Darry Cowl - impertinent au tribunal
vendredi 29 août 2008
L’actualité Santé du 29 /08/ 08
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Fermeture des urgences de l'hôpital de Dôle
Le service des urgences de l'hôpital de Dôle (Jura), où deux cas de légionellose ont été détectés récemment, est fermé depuis mercredi soir après que des éruptions cutanées eurent été signalées sur plusieurs soignants et leurs proches, a annoncé jeudi la préfecture.
Les urgences sont fermées depuis "le milieu de la nuit dernière en raison de la constatation de symptômes divers dont des éruptions cutanées qui ont touché une quinzaine de personnels soignants et leurs proches", selon un communiqué de la préfecture du Jura.
Les symptômes, qui seraient d'origine "virale", sont sans lien avec les deux cas de légionellose détectés récemment à l'hôpital, insiste la préfecture.
La réouverture des urgences pourrait toutefois intervenir "dans la soirée", selon une source préfectorale. Dans l'attente, les soins d'urgence ont été répartis vers les autres hôpitaux de la région, selon le communiqué.
La préfecture a également déclenché une cellule de crise et le suivi des personnes impliquées est assuré par la direction départementale des affaires sanitaires et sociales (Ddass), en liaison avec le service départemental d'incendie et de secours (SDIS) et les professionnels de santé, poursuit le communiqué, qui précise que "les autorités sanitaires nationales sont tenues informées de la situation et pilotent les mesures appropriées".
Les malades sont "sous traitement antibiotiques" et leur état de santé n'inspire aucune inquiétude, selon la source préfectorale.
Soulignant le caractère isolé de ces deux cas de légionellose, la Ddass avait écarté mercredi toute infection hospitalière, soulignant que les analyses réalisées dans le réseau d'eau de l'hôpital n'avaient montré aucune trace de légionnelle.
L’actualité Santé du 29 /08/ 08
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
L'usage d'encens à long terme augmente les risques de cancer
L'usage à long terme d'encens, au centre des cérémonies religieuses en Asie, augmente les risques de cancers, selon les résultats d'une étude internationale à paraître en septembre.
Selon cette étude, les personnes qui font quotidiennement brûler de l'encens depuis plus de 40 ans présente 70% de plus de risques de développer certains cancers.
"On parle d'exposition chronique sur le long terme. Mais nous ne disons pas que les gens doivent cesser de brûler de l'encens", a déclaré mercredi soir à l'AFP Koh Woon-Puay co-auteur de la recherche portant sur un échantillon de 61.000 Chinois de Singapour.
"Nous leur conseillons de diminuer leur exposition", a-t-il ajouté.
Les scientifiques, qui ont étudié la fréquence d'utilisation d'encens à l'intérieur des foyers jusqu'en 2005, ont établi un lien entre la fumée dégagée et certains cancers des voies aériennes (langue, sinus, bouche).
L'étude a été réalisée en collaboration avec le Centre de recherches sur le cancer de l'université américaine du Minnesota et le Statens Serum Institut (SSI) au Danemark.

L’actualité Santé du 29 /08/ 08
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Bangladesh: un bébé, né avec deux têtes, est décédé
Un bébé de sexe masculin, né lundi avec deux têtes dans le sud du Bangladesh, est mort au domicile familial des suites d'une forte fièvre et de complications respiratoires, a-t-on appris jeudi de source médicale.
Le nourrisson, prénommé Kiron, était pourtant en bonne forme depuis lundi, mais il a soudainement développé de la fièvre et éprouvait des difficultés à respirer jusqu'à son décès dans la nuit de mercredi à jeudi, a indiqué à l'AFP le pédiatre de l'hôpital de Jessore, K.S. Alam.
"Nous voulions l'envoyer dans un hôpital de Dacca, mais sa famille est si pauvre qu'elle n'a pas pu se l'offrir. Le bébé a été ramené à la maison où il est mort", a déploré le docteur Alam.
C'est à l'hôpital de Jessore que le nouveau-né et sa mère de 22 ans avaient été transférés et placés sous la protection de la police face à l'afflux de 150.000 curieux venus à la petite clinique où il avait vu le jour, à Keshobpur à 135 kilomètres de Dacca.
Kiron était venu au monde par césarienne et pesait 5,5 kg.
"C'était un cas extrêmement rare. L'enfant avait un seul corps mais deux têtes", a rappelé le médecin.
L'obstétricien Mohamad Abdul Bari, qui avait fait accoucher la mère, avait raconté mercredi à l'AFP que Kiron disposait d'un "estomac unique" et s'alimentait "normalement, mais avec ses deux bouches".
