mardi 26 février 2008
Et Si Ce Soir Je Te... Si ce soir je te racontais une histoire? L'histoire de ces deux personnes qui n'osaient croire, Que l'amour n'était pas pour eux, mais les autres, L'amour n'est ni le tien, le mien, mais le nôtre. Et si ce soir je te chantais une chanson? Qui exprimait mes désirs et émotions, Dans le refrain, ton prénom je le crierai, Et dans ton coeur, en or le mien je graverai. Et si ce soir je t'écrivais un poème? Qui parlerai d'une fille pour qui l'être suprême, C'est ni une légende ni une fable ni un dieu, Un mec à qui elle voue l'amour glorieux. Mais je ne ferai rien de tout cela, Je vais lever mes yeux et mirer le ciel, J'y verrai ton étoile, je penserai à toi, Et puis je dirais simplement que je t'aime... - Marie-Claude O'Reilly - |
L’actualité Santé du 26/02/08 15h19
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Une chaîne de manquements à l'origine des sur-irradiations de Toulouse Deux rapports sur la surexposition aux radiations de 145 patients à Toulouse en 2006 et 2007, publiés mardi, mettent en cause le CHU de Toulouse tout en considérant que l'accident n'est pas responsable des 18 décès survenus, des conclusions qui confortent les irradiés dans leur colère.
L'accident, qui s'est produit à l'hôpital de Toulouse-Rangueil, est imputable à une "erreur d'étalonnage" intervenue "lors de la mise en service de laccélérateur", et "la sur-irradiation ne peut être mise en cause pour les 18 décès survenus jusqu'ici", constate l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) dans son expertise sur les conséquences de l'erreur.
Mais l'Inspection générale des Affaires sociales (Igas) et l'Autorité de Sûreté nucléaire (ASN), revenant à la demande du ministère de la Santé sur les causes de l'accident, notent dans leur propre rapport une série de manquements de la part de l'hôpital.
Pour eux, lors de la mise en place de son nouveau centre de radiochirurgie stéréotaxique, et "bien que des observations lui aient été faites à ce sujet, le CHU n'a jamais voulu rééquilibrer l'organisation de son centre en prenant mieux en compte les besoins de la radiothérapie et de la radiophysique, qui sont restés les maillons faibles du projet".
"Aucun radiothérapeute n'est intervenu formellement au cours de la procédure de marché public (...) pour choisir un équipement faisant appel aux rayonnements ionisants", soulignent-ils. Par ailleurs, "les compétences et les effectifs en radiophysique médicale étaient insuffisants et avaient été sous-estimés par le CHU".
D'autre part, au moment de l'installation, "les équipes les plus avancées (...) n'ont pas été suffisamment consultées", poursuivent l'Igas et l'ASN en concluant qu'en raison de cette chaîne de faiblesses, "les contrôles mis en oeuvre ne permettaient pas de détecter l'anomalie".
La ministre de la Santé Roselyne Bachelot note quant à elle dans une interview parue mardi dans le journal "le Parisien" qu'il y a eu "des dysfonctionnements dans l'organisation de l'hôpital qui ont sans doute malheureusement contribué à créer les conditions de l'accident".
L'hôpital de Toulouse utilisait un appareil de radiochirurgie extrêmement perfectionné de la société Brainlab, destiné à irradier les tumeurs cérébrales profondément situées.
Etant donné les résultats de l'enquête, l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a décidé de relever cet événement "au niveau 4 +" de son échelle expérimentale ASN-SFRO, alors qu'elle l'avait seulement classé au niveau 2 dans son rapport provisoire de 2007.
En ce qui concerne les conséquences sanitaires, l'IRSN affirme que parmi les 18 décès, 16 ont été consécutifs à "l'évolution classique de pathologies au pronostic généralement défavorable (...), et 2 des suites de pathologies non liées au système nerveux central".
Selon l'IRSN, "l'entière connaissance de l'impact sanitaire de cet accident ne pourra être appréhendée que d'ici 2011-2012". En effet, si "environ un tiers de la cohorte traitée pour des pathologies bénignes (...) présente ou pourrait présenter des complications neurologiques secondaires (...) certaines de ces complications sont toutefois réversibles".
A Toulouse, l'association SOS Irradiés 31 a exprimé sa "colère envers le CHU et le fabricant de l'appareil".
Son avocat, Me Christophe Lèguevaques, a déclaré à l'AFP que "depuis le début on savait que le CHU était fautif puisqu'il y avait eu une série de manquements et la plus évidente étant une erreur de calibrage".
On "est bien face à un problème grave voire un scandale médical", a-t-il estimé.
