jeudi 22 novembre 2007

~ une petite info santé!!!~

L’actualité Santé du 22/11/07 12h25


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


Après Naples, Vérone interdit la cigarette dans ses jardins publics.


Après Naples, la ville de Vérone (nord-ouest de l'Italie) va interdire aux fumeurs d'allumer une cigarette dans tous ses jardins publics, a annoncé mardi la municipalité.

L'ordonnance, annoncée par la municipalité au lendemain de l'entrée en vigueur à Naples (sud) d'une mesure similaire, sera applicable à partir du 27 novembre. Elle prévoit des amendes allant de 25 à 500 euros.

"Il faut protéger les enfants du tabagisme passif, au moins dans les endroits de la commune qui leur sont réservés", a déclaré à l'agence Ansa le maire de Vérone Flavio Tosi.

La mesure adoptée à Naples est moins sévère puisqu'elle n'interdit de fumer dans les parcs que près des femmes enceintes, des nouveaux-nés et des enfants de moins de douze ans.

Une loi interdit depuis janvier 2005 de fumer en Italie dans tous les bâtiments et lieux publics qui ne sont pas à ciel ouvert.

~ une petite info santé!!!~

L’actualité Santé du 22/11/07 12h35


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


Une petite ville canadienne interdit de fumer...dans la voiture .


Une petite ville de l'est canadien a fait un pas inédit cette semaine dans la lutte contre le tabagisme, en interdisant de fumer dans les véhicules lorsqu'un mineur est à bord.

"La population était largement en faveur de cet arrêté et le conseil municipal a voté en sa faveur à l'unanimité", a déclaré David Mangle, élu de Wolfville, une municipalité de 3.600 habitants située en Nouvelle-Écosse.

Cette ville s'est dotée lundi soir d'une disposition interdisant de fumer la cigarette, le cigare ou la pipe dans les voitures et camions lorsqu'une personne de moins de 18 ans s'y trouve, une façon d'endiguer l'effet du tabagisme passif sur les mineurs. A partir de juin, les contrevenants recevront un premier avertissement, puis une amende de 50 dollars (35 euros).

Wolfville est la première municipalité au Canada à adopter une telle mesure qui, selon ses détracteurs, relève de l'intrusion dans la vie privée. A l'instar de plusieurs provinces canadiennes, il est défendu de fumer dans les lieux publics, y compris les bars et les restaurants de la Nouvelle-Écosse.

"Je pense que le seul lieu qui reste (où il pourrait être interdit de fumer) est la maison, mais une loi en ce sens n'est pas au programme", a assuré M. Mangle.

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L’actualité Santé du 22/11/07 12h30


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


De nombreux jouets dangereux toujours distribués aux USA.


De très nombreux jouets distribués aux Etats-Unis restent dangereux pour les enfants, notamment à cause de hautes teneurs en plomb, malgré de récentes interdictions de distribution de jouets en provenance de Chine, montre une enquête de consommateurs publiée mardi.

Les inspecteurs du Groupe américain de recherche d'interêt public (PIRG) ont "encore constaté des problèmes par dizaines dans des magasins de jouets cet automne", a déclaré le directeur de ce programme, Ed Mierzwinski, dans un communiqué destiné à présenter la politique annuelle sécuritaire dans ce domaine aux Etats-Unis.

Quelque 73.000 enfants âgés de moins de cinq ans ont été hospitalisés en urgence, et 20 d'entre eux sont morts, à la suite de blessures liées aux manipulations de ces jouets en 2005, selon des chiffres de la commission de sécurité des produits à la consommation (CPSC).

Un autre groupe, qui siège en Californie (ouest), le Center for Environmental Health (CEH), a fait état la semaine dernière de la présence de produits ayant de hautes teneurs en plomb.

Selon le CEH, neuf jouets sur 100 achetés dans différents magasins aux Etats-Unis, présentaient de telles anomalies. Ces neuf jouets provenaient tous de Chine. L'un d'eux, un service à thé de poupée en céramique, "Starletz", contenait 21 fois plus de plomb que la limite autorisée, a encore précisé CEH.

La Chine est le plus grand exportateur de jouets du monde et en a vendu l'année dernière 22 milliards, soit 60% des ventes mondiales.

Près de 400.000 jouets fabriqués en Chine, en majorité des voitures miniatures et des robots, dont la peinture contenait un niveau trop élevé en plomb, avaient été déjà rappelés la semaine dernière aux Etats-Unis.

Les rappels se sont multipliés aux Etats-Unis ces derniers mois, la plupart du temps concernant des jouets fabriqués en Chine et présentant une trop forte teneur en plomb, mais parfois aussi des jouets ayant des défauts de conception.

Sous le feu des critiques à l'étranger, mais aussi en Chine, à cause de la mise sur le marché de produits dangereux, le gouvernement chinois a annoncé récemment une série de mesures destinées à protéger la santé des consommateurs.

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L’actualité Santé du 22/11/07 12h25


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


Drogues en Europe: cocaïne à la hausse et mortalité élevée .


La hausse de la consommation de cocaïne, le niveau élevé des décès liés aux drogues et la "menace" liée à la production croissante d'opium "assombrissent" les bons résultats de la lutte contre le cannabis en Europe, souligne un rapport annuel européen publié jeudi.

"De nouvelles données suggèrent que la consommation de cannabis se stabilise après une progression soutenue" et que "les signes de (sa) popularité chez les jeunes diminuent", écrit l'Observatoire européen des drogues et des toxicomanies (OEDT) dans son rapport annuel publié jeudi.

Il porte sur les 27 Etats membres de l'Union européenne, ainsi que la Norvège et la Turquie.

Bien que le cannabis reste la drogue illicite la plus consommée en Europe (70 millions d'adultes l'ont essayé au cours de leur vie, 23 millions au cours de l'année précédente), ces tendances à la stabilisation provoquent "l'optimisme prudent" de l'OEDT. L'organisme conserve cependant des "inquiétudes" face à la consommation intensive de cette drogue par 3 millions de personnes.

Les "messages positifs" sur le cannabis sont également "assombris par les nombreux décès liés à la drogue et la consommation croissante de cocaïne", poursuit le rapport.

L'OEDT note en outre que "la stabilisation ou l'amélioration générale durable observée en matière de consommation d'héroïne en Europe est remise en question par l'augmentation de la production d'opium en Afghanistan".

La production potentielle totale d'héroine est estimée à 606 tonnes en 2006 contre 472 l'année précédente. "Bien que l'impact de cette production record d'opium ne soit pas encore visible dans les chiffres de la consommation d'héroïne en Europe", le rapport voit dans cette disponibilité "une menace".

Concernant la cocaïne, l'OEDT livre des estimations à nouveau à la hausse, particulièrement dans des pays comme le Danemark et l'Italie, pour la première drogue stimulante en Europe et la deuxième drogue illicite la plus consommée après le cannabis (avant l'ecstasy et les amphétamines).

Environ 4,5 millions d'Européens déclarent avoir consommé la poudre blanche l'année dernière (contre 3,5 millions l'année précédente) et deux millions au cours du mois écoulé soit plus du double des estimations concernant l'ecstasy.

