d'étiquetage pour les paquets de cigarettes, dont des avertissements aux utilisateurs.
Rien ne dit qu'une telle politique pourra un jour être étendue à l'alcool, directement responsable selon l'OMS d'environ 4% des décès et des maladies dans le monde.
"Nous ne sommes pas particulièrement optimistes", avertit Frank Soodeen, de l'association britannique Alcohol Concern. "On ne saurait sous-estimer la puissance considérable du secteur de l'alcool".
Ce lobby, qui peut compter sur le soutien d'influents Etats, assure qu'il agit en faveur d'une consommation saine et modérée.
"Aucun lien n'a jamais été établi entre la publicité pour l'alcool et une hausse de la consommation", assure l'association professionnelle GAP, qui réunit des grands groupes comme Heineken, Diageo, InBev et Pernod-Ricard. "La publicité ne fait qu'accroître la consommation d'une marque aux dépens d'autres marques".
Alcohol Concern appelle de son côté l'OMS à mettre en place un cadre juridique qui s'inspirerait des meilleures initiatives prises dans les différents pays, comme la France et ses restrictions "sévères" de la publicité pour l'alcool.
La justice française a ainsi interdit en février la publicité sur internet pour les boissons alcoolisées, donnant trois semaines à Heineken pour retirer de telles annonces de son site destiné à la France.
Dans le monde entier, des Etats s'inquiètent de plus en plus de l'alcoolisme précoce chez les adolescents qui boivent pour se saoûler. En Australie, le nouveau gouvernement travailliste envisage d'accoler des avertissements illustrés sur les bouteilles d'alcool afin de "donner une peur bleue" aux adolescents.
L'assemblée de l'OMS, qui réunit bon nombre de ministres de la Santé pendant six jours au siège des Nations unies à Genève, doit aussi se pencher sur la menace d'une pandémie de grippe d'origine aviaire et sur des maladies non-transmissibles comme l'obésité et le diabète. La question des médicaments et des brevets pharmaceutiques sera également à l'ordre du jour.
L'assemblée, ouverte par Mme Chan, entendra le Prix Nobel de la paix Desmond Tutu ainsi que la princesse Mouna de Jordanie, tous deux actifs dans les questions de santé.
L’actualité Santé du 20/05/ 08
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Appel à agir contre les hépatites B et C, 10 fois plus répandues que le sida.
Les hépatites chroniques B et C, dix fois plus répandues que le sida avec 500 millions de personnes infectées dans le monde, doivent bénéficier d'une attention équivalente aux autres maladies virales, comme le sida, la tuberculose et le paludisme, a réclamé lundi l'ONG Alliance hépatite mondiale.
"Alors qu'une personne sur douze est infectée par une hépatite B ou C, il y a un manque sérieux d'attention et de volonté politique de s'occuper de ces maladies", s'est alarmée l'association, en marge de l'assemblée annuelle de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
Environ 1,5 million de personnes meurent chaque année de l'une ou l'autre de ces hépatites, faisant de la maladie "l'une des plus grandes menaces pour la santé dans le monde", a souligné l'ONG en lançant le 19 mai la première journée mondiale de l'hépatite.
"Il faut donner à ces maladies la même visibilité que pour le sida, la tuberculose et le paludisme", a plaidé Charles Gore, président de l'organisation qui rassemble 200 groupes de patients d'hépatites B et C.
L'un des problèmes majeurs rencontrés par les scientifiques est le manque de données à disposition.
"Il n'existe pas de source centrale qui coordonne les statistiques", a indiqué le professeur Shivaram Prasad Singh, directeur de la Fondation de gastroentérologie indienne Kalinga.
L'Alliance a ainsi lancé un "atlas de l'hépatite", appelant les gouvernements et les organisations à complèter les données pour les pays les concernant.
Les experts ont souligné la responsabilité des gouvernements de diffuser largement des informations sur les hépatites et de mieux superviser les transfusions sanguines.