L’actualité Santé du 26/02/08 15h16
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
L'efficacité des antidépresseurs remise en cause par une étude britannique Une étude de l'université anglaise de Hull (nord) a mis en doute mardi l'efficacité des antidépresseurs comme le Prozac et le Seroxat, estimant que ces médicaments n'avaient guère plus d'effets que des placebos sur les personnes souffrant de dépression.
"La différence d'amélioration entre les patients prenant des placebos et ceux prenant des antidépresseurs n'est pas très importante. Cela signifie que les personnes souffrant de dépression peuvent aller mieux sans traitement chimique", a expliqué le professeur Irving Kirsch du département de psychologie de l'université de Hull.
Il fait partie du groupe d'experts qui a analysé les données publiées et non publiées --mais mises à disposition des organismes de certification britannique et américain-- concernant 47 essais cliniques d'inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS), des antidépresseurs de nouvelle génération.
Il s'agit notamment des antidépresseurs les plus prescrits comme la fluoxetine (Prozac), la venlafaxine (Efexor) et la paroxetine (Seroxat).
Selon l'étude publiée dans la revue spécialisée PLoS-médecine (bibliothèque publique de science), les ISRS n'ont pas plus d'effet que des placebos pour les dépressions légères et pour la plupart des graves dépressions.
En ce qui concerne les dépressions très graves, la différence est davantage liée à une moindre réaction des patients au placebo qu'à une réaction positive aux antidépresseurs, selon cette étude.
"Etant donné ces résultats, il semble qu'il y ait peu de justification à la prescription de traitements antidépresseurs à part pour les personnes souffrant de très grave dépression, sauf si les traitements alternatifs n'ont pas permis d'amélioration", a poursuivi M. Kirsch.
Le ministre britannique de la Santé Alan Johnson devait annoncer mardi un plan de 170 millions de livres (225 millions d'euros) pour former 3.600 thérapeutes au traitement de la dépression autrement que par la médication.
Pour Marjorie Wallace, responsable de l'association spécialisée dans la santé mentale Sane, si ces résultats étaient confirmés, ce serait "très perturbant" car les ISRS "représentaient un grand espoir pour l'avenir".
Elle a prévenu que les patients ne devaient pas interrompre leur traitement sans avis médical.
Près de 31 millions de prescriptions d'antidépresseurs, dont 16,2 millions pour des ISRS, ont été délivrées au Royaume-Uni en 2006, selon l'association Mind.
Cette étude constitue un "défi important à la prédominance des médicaments dans le traitement de la dépression", a relevé Alison Cobb, responsable de Mind. "Les antidépresseurs aident de nombreuses personnes, mais en aucun cas tout le monde, et certaines personnes subissent des effets secondaires très importants", a-t-elle ajouté.
Le professeur Tim Kendall, directeur-adjoint du département de recherche du Collège royal de psychiatrie, a qualifié ces résultats de "fabuleusement importants" et souligné qu'il était "dangereux" que l'industrie pharmaceutique ne publie pas l'ensemble des données à sa disposition.
Un porte-parole d'Eli Lilly, fabricant du Prozac, a indiqué qu'une "expérimentation médicale et scientifique approfondie a démontré que la fluoxetine est un antidépresseur efficace".
De son côté, un porte-parole de la firme GlaxoSmithKline (Seroxat) a estimé que les auteurs de l'étude n'avaient "pas reconnu les effets très positifs que ces traitements ont apportés aux malades et à leurs familles pour affronter la dépression et leurs conclusions sont en désaccord avec ce qui a été constaté au niveau clinique".
Il a déploré "l'inquiétude et le souci inutiles" que cette étude pourrait causer chez les patients.
L’actualité Santé du 26/02/08 15h14
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Un régime donne une nouvelle saveur à la vie d'enfants hyperactifs Rita ne parvient pas à retenir ses larmes en se rappelant les moments d'inquiétude et d'incompréhension face au comportement de son fils hyperactif, un souvenir désormais lointain grâce à un régime alimentaire qui a métamorphosé l'enfant.
"J'ai vu qu'il avait un problème dès qu'il a commencé à manger des aliments solides quand il était bébé. C'était comme si la nourriture l'épuisait", raconte Rita, 50 ans, en décrivant le comportement tour à tour passif et hyperactif de son fils Christoffer.
Christoffer est aujourd'hui un adolescent de 14 ans au développement normal.
Il fait partie d'un groupe de 23 jeunes souffrant d'hyperactivité soumis en 1996-1997 à un régime alimentaire sans lait et suivis depuis lors par une petite équipe d'éducateurs et chercheurs de Stavanger, dans le sud-ouest de la Norvège.
Cette équipe tente de vérifier la théorie du scientifique norvégien Karl Ludvig Reichelt selon laquelle un dysfonctionnement du métabolisme empêche la désagrégation de certaines protéines (dont la caséine, présente dans le lait) et peut causer des problèmes mentaux tels que le trouble de déficit de l'attention/hyperactivité (TDAH).