Autre tendance "préoccupante", l'OEDT note que les décès imputables à la drogue, principalement aux opiacés, "atteignent des niveaux historiquement élevés (7.000 à 8.000) et ne diminuent plus". Dans des pays comme la Grèce (2003-2005), l'Autriche (2002-2005), le Portugal (2003-2005) et la Finlande (2002-2004), la hausse des décès a dépassé les 30%.

Concernant le sida, si l'évolution est "globalement favorable", les 3.500 nouvelles infections survenues parmi les consommateurs de drogues injectables en 2005 constituent "un sérieux problème de santé publique", souligne l'OEDT, rappelant que 200.000 consommateurs de drogues par injection sont porteurs du VIH.

Selon le rapport, "la situation en Estonie, en Lettonie et en Lituanie reste inquiétante", tandis que le Portugal déclare le taux de transmission du VIH chez les consommateurs de drogues injectables le plus élevé des pays de l'UE où des données sont disponibles (environ 85 nouveau cas par million d'habitants en 2005).

L'OEDT relève enfin qu'un million d'usagers ou anciens consommateurs de drogue par injection sont porteurs du VHC (hépatite C), parlant de "l'épidémie cachée de l'Europe".

dimanche 18 novembre 2007

~CLIP VIDEO !!~

~ une petite info net !!~


Par Nicolas Aguila


Google traduit votre site en 13 langues

Google vient de lancer un widget à intégrer à son blog ou site Web, et qui se charge de traduire celui-ci en 13 langues.

Il suffit alors de choisir la langue désirée pour que Google traduise automatiquement la page en cours.

Votre site devient polyglotte

« Chez Google, nous pensons qu’Internet a pour vocation de permettre l’accès à toutes les informations existantes – celles de tous les pays, publiées dans toutes les langues. » Ce sont donc 13 langues en plus du français, qui sont supportées par ce petit gadget de Google : l’anglais, l’arabe, le chinois traditionnel ou simplifié, le néerlandais, l’italien, l’allemand, le grec, le japonais, le coréen, le portugais, le russe et l’espagnol.

Pour l’ajouter, il suffit d’intégrer un code HTML à son site, la traduction est ensuite automatique. Un gros bémol est cependant à apporter à cette traduction, puisqu’elle se calque exactement sur celle proposée par le site de Google. On constatera donc qu’un site en langue française ne bénéficie que de deux traductions possibles : l’anglais et l’allemand.

Notre avis : Google propose ici un outil intéressant pour ouvrir son site à un plus large public à moindres frais. On se méfiera tout de même des traductions automatiques de Google, qui ont déjà montré leurs limites.

http://translate.google.com/translate_tools?hl=fr



~ IMAGE (Pour un petit sourire)~

Je déménage !!

~ une petite info santé!!!~

L’actualité Santé du 18/11/07 15h15


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


Le Sénat adopte le projet de budget 2008 de la Sécurité sociale .

Le Sénat a adopté dans la nuit de vendredi à samedi le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2008, après avoir validé l'instauration très contestée de franchises médicales et créé une taxe sur les boissons sucrées.

Le texte voté réduit le déficit à 8,8 milliards d'euros, entérine le remboursement par l'Etat à hauteur de 5,1 milliards d'euros de sa dette à l'égard de l'assurance maladie au titre des exonérations de cotisation, et limite à 2,8% la hausse des dépenses du régime général.

Son dispositif central, qui instaure des franchises non remboursées sur les médicaments, les actes paramédicaux et les transports sanitaires a été entériné par les sénateurs sans changement par rapport au texte voté par les députés.

Applicables à partir du 1er janvier 2008, ces franchises seront de 50 centimes par boîte de médicaments et par acte paramédical, et 2 euros par transport sanitaire, avec un plafond annuel de 50 euros par patient.

Leur produit, évalué à quelque 850 millions d'euros par an, sera affecté au financement du plan Alzheimer, de la lutte contre le cancer et des soins palliatifs.

Le principe de ces franchises, dont seront exonérés enfants, femmes enceintes et bénéficiaires de la CMU, a été vivement combattu par la gauche PS et PCF.

Pour le PS, Bernard Cazeau a jugé inacceptable que "des malades payent pour d'autres malades". Patricia Schillinger a dénoncé "une atteinte grave au principe de solidarité". "Le principe, c'est que les bien portants payent pour les malades", a renchéri Raymonde Le Texier.

"Les hommes ne sont pas des voitures", a protesté Guy Fischer (PCF) qui a défendu en vain un amendement visant à exclure du dispositif les malades relevant du régime des affections de longue durée (ALD).

Les sénateurs n'ont amendé qu'à la marge le dispositif ajouté au projet de loi par les députés, qui soumet les stock-options et distributions d'actions gratuites à une contribution sociale payée par l'employeur et par le bénéficiaire.

Pour éviter un effet rétroactif de cette mesure, ils ont toutefois décidé qu'elle ne s'appliquerait qu'aux titres attribuées à compter du 16 octobre 2007.

Parmi les apports du Sénat au projet de loi, figure l'obligation pour un employeur que l'effectif total de ses salariés compte au moins 8% de personnes âgées de 55 ans et plus, sous peine d'une astreinte d'environ 5.000 euros par employé manquant.

Un amendement prévoit la création d'une contribution sociale sur les "boissons sucrées", fixée à 1% du prix de vente hors taxe du produit concerné.

Un autre, voté à l'initiative de la sénatrice de la Réunion Anne-Marie Payet, interdit la vente de produits du tabac en distributeurs automatiques. Compte tenu du monopole des buralistes en métropole, cette disposition ne concernera guère que les départements d'outre-mer.

Ultime désaccord avec l'Assemblée, qui devra être tranché en commission mixte paritaire, le Sénat a supprimé un article introduit par les députés, qui instituait au profit de l'assurance maladie une taxe sur le chiffre d'affaires des fabricants de tabac.

Cette taxe, qui aurait épargné les fabricants étrangers au détriment de la seule entreprise Seita-Altadis, "pour un produit escompté de 5 millions", aurait en outre été "incompatible avec le droit communautaire", a expliqué le rapporteur Alain Vasselle (UMP).

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L’actualité Santé du 18/11/07 15h10


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


Deux revues médicales mettent en garde contre les médicaments anti-obésité.

Alors que le nombre de personnes en surpoids ne cesse de progresser dans le monde, deux études scientifiques distinctes mettent en garde contre les médicaments anti-obésité, et plus particulièrement le rimonabant.

Commercialisé en Europe sous le nom Acomplia, le rimonabant serait associé à un risque accru d'effets psychiatriques sévères, selon un article à paraître samedi dans la revue médicale britannique The Lancet.

Cette publication intervient quelques jours après le dépôt par un cabinet d'avocats américain d'un recours collectif ("class action") contre Sanofi-Aventis. Il reproche au laboratoire d'avoir diffusé auprès des investisseurs des informations "trompeuses" sur ce médicament (baptisé Zimulti pour les Etats-Unis).

Analysant les résultats de quatre essais en double-aveugle impliquant plus de 4.000 patients, l'équipe du Pr Arne Astrup (Département de nutrition humaine, université de Copenhague, Danemark) a montré que les patients recevant le rimonabant (20 mg/jour) avaient 40% plus de risque d'avoir des effets secondaires que ceux recevant un placebo. Les patients sous rimonabant avaient un risque accru d'arrêter le traitement en raison de troubles dépressifs (2,5 fois plus que ceux sous placebo) et d'anxiété (3 fois plus).

