dimanche 18 mai 2008

~ une petite info santé!!!~

L’actualité Santé du 18/05/ 08


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


Strasbourg-Paris à la rame avec un coeur gonflé à bloc.


Sa petite barque au milieu de la marina de Strasbourg et de ses yachts, l'Alsacien Joseph Bitterwolf, opéré du coeur quasi-sexagénaire, a pris vendredi, le coeur "gonflé à bloc", le départ d'un périple à la rame de 630 kilomètres qui le mènera jusqu'à Paris.

Ce chanteur de 59 ans, qui préfère être appelé "Babalou", son nom de scène, entend par son "Défi de l'espoir" prouver à tous les opérés du coeur qu'il y a une vie après l'opération et ramera sous les couleurs de l'Afdoc, l'Association française des opérés du coeur.

"C'est une excellente idée", se réjouit Pierre Virtel, président de l'association qui compte quelque 8.000 membres car, explique-t-il, la plupart des gens croient que "la vie s'arrête quand on touche au coeur". "Mais c'est faux, la preuve en est", ajoute-t-il.

Le "bachot" de Joseph Bitterwolf, un bateau de sauvetage de 3 mètres 20 de long prêté par un marinier du coin, a été entièrement aménagé par un métallurgiste. Repose-pieds, chaise de bureau renforcée avec glissières coulissantes et bien sûr des rames, fabriquées en Suède.

Pour assister à son départ, une quarantaine de personnes ont fait le déplacement. Son épouse, ses deux petites filles, des membres de l'association et six étudiantes infirmières venues pour l'occasion dépister l'hypertension, le diabète et le cholestérol de retraités du quartier.

Babalou reçoit toutes les attentions de son comité de départ, assailli de questions dont l'une revient en leitmotiv: "Mais tu vas ramer combien de temps par jour?

- Neuf heures, tous les matins, je me lèverai à 07H30", répond Babalou.

- "En tout cas, je te félicite pour tes rames en nylon", lui glisse Xavier, un marinier octogénaire habitant une péniche à proximité et qui a fait le tour de France des canaux.

Francine, son épouse depuis 38 ans, reconnaît qu'"il a toujours été entêté". "Quand il m'en a parlé, c'était déjà bien enclenché. Il a beaucoup de courage pour entreprendre cela", confie-t-elle.

Côté sécurité, Babalou, en bon fils de marinier, titulaire du permis bateau, a embarqué le matériel obligatoire, gilet de sauvetage, radio maritime et barbotages, des protections pour les quelque 200 écluses qu'il aura à passer.

Et puis, détail insolite, un rétroviseur. "Un rétroviseur parce que je vais ramer à l'envers, comme à l'aviron, ce n'est pas un kayak", explique-t-il.

Il montre aussi sa "combinaison spéciale, étanche comme il faut", qui le protégera en cas de pluie, et pour faire face aux avaries, sa pompe qui, à partir d'un certain niveau, évacue l'eau de son bachot.

"C'est le bon dieu qui va me protéger", dit-il en souriant, le regard levé vers le ciel.

Il avait promis un concert, avant de partir. Babalou, le "gentil fou" comme il dit lui-même, revêt donc son costume trois pièces le temps d'interpréter quelques chansons, comme il le fera dans les dix villes où il relâchera, parmi lesquelles Nancy, Toul et Bar-le-Duc.

Il est à présent l'heure de partir. Babalou a enfilé sa tenue sportive et troqué son chapeau blanc pour une casquette. Il s'installe dans sa barque sans dire un mot, puis s'éloigne lentement sous les applaudissements de son public. "Merci beaucoup", dit-il simplement.

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L’actualité Santé du 18/05/ 08


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


Personnes âgées : plus d'oméga 3 va de pair avec moins de dépressions.


Les personnes âgées ayant dans le sang un taux élevé d'acide gras oméga 3 ont moins de symptômes dépressifs, selon une étude réalisée par des chercheurs de l'Inserm et publiée dans le dernier numéro de l'American Journal of Clinical Nutrition.

L'équipe, dirigée par Pascale Barberger-Gateau, a étudié 1390 personnes âgées en moyenne de 75 ans pour trouver la corrélation éventuelle entre la teneur sanguine en acides gras et le niveau de la symptomatologie dépressive, couramment observée chez les personnes âgées, explique l'Inserm dans un communiqué.

Les chercheurs ont mesuré leur profil en acides gras dans le plasma. Chez les dépressifs, ils ont constaté une faible concentration en acide gras oméga 3 EPA ou acide eicosapentaénoïque, d'autant plus faible que les symptômes dépressifs étaient sévères, et des taux élevés chez les gens sans problème dépressif.