"L'un des enfants, avec qui je travaille, a commencé le régime mercredi et ses parents ont dit avoir vu une très grande amélioration de son comportement dès le week-end", raconte Magne Noedland, l'un des éducateurs spécialisés à l'initiative du projet à Stavanger.
Les 23 enfants, âgés de 4 à 11 ans au début de l'étude, étaient tous soupçonnés de TDAH et leurs urines contenaient des quantités anormales de peptides.
Selon Reichelt, l'accumulation de peptides est un indicateur que l'enzyme nécessaire pour désagréger certaines protéines est inhibée ou inexistante et peut avoir l'effet d'opium sur le cerveau.
De nombreuses études ont montré un lien entre des cas d'autisme ou de schizophrénie et la non désagrégation de protéines, et de plus en plus d'études indiquent que certains cas de TDAH sont liés à ce problème digestif.
Ces théories sont cependant accueillies avec scepticisme par de nombreux médecins qui préconisent les médicaments pour traiter l'hyperactivité. Aucune étude n'a montré quelle proportion d'enfants hyperactifs souffre d'intolérance à certaines protéines.
Tous les enfants du projet de Stavanger ont suivi un régime sans caséine la première année et les résultats ont été extrêmement positifs, selon M. Noedland.
Certains ont depuis arrêté le régime mais après huit ans, six continuent d'éviter scrupuleusement le lait et parfois le gluten, présent dans de nombreuses céréales.
"Nous voyons une nette différence entre ceux qui ont arrêté et ceux qui continuent le régime", affirme M. Noedland.
"Voir ces enfants incapables d'apprendre quoi que ce soit puis devenir réceptifs du jour au lendemain, pour une enseignante, c'est quelque chose de merveilleux", raconte Kristine Fosse, une éducatrice impliquée dans le projet.
L'un des jeunes a avoir persévéré, Sigbjoern, affirme que le moindre faux pas dans son alimentation affecte ses prestations à l'école.
"Je le vois tout de suite quand j'ai mangé quelque chose que je ne devais pas manger. J'ai beaucoup de mal à me concentrer", raconte le garçon de 17 ans.
Considéré comme un enfant hyperactif à problèmes et au développement retardé lorsqu'il était en maternelle, Sigbjoern est aujourd'hui l'un des meilleurs élèves de sa classe.
Des centaines d'enfants norvégiens souffrant de TDAH ont commencé à suivre ces dernières années un régime sans lait mais, selon Mme Fosse, les médecins n'informent pas suffisamment les parents de cette option.
"En tant que parent, ne voudriez-vous pas au moins essayer de changer le régime alimentaire de votre enfant avant de lui donner des médicaments?", demande Grete, la mère de Sigbjoern.
Qu'il est doux, Troublant, enivrant, D'aimer passionnément, D'un amour absolu Qui dévore le coeur! De suspendre son âme Au sourire d'un magicien, De fondre sous la douceur De sa voix qui murmure Les mots tendres, De ce noyer dans son regard Et de s'y voir belle, si belle Que le monde soudain Devient beau lui aussi, De s'abandonner Sans peur, sans pudeur Dans la chaleur de ses bras, De se sentir mourir Sous la caresse de ses mains Qui amène les nuits Au portes du paradis, Et d'oublier Dans un baiser La tristesse de la vie. - Blues - |
L’actualité Santé du 26/02/08 10h18
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Les diabétiques dénoncent une "hiérarchisation" des maladies chroniques.
L'association française des diabétiques (AFD) a déploré lundi une "hiérarchisation médicalement aberrante" des maladies, faisant référence à des propos de la ministre de la Santé Roselyne Bachelot sur la prise en charges des affections de longue durée (ALD).Interrogée sur une éventuelle réforme de cette prise en charge, qui représente autour de 60% des dépenses annuelles de l'assurance maladie, Mme Bachelot avait dit à Canal+ le 19 février que les ALD comprenaient des "choses très diverses".
"Il y a des maladies très graves comme le sida, le cancer, l'Alzheimer, puis il y aussi des maladies moins graves, le diabète, l'hypertension", avait-elle notamment dit, indiquant qu'une réflexion était en cours sur la manière de "mieux prendre en charge ces maladies".
L'AFD estime, dans une lettre ouverte à la ministre, que ces propos induisent implicitement que certaines des maladies chroniques actuellement prises en charge à 100% ne le seront plus à l'avenir.
"Cette façon de hiérarchiser les maladies est moralement inacceptable, mais aussi médicalement aberrante", ajoute l'association.