"Je me suis rendu récemment au Mozambique et j'ai constaté qu'ils ne filtraient pas le sang utilisé pour les transfusions par rapport à l'hépatite", a noté le professeur Jean-Michel Pawlotsky, secrétaire général de l'Association pour l'étude du foie.
L'hépatite B, une infection sévère du foie causée par un virus, touche environ 350 millions de personnes dans le monde. Elle se transmet par un contact direct avec le sang ou d'autres liquides corporels comme la sueur et le lait maternel.
Hautement infectieuse, l'hépatite B peut être prévenue grâce à un vaccin efficace. Aucun vaccin n'existe en revanche contre l'hépatite C, qui touche 130 millions de personnes, et qui se transmet par un contact direct avec du sang infecté.
L’actualité Santé du 20/05/ 08
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Sida : les chercheurs prudents après l'échec en septembre d'un vaccin.
Un quart de siècle après l'identification du virus du sida, la communauté scientifique, prudente, est à la recherche d'un nouvel élan et se refuse à se fixer une échéance pour parvenir à mettre au point un vaccin moins d'un an après l'échec d'un projet prometteur.
Plusieurs centaines de chercheurs, épidémiologistes, médecins, dont les deux auteurs de la découverte du virus, Luc Montagnier et Robert Gallo, se sont réunis lundi à l'Institut Pasteur à Paris pour un colloque de trois jours visant à faire le point sur "25 ans de VIH" et sur les efforts faits et à faire pour juguler l'infection.
"Jamais pour une maladie autant d'argent et autant d'énergie n'ont été mis dans la recherche", a souligné Alice Dautry, présidente de l'Institut Pasteur.
Mais le triomphalisme n'était pas de mise, avec la poursuite de l'épidémie -"l'équivalent d'un tsunami mensuel avec 200.000 morts par mois", a noté Robert Gallo-, le manque d'accès des populations du sud aux médicaments, les effets secondaires importants des trithérapies, et l'échec en septembre des essais du vaccin le plus prometteur, de fait totalement inefficace.
Quelques recherches sont cependant en cours sur d'autres types de vaccins.
Les intervenants ont insisté sur l'extrême mutabilité du virus du sida.
"Dans une seule personne atteinte il y a plus de variations que dans une épidémie mondiale de grippe", a souligné Gary Nabel, du Centre de recherche sur les vaccins de Bethesda.
Et pourtant le grand public a tendance à considérer peu à peu le sida, trithérapies aidant, comme une maladie chronique, "ce qui risque de le banaliser", a fait valoir Jean-François Delfraissy, directeur de l'Agence nationale de recherche sur le sida et les hépatites virales (ANRS), qui coordonne la recherche française. Il a noté, même dans les pays du nord, des prises en charge trop tardives et des recrudescences de l'épidémie.
La phase est difficile, mais il ne faut pas pour autant baisser les bras.
"Les efforts doivent redoubler", ont dit plusieurs intervenants. "Les avancées ont été extraordinaires, mais nous serons jugés sur ce que nous ferons dans les 25 prochaines années", a souligné Anthony Fauci, de l'Institut national de l'allergie et des maladies infectieuses (NIAID, Etats-Unis).
Se distançant des essais à grande échelle et des faux espoirs qu'ils suscitent, la plupart des spécialistes, Robert Gallo au premier chef, ont insisté sur la nécessité d'en revenir aux "fondamentaux".
"On a besoin d'idées nouvelles et d'équipes nouvelles, d'avoir un regard nouveau sur la biologie cellulaire", a dit M. Delfraissy.
Pour Mme Dautry, "quand un problème est nouveau, il faut l'attaquer par tous les points de vue". Elle a prôné à cet égard "une approche pluridisciplinaire" permettant de "regarder le problème avec un autre oeil".
Il faut aussi bien sûr que les financements soient au rendez-vous. "L'argent est toujours un problème, mais aujourd'hui c'est un plus grand problème", selon le Dr Gallo. Et particulièrement en France, numéro 2 mondial de la recherche sur le sida, où le budget annuel de la recherche sur les vaccins est selon M. Delfraissy de 5 millions d'euros, contre 600 millions de dollars aux Etats-Unis.