"Il reste encore aujourd'hui à comprendre les mécanismes sous-tendant ces observations et démontrer une relation de cause à effet entre ces deux phénomènes", a noté la chercheuse Catherine Feart.

Les acides gras aident l'organisme à réaliser des tâches aussi diverses que la formation des membranes cellulaires et le métabolisme du cholestérol, ou encore assurer la cicatrisation des plaies, rappelle l'Inserm.

Les acides gras oméga 3, dits "essentiels" car l'organisme ne les fabrique pas tout seuls, s'obtiennent à partir d'huiles végétales (colza, noix et soja) ou de poissons gras (saumon, thon, maquereau, sardine). La graine de lin en est particulièrement riche.

En consommer est d'autant plus important chez les personnes âgées qu'en vieillissant, la synthèse des acides gras trouvés dans la nourriture est "de moins en moins efficace", souligne l'Inserm.

Cette étude intervient dans le cadre de recherches plus globales sur l'impact du statut nutritionnel en acides gras et anti-oxydants sur le vieillissement cérébral (démence, déclin cognitif, troubles de l'humeur) chez les personnes âgées.

Les résultats de ces recherches, espère l'Inserm, pourraient "contribuer à retarder le vieillissement cérébral pathologique en édictant des recommandations nutritionnelles adaptées aux personnes âgées".

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L’actualité Santé du 18/05/ 08


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


Les anesthésistes appelés à la grève des gardes les 21 et 22 mai.


Le syndicat des anesthésistes-réanimateurs hospitaliers (SNPHAR) appelle les praticiens hospitaliers à une grève des gardes et astreintes le 21 et le 22 mai, journée d'action sur les retraites, pour faire reconnaître "la pénibilité de la permanence de soins".

"La pénibilité de la permanence des soins doit être reconnue dans la retraite des praticiens hospitaliers", affirme samedi le SNPHAR dans un communiqué, regrettant que "les médecins anesthésistes-réanimateurs, engagés toute leur carrière dans la mission de permanence des soins, au détriment de leur santé et de leur équilibre personnel, ne peuvent pas toujours prétendre à une retraite à taux plein, après 40 annuités".

Le SNPHAR rappelle qu'entre 1984 et 1996, "leur activité de nuit et de week-end est gommée car elle ne participe pas au calcul de la retraite. Les gardes participent à l'assiette de cotisation depuis 1996, mais toujours pas les astreintes, contrairement à tous les engagements pris".

"De 1993 à 2003, les tutelles ont largement reculé la transposition de la directive européenne sur le temps de travail, conduisant les médecins soumis à la permanence des soins à exercer parfois plus de 60 heures hebdomadaires", ajoute le syndicat.

Enfin, depuis 2003, date de transposition de la directive européenne, "les médecins anesthésistes-réanimateurs dérogent régulièrement aux recommandations sur le temps de travail, afin de maintenir une offre de soins satisfaisante pour le service public hospitalier", remarque le syndicat.

Le SNPHAR et les anesthésistes-réanimateurs demandent "la reconnaissance de la pénibilité de leur exercice professionnel", et "n'accepteront pas de travailler au-delà de 40 annuités".

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L’actualité Santé du 18/05/ 08


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


Bercy donne son feu vert à la commercialisation de la boisson Red Bull.


La boisson énergisante Red Bull, contenant de la taurine et interdite en France, a reçu le feu vert du ministère de l'Economie pour être vendue dans le pays, a-t-on appris samedi auprès de l'entourage de Christine Lagarde.

"Un accord a été signé vendredi soir entre Christine Lagarde et le patron (du groupe autrichien) Red Bull", Dietrich Mateschitz, sur "l'autorisation immédiate" de la commercialisation de la boisson en France, indique-t-on dans l'entourage de la ministre, en confirmant une information du Figaro.

Le leader mondial des boissons énergisantes peut donc dès à présent vendre sa boisson dans le pays mais devra faire figurer sur les cannettes, selon les termes de l'accord, des mentions déconseillant le breuvage aux enfants et aux femmes enceintes et appelant à le consommer avec modération.

En échange, le groupe s'est engagé à retirer du marché avant le 15 juillet sa boisson à base d'arginine (un acide aminé,) vendue sous le même nom depuis le 2 avril, ce qui "créait un risque de confusion dans l'esprit des consommateurs", a poursuivi la même source.

Red Bull, qui tentait de faire commercialiser sa boisson en France depuis de nombreuses années, va également retirer sa plainte contre l'Etat français.

