mardi 29 avril 2008
L’actualité Santé du 29/04/ 08 16h08
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Quelques dizaines d'hôpitaux menacés de restructuration, selon Mme Bachelot. La ministre de la Santé Roselyne Bachelot a déclaré qu'il y avait en France "quelques dizaines de Carhaix" en référence à cet hôpital du Finistère sous la menace d'une restructuration, mardi sur Canal+.
L'Agence régionale d'hospitalisation (ARH) de Bretagne préconise, dans un rapport très critique rendu public lundi, la fermeture des activités de chirurgie et de la maternité de l'hôpital de Carhaix à laquelle s'opposent élus et habitants depuis plusieurs semaines. Le rapport souligne, par exemple, un taux de mortalité supérieur à la moyenne nationale dans ses services de chirurgie digestive.
Interrogée sur le fait de savoir s'il y avait d'autres établissements de ce type en France, la ministre a répondu qu'il "y en a quelques-uns, quelques dizaines de Carhaix".
"Il n'y a pas de carte hospitalière" mais "la fédération hospitalière de France a fait une étude sur les établissements qui sont en fragilité (...) Je regarderai tout cela au cas par cas. En tout cas sur ces hôpitaux, pas un sera fermé", a dit Mme Bachelot.
La ministre a redit qu'il n'était pas question de fermer l'hôpital de Carhaix mais de le recentrer sur les misssions qui marchent bien. "Ce qui menace l'hôpital de Carhaix, ce serait de maintenir une mauvaise qualité des soins", a-t-elle ajouté.
"Avouez que défiler derrière des banderoles pour laisser les choses en l'état est véritablement irresponsable. Je veux sauver l'hôpital de Carhaix, je veux sauver cet hôpital et je le sauverai", a-t-elle dit.
L’actualité Santé du 29/04/ 08 16h05
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Chikungunya à la Réunion: le virus a pu être transmis par transfusion sanguine. Le risque de transmission du virus Chikungunya par don de sang aurait été élevé lors de l'épidémie massive survenue entre 2005 et 2007 à La Réunion en l'absence de mesure de prévention, mais très inférieur à la contamination par piqûre de moustiques, selon le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) publié mardi.
Au plus fort de l'épidémie, le 20 janvier 2006, les collectes de sang total ont été suspendues sur l'île, où l'on estime que 312.500 habitants ont été infectés par le biais de moustiques, précisent les auteurs.
"En l'absence de cas documentés, le risque de transmission du virus Chikungunya (CHIKV) par transfusion est plausible", notent-ils. C'est pourquoi ils ont cherché à cerner le risque.
"Le risque moyen (de contamination) était estimé à 132 pour 100.000 dons pour l'ensemble de l'épidémie, atteignant 1.500 pour 100.000 au maximum de l'épidémie".
"Au total, 47 dons auraient pu être contaminés si la collecte n'avait pas été interrompue", estiment-ils.
"Le risque de contamination d'un don de sang était élevé", mais "très inférieur" au risque de contamination par piqûre de moustiques, selon cette analyse.
L'infection à CHIKV se caractérise principalement par une fièvre élevée de début brutal, des douleurs articulaires, musculaires, des oedèmes (gonflements).
Mais l'infection peut être "asymptomatique" (sans signes cliniques). D'après le BEH, la proportion de personnes infectées sans le savoir, c'est-à-dire sans symptôme, serait "de l'ordre de 15%".
Par ailleurs, le BEH signale "la survenue de plusieurs cas d'infection parmi le personnel de laboratoire manipulant du sang infecté et d'un cas chez une infirmière ayant réalisé un prélèvement de sang chez un patient infecté".
La première épidémie due au virus Chikungunya (CHIKV) a été identifiée en Tanzanie en 1952, puis de nombreuses épidémies ont été décrites en Afrique et en Asie. Début 2005, la circulation du CHIKV a été détectée pour la première fois dans l'Océan Indien. A La Réunion, les premiers cas identifiés sont survenus début mars 2005.
L’actualité Santé du 29/04/ 08 15h59
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Un chien à la maison protégerait les enfants des allergies respiratoires. Les petits enfants ayant un chien à la maison seraient moins sujets à développer plus tard des allergies respiratoires, selon une étude allemande à paraître dans le numéro de mai du Journal européen de pneumologie (ERJ).
Depuis des années, la question du bénéfice, en termes de protection contre les allergies, du contact avec un animal domestique à poils (chien ou chat) dès le plus jeune âge, est régulièrement soulevée, sans que les études aient pu apporter une réponse définitive.