Pour tenter d'expliquer comment le bébé pouvait avoir deux têtes, M. Bari avait simplement expliqué qu'un "seul embryon au départ s'était développé de manière anormale". Les médecins n'ont pas été en mesure de déterminer si le bébé disposait ou non de tous ses organes vitaux en double.
Le secteur hospitalier du Bangladesh, un pays musulman laïc de 144 millions d'habitants, a été confronté ces dernières années à plusieurs anomalies à la naissance, notamment des bébés-siamois.
L’actualité Santé du 29 /08/ 08
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Plus de 8.000 cas de fièvre catarrhale répertoriés en France
La fièvre catarrhale a touché 8.261 ovins et bovins depuis le début de l'été, période à laquelle a repris l'activité virale, a-t-on appris jeudi auprès du ministère de l'Agriculture.
Plus de 70 départements sont touchés après l'apparition de nouveaux foyers de la fièvre catarrhale ovine (FOC) ces derniers jours en Haute-Savoie, dans la Drôme et en Lozère, a-t-on ajouté de même source à l'AFP.
L'épizootie concernent surtout les départements de la Creuse, la Loire, la Saône-et-Loire, Nièvre, la Sarthe ou encore l'Allier, notamment.
La préfecture de l'Aude, où une cinquantaine de suspicions de fièvre catarrhale ont été recensés, a décidé, jeudi, en raison de la confirmation de nouveaux foyers en Ariège, une extension du périmètre sanitaire interdit à "tout le département".
La maladie, dite de la "langue bleue", se transmet par des moucherons (Culicoides) qui touchent principalement les ruminants domestiques (ovins, bovins, caprins) et sauvages.
Les cas de mortalité sont assez rares: 10% pour les ovins et 2 à 3% pour les bovins. Cette maladie entraîne surtout des baisses de production ou encore des avortements.
Elle n'a en revanche aucune incidence sur l'homme, assure-t-on au ministère de l'Agriculture.
Les 8.261 cas concernent le sérotype 8. Il est apparu en 2006 dans le nord de l'Europe (Allemagne, Belgique, Pays-Bas et France) avant de s'étendre en 2007 sur le territoire communautaire. En 2006, la France avait recensé une trentaine de cas, puis quelque 20.000 cas en 2007.
Depuis 2007 est apparu un nouveau sérotype, le 1, dans le sud de la France. A ce jour 100 cas ont été répertoriés, principalement en Pyrénées-Atlantiques. Depuis elle s'étend vers le nord et l'est et le ministère de l'Agriculture va élargir les zones où la vaccination sera obligatoire.
La mise au point et la fabrication des vaccins ainsi que la campagne de vaccination, lancée en mars dernier par le gouvernement français, ont entraîné un effort financier de 94 millions d'euros, dont l'essentiel est assuré par l'Europe (87 millions).
L’actualité Santé du 29 /08/ 08
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Pesticides dans les aliments: des ONG tirent la sonnette d'alarme
Bruxelles menace-t-elle la santé des enfants européens avec des pommes ou du raisin aux pesticides? C'est ce qu'affirment plusieurs ONG qui dénoncent de nouvelles normes européennes en matière de résidus chimiques dans les aliments, qui entrent en vigueur lundi.
"La Commission européenne nous entraîne vers une contamination toujours plus importante par de plus en plus de pesticides dans les aliments. Les enfants devraient pouvoir manger autant de fruits et de légumes qu'ils le souhaitent et ce sans risque", alerte Ulrike Kallee, experte en produits chimiques pour Greenpeace.
En cause: un règlement européen qui fixe à partir du 1er septembre de nouveaux plafonds autorisés pour la présence de résidus de pesticides dans les aliments.
Ces nouveaux seuils, qui harmonisent les normes européennes en la matière, doivent remplacer les limites fixées actuellement au niveau national. Mais ce règlement a en réalité pour effet d'entraîner une augmentation "spectaculaire" des limites existantes, selon les ONG.
Selon une analyse conjointe de Greenpeace et de l'ONG environnementale autrichienne Global 2000, publiée jeudi, "plusieurs centaines de limites maximales en résidus (LMR) deviennent désormais dangereuses pour les consommateurs", et ce "au regard même des normes d'analyse et des méthodes d'analyses fixées par l'UE".
Au total, 349 pesticides différents sont présents dans les produits alimentaires vendus dans l'UE, indiquent les ONG.
Or, "pour chaque pesticide, la Commission a identifié le pays ayant la plus +mauvaise+ limite de sécurité et a adopté ce niveau pour les normes européennes", explique Hans Muilerman, porte-parole de l'ONG néerlandaise Natuur en Milieu.