"Nos travaux suggèrent que la prise de 20 mg/jour de rimonabant accroît le risque d'effets psychiatriques - par exemple troubles de l'humeur et anxiété", estiment les chercheurs, soulignant que les personnes présentant des antécédents de dépression ou de maladies psychiatriques avaient été exclues des essais.

Le 13 juin dernier, des experts sanitaires américains s'étaient prononcés contre la commercialisation du médicament aux Etats-Unis, jugeant qu'il pouvait entraîner une augmentation des pensées suicidaires.

Le 29 juin le laboratoire annonçait qu'il retirait son dossier de demande de commercialisation auprès de la Food and Drug Administration.

En Europe, l'Agence européenne du médicament a décidé le 19 juillet de laisser le produit sur le marché, tout en ordonnant qu'il ne soit plus prescrit aux personnes présentant une grave dépression ou traitées aux antidépresseurs.

Par ailleurs, le British Medical Journal (BMJ) publie en ligne une autre étude évaluant l'efficacité à long terme de trois traitements anti-obésité -rimonabant, orlistat et sibutramine.

L'équipe du Pr Raj Padwal (Université d'Alberta, Edmonton, Canada) a montré que ces trois médicaments permettaient seulement une perte de poids modeste, de moins de 5 kilos, de nombreux patients restant obèses ou en surpoids.

Selon les chercheurs, orlistat permet une perte de poids de 2,9 kg, sibutramine de 4,2 kg et rimonabant de 4,7 kg. Ils ont aussi montré des effets secondaires pour les trois produits, et plus particulièrement pour le rimonabant un risque accru de troubles de l'humeur, comme la dépression ou l'anxiété.

De son côté, le Pr Gareth Williams (Université de Bristol) met en garde dans le BMJ contre les dangers potentiels d'autoriser l'accès libre aux médicaments anti-obésité.

"Vendre des médicaments anti-obésité devant le comptoir (NDRL: sans prescription médicale) va perpétuer le mythe selon lequel l'obésité peut s'arranger simplement en avalant une pilule et pourrait en outre saper les efforts pour promouvoir une vie saine, seule échappatoire à l'obésité sur le long terme".

Dans le monde, plus d'un milliard d'adultes sont en excès pondéral, selon l'OMS et il y a au moins 300 millions d'obèses sur la planète

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L’actualité Santé du 18/11/07 15h05


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


Alzheimer:lorsqu'un malade oublie son conjoint et tombe amoureux d'un autre .

Son mari depuis plus de cinquante ans est atteint par la maladie d'Alzheimer: admis dans une maison de retraite, il tombe amoureux et vit une relation avec une autre femme.

Mme Sandra Day O'Connor, ancienne juge de la Cour suprême américaine, a récemment révélé cette douloureuse situation, levant le voile sur un aspect méconnu de la maladie où le patient peut développer un autre attachement.

Sandra Day O'Connor, 77 ans, a quitté la Cour suprême l'année dernière pour s'occuper de son mari, John O'Connor, son époux depuis 55 ans avec qui elle a eu trois fils.

Cette semaine, leur fils a annoncé à la presse que John O'Connor, 77 ans, souffrant de la maladie d'Alzheimer depuis 17 ans, vivait avec bonheur une relation amoureuse avec une autre femme à la maison de retraite où il est admis à Phoenix (Arizona, sud).

La famille O'Connor a choisi d'en parler pour aider à la compréhension de ce phénomène qui n'est pas si rare et qui parfois déchire les familles.

Mme O'Connor n'a pas fait de commentaire. Mais elle accueille avec bienveillance cette nouvelle relation de son mari malade.

"Maman est juste contente de voir papa heureux et à l'aise. Elle ne se plaint pas", a dit son fils Scott O'Connor à la chaîne locale Channel 12 (KPNX). Avant de rencontrer cette autre malade d'Alzheimer avec qui il s'entend bien, M. O'Connor était très déprimé et évoquait le suicide, a encore raconté son fils.

Selon les experts interrogés, il n'est pas rare que des malades d'Alzheimer développent une nouvelle relation alors que sans mémoire du passé et vivant dans l'instant, ils recommencent comme une nouvelle vie.

"Il est difficile de donner une estimation mais ces personnes atteintes de démence ont encore besoin de relations sociales et profondes", affirme le docteur Peter Reed, directeur des programmes pour personnes âgées à l'Alzheimer Association.

"Ce genre de situation va même augmenter alors que les baby-boomers seront en plus grand nombre et pour de longues années placés dans des institutions", assure Mme Rubin Dessel, directrice des services de démence du centre Hebrew Home de Riverdale (New York) qui accueille 900 lits.

Ces nouvelles relations peuvent prendre la forme d'une romance enfantine où le nouveau couple ne fait que se tenir la main mais elles peuvent inclure des relations sexuelles, assurent ces deux spécialistes.

"Cela peut être une relation tout à fait solide. Alors que se tenir la main peut être une démonstration d'affection et de camaraderie, voire d'intimité, cela peut aller jusqu'à quelque chose de beaucoup plus physique", explique Mme Dessel.

Comment expliquer que ces malades puissent nouer une relation au quotidien alors qu'ils ne reconnaissent plus leur partenaire d'antant?

"La maladie d'Alzheimer est un fléau progressif qui affecte la mémoire. Ils peuvent oublier leur partenaire mais ils vivent dans l'instant", explique M. Reed.

"Ce sont des gens qui vivent au jour le jour, heure après heure, instant après instant", insiste la spécialiste de Hebrew Home. "Ce qui est dans leur champ de vision constitue leur monde, guère plus loin".

Les réactions du conjoint délaissé et des familles sont parfois difficiles.

"Si le mariage a été un mariage heureux, de voir cela peut être horriblement blessant", convient Mme Dessel, "et les familles peuvent réagir avec douleur, ressentant un sentiment de trahison". "Les familles ont besoin de temps pour comprendre et réagir avec détachement", ajoute-t-elle.

L'attitude compréhensive de Mme O'Connor est pour elle exemplaire. "Je l'applaudis. Je pense que son soutien est noble et généreux". "La juge O'Connor agit avec pour seule préoccupation le bonheur et le bien-être de son mari", conclut cette spécialiste.

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L’actualité Santé du 18/11/07 15h00


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Le créateur de la brebis Dolly abandonne le clonage à partir d'embryons.

Le scientifique britannique créateur de la brebis Dolly, premier clone de mammifère obtenu à partir d'une cellule d'animal adulte, abandonne ses recherches sur le clonage au profit de la production de cellules souches sans embryon, a-t-il indiqué samedi au Daily Telegraph.

Le professeur Ian Wilmut du Roslin Institute d'Edimbourg (Ecosse) est à l'origine de la naissance le 5 juillet 1996 de la brebis Dolly, clone d'un animal adulte. Cette réussite, annoncée le 23 février 1997, lui a valu de vives critiques notamment de groupes religieux.

Mais il vient de changer son fusil d'épaule: il renonce à exploiter la licence obtenue il y a deux ans pour cloner des embryons humains afin de suivre les pas du Japonais Shinya Yamanaka, professeur à l'université de Kyoto, qui a créé des cellules souches à partir de morceaux de peau de souris sans embryon.

Le professeur Yamanaka serait parvenu à faire de même avec des cellules humaines, a indiqué le journal.