Ce qui est sûr, c'est qu'"il n'y aura pas de solution immédiate" et qu'"il ne faut surtout pas se donner de délais", ont dit les spécialistes. "Le tunnel va être long, mais il n'y a pas un trou noir au bout", a quand même assuré Simon Wain-Hobson, de l'Institut Pasteur.
L’actualité Santé du 20/05/ 08
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Lancement de Google Health, pour stocker et partager ses données médicales.
Le groupe internet Google, leader mondial de la publicité en ligne, a lancé Google Health (Google Santé), un service gratuit permettant aux internautes de stocker et gérer leurs données médicales directement sur la toile.
En présentant ce nouveau produit, lors d'une conférence de presse à Moutain View, son siège californien, Google a affirmé que la plate-forme d'accès à Google Health était totalement sécurisée et indépendante de la plate-forme permettant aux internautes de surfer grâce au moteur de recherche de Google.
Il n'y aurait donc aucun risque de voir ses données médicales se retrouver sur le net contre son gré. "Nous avons mis en place la politique de protection des données privées la plus stricte qui soit", a insisté Marissa Meyer, vice-présidente de la division des produits de recherche chez Google.
Connecté avec des pharmacies, des cliniques et des laboratoires, Google Health, permet à tout internaute de stocker ses données médicales, d'avoir une copie électronique de son dossier médical, et de le partager comme bon lui semble.
Un internaute peut par exemple décider de stocker sur Google Health ses résultats d'analyse, son CV sanitaire, ses séjours en clinique ou à l'hôpital, ses ordonnances, les médicaments qu'il prend, etc. Et lui seul peut décider avec qui partager ces informations.
Ainsi, l'utilisateur peut décider par avance que tout son dossier médical ainsi stocké sera accessible par un hôpital en cas d'intervention urgente. "Google stocke une copie de vos données médicales, à votre place, c'est une base de données contrôlée par l'utilisateur que Google ne fait qu'héberger", a insisté Roni Zeiger, directeur de Google Health.
Avec ce produit, Google lance un nouveau défi au géant du logiciel Microsoft, qui offre un service similaire depuis octobre avec HealthVault.
L’actualité Santé du 20/05/ 08
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Les Européens exposés à davantage de contrefaçons dangereuses.
Les contrefaçons potentiellement dangereuses pour la santé, comme les médicaments, les crèmes hydratantes ou les aliments, affichent des progression spectaculaires dans l'Union européenne, comme en témoigne le butin intercepté aux frontières en 2007 par les douaniers.
"La contrefaçon continue de menacer dangereusement notre santé, notre sécurité et notre économie", a constaté lundi le commissaire européen chargé de l'union douanière, Laszlo Kovacs, en présentant un rapport annuel.
Les saisies de contrefaçons par les douaniers européens permettent de dégager des tendances, mais restent très parcellaires. Elles sont limitées aux seules frontières où, de surcroît, une infime partie des marchandises est contrôlée, souvent grâce à des indications de l'industrie.
Pour autant, la Commission européenne conclut que les infractions à la propriété intellectuelle sont "en croissance" dans l'UE.
De nombreux secteurs à risque pour les consommateurs ont affiché une embellie préoccupante: +264% de saisies individuelles pour les cosmétiques et produits de soins, +98% pour les jouets, +62% pour les denrées alimentaires, +62% pour les équipements informatiques et +51% pour les médicaments.
Malgré tout, ce sont les vêtements et accessoires qui arrivent très largement en tête, en nombre de saisies et en volume.
La Chine, sans surprise, a fabriqué environ 58% des produits saisis en 2007 et arrive en première position dans quasiment tous les secteurs industriels.
Elle caracolait déjà en tête en 2006, avec près de 80% des produits confectionnés sur son territoire. Les progrès accomplis en un an s'expliquent par une moindre saisie de cigarettes, les autres secteurs se maintenant dans l'art de la contrefaçon, explique un expert.