"Les consommateurs européens vont donc être moins bien protégés en étant exposés à plus de 200 pesticides différents à des niveaux importants", ajoute-t-il.
Interrogée, la Commission européenne, dont de nombreux responsables sont encore en vacances, n'a pas pu répondre à ces critiques jeudi après-midi.
Selon le rapport de Greenpeace et Global 2000, la consommation de pommes, poires, raisins, tomates et poivrons pourrait en particulier désormais poser des risques pour la santé des enfants.
"Pour un enfant pesant 16,5 kilos, la dose de pesticide dangereuse pour la santé est dépassée après la consommation de 20 grammes de raisin (soit 5 à 7 grains), 40 grammes de pomme ou 50 grammes de prunes", affirme le biochimiste Helmut Burtscher, cité par Global 2000.
Dans certains pays étudiés, comme l'Allemagne ou l'Autriche, le changement serait très préoccupant, selon ces associations.
En Autriche par exemple, 65% des pesticides utilisés verront leur taux maximal augmenter, pour certains jusqu'à 1.000 fois, alors que seuls 4% verront leur taux baisser, affirme Global 2000.
Pour les associations, la Commission européenne "n'a pas rempli son obligation de fixer des limites légales les plus basses possibles", comme le prévoyait un précédent règlement de 2005, dénonce Elliott Cannell, coordinateur du réseau environnemental PAN Europe (Pesticide Action Network).
La Commission "n'a pas non plus évalué les effets cumulatifs des pesticides sur la santé humaine", selon François Veillerette, président du Mouvement pour le droit et le respect des générations futures (MDRGF), association française membre de PAN Europe.
Natuur en Milieu et le réseau PAN Europe ont lancé en août une action en justice devant la Cour européenne de justice, soutenant que "le règlement est fondamentalement vicié et doit être revu d'urgence", selon PAN Europe.
La Commission doit maintenant fournir une copie de sa position dans les trois prochains mois à la Cour, précise PAN Europe. Celle-ci pourrait alors donner un avis début 2009.
L’actualité Santé du 29 /08/ 08
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Un trop faible taux d'une substance dans le cerveau conduirait à l'obésité
Une substance chimique jouant un rôle dans la mémoire de longue durée paraît également agir sur le mécanisme qui règle l'appétit, déterminant les probabilités de devenir obèse, selon une étude des Instituts nationaux américains de la santé (NIH) publiée mercredi.
Cette découverte a été faite dans le cadre d'une recherche sur une anomalie génétique rare responsable du syndrome de WAGR dû à l'absence de deux gènes dits WT1 et PAX6.
Mais certains de ces patients sont aussi parfois dépourvus d'une partie ou de la totalité d'une copie d'autre gène voisin des deux premiers et qui permet la production de la neurotrophine BDNF dérivée du cerveau.
Des expériences sur des animaux de laboratoire ont montré que cette substance contribuait à contrôler l'appétit et le poids. C'est ainsi que les souris dépourvues de ce gène avaient tendance à manger excessivement et à être obèses.
L'étude des NIH est la première à montrer que cette substance joue un rôle similaire important chez les humains.
"Ceci est une nouvelle voie prometteuse dans la recherche des mécanismes biologiques responsables de l'obésité", estime le Dr Duane Alexander, directeur de l'Institut national de la santé de l'enfant et du développement humain (NICHD), qui fait partie des NIH.
"Cette découverte pourrait aboutir au développement de nouveaux médicaments contrôlant l'appétit chez les patients pour qui les traitements existants sont inefficaces", ajoute-il dans un communiqué.
Dans l'étude des NIH, les chercheurs ont effectué des analyses génétiques de 33 patients atteints du syndrome WAGR qui se manifeste de différentes façons (tumeur des reins, absence d'iris dans l'oeil, anomalies du conduit urinaire, retard mental, etc...).
Au totak 19 ou 58% avaient une absence totale ou importante d'une copie du gène clé pour la production de neurotrophine dérivée du cerveau.
La totalité de ces dix-neuf patients étaient obèses et leurs taux sanguins de neurotrophine étaient environ 50% plus faible que chez ceux qui avaient deux copies du gène nécessaire à la production de cette substance, ont constaté les chercheurs.
Les sujets du groupe atteints du syndrome WAGR, mais pourvus du gène nécessaire à la production de neurotrophine dérivée du cerveau, n'avaient pas davantage de risque de devenir obèses dans l'enfance que dans la population générale, relève le Dr Joan Han, du NICHD principale auteur de ces travaux parus dans le New England Journal of Medicine daté du 28 août.