"J'ai décidé il y a quelques semaines de ne pas continuer dans le transfert de noyau (technique utilisée pour le clone Dolly)", a déclaré le professeur Wilmut au Daily Telegraph.

La recherche sur les cellules souches est une technique "plus facile à accepter socialement" tout en étant "extrêmement passionnante et étonnante", a-t-il expliqué.

Elle pourrait permettre de cultiver les cellules souches d'un patient puis de les utiliser pour réparer les dégâts causés par une maladie.

Selon certains scientifiques, le taux de succès de la méthode utilisée sur la brebis Dolly n'est pas assez élevé pour être utilisé sur les humains, en particulier compte-tenu de la difficulté à obtenir des ovules.

Les Etats-Unis ont limité les financements fédéraux pour la recherche sur les cellules souches et le président George W. Bush a apposé son veto sur un projet de loi qui avait pour but de développer cette recherche, au nom de la protection de la vie humaine.

jeudi 15 novembre 2007

~ une petite info net !!~


Par Nicolas Aguila


Piratage : l'UFC contre la répression


L’UFC-Que Choisir a été entendue cette semaine par Denis Olivennes, responsable de La commission contre le piratage créée par le gouvernement. Ce dernier doit remettre prochainement un rapport sur les solutions à apporter contre le piratage en France, et reçoit ainsi tous les acteurs du marché ainsi que les associations de consommateurs et les fournisseurs d’accès.

Lors de l’entretien, l’UFC n’a pas manqué de signaler son désaccord avec la « répression graduée » prévue par la mission Olivennes, en précisant que des solutions plus intéressantes sont possibles.


La répression vouée à l’échec


Alain Bazot, président de l’UFC-Que Choisir, explique que la politique de répression que le gouvernement veut mettre en place est « vouée à l’échec ». Selon lui, la meilleure solution pour lutter de manière efficace contre le piratage est la mise en place d’une offre légale attractive. « Les consommateurs sont prêts à payer un prix raisonnable », explique-t-il.

L’association de consommateurs s’appuie sur une étude publiée aujourd’hui sur son site, et qui révèle que « plus l’individu est prêt à payer pour des originaux alors qu’il peut obtenir leurs copies, moins il sera tenté par le copiage et moins son activité de copiage sera intense. »


L’UFC-Que Choisir dénonce


La solution pour l’UFC passe donc par la mise en place d’un service légal et attractif. « Attractif » signifie d’une part des contenus abordables, mais surtout une offre accessible simplement. À ce titre, l’association dénonce une fois de plus les DRM, qui ne facilitent pas le transfert d’un fichier acheté vers un baladeur. Ici, c’est leur suppression pure et simple qui est demandée.

Elle rapporte également les accords d’exclusivité signés entre les majors et les FAI, qui « obligent les consommateurs à choisir leur FAI en fonction de leurs goûts musicaux. » L’UFC-Que Choisir réclame tout simplement l’interdiction des accords de cette nature, estimant qu’ils favorisent la "circulation massive" des fichiers piratés.

Notre avis : « La meilleure manière de lutter contre le piratage est encore de lui faire concurrence », annonçait la ministre de l’Économie Christine Lagarde, citée par l’UFC. L’association de consommateurs espère donc obtenir gain de cause, mais les chances sont faibles pour que le rapport final de Denis Olivennes fasse l’impasse sur la répression. Avec l'accord des FAI pour sanctionner les internautes , le gouvernement n’est pas loin d’avoir la porte ouverte pour passer à l’action.

http://www.quechoisir.org/Position.jsp;jsessionid=CD1015D72FE143D944B890EF0D13D2CD.tomcat-21?id=Ressources:Positions:8883139C45AB1A0AC125739300339669&categorie=NoeudPClassement:5841FB0AEED2B5C9C1256F01003490F3&catcss=IMA101

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C'EST BEAU LE SPORT ?????


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UNE PETITE POMME !!!!

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L’actualité Santé du 15/11/07 10h00


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Les Français ne consomment toujours pas assez de fruits et légumes.

Les Français ne consomment toujours pas assez de fruits et légumes, malgre les recommandations officielles d'en manger au moins cinq par jour, selon une expertise scientifique collective (Esco) publiée mardi par l'INRA (Institut national de la recherche agronomique).

Les Français, avec 340 grammes en moyenne par jour et par personne, sont encore en-dessous de la recommandation (400 gr quotidiens) de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

"La consommation moyenne n'augmente que très peu et reste caractérisée par de fortes disparités dans la population", déplore l'INRA dans la conclusion de cette expertise qui a duré plusieurs années.

Pour l'INRA, les "comportements n'évoluent pas beaucoup" depuis le lancement il y a plusieurs années du Programme national nutrition santé (PNNS) qui recommandait de manger au moins 5 fruits et légumes par jour.

L'INRA admet toutefois que des études épidémiologiques récentes "n'ont pas permis d'établir clairement un lien de causalité entre l'accroissement de la consommation de fruits et légumes et une moindre incidence" des "grandes maladies chroniques".

Les quantités achetées par les Français ont baissé de 12% pour les fruits frais et de 14% pour les légumes frais (hors pommes de terre) entre 1997 et 2005, selon Interfel, l'interprofession des fruits et légumes, qui a pour ambition de faire doubler la consommation en 10 ans (10 en moyenne par personne en 2010 contre 4,7 en 2000).

Chaque ménage français a consommé 14,89 kg de fruits et légumes en 2006 contre 15,35 kg en 2005, selon une étude de TNS Worldpanel.

La consommation de fruits et légumes augmente avec l'âge et atteint un maximum entre 55 et 65 ans avant de décroître.

Mais les achats plus faibles des ménages appartenant aux générations les plus jeunes sont porteurs à terme d'une baisse durable de la consommation, si rien n'est fait pour infléchir les tendances observées, craint l'INRA.

Ce sont principalement les ménages disposant de faibles revenus qui sont le moins friands de fruits et légumes, notamment frais, souligne l'institut.

Pourtant les Français accordent à l'achat des fruits et légumes, une part non négligeable de leur budget alimentaire (12% en moyenne). Mais en cas d'accroissement des revenus, les produits alimentaires qui sont les principaux bénéficiaires sont la viande et le poisson, plutôt que les fruits et légumes.

Les quantités de fruits et légumes frais achetées par personne varient pratiquement de un à trois entre le quart le plus pauvre et le quart le plus riche de la population.

Le fait que le prix à la consommation des fruits et légumes frais augmente plus rapidement que l'ensemble des produits alimentaires depuis le début des années 60 est un des obstacles à l'accroissement de la consommation de ces produits, constate l'INRA.

Pour le ministre de l'Agriculture Michel Barnier, dans une interview lundi au Parisien, les Français "ne sont pas fâchés avec les fruits et légumes, c'est leur portefeuille qui l'est".

M. Barnier veut "réunir dans le courant du mois de novembre toute la filière fruits et légumes (...) pour qu'on trouve ensemble une solution".

Le ministre de l'Agriculture évoque également la possibité, mais sans indiquer les modalités du financement, "de lancer un programme de distribution gratuite de fruits de saison dans les écoles, en partenariat avec les conseils régionaux, pour la rentrée prochaine si possible".

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L’actualité Santé du 15/11/07 9h55


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


"Epidémie" de suicides chez les anciens militaires américains, selon CBS.