"Trouble métabolique majeur, le diabète exige une adaptation profonde, un suivi et un traitement permanents", ajoute-t-elle, estimant que si les diabétiques "vivent plus longtemps aujourd'hui en France qu'il y a 20 ou 30 ans, (c'est) grâce à une meilleure prise en charge de la maladie et de ses complications".
Elle relève que le diabète représente "la première cause de cécité avant 65 ans" et "plus de 8.000 amputations par an".
Les complications du diabète sont "la conséquence du mauvais suivi du traitement", rappelle l'AFD, qui craint qu'une moindre prise en charge conduise à une détérioration des pratiques de la part des patients en difficulté financière et à des "frais beaucoup plus importants pour la collectivité".
L’actualité Santé du 26/02/08 10h15
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Sida: essai clinique d'un nouveau gel protecteur prometteur pour les femmes Un gel basé sur l'anti-rétroviral Ténofovir visant à protéger les femmes contre le virus du sida est sans risque et bien toléré, selon un essai clinique présenté lundi dont les résultats sont toutefois trop prématurés pour déterminer s'il peut empécher une infection.
Le ténofovir, dont le nom commercial est le Viread de la firme Gilead Sciences, est le premier microbicide potentiel utilisant un antirétroviral dont la mise sur le marché a déjà été autorisée par la FDA, l'agence américaine des médicaments.
Cet essai clinique dit de phase deux conduit sur 200 femmes actives sexuellement aux Etats-Unis et en Inde visait à établir l'innocuité de ce gel, pas son efficacité.
Les partenaires des participantes à cette étude devaient aussi utiliser des préservatifs.
"Basé sur les résultats de cet essai clinique nous savons que nous pouvons procéder avec une plus grande confiance à un essai clinique plus étendu qui nous dira si le gel de ténofovir et d'autres gels contenant des anti-rétroviraux peuvent empêcher la transmission du virus du sida chez des femmes pour qui d'autres approches ont échoué", a souligné Sharon Hillier, de la faculté de médecine de l'université de Pittsburgh (Pennsylvanie, est), principal auteur de cette recherche.
Le ténofovir bloque un enzyme crucial pour la reproduction virale.
Nombre de différents gels microbicides vaginaux font actuellement l'objet d'essai clinique mais aucun à ce jour ne s'est avéré efficace et certains ont même augmenté le risque de contracter le virus du sida.
La semaine dernière une étude conduite sur un de ces candidats potentiels, le Carraguard, a montré son inefficacité à protéger les femmes contre l'infection.
Les femmes comptent pour 46% des quelque 33 millions de personnes infectées dans le monde avec le virus responsable du syndrome de l'immuno-déficience acquise (SIDA), selon les statistiques de l'UNAIDS, l'agence spécialisée des Nations Unies.
Les résultats de cet essai clinique ont été présentés lundi dans le cadre d'une conférence médicale à New Delhi (Inde).
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L’actualité Santé du 26/02/08 10h10
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Tétanos/polio/diphtérie : les personnes âgées d'IDF inégalement vaccinées La couverture vaccinale contre le tétanos, la poliomyélite et la diphtérie est très inégale chez les personnes âgées d'Ile-de-France, la plus répandue étant celle contre le tétanos et les autres ne couvrant que moins de 50% des personnes observées.
L'Institut Pasteur a recueilli les dates des derniers rappels de ces vaccinations auprès de 660 personnes âgées qui venaient, fin 2006, se faire vacciner contre la grippe, selon une étude publiée mardi dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire de l'Institut de veille sanitaire (InVS).
Une vaccination était considérée comme à jour si elle datait de moins de 10 ans. Sur 660 personnes âgées de 60 à 97 ans (moyenne d'âge 76,6 ans), 77% étaient à jour pour la vaccination contre le tétanos, 42% pour la poliomyélite et 28% pour la diphtérie.
S'il n'y avait pas de différence significative entre les tranches d?âges et entre les sexes pour la couverture antitétanique, la couverture anti-polio et anti-diphtérie diminuait significativement avec l?âge.
Les chercheurs ont admis cependant que ces chiffres sont sans doute légèrement au-dessus de la moyenne des personnes âgées, la population fréquentant l'Institut Pasteur pouvant être "un peu mieux vaccinée que la population générale".
Maladie par maladie, ils soulignent que si le tétanos de l'adulte est contenu dans des limites très basses, les déficiences de la couverture vaccinale sont responsables de "tous les cas de tétanos".
En ce qui concerne la poliomyélite, ils notent que le dernier cas français était "un cas importé" en 1995, mais que "la persistance de foyers endémiques dans les pays en développemement" rend nécessaire "une extrême vigilance".