Joachim Heinrich (Helmholtz Zentrum, Munich) et son équipe ont suivi depuis la naissance jusqu'à 6 ans quelque 9.000 enfants déjà inclus dans deux cohortes allemandes de recherches sur les allergies.
Les parents ont été soumis à des questionnaires très complets, tandis que des analyses de sang ont été réalisées chez plus de 3.000 enfants afin de rechercher des anticorps spécifiques d'une "sensibilisation allergique". La "sensibilisation" est une réponse immunitaire, distincte d'une allergie déclarée.
Les chercheurs ont trouvé que la possession d'un chien au cours de la petite enfance n'était pas associée "à une sensibilisation spécifique aux poils de chiens". En revanche, "la présence d'un chien à la maison était clairement associée à un taux significativement plus faible de sensibilisation aux pollens et aux allergies inhalées".
L'effet protecteur n'a pas été observé chez les enfants en contact régulier avec des chiens, mais qui n'en possédaient pas chez eux.
Les chercheurs n'ont pas trouvé non plus de corrélation entre le fait de posséder un chien (une famille sur dix) ou d'en côtoyer régulièrement et le développement de maladies ou de symptômes allergiques (asthme, eczéma, rhinite allergique).
Faut-il recommander aux parents de faire l'acquisition d'un chien ? Les chercheurs estiment qu'il est trop tôt pour tirer cette conclusion, dans la mesure où ils n'ont pas établi clairement le mécanisme qui permettrait d'expliquer leurs résultats.
Selon Joachim Heinrich, la protection pourrait être indirecte, notamment par une forte exposition des petits propriétaires de chiens à un certain nombre de germes que leurs compagnons à quatre pattes récoltent à l'extérieur et véhiculent sur leurs poils. L'exposition précoce à de multiples agents infectieux pourrait ainsi stimuler la maturation du système immunitaire.
Pour vérifier si cette influence bénéfique sur la sensibilisation aux allergènes respiratoires se maintient sur la durée, les chercheurs ont prévu de nouvelles analyses lorsque les enfants inclus dans l'étude auront atteint l'âge de 10 ans.
L’actualité Santé du 29/04/ 08 15h55
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Ukraine/Huile de tournesol: 40.000 tonnes contaminées de manière volontaire. Un total de 40.000 tonnes d'huile de tournesol en provenance d'Ukraine à destination de l'UE ont été contaminées aux hydrocarbures "de manière volontaire", a précisé lundi la Commission européenne, toujours en attente de contacts avec Kiev.
Selon un expert de la Commission, ce sont "40.000 tonnes d'huile contaminés" qui ont été transportées à bord de 7 bateaux vers la France, puis distribués en France, en Italie, aux Pays-Bas et en Espagne. Le Royaume-Uni pourrait être concerné seulement d'un point de vue commercial.
"De l'huile minérale a été ajoutée de manière volontaire", a-t-il jugé, sans être en mesure de préciser pour l'instant la composition exacte de cet ajout.
Bruxelles a demandé d'urgence lundi une recommandation à l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), chargée de lui fournir des avis scientifiques sur les risques posés par les aliments.
"Nous devrions avoir des contacts aujourd'hui (lundi) avec l'Ukraine", a indiqué pour sa part un porte-parole de la Commission, Michael Mann. "Tout ce qui a été fait par les Etats européens concernés est suffisant", a-t-il ajouté. La France et l'Espagne ont notamment annoncé avoir retiré du marché les lots contaminés.
En Espagne, l'alerte sanitaire concernant de l'huile de tournesol ukrainienne contaminée par des hydrocarbures a été levée après le retrait du marché des lots concernés, a indiqué lundi un porte-parole de l'Agence espagnole de sécurité alimentaire (AESAN). "Toute l'huile de tournesol que l'on peut acheter aujourd'hui est sûre. L'huile ukrainienne a été retirée du marché", a -t-il indiqué.
La France avait indiqué samedi avoir retiré 2.600 tonnes d'huile représentant la totalité des lots importés.
Le porte-parole de la Commission a réaffirmé lundi que l'huile contaminée "ne présentait pas de risque de santé aigu".
L'analyse de l'huile en France a laissé apparaître un maximum de "7 grammes d'hydrocarbures par kilo d'huile", a-t-il précisé.
La contamination avait été signalée mercredi par les autorités françaises sur une cargaison d'huile de tournesol d'Ukraine arrivée le 23 février en France. Tous les Etats membres de l'UE ont ensuite été avertis à travers le système d'alerte européen.
samedi 26 avril 2008
· ablutophobie - Peur de se baigner. Cette phobie est plus une peur de la noyade qu'une peur de l'eau.