En 1996, le groupe avait essuyé un refus de commercialisation à la suite d'un avis défavorable rendu par le Conseil supérieur d'hygiène publique de France (CSHPF), en raison notamment "d'effets neuro-comportementaux indésirables (...) de la taurine", un de ses composants, estimé dangereux par l'Afssa (Agence française de sécurité sanitaire des aliments).

"Il n'y a jamais eu d'éléments prouvant la toxicité de la boisson", rétorque-t-on à Bercy et "Red Bull est autorisé dans 25 des 27 pays de l'Union européenne. On peut donc facilement la commander sur internet".

L'Afssa avait rappelé début avril que, vu les niveaux de concentration de la taurine contenue dans une canette de Red Bull (500 fois les doses journalières apportées par l'alimentation), elle a toujours considéré que la sécurité n'était pas assurée pour le consommateur et que l'intérêt nutritionnel n'avait pas pu être démontré.

Taurine, caféine, guarana, ginseng, vitamines sont les substances qui entrent le plus souvent dans la composition des boissons dites énergisantes.

Créé en 1987 par Dietrich Mateschitz, Red Bull s'est imposé en quelques années comme le numéro un mondial des boissons énergisantes, avec une part de marché estimée à 70%. En une vingtaine d'années, cet ancien vendeur de dentifrice est parvenu à imposer sa boisson dans plus de 160 pays grâce à des opérations de communication associant la marque à la vitesse et aux sensations fortes.

En 2007, Red Bull a vendu 3,549 milliards de canettes représentant un chiffre d'affaires de 3,079 milliards d'euros, en hausse de 16,6% par rapport à l'année précédente.

~ LA BLAGUE DU JOUR .,~

jeudi 15 mai 2008

~ POULBOT!!!~

~ LA BLAGUE DU JOUR !!!~

Le Père Noël était dans un état second !



On était déjà le 24 décembre et rien ne tournait rond pour la grande fête qui se préparait.

Les lutins, aides de camp dévoués du père Noël, faisaient grève et manifestaient pour l'amélioration de leur condition salariale.

Les rennes chargées de tirer le traîneau étaient ivres morts après une soirée trop arrosée et pire, ils avaient raté un virage et complètement détruit le seul moyen de locomotion du patron.

Le boss était vraiment furieux :

J'arrive pas à le croire. Des lutins en colère, des rennes saouls comme des cochons et l'ange que j'ai envoyé me chercher un arbre de Noël dans la forêt qui ne revient pas !

à ce moment précis, un petit ange entra dans la demeure du Père Noël et s'adressa au colérique personnage:


- Hé Papa Noël, où tu veux que je le mette le sapin au juste ?

Furibond, le Père Noël se retourna et hurla :

- Tu sais où tu peux te le mettre le sapin ?

Et de cette journée fort mauvaise naquit la joyeuse tradition du petit ange perché au sommet du sapin de Noël.

~ POULBOT!!!~

~HISTOIRE DE CITROEN.!!!~



HISTOIRE DE CITROEN.


1910

André Citroën, fondateur de l’entreprise automobile qui porte son nom, naquit à Paris, le 5 février 1878. Elève de l’Ecole Polytechnique, il eut l’intuition des possibilités de développement des engrenages hélicïdaux doubles dits « A chevrons ». Cette intuition lui permit en 1913 de devenir industriel en fabriquant ces engrenages qui se caractérisent par leur rendement et leur fonctionnement silencieux.

Contrairement à une idée reçue, le principe des engrenages à chevrons n’est pas d’André Citroën qui, au cours d’un voyage en Pologne, avait eu l’occasion de remarquer ce type d’engrenage réalisé sous une forme très rudimentaire par un serrurier. Les doubles chevrons du logo Citroën font référence aux engrenages à chevrons.

A la fin du premier conflit mondial, en 1918, André Citroën se trouva amené comme tous les industriels de l’époque, à reconvertir son entreprise, jusqu’alors utilisée pour les fournitures militaires. En effet, Citroën possédait quai de Javel, sur la rive gauche de la Seine, une énorme usine capable de produire 50 000 projectiles d’artillerie par jour, alors que les autres industriels atteignaient difficilement les 5 000 pièces.

Quelques années passées chez Mors en qualité de responsable de l’organisation de la production et une passion innée pour l’automobile (dans l’avenir de laquelle il croyait tout comme d’autres) conduisirent André Citroën à choisir précisément l’automobile comme nouveau produit pour son usine.

Cartésien, rationaliste, Citroën avant de se lancer dans cette aventure effectua un long voyage d’études aux Etats-Unis, visitant l’usine Ford et les autres grandes firmes de construction américaines d’où il tira des enseignements utiles pour son entrée dans le domaine de la construction automobile.