Pour la diphtérie, après deux années sans aucun cas, "un cas importé a été déclaré" en 2002. Mais ils estiment aussi que "la situation épidémiologique internationale", avec par exemple 50.000 cas en 1995 en ex-URSS, ou plus de 1500 cas en Algérie entre 1993 et 1996, rend nécessaire la vaccination.
lundi 25 février 2008
Mon Amour Mon amour, mon coeur, ma princesse, mon âme soeur. Je pense à toi tous les jours, toutes les nuits, tu es dans toutes mes pensées. Il y a quelque chose en toi qui me rend heureux, ton sourire m'envahit de bonheur. Belle comme le coucher du soleil, tu es ma petite fée. Je veux t'offrir ma chaleur pour te réchauffer du froid, t'embrasser pour ne pas que tu aies peur, pour ne jamais que tu pleures. Et tout ça, pour être à toi. Ton sourire est tellement agréable, ton corps si tendre à caresser, ton odeur si douce à sentir, ton regard si intense mon coeur. Je me ferais tout beau, tout neuf pour que tu me regardes toujours avec cette lueur qu'il y a en toi. Je t'aime, je t'aime, je t'aime. J'aime te regarder, t'admirer, me balader avec toi pour oublier tout, tout à part toi. J'aime sentir ton odeur, te faire tout plein de bisous dans le cou et t'embrasser en posant mes lèvres sur les tiennes avec tant de tendresse. J'aime te sentir à mes cotés lorsque je dors, lorsque je rêve. Et te voir apparaître quand je me réveille. Tu me plais mon amour, je t'aime tellement. Profitons de tous les moments que nous pouvons passer ensemble car la vie avance à pas de géant. Je ne serais jamais méchant, jamais infidèle, pour que tu sois belle. Je t'aime, je t'aime, je t'aime. - Julien Wiart - |
L’actualité Santé du 25/02/08 17h47
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Etude des effets du LSD pourrait conduire à des traitements de la schizophrénie.
Des recherches sur les effets du LSD sur le cerveau pourraient conduire à l'amélioration des traitements pour la schizophrénie, selon une étude publiée dimanche en ligne dans le journal britannique Nature.
Une équipe de chercheurs, menée par Stuart Sealfon, de la Mount Sinai School of Medicine de New York, a constaté sur des souris que les modifications qu'entraînait le LSD sur les voies nerveuses, de même que les symptômes, étaient très similaires à ceux qu'entraîne la schizophrénie.
Comme les personnes qui ont absorbé du LSD, les malades de schizophrénie sont victimes d'hallucinations, entendant des voix et se persuadant que d'autres contrôlent leurs pensées.
De fait, le LSD (lysergic acid diethylamide), créé vers la fin des année 30 par un chimiste suisse pour traiter des troubles nerveux et respiratoires, influence les mêmes récepteurs de sérotonine que ceux qui sont modifiés chez les schizophrènes.
En outre, l'équipe de chercheurs a établi que le LSD, pour obtenir l'effet recherché, devait en même temps agir sur un récepteur régulant le glutamate. Ils ont montré que chez des souris activer ce récepteur abolit les effets hallucinogènes.
Selon eux, combattre la schizophrénie pourrait donc nécessiter un ensemble de médicaments régulant aussi bien les niveaux de sérotonine que ceux de glutamate, deux neurotransmetteurs agissant en interaction.
L’actualité Santé du 25/02/08 17h45
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Calvitie : la recherche génétique s'attaque aux racines du mal Des chercheurs ont identifié la base génétique de deux formes distinctes de perte héréditaire des cheveux, ouvrant la voie à de nouveaux traitements potentiels de la calvitie, selon deux études publiées dimanche en ligne dans la revue Nature Genetics.
Normalement un individu perd environ une centaine de cheveux par jour. Aussi longtemps qu'ils sont constamment remplacés, les gens ne s'en inquiètent guère. Mais, c'est une autre affaire, sur le plan esthétique et psychologique, pour ceux dont la perte dépasse ce niveau et qui voient poindre la calvitie.
Les thérapies actuelles ne sont pas satisfaisantes, d'où le besoin de nouvelles stratégies de traitements, souligne l'équipe du Dr Regina Betz (université de Bonn, Allemagne).
En étudiant des familles d'Arabie Saoudite, le Dr Betz et ses collègues, avec le dermatologue saoudien Khalid Al Aboud, ont réussi à identifier un gène responsable d'une forme héréditaire rare de perte de cheveux appelée "hypotrichose simplex", qui commence dès l'enfance, et chez les deux sexes.
Ils ont ainsi identifié des "mutations" (anomalies) d'un gène dénommé P2RY5. Ce gène commande la fabrication d'une protéine, un récepteur impliqué dans la croissance du cheveu. Le défaut génétique empêche la formation correcte du cheveu.
De son côté, l'équipe réunie autour d'Angelina Christiano (université Columbia, New York) a étudié des familles pakistanaises aux cheveux d'allure laineuse, épars, drus et secs, sans maladie associée (cardiaque) comme on peut parfois l'observer avec ce type particulier de cheveu.