Selon le Dr Jack Yanovski, co-auteur de l'étude, la neurotrophine du cerveau agit apparemment de concert avec une variété d'autres substances qui règlent l'appétit et le poids dont surtout la leptine, une hormone qui signale la faim.
Il pense que la leptine déclenche indirectement la diffusion de neurotrophine dans l'hypothalamus, une partie du cerveau contribuant à contrôler l'appétit.
jeudi 28 août 2008
L’actualité Santé du 28 /08/ 08
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Lille et Toulouse en tête des 50 meilleurs hôpitaux français
Les CHU de Lille et Toulouse arrivent ex aequo en tête de la 12e édition du palmarès des 50 meilleurs hôpitaux publics de métropole étudiés pour la qualité de cinquante spécialités médicales et chirurgicales, que publie jeudi Le Point.
Suivent les CHU Bordeaux (3e), Montpellier, Pitié-Salpêtrière de Paris (5e, en hausse), de Nantes, les hôpitaux universitaires de Strasbourg (7e, mais 5e en 2007), les CHU de Nice, Cochin-Paris, Nancy (tout trois en hausse), Tours, Clermont-Ferrand, et Rouen (13e, en hausse).
Le Centre hospitalier de Pontoise (Val-d'Oise) ferme le ban (50e) sans toutefois démériter -mention très bien- dans la lutte contre les infections nosocomiales (contractées à l'hôpital).
La version 2008 comprend 50 classements thématiques (accidents vasculaires cérébraux-AVC, chirurgie de l'oeil - cataracte, myopie, strabisme -, cancers, colonne vertébrale, varices, l'obésité, hernies abdominales, greffes du foie...) contre 40 l'an dernier.
L'hebdomadaire (www.lepoint.fr) présente ainsi un classement des 50 meilleurs parmi les 821 hôpitaux où sont prises en charge, en urgence et par des spécialistes, les attaques cérébrales (AVC): dans le peloton de tête, les CHU de Lille, Lariboisière (Paris), Toulouse, l'hôpital neurologique P.-Wertheimer de Lyon, Bichat et Pitié-Salpêtrière (Paris), La Timone (Marseille), les CHU de Montpellier, Nantes, Nancy et Bordeaux (11e).
Le palmarès établi par Philippe Houdart, François Malye et Jérôme Vincent s'accompagne d'articles abordant notamment les difficultés financières des hôpitaux "dans le rouge", le développement --en raison de la pénurie d'effectifs-- du recours fort coûteux à des intérimaires médecins surnommés les "mercenaires", ou encore "les urgences pédiatriques qui frôlent l'embouteillage".
Quant à la réparation des dégâts dramatiques causés par les infections nosocomiales osseuses (avec un staphylocoque doré par exemple), le magazine souligne qu'il n'existe quasiment aucun centre spécialisé dans ce domaine et qu'"il y a urgence à developper des services de référence sur tout le territoire. Ce que le ministère de la Santé promet depuis deux ans".
Au ministère, "on affirme que six centres seront labellisés fin septembre pour prendre en charge le millier d'opérés souffrant d'infection osseuse nosocomiale recensés chaque année", ajoute Le Point.
L’actualité Santé du 28 /08/ 08
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Un premier foyer de fièvre catarrhale confirmé dans la Drôme
Un premier foyer de fièvre catarrhale ovine (FCO) a été confirmé dans la commune de La Motte-de-Galaure (Drôme) et trois autres foyers sont en cours d'investigation dans le département, a indiqué mercredi la préfecture de la Drôme.
Une zone de 20 km a été définie autour de la commune, située dans le nord du département, explique la préfecture dans son communiqué.
A l'intérieur de ce périmètre, des mesures de désinfection des locaux d'hébergement, des véhicules de transport quittant la zone, et des animaux eux-mêmes ont été prises afin de limiter la circulation du moucheron piqueur, indique le communiqué.
A l'intérieur du foyer touché, vont être appliquées "les mesures de maintien des animaux malades pendant 60 jours (et) la désinfection régulière de l'ensemble du cheptel", souligne la préfecture.
La FCO, ou maladie de la langue bleue, est une maladie animale due à un virus transmis par des insectes piqueurs. Elle ne touche que les ruminants (bovins, ovins et caprins) et n'est pas transmissible à l'homme.
Le 7 avril, le Premier ministre François Fillon avait annoncé le déblocage de 6 millions d'euros d'aides aux éleveurs d'ovins et de bovins pour faire face à "la gravité" de l'épizootie de fièvre catarrhale.