· acaraphobie : Peur des parasites de la peau, des acariens.
· Achluophobie - Peur de l'obscurité.
· Achmophobie - Peur des pointes.
· Acnophobie - Peur de l'acné.
· Acousticophobie - Peur du bruit.
· Acrophobie - Peur des hauteurs ; s'accompagne souvent de vertiges.
· Aérodromophobie - Peur des avions.
· Agoraphobie : Peur des espaces libres et/ou des lieux publics.
· Apiphobie - Peur des abeilles. Par extension, peur des insectes possédant un dard ou pouvant piquer.
· Apopathodiaphulatophobie - Peur d'être constipé.
· Apopathophobie - Peur d'être pris d'une envie de déféquer ou peur des excréments.
· Arachnophobie- Peur des araignées.
· Claustrophobie- Peur des espaces confinés.
· Dysmorphophobie - Peur des anomalies anatomiques.
· Émétophobie - Peur de vomir.
· Entomophobie - Peur des insectes
· Éreutophobie - Peur de rougir en public.
· Géphyrophobie - Peur de franchir les ponts.
· Gymnophobie- Peur de la nudité.
· Hématophobie- Peur du sang.
· Hodophobie - Peur des voyages
· Lépidophobie - peur des papillons
· Hexakosioihexekontahexaphobie- Peur du nombre 666.
· Musophobie - Peur des souris.
· Nosophobie - Peur de la maladie.
· Ochlophobie - Peur de la foule.
· Pantophobie - Peur du tout.
· Paraskevidékatriaphobie - Peur du vendredi 13.
· Squalophobie - Peur des requins.
· Phobie sociale- Peur de certaines situations sociales.
· Taijin kyofusho - Peur d'offenser autrui par l'odeur ou le regard (terme japonais).
· Triskaïdekaphobie- Peur du nombre 13.
L’actualité Santé du 26/04/ 08 08h22

Amiante: un rapport préconise un système de préretraite "plus juste". Un rapport remis jeudi au gouvernement préconise de modifier le dispositif actuel de préretraite pour les dizaines de milliers de salariés fortement exposés à l'amiante, jugé inéquitable, en l'ouvrant selon leur métier et non plus en fonction de leur entreprise.
Cette refonte permettrait selon le rapport à près de 35.000 salariés, actuellement exclus du dispositif, de bénéficier d'une "cessation anticipée", tandis que plus de 52.000 salariés y ont eu accès depuis sa création en 1999.
Le rapport de Jean Le Garrec (PS) demande aussi que l'Etat et les entreprises augmentent leur participation au financement du dispositif, jugeant "inacceptable" la répartition actuelle de la prise en charge.
Le ministre du Travail Xavier Bertrand a "demandé à ses services d'utiliser (ces) propositions" pour préparer une réforme "soutenable" financièrement.
Le dispositif actuel permet aux salariés de plus de 50 ans exposés à l'amiante une cessation anticipée d'activité tout en percevant une allocation --l'Acaata financée par un fonds, le FCAATA-- jusqu'à ce qu'ils remplissent les conditions d'un départ en retraite à taux plein.
Pour en bénéficier, il faut travailler ou avoir travaillé dans l'un des établissements figurant sur une liste fixée par le gouvernement, ou être reconnu atteint d'une maladie professionnelle liée à l'amiante.
"Je veux un dispositif plus juste et plus équitable", a déclaré M. Le Garrec lors d'une conférence de presse au ministère du Travail.
Si le FCAATA a constitué à ses yeux "une avancée sociale considérable", il n'en a pas moins de graves défauts qui ont provoqué "des recours juridiques divers" allongeant le délai de traitement des demandes, souvent supérieur à deux ans.
Le système est par ailleurs "d'une iniquité très grande", excluant par exemple les salariés des sous-traitants et les intérimaires. Il a en outre parfois été utilisé comme "un système supplémentaire de préretraite" pour des salariés pas forcément exposés à l'amiante.
Le rapport propose donc de lui substituer, à partir de 2010, une approche par métiers, en inscrivant dans la loi "le principe selon lequel les salariés exerçant, ou ayant exercé, un des métiers figurant sur une liste arrêtée par le gouvernement pourront demander à percevoir l'Acaata".
Une liste de six métiers est proposée, comprenant par exemple les chaudronniers-tôliers industriels ou les plombiers chauffagistes qualifiés. Chaque demandeur verrait sa situation évaluée "au regard d'un faisceau d'indices" (secteur d'activité, durée d'exposition, etc.).
Le rapport propose également une réforme du financement du FCAATA, assuré à plus de 93% par la branche AT-MP (accidents du travail-maladies professionnelles) de la Sécurité sociale.