Ces chercheurs ont également identifié des mutations du gène P2RY5 et montré que ce nouveau gène est impliqué dans la texture de la chevelure humaine.
Pour les deux équipes, ces découvertes pourraient conduire à la mise au point de nouveaux traitements de la perte capillaire.
L’actualité Santé du 25/02/08 17h40
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Les médecins généralistes inquiets de l'épuisement professionnel Les médecins généralistes, dont le gouvernement a promis de valoriser le rôle, expriment un malaise persistant face à des conditions de travail dégradées, qui conduit certains d'entre eux au "burn-out", l'épuisement professionnel.
Le récent suicide d'un généraliste du Pas-de-Calais, qui se reprochait un mauvais diagnostic sur un patient ensuite décédé, illustre tragiquement la pression à laquelle la profession est soumise.
"On note de plus en plus de cas de +burn-out+, et les taux de suicide sont deux fois plus élevés que dans le reste de la population", relève Thierry Le Brun, vice-président du syndicat MG-France.
Il constate aussi des "divorces plus fréquents" et, chez les femmes médecins, un taux de bébés prématurés "plus élevé que dans le reste de la population". Les raisons selon lui: "toujours plus de travail, mais sans aide des pouvoirs publics et sans reconnaissance".
Pour la socio-anthropologue Anne Vega, auteur d'une récente étude pour la Drees (ministère de la Santé), le "burn-out" chez les généralistes "est une réalité", mais marquée par "de profondes inégalités".
"Selon la +clientèle+ que l'on a, le lieu où l'on exerce, le capital dont on dispose pour s'installer, tout change", souligne-t-elle. Les cas d'épuisement professionnel touchent plutôt des médecins "ne triant pas leurs patients", exerçant dans des zones isolées ou des banlieues défavorisées.
Les rencontres organisées par le gouvernement dans le cadre des Etats généraux de l'organisation de la santé ont montré qu'on ne résoudra pas les problèmes de démographie médicale sans se pencher sur ces généralistes en difficulté.
En annonçant le financement de maisons de santé dans les zones sous-dotées en médecins, la ministre de la Santé Roselyne Bachelot a entendu l'aspiration des jeunes médecins à exercer en groupe pour préserver leur qualité de vie.
Elle a aussi promis de "renforcer une véritable filière de médecine générale", souvent perçue comme une "voie par défaut" pour les étudiants en médecine.
"Ceux qui choisissent d'être généralistes sont encore sifflés dans le grand amphi" à l'issue du concours où les futures médecins choisissent leur spécialité future, note Philippe Foucras, ancien généraliste, qui a dévissé sa plaque en 2005.
Son cas illustre une autre facette du blues de la profession.
"J'ai arrêté en 2005, après 10 ans à Roubaix où je m'étais installé par conviction, pour soigner des gens modestes", explique cet ancien adepte du dispositif de médecin référent, qui lui permettait de "prendre son temps" sans avoir à "multiplier les consultations pour avoir un revenu décent".
Adopté par 6.000 généralistes et un million de patients, ce système permettait une part de rémunération forfaitaire pour les médecins. Il a été supprimé en 2005, sous la pression de certains syndicats y voyant une atteinte au caractère libéral de la profession.
M. Foucras s'est reconverti dans la formation des médecins, dont les lacunes sont souvent relevées pour expliquer leurs difficultés.
Pour Anne Vega, les généralistes ne sont pas préparés aux réalités sociales qu'ils rencontrent, dans un contexte où la précarité se développe.
"La précarité sociale peut entraîner une fragilité psychologique à laquelle nous devons faire face", prévient Elisabeth Banide, généraliste, dans la revue médicale "Pratiques". Aujourd'hui, comme les travailleurs sociaux, les médecins sont devenus les "brancardiers de la République", souligne son dernier numéro.
dimanche 24 février 2008
Mon Coeur, Mon Amour Mon coeur, mon amour, je te dédies ces quelques mots pour t'écrire a quel point notre amour est beau, pour te dire à quel point tu comptes pour moi, et que ma seule passion c'est toi. Mon coeur, mon amour, tu es entré dans ma vie et a fait renaître mes rêves et mes envies. Désormais je n'arrive plus à vivre sans toi, tu es gravé en moi, tu es tout pour moi. Mon coeur, mon amour, le verbe aimer est en nous, tu es mon trésor et je t'aime comme un fou. Je suis comblé comme je ne l'ai jamais été, je veux tout de toi et pour l'éternité. Mon coeur, mon amour, je t'aime et je t'adore, ton amour m'est plus précieux que l'or. Mes pensées et mon coeur ne sont que pour toi, et tout en moi n'est qu'amour pour toi. - Benoît Cerf - |
L’actualité Santé du 24/02/08 16h15
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
La méningite sévit dans plusieurs pays africains et menace de s'étendre Plusieurs pays d'Afrique de l'ouest et centrale sont sous la menace d'une épidémie de méningite qui a déjà fait des centaines de victimes dans plusieurs pays depuis janvier mais qui pourrait encore gagner du terrain jusqu'à engendrer une crise similaire à celle de 2007.