1919 Profitant du dynamisme de la paix et de l'économie bondissante d'après-guerre, Citroën se lance dans un secteur qui ne demande qu'à être exploité : le transport et tout particulièrement l'automobile. L'usine de Javel est reconvertie en quatre mois et André Citroën fonde sa propre marque.

L'automobile, selon André Citroën, sera populaire et un instrument de liberté offert au plus grand nombre, grâce à la production en grande série.

Au cours d'un voyage en 1912, il a observé l'organisation du travail de F.W. Taylor appliqué dans les usines Ford et veut utiliser les mêmes méthodes afin d'abaisser le prix de la voiture.

Comme pour les obus, il passe d'une fabrication artisanale à une production industrielle de masse.

Fervant croyant dans les pouvoirs de la publicité, André Citroën prend soin d'annoncer par une pleine page la prochaine sortie de la " premières voiture française construite en grande série " : la 10 HP Type A ou Torpédo.

Mich réalise une affiche présentant les voitures qui éclosent d'oeufs produits par un coq ayant une pipe-cheminée, symbolisant l'usine " L'usine des établissements André Citroën pond x Automobiles de 10 HP par jour. " C'est la première voiture vendue carrossée, garnie, livrée entière, équipée en série de cinq pneumatiques, éclairage et démarrage électrique, prête à rouler à la sortie de la chaîne.

Puis, la 7 CV est commercialisée, une voiture bon marché permettant de conquérir le plus grand nombre d'acheteurs. Son objectif de vente était 100 voitures par an (contre 24 à l'époque).

La Centrale Electrique " Citroën ", construite à Clichy, est perçue comme un véritable palais de la " Fée Electricité ".

Mille stockistes Citroën sont présents dans des points d'assistance. Ils sont équipés de pièces de rechange, d'un dictionnaire de réparation régulièrement mis à jour (à cause des nombreuses innovations) et garantissent des tarifs identiques. Citroën instaura également la révision gratuite, la garantie d'un an et les échanges standard.

1920

En 1921 la très populaire 5 CV fut surnommée " petite Citron ", parce qu'elle était peinte en jaune, puis " Trèfle " à cause de ses trois places.

André Citroën mise sur la publicité et s'attache les services de l'agence Wallace et Draeger. Des pages entières sont achetées dans les journaux, puis des brochures, des prospectus, des livres sont envoyés par millions à des clients potentiels, dont les adresses sont sur fichiers (c'est l'invention du " mailing "). Cette distribution à grande échelle, incite André Citroën à créer son propre service publicitaire et sa propre imprimerie : André Citroën Editeur.

En 1922 à l'occasion de l'ouverture du Salon de l'automobile Citroën ne manque pas de faire sa promotion, un avion écrit dans le ciel le nom de la marque en lettres de fumée sur 5 km.

Citroën sort la B2 Normande pour le monde rural : " Agriculteur, vous avez déjà, partisans du progrès, remplacé l'homme par la machine. Pour faire vos marchés, pourquoi ne remplaceriez-vous pas votre cheval par une voiture de transport ? ". Différentes des torpédos, ces voitures aux carrosseries ouvertes et coiffées d'une capote en toile, la B12 puis la B14 ont une carrosserie tout en acier :" Citroën silencieuses, confortables, indéformables, résistantes aux chocs."

Après avoir passé son permis de conduire sur une B14, Joséphine Baker chanta, au cours d'un banquet " J'ai deux amours, mon pays et Citroën ".

Cette même année, les Torpédos une, deux et trois places sont lancées, plus communément appelées C, C2, C3.

Il envoie, avec l'accord des Ponts et Chaussées, des plaques de signalisation avec les chevrons Citroën aux communes demandeuses. Ainsi à chaque carrefour, virage dangereux, aux entrées de village, on peut retrouver l'une des 150 000 plaques avec le chevron, devenant symbole de sécurité et savoir-faire. : " Virage dangereux - Ralentir - Don de Citroën ".

Citroën inaugura la vente à crédit., après avoir fondé des compagnies de taxis et couvert la France d'un réseau d'autocars.

Un car Citroën Poids Lourd Type 45 participe au 13e Rallye Varsovie/Monte-Carlo " sans aucune pénalisation de parcours ".

En 1923 les usines Citroën fabriquent 200 voitures par jour.

Dès les débuts, des modèles réduits mécaniques réalistes " Citroën " sont mis en vente, faisant ainsi une publicité gratuite pour la marque automobile. Il réalisa également des voitures à pédales, puis les " Citroënettes " à moteur électrique.