M. Kovacs y voit "une meilleure coopération" de la Chine, elle-même victime de ses propres contrefaçons de poudre de lait, qui ont provoqué la mort d'enfants chinois. Il critique néanmoins des contrôles encore "trop peu systématiques" des produits exportés par les autorités chinoises.
Les douanes épinglent de manière plus précise les pays de provenance des produits, qui peuvent être de simples lieux de transit.
Le commissaire Kovacs s'est ainsi déclaré "choqué" d'apprendre que la Suisse s'était adjugée la première place dans la liste des expéditeurs de médicaments contrefaits, détrônant l'Inde.
Elle doit son classement à cinq lots totalisant 1,6 million de pilules d'un analgésique à base de morphine, fabriqué en Suisse, qui ont été interceptés en 2007 par les douanes allemandes.
"Le nom de la Suisse apporte une certaine garantie aux consommateurs. C'est donc plus dangereux lorsque des produits contrefaits viennent de Suisse plutôt que de Chine", s'est inquiété M. Kovacs.
La Turquie (6,7% des produits saisis venaient directement de son territoire l'an dernier) s'adjuge le premier rang pour les denrées alimentaires et les boissons, le deuxième rang derrière la Géorgie pour les cosmétiques et produits de soins personnels.
L'Italie (lieu de provenance de 3,7% des produits interceptés) arrive en deuxième position pour les bijoux, les accessoires vestimentaires, l'équipement informatique, et en troisième position pour les denrées alimentaires, les chaussures, les jouets.
En 2007, le nombre de lots délictueux découverts a atteint le chiffre élevé de 43.671, en progression de 17%.
En revanche, le nombre d'articles individuels confisqués a fortement reculé à 79 millions. Cela s'explique par une chute pour les cigarettes ainsi que pour les CD et DVD contrefaits, produits phares de la contrefaçon. Les acheminements, désormais en plus petites quantités, souvent par la poste, sont de plus en plus difficiles à détecter.
dimanche 18 mai 2008
Par Alexandre Neves Dias
Google se lance sur IPv6
Le moteur de recherche en ligne le plus utilisé se lance dans une version spéciale compatible IPv6. Cette nouvelle manière de gérer les adresses IP prend peu à peu son envol.
Réapprendre les IP
Après FREE, c’est Google qui est dorénavant accessible en version IPv6. Si vous possédez une connexion IPv6 (soit en direct, soit par l’intermédiaire d’un tunneling fourni par des sociétés telles que SixXs), il vous suffit d’aller sur ipv6.google.com, d’après les rares utilisateurs de l’IPv6 le logo du moteur de recherche est animé. Si vous ne possédez pas ce type de connexion par contre, il vous sera impossible d’accéder à la page, les connexions IPv4 (actuelles) ne peuvent pas se connecter aux IPv6, néanmoins l’inverse reste possible (IPv6 vers IPv4).
Pour rappel la technologie IPv6 permet de multiplier le nombre d’adresses IP disponibles sur Internet. L’IPv4 actuel utilise des adresses de type : « 172.31.128.1 », et son successeur l’IPv6 utilise de son coté des adresses hexadécimales : « 1fff:0000:0a88:85a3:0000:0000 :ac1f:8001 ». Ainsi là où l’IPv4 ne met à disposition que 4 × 109 adresses IP, la nouvelle version en propose 3,4 × 1038. Pour le commun des mortels cela donne 4 milliard (IPv4) contre 340 282 366 920 938 463 463 374 607 431 768 211 456 (IPv6). De quoi mettre un terme à la pénurie d’adresse IP.
L’ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers alias l’autorité de régulation d’Internet) a d’ores et déjà passé 6 de ses servers DNS racines (sur les 13) au format IPv6. Mais seule une minorité de sites internet s’y mettent. Et du côté des utilisateurs, ceux-ci sont également très peu nombreux à disposer d’une connexion IPv6.
Par Julien Bressy
Pénurie d'adresses IP dès 2010
Vous n’êtes pas sans le savoir, chaque ordinateur et chaque nom de domaine sur Internet est associé à une adresse IP unique, telle une empreinte digitale. Le protocole IP est utilisé dans la plupart des transferts de données sur la Toile.