"La situation est préoccupante avec une recrudescence de cas de méningite dans de nombreux pays tels que le Burkina Faso, actuellement le plus durement affecté", explique Moustapha Diallo, porte-parole du bureau pour l'Afrique de l'ouest et du centre de la Fédération internationale de la Croix-Rouge.
Selon M. Diallo, des cas de méningite ont également été rapportés au Bénin, au Cameroun, en Côte d'Ivoire, au Ghana, au Mali, au Niger, au Nigeria, en République démocratique du Congo, au Tchad et au Togo.
Le responsable basé à Dakar s'est déclaré "inquiet d'une propagation et d'une éventuelle grave crise" au Burkina. La maladie a déjà fait 255 morts sur 1.938 cas depuis début janvier dans ce pays sahélien, comptant parmi les plus pauvres du monde.
En 2007, une épidémie avait déjà fait plus de 2.000 morts dans neuf pays ouest-africains. Le Burkina avait été le plus durement touché en enregistrant à lui seul 75% des victimes, selon l'ONU.
A la fin de l'année, la Fédération internationale de la Croix-Rouge avait déjà interpellé la communauté internationale en prédisant une épidémie "qui pourrait être la pire des dix dernières années".
"On espère que l'ampleur que l'on avait prédit à ce moment-là ne se réalise pas", indique M. Diallo, qui affirme compter sur la capacité de réaction et de prévention des Etats face à cette maladie difficile à détecter car ses premiers symptômes, comme les maux de tête ou la fièvre, sont similaires à ceux d'autres maladies courantes.
Parmi ses différents types, la méningite cérébro-spinale à méningocoques est très contagieuse et souvent mortelle. Elle laisse souvent des séquelles irréversibles, dont la surdité et un retard mental chez les enfants.
La maladie se déclare principalement pendant la saison sèche (à partir de décembre-janvier), lorsque commencent à souffler les vents chauds et secs chargés de poussières et de germes.
La Côte d'Ivoire voisine est également touchée, 44 personnes y sont mortes depuis le mois de janvier dans le nord et le centre, selon le ministère ivoirien de la Santé.
Pour mieux combattre le fléau, des agents de santé et médecins des deux pays ont participé mercredi à une réunion à Bouna (nord-est de la Côte d'Ivoire) visant à coordonner la surveillance épidémiologique et une riposte commune.
Au Nigeria, les autorités ont pris les devants en distribuant des doses de vaccins dans tout le pays.
"Nous avons distribué des vaccins contre la méningite dans tous les Etats, en particulier ceux du nord pour contenir toute épidémie éventuelle de méningite à l'approche de la saison", a expliqué à l'AFP Mahmud Mustapha, coordonnateur régional de l'Agence pour le développement des soins de santé de base dans le nord du pays.
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé qu'elle lancerait fin 2009 au Burkina un nouveau vaccin plus efficace contre la méningite, une maladie qui tue chaque année des milliers d'Africains.
"On pensait introduire le vaccin d'ici la fin de l'année (2008) mais malheureusement ce ne sera plus possible. On prévoit donc (son) introduction fin 2009", a indiqué à l'AFP le Professeur Marc Laforge, directeur du Projet vaccin contre la méningite, rattaché à l'OMS et basé à Genève.
Les essais cliniques réalisés en Gambie, au Mali et au Sénégal, se sont "très bien" passés. "Le vaccin est sûr" et assure une forte immunité, a-t-il dit, lors d'une visite à Bouna dans le nord-est de la Côte d'Ivoire. Le Minafrivac, nom du nouveau vaccin, sera fabriqué par le laboratoire indien Serum institut for India. Il devrait notamment permettre d'immuniser les individus pendant dix ans, contre deux à trois ans pour l'ancien vaccin.
Selon le Pr Dominique Caugant, chercheur à l'Institut national de la santé publique à Oslo (Norvège), partenaire du Projet, le nouveau vaccin protégera "tous les âges", particulièrement les enfants de moins de deux ans qui n'étaient pas protégés par l'ancien vaccin.