Une véritable "épidémie de suicides" sévit chez les anciens militaires américains, avec 120 morts par semaine, révèle une enquête de la chaîne de télévision américaine CBS.

Au moins 6.256 personnes ayant servi dans l'armée ont mis fin à leurs jours en 2005 --soit une moyenne de 17 par jour--, rapporte la chaîne dans cette enquête qui devait être diffusée mercredi soir.

Alors que le taux de suicide dans la population est de 8,9 pour 100.000, la proportion chez les anciens militaires est de 18,7 à 20,8 pour 100.000.

Le chiffre est encore plus élevé chez les jeunes âgés de 20 à 24 ans, où la proportion atteint 22,9 à 31,9 suicides pour une population de 100.000, soit quatre fois le taux de suicide enregistré chez les non militaires pour cette même tranche d'âge.

"Ces chiffres montrent clairement une épidémie de problèmes de santé mentale", estime dans l'émission un militant des droits des anciens combattants, Paul Sullivan.

CBS cite aussi le père d'un soldat de 23 ans ayant mis fin à ses jours en 2005, qui affirme que les dirigeants du pays et l'Etat-major ne veulent pas que la véritable ampleur du problème soit connue. Le gouvernement "ne veut pas de chiffres", il "ne veut pas que le nombre des morts soit diffusé", estime Mike Bowman.

Les Etats-Unis comptent 2a5 millions d'anciens militaires, dont 1,6 million ont combattu en Afghanistan et en Irak, selon CBS. Cette enquête ne porte pas seulement sur les militaires ayant été au combat, en Irak, Afghanistan, au Vietnam ou durant la deuxième guerre mondiale, mais sur tous les anciens soldats.

"Tout le monde ne revient pas de la guerre blessé, mais au bout du compte personne ne revient égal à lui même", souligne sur la chaîne Paul Rieckhoff, un ancien combattant dans les Marines, fondateur de l'association "Anciens Combattants en Irak et Afghanistan pour l'Amérique".

CBS souligne qu'il s'agit du premier calcul du nombre de suicidés chez les anciens militaires conduit à l'échelle des Etats-Unis.

Le département des Anciens combattants dépense quelque 3 milliards de dollars par an pour des services spécialisés dans la santé mentale, selon CBS.

~ une petite info santé!!!~

L’actualité Santé du 15/11/07 9h45


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


Tanzanie: les chirurgiens s'emmêlent les scalpels et se trompent de patients.

Les chirurgiens d'un hôpital de Dar es-Salaam se sont emmêlés les scalpels en confondant deux patients prénommés Emmanuel, atteints de pathologies pour le moins éloignées, respectivement une tumeur cérébrale et un genou abîmé.

Le 8 novembre, des chirurgiens de l'hôpital Muhimbili, le plus important de Tanzanie, ont ouvert la boîte crânienne d'Emmanuel Didas, souffrant du genou, tandis qu'Emmanuel Mgaya, victime de migraines, se voyait opérer le genou, rapporte la presse tanzanienne mercredi.

"Nous sommes tous attristés par cet incident et je voudrais dire pardon aux victimes au nom du gouvernement", a déclaré mardi soir le ministre tanzanien de la Santé, David Mwakyusa devant le Parlement.

M. Didas, qui se remet actuellement de son opération du cerveau, était venu à l'hôpital pour son genou, esquinté lors d'une chute de moto.

Les deux chirurgiens ont été sommés de laisser leurs scalpels aux vestiaires et le reste du personnel ayant participé aux deux opérations a été prié de donner des explications écrites circonstanciées de l'incident.

Selon l'association des chirurgiens de Tanzanie, le pays compte actuellement 100 praticiens pour 35 millions d'habitants.

~ une petite info santé!!!~

L’actualité Santé du 15/11/07 9h45


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


Jeudi, journée de l'urgence vasculaire: apprenez à appeler le 15.

En cas d'attaque cérébrale ou d'infarctus cardiaque chaque minute compte, il y a urgence et le bon réflexe est de composez le 15, soulignent les spécialistes à l'occasion de la première journée nationale de l'urgence vasculaire organisée jeudi.

Il est d'abord indispensable d'en connaître les premiers symptômes, encore trop souvent méconnus du public tels la survenue brutale d'une douleur au milieu de la poitrine qui persiste plus de 15 minutes pour l'infarctus du myocarde (IDM) ou pour l'accident vasculaire cérébral (AVC), la survenue brutale d'une faiblesse d'un côté du corps, de soudaines difficultés d'élocution ou de compréhension, voire de vertiges, de perturbations de la vision, ou d'absence de sensation.

"Adopter le bon réflexe : appeler immédiatement le 15!", pour une prise en charge en urgence et être conduit directement vers un service spécialisé.

Le traitement de l'AVC et de l'IDM doit être le plus précoce possible, avant que les lésions ne soient irréversibles.

A l'occasion de cette journée, une trentaine de villes dans toute la France mettent en place des initiatives pour le public.

D'après un récent sondage Ipsos, 40% des Français n'auraient pas le réflexe d'appeler le 15 en cas de survenue d'un accident vasculaire cérébral ou d'un infarctus du coeur. 71% des Français déclarent savoir ce qu'est un AVC et 65% un infarctus, mais la moitié des personnes interrogées lors de l'enquête ne sauraient pas en reconnaître les signes.

Si les Français étaient mieux informés, le délai entre l'apparition des premiers signes d'un accident vasculaire cérébral et sa prise en charge serait réduit, ce qui sauverait de nombreuses vies.

Les maladies vasculaires cardiaques et cérébrales sont la première cause de handicap en France et la première cause de décès chez les femmes. Chaque année, près de 120.000 personnes sont touchées par l'infarctus cardiaque et 130.000 par un AVC, cause non seulement de morts mais aussi de graves séquelles (paralysie, perte de la parole...).

Samu, Académie de Médecine, ministère de la santé, sociétés savantes, Croix Rouge, associations de patients et industriels soutiennent cette opération.

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L’actualité Santé du 15/11/07 9h35


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


De plus en plus d'enfants touchés par le diabète .

L'épidémie annoncée de diabète, qui touche quelque 250 millions de personnes dans le monde, n'épargne pas les plus jeunes, soulignent les experts à l'occasion de la Journée mondiale du diabète, mercredi, consacrée cette année à l'enfant et l'adolescent.

Toutes les 5 secondes, une personne développe la maladie et quelque 380 millions d'individus risquent d'être concernés d'ici 2025, selon la Fédération internationale du diabète (FID). Cette expansion mondiale inquiétante s'accompagne d'une progression non moins alarmante de la maladie chez les jeunes.

Chaque année 70.000 enfants de moins de 15 ans développent un diabète de type 1, dont la fréquence augmente d'environ 3% par an.

Les taux de survenue du diabète de type 1 ont doublé ces 20 dernières années dans presque tous les pays d'Europe, indique Claire Lévy-Marchal, pédiatre et directrice de recherche à l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) français. En France, on atteindrait aujourd'hui 15 cas pour 100.000 enfants de moins de 15 ans.

La chercheuse estime que cette progression traduit "un déplacement vers les tranches d'âge les plus jeunes". Une hypothèse confirmée par Jean-Jacques Robert de l'hôpital Necker-Enfants malades de Paris, qui évoque des diagnostics de diabète chez des enfants de moins d'un an.