M. Le Garrec appelle l'Etat à porter sa participation à un tiers, contre moins de 4% aujourd'hui.
Les entreprises sont aussi appelées à mettre davantage la main au portefeuille, également à hauteur d'un tiers.
Des associations, tout en soutenant le principe d'une réforme, ont critiqué certains points du rapport.
"Fixer par décret une liste de métiers n'est pas une approche satisfaisante", a estimé le président de l'Andeva (associations de victimes), Michel Parigot, qui craint que de nombreux salariés exposés à l'amiante restent exclus.
Le vice-président de la Fnath (handicapés et accidentés du travail), François Martin, aurait souhaité "un texte plus musclé" à l'encontre des employeurs.
Chaque année, quelque 2.500 décès sont dus à l'exposition professionnelle à l'amiante, selon la Cour des Comptes.
L’actualité Santé du 26/04/ 08 08h15
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
L'ONU donne au monde 1.000 jours pour éradiquer le paludisme en Afrique. Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a lancé vendredi un plan ambitieux visant à mettre fin en moins de 1.000 jours à l'hécatombe causée par le paludisme en Afrique.
Dans un message vidéo diffusé à New York à l'occasion de la première Journée internationale contre le paludisme, M. Ban a présenté comme une "vision audacieuse mais réalisable" l'objectif de vaincre la maladie sur le continent d'ici à fin 2010, à condition que la communauté internationale se mobilise.
Plus d'un million de personnes meurent du paludisme chaque année dans le monde, selon l'ONU. La maladie, due à un parasite et transmise par des moustiques, représente une menace pour près de 40% de la population mondiale. La plupart des cas et des décès surviennent en Afrique subsaharienne où un enfant de moins de 5 ans décède toutes les 30 secondes.
"Durant le temps que je vais mettre à vous lire ce message, six enfants vont mourir de cette maladie... Ce bilan est inacceptable, d'autant plus que le paludisme est évitable et curable", a dit M. Ban.
Tout en relevant que plusieurs pays africains avaient progressé récemment dans la lutte contre le fléau, le chef de l'ONU a déploré que "les pays les plus touchés sont encore loin de l'objectif consistant à stopper la progression, puis faire reculer le paludisme."
"A mi-chemin des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD), nous avons désespérément besoin d'accroître nos efforts pour vaincre" cette maladie, a-t-il dit. Adoptés en 2000, les OMD visent à réduire de moitié la grande pauvreté dans le monde d'ici à 2015 et à faire reculer les grandes pandémies (sida, tuberculose, paludisme).
L'initiative multiforme lancée par M. Ban, son représentant spécial pour le paludisme Ray Chambers et le Partenariat "Faire reculer le paludisme", est axée sur la distribution de 250 millions de moustiquaires, imprégnées d'insecticide à efficacité durable, dans les régions où la maladie est endémique.
Elle vise par ailleurs à fournir aux dispensaires de ces régions les médicaments nécessaires, notamment un accès aux traitements combinés à base de dérivés d'artémisine, qui combattent le parasite devenu résistant aux médicaments classiques comme la chloroquine.
L'initiative consiste également à améliorer la formation des personnels soignants dans les pays touchés et à encourager la recherche.
"Nous avons les ressources et le savoir-faire mais nous avons moins de 1.000 jours d'ici à la fin 2010", a déclaré M. Ban dans son message. "Nous avons donc besoin de votre engagement, mettons-nous au travail", a-t-il dit en conclusion à l'adresse des décideurs, des donateurs, des Organisations non gouvernementales (ONG) et des personnels de l'ONU.
Fixée au 25 avril par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), la Journée mondiale de lutte s'intitule cette année "paludisme, maladie sans frontière" (www.rollbackmalaria.org) et a été officiellement lancée à Livingstone (Zambie) en présence de 17 ministres de la santé d'Afrique australe.
Tempérant quelque peu les propos de M. Ban sur la disponibilité des ressources, le Partenariat "Faire reculer le Paludisme" a indiqué que la lutte contre la maladie ne dispose que d'un tiers des financements nécessaires pour y faire face.
Créé en 1998 à l'initiative notamment de l'OMS, le RBM, pour "roll back malaria", réunit des gouvernements, ONG et secteur privé. Venir à bout du fléau coûterait environ 3,2 milliards de dollars selon le RBM qui pour l'instant, a recueilli un milliard de dollars auprès des secteurs public et privé.
L’actualité Santé du 26/04/ 08 08h10
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Grippe aviaire: l'Indonésie simule un début de pandémie. Des centaines de villageois et de volontaires indonésiens participaient vendredi sur l'île de Bali à une simulation de début de pandémie provoquée par le virus H5N1 de la grippe aviaire, selon des journalistes de l'AFP sur place.