"Les prix des nouveaux vaccins sont généralement de l'ordre de 15 à 20 dollars par unité. L'avantage de ce nouveau vaccin, c'est qu'il va coûter 200 FCFA (environ 0,3 euro) par dose (unité)", selon le Pr Mandy Kader Kondé, représentant Afrique du Projet vaccin contre la méningite
Le nord du Nigeria, comme le Burkina Faso, est situé sur la "ceinture de la méningite", région d'Afrique subsaharienne s'étendant du Sénégal à l'Ethiopie la plus durement touchée par la maladie.
En République démocratique du Congo (RDC), l'épidémie de méningite touche principalement la Province Orientale (nord-est), frontalière de l'Ouganda. Depuis janvier, 161 cas, dont 15 mortels, ont été enregistrés sur l'ensemble du pays.
D'autres pays s'en sortent mieux, comme le Tchad, épargné ces deux dernières années par la maladie.
"Il y a eu des cas sporadiques qui sont dans les normes saisonnières", se satisfait le médecin chef des urgences de l'Hôpital général de N'Djamena, qui attribue cette situation au succès des campagnes de vaccination successives menées sur l'ensemble du pays.
L’actualité Santé du 24/02/08 16h10
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Grippe aviaire: GlaxoSmithKline fait un grand pas dans la course au vaccin Le laboratoire pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline a obtenu un avis favorable de l'agence européenne du médicament (EMEA) pour le premier vaccin pré-pandémique contre la grippe causée par le virus de la grippe aviaire, a-t-on appris dans des communiqués reçus vendredi.
S'il obtient les autorisations nécessaires, le laboratoire britannique sera ainsi le premier à produire un vaccin permettant sans doute au moins de limiter la transmission à l'homme de ce virus.
L'EMEA a écrit dans un communiqué avoir recommandé jeudi l'autorisation "du premier +vaccin pré-pandémique+ pour humains contre la grippe causée par le virus H5N1, un virus de grippe aviaire qui a le potentiel d'évoluer en virus de grippe pandémique (généralisée, ndlr) affectant les humains".
L'agence souligne en effet que "les autorités sanitaires s'inquiètent que la prochaine pandémie puisse arriver à un moment ou à un autre dans les années à venir et soit causée par la souche H5N1".
Pour sa part, GSK a espéré que son produit, le "Prepandrix", "allait obtenir une autorisation de mise sur le marché dans toute l'Europe". La réponse des autorités européennes doit intervenir dans les 67 jours maximum.
GSK a déjà commencé à fabriquer en masse ce produit, et plusieurs gouvernements ont commencé à en stocker. Le laboratoire en a aussi donné 50 millions de doses à l'Organisation mondiale de la Santé (OMS).
Par ailleurs, GSK a également obtenu de l'EMEA une opinion positive pour un deuxième vaccin, pandémique celui-là, le "Pandemrix". Il est actuellement à l'état de coquille vide, en attendant qu'y soit incluse la souche exacte du virus qui sera à l'origine de la pandémie, si celle-ci se déclare.
"Jusqu'à présent, les différentes firmes pharmaceutiques travaillaient sur un vaccin pandémique, c'est-à-dire un vaccin qui utilisera la souche de la pandémie, qu'on ne connaît pas bien évidemment actuellement", a expliqué à l'AFP Sophie Muller, responsable du projet H5N1 pour GSK France.
"La grosse faiblesse de cela, a-t-elle ajouté, c'est que ce vaccin pandémique ne sera pas disponible avant trois ou six mois après le début de la pandémie, le temps que l'OMS (Organisation mondiale de la Santé) identifie la souche, la transmette aux producteurs de vaccins et qu'ils mettent en route la production".
Or, avec le recours accru à l'avion comme moyen de transport, il est probable que la pandémie serait générale avant que ces vaccins ne soient prêts.
"C'est pourquoi GSK a travaillé sur une autre stratégie avec ce vaccin pré-pandémique", a poursuivi Mme Muller.
Elle a souligné que le "Prepandrix" avait été fabriqué à partir de virus H5N1 Vietnam, qui a circulé au Vietnam en 2004. Il a suscité une réaction immunitaire à plus de 90% contre la souche Vietnam et à 75 à 85% contre les souches Indonesia, Anhui et Turkey. Ces quatre souches ont été responsables des cas humains mortels de la grippe aviaire.
"Prepandrix" et "Pandemrix" recourent à un adjuvant révolutionnaire permettant de n'utiliser que 3,8 microgrammes d'antigène par dose au lieu de 90 microgrammes avec un adjuvant classique, ce qui permet d'en fabriquer beaucoup plus.
Le H5N1, apparu pour la première fois à Hong Kong en 1997, a déjà causé la mort de 232 êtres humains, pour un total de 366 personnes atteintes, selon les chiffres publiés vendredi par l'OMS. La transmission se fait dans la plupart des cas de l'animal à l'homme, mais quelques transmissions d'homme à homme ont déjà été enregistrées.