A quoi attribuer cette progression ? Claire Lévy-Marchal indique que les études "n'ont pas isolé de facteur causal ou déclenchant", mais que "l'ensemble des changements intervenus dans l'hygiène de vie pourrait être en cause dans la virulence plus précoce de la maladie auto-immune".

Le diabète des adultes est majoritairement de type 2 (maladie métabolique caractérisée par une résistance à l'insuline). Chez l'enfant, la proportion est inversée, 90% des cas étant de type 1 (maladie auto-immune se traduisant par l'absence de sécrétion d'insuline par les cellules du pancréas).

Autre sujet d'inquiétude pour les spécialistes: l'émergence dans de nombreux pays de cas de diabète de type 2 chez les enfants et adolescents. En nombre encore infime en France, ces cas ont néanmoins dépassé "le stade anecdotique", relève le Pr Robert.

En 2001-2003, le diabète de type 2 représentait 5,2% (contre 2,2% en 1993-98) des cas de diabète chez l'enfant et l'adolescent à l'hôpital Robert Debré (Paris), selon une autre étude du BEH.

Les taux actuels "se situent au niveau observé aux Etats-Unis, il y a 10 ans", relève Nadia Tubiana-Rufi, pédiatre à Robert Debré. Aux Etats-Unis, le diabète de type 2 représente aujourd'hui entre 8 et 45% des cas de diabète pédiatriques. "En Allemagne et en Autriche, le taux a été multiplié par 3 entre 1996 et 2003", ajoute-t-elle.

Associé à l'obésité et aux habitudes de vie sédentaires, ce type de diabète chez les jeunes conduit à des complications "plus précoces et rapides que dans le diabète de type 1", indique le Dr Tubiana-Rufi, "en particulier rénales et l'hypertension".

Lancée en 1991, la Journée mondiale du diabète (www.idf.org) est cette année observée pour la première fois par l'Onu qui a adopté le 20 décembre 2006 une résolution reconnaissant la maladie comme une menace importante. Une marche symbolique dite des "246 pas" (symbolisant les 246 millions de personnes atteintes de diabète) est prévue mercredi à New York, tandis que l'Empire State Building s'illuminera en bleu.

dimanche 11 novembre 2007

~ une petite info net !!~

Par Nicolas Aguila


Free perd un autre procès pour diffamation


Free n’a décidément pas de chance avec ses actions en justice. L’opérateur vient de perdre un nouveau procès engagé à l’encontre d’un de ses clients pour diffamation.

Le client en question s’est trouvé devant le Tribunal de Grande Instance de Paris pour un message posté sur le forum de l’association Freeks.

Pas de diffamation

« Car pendant que Free vous arnaque, ils achètent pour 10 227 820,20 euros de SICAV en 2004 », postait en juin 2005 un client de l’opérateur, sur le forum d’une association de freenautes. L’abonné exprimait là son désespoir après que sa connexion ait été coupée durant plus d’un mois. Mais la manière n’a pas plu à Free, qui a porté l’affaire devant le TGI de Paris. Le juge a rendu un verdict.

Il indique donc que le terme d’arnaque n’excède pas le droit de libre critique, et Free se voit débouté.

Un autre procès en cours

Free n’en a pas fini avec ce genre de procès, et vient de s’engager dans un nouveau combat contre l’UFC-Que Choisir. L’opérateur accuse l’association de consommateurs de diffamation, et se base sur un article du 15 mai 2006 dans lequel l’UFC-Que Choisir dénigre la qualité des services de Free, allant jusqu’à parler « d’autisme ». Le procès a débuté cette semaine, et le jugement du TGI de Paris est attendu pour le 7 décembre prochain.

Notre avis : Free multiplie les procès pour diffamation, mais cette stratégie ne semble pas fonctionner aussi bien que prévu. L’opérateur, qui tient à son image, se discrédite un peu plus à chaque procès perdu. Peut-être que des arrangements à l’amiable avec les clients les plus virulents seraient une solution plus viable...

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Par Nicolas Aguila


Le Monopoly écarte Montcuq


le site officiel français du Monopoly a publié les résultats du vote Monopoly France. Ce classement a été lancé dans le but de créer une version du Monopoly avec différentes villes de France, pour lesquelles les internautes ont pu voter durant plusieurs semaines.

Nous retiendrons bien entendu la fulgurante ascension de Montcuq, petit village du Lot, qui avait remporté le coeur des votants, mais qui n’a finalement pas été gardé.

Pas de Paix pour Montcuq

Montcuq ne remplacera donc pas la Rue de la Paix dans la version française du Monopoly. C’est finalement la ville de Dunkerque qui lui a ravi cette première place, suivie par Reims pour l’Avenue des Champs-Élysées, et de Perpignan pour le Boulevard des Capucines.

Mais les Montcuquois ne sont pas oubliés pour autant, et les nombreux votants sur le Net vont pouvoir retrouver le village dans une version qui lui sera dédiée. Chaque case de cette version spéciale sera donc remplacée par une rue ou une place de Montcuq.

Notre avis : Hasbro, qui a donné la parole à ses internautes, a finalement trouvé un moyen ingénieux de concilier une plaisanterie populaire en un véritable projet qui prendra forme. Peut-être le meilleur hommage qui puisse être rendu à ce village de 1300 âmes, rendu célèbre par le fameux reportage de Daniel Prévost.

http://monopoly.fr/HoldingPage/results.aspx

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L’actualité Santé du 11/11/07 17h45


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


Alzheimer: un plan pour améliorer la recherche et la prise en charge.

La commission Ménard sur le plan national de lutte contre la maladie d'Alzheimer 2008-2012 propose des mesures pour accélérer les efforts de recherche et améliorer la prise en charge des malades, dans un rapport remis jeudi soir à Nicolas Sarkozy.

"Pour la recherche, on a proposé au président de débloquer une somme ciblée sur la maladie d'Alzheimer de 50 à 60 millions d'euros par an. C'est une somme fixe agrée par le président", a simplement indiqué le Pr Joël Ménard, à l'issue d'une rencontre avec le chef de l'Etat.

La commission ne s'est pas prononcée sur l'effort nécessaire pour financer l'ensemble de ses propositions, qui vont au delà de la recherche.

La trentaine de ses "recommandations" vont servir de base à la future concertation avec les professionnels, qui s'achèvera par l'annonce du plan par le Président de la République avant la fin de l'année.

En préambule, la commission rappelle le nécessaire "respect" du malade. La maladie d'Alzheimer, qui touche quelque 860.000 personnes et dont la particularité est d'être incurable et très invalidante, nécessite "de penser autrement", affirme le rapport, et de "respecter au plus près les capacités de décision de la personne".

Dressant un constat "sévère" de la recherche en France sur la maladie, et critiquant notamment la "dispersion" des équipes, le rapport propose la création d'une "fondation de coopération scientifique", autour de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm).

Le diagnostic, "dont l'accès demeure un problème en France", doit être facilité par le renforcement des consultations mémoire, qui seront soumises à une nouvelle tarification hospitalière "bilan Alzheimer", et par l'informatisation de leur recueil de données sur le malade.

Comme pour le cancer, le diagnostic fera l'objet d'un dispositif d'annonce, qui veillera à préparer à un accompagnement médico-psycho-social.