L'exercice, de vendredi à dimanche, vise à évaluer les capacités de réponse des autorités et à sensibiliser la population du pays le plus touché dans le monde par la grippe du poulet.
"Il s'agit de la plus importante simulation en Indonésie. L'objectif est de tester la préparation des responsables sanitaires à faire face à une épidémie si elle survenait", a expliqué aux journalistes I Nyoman Kandun, chargé des maladies infectieuses au ministère de la Santé.
La pandémie fictive a éclaté dans le village balinais de Tukaddaya, à 80 kilomètres à l'ouest de Denpasar, la capitale de Bali. Un homme s'est présenté au poste de soins local, avec tous les symptômes de la grippe aviaire.
La victime a expliqué ne pas avoir été en contact avec des volailles, ce qui est le mode de contamination habituel.
Le virus a ensuite été localisé chez un autre villageois, faisant naître la crainte d'une transmission inter-humains du virus.
Le village a ensuite été bouclé tandis qu'était lancé l'abattage de ses volailles et de ses canards. Les autres victimes potentielles étaient rassemblées et mises en quarantaine.
I Wayan Nerken, un Balinais de 51 ans, a expliqué à l'AFP trouver l'exercice très instructif.
"Jusqu'à maintenant l'information dont on dispose sur la grippe aviaire vient seulement de la télévision. Nous ne savons pas quoi faire en cas d'infection", a-t-il déclaré. "J'ignorais ce que j'étais supposé faire des carcasse de poulets s'ils mouraient brusquement".
Le virus H5N1 est hautement pathogène mais difficilement transmissible de l'animal à l'homme. Il a fait néanmoins 107 morts en Indonésie, le pays qui a enregistré le plus de décès dus à la maladie.
Les experts redoutent une mutation du virus, qui ferait craindre une possible épidémie chez l'homme aux conséquences effroyables, en particulier en Indonésie.
"Quelque 65 millions de personnes ou 30% de la population du pays seront infectées", a récemment estimé Bayu Krisnamurthi, directeur du Comité national de lutte contre la grippe aviaire et de prévention des épidémies grippales (Komnas FBPI).
L’actualité Santé du 26/04/ 08 08h05
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Un enfant victime d'un incident grave avec une table de kinésithérapie. L'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) a appelé vendredi les masseurs et kinésithérapeutes à la vigilance après la survenue d'un incident grave où un enfant handicapé s'est retrouvé coincé sous une table de traitement.
Posé au sol après avoir reçu des soins de rééducation et laissé sans surveillance pendant un court instant par le personnel médical soignant, l'enfant s'est déplacé sous la table et a appuyé sur la barre périphérique entourant la table, provoquant sa descente. Il s'est alors retrouvé coincé et n'a pu être "désincarcéré" qu'avec de grandes difficulté, selon l'Afssaps.
L'enfant "était inconscient et cyanosé" et l'incident "aurait pu avoir des conséquences cliniques graves", a précisé l'agence.
"Certains patients peuvent s'avérer potentiellement dangereux pour eux-mêmes" et "nécessitent l'attention du personnel médical soignant", a-t-elle indiqué dans une "mise au point" à l'attention des masseurs et kinésithérapeutes. "C'est pourquoi il convient de rappeler qu'une surveillance des patients dans un environnement de soin est indispensable pour prévenir ce type d'incident".
L'Afssaps recommande de préférer des tables offrant la possibilité d'inverser le système de commande : "au lieu de provoquer la descente par appui sur le commande périphérique, ceci provoque la montée du plateau".
vendredi 25 avril 2008
L’actualité Santé du 25/04/ 08 15h47
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Un jeune homme de 19 ans, est décédé jeudi matin d'une méningite foudroyante au Centre hospitalier de Châteauroux, a-t-on appris auprès de la préfecture de l'Indre.
Le jeune homme, étudiant en première année de philosophie à Tours (Indre-et-Loire), avait été admis la veille à l'hôpital. Il était rentré récemment d'un voyage au Maroc où il avait été voir sa grand-mère.
"Le risque de transmission de cette maladie est faible et suppose des contacts rapprochés, continus et répétés lors des 10 jours précédant l'apparition de la maladie", rappelle la préfecture dans un communiqué.
Les personnes qui ont été en contact de cette façon avec ce jeune homme "ont toutes été recensées et sont actuellement traitées par un antibiotique spécifique au Centre Hospitalier de Châteauroux", selon la même source.