Des limites bientôt atteintes
Même si la version IPv6 existe depuis des années, le protocole le plus répandu est IPv4, dont le format d’adresse IP est constitué de quatre nombres séparés par des points, allant de 0 à 255. Sortez vos calculatrices, ce format de codage permet donc de générer plus de quatre milliards d’adresses IP différentes.
Le problème est que les appareils connectés au Web se multiplient de façon exponentielle. De nombreuses études tendent à démontrer que le stock d’adresses IP disponibles sera totalement utilisé d’ici 2010 ! Il ne reste donc plus que trois ans pour réagir, et déployer une nouvelle version du protocole IP.
IPv6 à la rescousse
Même si la migration vers IPv6 a déjà commencé, presque tout reste encore à faire. Cette nouvelle version, plus sûre et plus durable, démultiplie de façon vertigineuse le nombre d’adresses IP disponibles.
Le basculement global d’une version à l’autre posera plus d’un problème : la migration sera progressive, très coûteuse pour les opérateurs, et devra tenir compte des incompatibilités matérielles dûes à l’âge de certaines machines. Gageons que cet énorme chantier mobilisera de nombreuses ressources, et créera quelques emplois entre aujourd’hui et la fin de la décennie !
Par David Bénard
Les Canadiens victimes du bridage du P2P
Une décision importante vient d’être prise au Canada, où BELL CANADA bride depuis plusieurs mois déjà le Peer-to-Peer à travers les tuyaux qu’il loue aux FAI alternatifs.
Le CRTC (Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes) vient en effet de donner raison à Bell après que l’ACFI (Association canadienne des fournisseurs Internet) lui ait demandé d’arbitrer cette décision unilatérale.
Les internautes pris en otage
Là où le bât blesse, c’est que Bell n’a jamais prévenu les opérateurs avant de couper les ports et donc de brider l’accès aux protocoles P2P. De fait, les internautes n’ont pas été avertis et se sont retrouvés du jour au lendemain “interdits” d’échanges en ligne.
L’ACFI a saisi le CRTC pour qu’il oblige Bell Canada à revenir sur sa décision et à suspendre le filtrage en cours, sans succès donc... Le CRTC vient de rejeter la demande, en arguant qu’aucun préjudice n’avait été rapporté. De fait, les abonnés Canadiens se retrouvent bloqués puisqu’ils ne peuvent même pas changer de fournisseur d’accès, les autres procédant au même filtrage.
Cette situation ubuesque ne peut arriver en France car au Canada, les opérateurs historiques bénéficient toujours de monopoles locaux sur les infrastructures techniques et ce sont donc eux qui décident des débits et des éventuels bridages.
Par Edouard Le Ricque
Au crépuscule des Geforce, la GTX
Après huit ans sous le signe des GeForce, nVidia va changer la nomenclature de ses cartes dans les prochains mois pour une plus grande lisibilité de ses produits auprès du grand public.
Adieu GeForce 9
Exit donc les GeForce 7, Geforce 8 et consorts. En comptant avec sa toute première série de cartes graphiques nommée Riva, le fondeur américain va bientôt passer à une troisième appellation en quinze ans d’existence. Cette décision a été prise suite à l’annonce qui avait été faite la semaine dernière par Roy Taylor, Vice-Président Content Business Development de nVidia, de simplifier les noms des cartes graphiques de sa firme).
Bienvenue GTX ?
Ainsi, on ne se demandera plus si le nom de la prochaine gamme d’nVidia sera GeForce 10 ou GeForce X. Comme le rapportent nos confrères de Tom’s Hardware, certaines rumeurs affirment que nous devrions voir apparaître avant fin juin des GTX 280 et des GTX 260 en lieu et place des versions GTX et GTS de la « feue-future » 9900 qui sortiront donc sous un nom différent. Reste à voir comment se fera la transition après que nVidia ait confirmé ou démenti ces dires.