Le médecin traitant, pour qui sera créé un "forfait Alzheimer", remettra au malade et sa famille une "carte d'information", utile notamment en cas de situation de crise.

Pour mettre fin "au désarroi des familles perdues dans une multitude de dispositifs mal articulés et cloisonnés", le rapport propose la mise en place de "portes d'entrée unique", dans chaque département, pour tous les dispositifs d'aide et de soins, en privilégiant des expérimentations.

Un "référent médico-social" unique pourra être désigné, compte tenu des liens qui existent, pour cette maladie, entre soin et accompagnement.

Rester à domicile est le souhait d'une grande majorité des malades (40% vivent à domicile aujourd'hui), encore faut-il que ce "libre choix" soit possible, souligne la commission, qui propose des aides à l'aménagement des logements et une meilleure formation des personnels de soins et d'aide à domicile, jugée "insuffisante" aujourd'hui.

Globalement, la commission a mis fortement l'accent sur la revalorisation nécessaire des métiers et des personnels voués à la maladie d'Alzheimer, par la formation, la rémunération et l'augmentation des effectifs, car, souligne la commission, "l'accompagnement humain est fondamental".

Enfin, un soutien accru doit être apporté aux aidants familiaux (70% d'entre eux passent plus de six heures par jour à prendre soin du malade), par une "palette diversifiée" de structures de répit, encore au stade de l'expérimentation pour beaucoup.

Dès lundi, le public est invité à donner son avis sur les propositions de la commission Ménard sur un site internet (planalzheimer.gouv.fr).

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L’actualité Santé du 11/11/07 17h40


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


La sortie de prison, moment à haut risque pour les consommateurs de drogue.

La sortie de prison est un moment à haut risque pour les consommateurs de drogue, ont souligné vendredi à Venise lors d'une conférence, associations et institutions européennes qui ont insisté sur la nécessité de renforcer les prises en charge sanitaires et sociales.

"Sortir de prison constitue un risque très élevé, parfois mortel, pour certains consommateurs de drogues", a expliqué Cinzia Brentari, chef de projet du réseau européen pour la prévention auprès des usagers de drogue en prison (ENDIPP).

Des études européennes récentes montrent que la probabilité de décès lié à la consommation de drogue (overdose) est 20 à 50 fois plus élevée qu'en temps normal dans la première semaine suivant une libération

"Le second problème le plus criant est le manque de continuité dans les soins", poursuit Mme Brentari.

"Pour commencer, les consommateurs de drogue ne devraient pas se retrouver en prison et les alternatives à l'emprisonnement devraient se développer dans tous les pays européens", assure-t-elle.

"Les traitements qui peuvent se révéler beaucoup plus efficaces que la répression et l'enfermement pour réduire les usages problématiques de la drogue et la criminalité" devraient également être développés, ajoute-elle.

"Pour nous, c'est une question très importante", affirme Natacha Grenier, de la direction générale de la santé de la Commission européenne. "Nous voulons accompagner la mise en place de politiques de prise en charge dignes et adaptées pour les usagers de drogues et parvenir à un véritable accompagnement de la sortie lorsqu'il y a eu enfermement".

"La prison ne marche pas pour réduire les addictions", assure Thomas Legl, du réseau européen des centres de soins pour toxicomanes (Euro-TC), basé à Vienne. "Au contraire, elle vient souvent briser des traitements et renforce le mal-être de l'usager".

"Au Royaume-Uni, comme dans la plupart des autres pays européens, la répression est mise en avant et les problèmes sociaux, les inégalités économiques et raciales qui sont souvent à l'origine de la prise de drogue sont totalement laissées de côté au profit de la répression", constate pour sa part Karim Murji, professeur de sciences sociales en Grande-Bretagne (Open University).

Les données concernant la drogue en prison sont rares et incomplètes, ont rappelé les participants de la conférence Démocratie, Villes et Drogues, mais l'on peut dire que dans l'UE, les consommateurs de drogue sont surreprésentés en prison.

Dans des études récentes, 8 à 73% des prisonniers européens ont déclaré avoir consommé des drogues avant leur arrivée en prison, 7 à 38% par injections. Huit à 51% de ces détenus interrogés avaient poursuivi leur consommation en prison, entraînant une propagation rapide du VIH et des hépatites B et C.

Mme Brentari soutient que "de véritables politiques de santé publique européennes passent par un accompagneament social et sanitaire complet des usagers de drogues à la sortie de prison".

Ce soutien doit comprendre, selon elle, un aspect médical (traitements de substitution ou échanges de seringues, soutien psychologique...) mais aussi une aide en matière de logement et d'emploi.

De telles mesures, qui restent rares dans les pays membres de l'UE, peuvent "aider à réduire la criminalité, faciliter la réinsertion, augmenter les chances de succès des traitements" et surtout "sauver des vies", assure le professeur Ambros Uchtenhagen, de l'Institut de recherche sur la santé publique et les addictions de Zurich (Suisse).

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L’actualité Santé du 11/11/07 17h35


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Merck accepte de payer 4,85 milliards de dollars pour régler le litige sur le Vioxx .

Le groupe pharmaceutique américain Merck va solder des milliers de plaintes qui pèsent aux Etats-Unis contre lui et son anti-inflammatoire Vioxx grâce à un accord amiable de 4,85 milliards de dollars, tirant ainsi un trait sur une affaire potentiellement plus coûteuse.

Avec cette somme, Merck prévoit de régler plus de 95% des 26.600 plaintes déposées contre lui depuis septembre 2004, date à laquelle il avait retiré du marché le Vioxx, l'un de ses médicaments phares, après avoir reconnu des risques d'accidents cardiaques pour certains profils de patients.

Cet accord, par lequel Merck n'admet pas sa culpabilité, marque une volte-face pour le groupe qui jusqu'ici avait la ferme intention de contester une par une les poursuites, individuelles et en nom collectif.

Et Merck semblait plutôt bien parti: sur les procès ayant déjà eu lieu, il en a remporté 12 et perdu 5, qu'il a contestés en appel, tandis que 5.000 plaintes n'ont pas été acceptées par la justice.

L'accord a été qualifié de "bon et responsable" par le PDG de Merck, Richard Clark, et présenté comme une solution "pragmatique" pour solder au cours des deux prochaines années un raz de marée de poursuites contre un médicament qui a été prescrit à environ 20 millions d'Américains.

De l'aveu du directeur financier Peter Kellog, "nous aurions pu remporter tous ces procès devant les tribunaux, mais à un coût beaucoup plus élevé et après de nombreuses années".

Merck a réfuté, en conférence téléphonique, qu'il s'agisse du plus gros règlement amiable du secteur, mais n'a pas pu citer de cas plus onéreux.

Le prix payé par Merck "est bien inférieur aux estimations initiales de Wall Street, qui tablait sur 20 à 30 milliards de dollars", soulignent en tout cas les analystes de Morgan Stanley, qui envisageaient, avant cet accord, une saga judiciaire "de plus de sept ans".

Merck prévoit d'indemniser les plaignants éligibles au cas par cas, selon des conditions mises au point avec plusieurs juges en charge du dossier.

Ces plaignants doivent notamment faire état de leur profil cardiaque, prouver avoir subi un accident vasculaire et avoir une ordonnance pour au moins 30 comprimés de Vioxx. Les victimes doivent aussi être des résidents américains ou prouver que leur attaque est survenue aux Etats-Unis.

Merck a affiché son inflexibilité vis à vis des 5% de plaintes non concernées par l'accord, se disant "déterminé à se battre vigoureusement devant les tribunaux".

"Vu le travail que nous avons fait en amont avec les juges (pour définir les conditions d'éligibilité à l'indemnisation, ndlr), nous pensons qu'il sera difficile pour les plaignants restants de maintenir leur poursuite", a déclaré le directeur juridique Bruce Kuhlik, lors d'une conférence téléphonique.

Lancé en 1999, le Vioxx a été rapidement populaire, avec près de 2,5 milliards de dollars de ventes annuelles. Mais une étude interne a stoppé net le succès commercial de cet anti-douleur, montrant des risques accrus d'accident cardiaque après au moins 18 mois de prise régulière de ce médicament.

Plusieurs analyastes ont vu le dénouement sur le Vioxx comme une aubaine financière pour Merck, ce qui dopait l'action du groupe à New York (+4,98% à 57,50 dollars vers 17H00 GMT).

Merck va digérer le coût de l'accord via une charge de 4,85 milliards de dollars dans ses comptes du 4e trimestre, mais il a déjà mis de côté 1,9 milliard à cet effet depuis 2004.

Par ailleurs, cette provision devrait faire l'objet d'une déduction d'impôt, a indiqué la direction, sans entrer dans les détails.

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L’actualité Santé du 11/11/07 17h30


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Etats-Unis: la vague des rappels de jouets provoque une frénésie de tests.

La vague de rappels qui déferle sur le marché des jouets aux Etats-Unis suscite une méfiance grandissante de la part des organisations de consommateurs qui multiplient les tests et découvrent des composants dangereux tous azimuts.

Pour l'année fiscale 2007, les rappels pour cause de plomb ou de produits dangereux aux Etats-Unis ont touché 472 produits dont des millions de jouets importés de Chine, selon l'organisation Consumers Union.

Le dernier en date, très spectaculaire, a été le retrait de plus de quatre millions de boîtes de perles, enduites d'un produit chimique toxique si avalé.

Deux enfants sont tombés dans un coma temporaire après avoir ingurgité ces perles Aqua Dot, fabriquées en Chine. Le produit, une fois métabolisé dans l'organisme, produits les mêmes effets chez le sujet que ceux du stupéfiant GHB (acide gamma hydro butyrique) aussi appelé "drogue du viol".

Au-delà des rappels ordonnés par la CPSC (Consumer Product Safety Commission) --l'agence gouvernementale américaine qui surveille 15.000 types de produits--, les organisations de défense des consommateurs mais aussi les autorités sanitaires des Etats multiplient leurs propres enquêtes et aussi leurs propres découvertes.

Greenpeace Research Laboratories a ainsi trouvé dans le câble des écouteurs de l'IPhone d'Apple des niveaux potentiellement toxiques de phtalates, un composant plastifiant qui provoque des tumeurs hépatiques quand il est ingéré chez le rat.

"Un haut niveau de chlore a été détecté dans le revêtement de plastique des câbles des écouteurs ainsi que des plastifiants phtalates, caractéristiques du PVC", note le laboratoire de l'organisation écologique qui souligne que si ces produits "ne sont pas interdits" aux Etats-Unis "ils ne sont pas autorisés dans la composition de jouets pour les enfants en Europe". Interrogé par l'AFP, Apple n'a pas répondu.

Greenpeace a également testé cinq marques d'ordinateurs et retrouvé un niveau encore trop élevé de matériaux dangereux, particulièrement chez les fabricants Apple et Hewlett Packard.

Dans l'Arizona (sud-ouest), ce sont les jetons de poker qui ont provoqué un début de panique, les autorités sanitaires ayant tiré le signal d'alarme à propos de leur teneur en plomb.

"Nous attirons votre attention sur l'exposition potentielle des plus fragiles d'entre nous, les enfants des familles qui ont ces articles à la maison", a averti solennellement Diane Eckles, directrice du Bureau de la Santé environnementale de cet Etat frontalier du Nevada où se trouve la mecque des casinos, Las Vegas.

Entre 11 et 20 millions de ces jetons circulent dans les grands casinos mais aussi dans les foyers où les jeux de cartes sont très populaires.

Depuis la multiplication des rappels de jouets, les kits qui permettent de tester soi-même le niveau de plomb d'un produit se vendent comme des petits pains.

"Nos ventes ont fortement augmenté", a-t-on indiqué, sans pouvoir donner de chiffres, chez Homax Lead Check, qui fabrique un des tests les plus populaires pour détecter le niveau de plomb dans les peintures qui recouvrent des objets.

Les laboratoires de l'influent journal Consumer Reports ont établi la présence de plomb dans une multitude d'articles de consommation, allant de la vaisselle aux sacs à dos en passant par des services de dînette pour enfants.

Plusieurs grandes organisations de consommateurs, dont Consumers Union, éditrice du Consumer Report, ont appelé à renforcer les moyens de la Commission de surveillance des produits (CPSC) dont le nombre d'employés est passé de 800 en 1974 à 400 aujourd'hui.

samedi 3 novembre 2007

~ CLIP VIDEO !!~

~ IMAGE (Pour un petit sourire)~

Et la priorité !!!

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Par Nicolas Aguila


En ce saint jour de la Toussaint, quoi de plus sain que d’apprendre à canaliser son énergie négative ? Voilà un petit exercice pour vous, qui vous permettra de passer vos nerfs virtuellement, histoire de ne pas faire une crise.

Attention, votre personnage virtuel ne retient plus ses coups une fois qu’il est lancé, et les giclées de sang peuvent tacher votre belle chemise blanche. N’essayez pas cela à la maison.

http://www.doodie.com/anger_management.php

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Par Nicolas Aguila


Même les morts envoient des mails


Sur Internet, on peut recevoir des mails provenant de n’importe qui, pour peu que cette personne obtienne votre adresse. Un ami, un membre de la famille, une entreprise et même un ordinateur totalement inerte peuvent vous écrire. Désormais, les morts le peuvent aussi.

C’est du moins ce que veut rendre possible le site Messavista.com, qui propose à tout un chacun de stocker des messages qui seront diffusés à ses proches le jour de sa mort.

Des e-mails d’outre-tombe

Cette idée pour le moins glauque a été trouvée par Bruno Teppe, ancien barman de 36 ans, et accessoirement inventeur d’un système de décapsulage (sic). Le site propose donc d’écrire un message à sa famille, ses amis et ses proches afin de leur laisser un dernier mot. Le message sera ensuite stocké, et délivré aux intéressés le jour de la mort du client, si bien sûr ceux-ci sont eux-mêmes encore en vie.

Là où l’initiative prend tout son côté mercantile, c’est que le client va devoir payer pour stocker et diffuser ses messages. On a donc le choix entre deux formules : un abonnement d’un an et 10 messages ou de cinq ans et 20 messages. Voilà une formule qui en rajoute un peu plus au côté morbide de la chose. Quant à l’année d’abonnement, elle est facturée 14 euros...

Notre avis : l’initiative de Messavista est on ne peut plus troublante, bien qu’elle ait un certain intérêt. Après avoir donné la parole à tous ses utilisateurs, Internet fait aujourd’hui parler les morts. Tout ce qu’il nous fallait en ce week-end « Halloweenesque ».

http://www.messavista.com/