Citroën lance ses auto-chenilles à l'assaut du désert : la première traversée du Sahara par l'automEn 1924 la " Croisière Noire " traverse l'Afrique du nord au sud, de Colomb-Béchar à Tananarive.

En 1925 les Types B10, B12 et B14 sont commercialisés.

Citroën invente la publicité lumineuse avec son habillage de la Tour Eiffel aux lettres de feu et de nuées " Citroën ", sur 30 mètres de haut et nécessitant 200 000 ampoules. L'expérience sera renouvelée plusieurs années de suite.

La " Croisière Jaune " allait de Beyrouth à Pékin à travers l'Himalaya et le désert de Gobi. Chaque expédition était préparée par Georges-Marie Haardt, à la dernière expédition le père Teilhard de Chardin participa. Chaque expédition donna lieu à un " film documentaire ". Tous les moyens de faire de la publicité pour la marque sont bons : à Deauville, lorsqu'il réussit un banco, Citroën laisse " pour le personnel " un bon pour une 5CV.

Il crée également un jury de chansonniers qui attribue un prix (une Citroën ) à celui qui a su le plus faire rire de Citroën et de sa production.

A Noël, les grands magasins montraient en vitrines animées les usines et les croisières Citroën. L'important réseau commercial de Citroën compte désormais 5000 agents.

En 1927 après la traversée de l'Atlantique , Lindbergh est convié à visiter l'usine de Javel. Le lendemain, les journaux titrent " Lindbergh chez Citroën " et la marque acquiert une part de la gloire et du prestige de l'aviateur.

En 1928 à Paris, place de l'Europe, Citroën ouvre le plus grand magasin d'automobile du monde (400 mètres de long). La cadence atteint en 1929 100 000 voitures par an.


En 1932 les nouvelles C4 et C6 sont munies du " moteur flottant " plus silencieux. La cadence qui avait atteint plus de 100 000 voitures en 1929 tombe à 48 000 , à cause de la crise économique. Citroën ne se laisse pas abattre et en cinq mois, l'usine du Quai de Javel est modernisée, dans le but de produire 1000 voitures par jour.

En 1934 la Traction ou la 7 CV présente beaucoup d'innovations : des roues avant motrices et directrices (conception aujourd'hui adoptée par l'ensemble des constructeurs), la carrosserie est abaissée et donc sans marche pied (une autre innovation). Cette voiture révolutionnaire fut conçue par André Lefebvre et Gabriel Voisin. La 7 CV remporte un véritable succès au Salon.

Mais finalement en 1935, André Citroën dépose le bilan. Il remet ses actions à Michelin (qui l'avait précédemment aidé) et se retire. Il meurt quelques mois plus tard et peu après, les banques débloquent un premier crédit. Le successeur est Pierre Michelin. Après la mort subite de Pierre Michelin en 1937, Pierre Boulanger reprend l'affaire en main et lance le projet " tout petit véhicule ", auquel André Citroën avait déjà pensé. Et en 1948 la 2CV est présenté au Salon.

1950

Vingt années après l'introduction de la Traction avant, Citroën étonna de nouveau le monde de l'automobile en présentant au Salon de Paris de 1955 l'incomparable «DS19». Sur un châssis autoporteur de type à caisson, en tôle feuilletée, équipé d'un moteur dérivé du 11 CV (4 cylindres, 1911 cm3, puissance 75 ch à 4 500 tr/mn), en bloc avec la boîte de vitesses à quatre rapports, à commande hydraulique, fut installé un système hydropneumatique de suspension à quatre roues indépendantes, constitué de quatre sphères (une pour chaque roue), remplies de gaz comprimé et d'un liquide spécial maintenu sous pression par une pompe. Un tel système permettait de faire varier la distance par rapport au sol, indépendamment de la charge transportée.

La voiture était, en outre, dotée de freins à disque à l'avant, placés à la sortie du différentiel, avec répartiteur de freinage, et d'une direction servo-assistée à commande hydraulique. L'Italien Bertoni (à ne pas confondre avec le carrossier Bertone) a été l'auteur de la carrosserie très profilée, qui était de forme inédite (elle remporta le premier prix à la biennale d'Art moderne de Milan).

Ses sièges, son volant à une seule branche et son tableau de bord firent sensation. La ligne aérodynamique de la « DS » permettait de voyager à 140 km/h avec une consommation de 10-11 l d'essence pour 100 km. En 1960, la puissance fut portée à 83 ch (4 500 tr/mn) sans augmentation de cylindrée, et la vitesse atteignit ainsi les 155 km/h.

En 1956 avait été présentée une version simplifiée, l'« ID 19 ». Les suspensions étaient toujours de type hydropneumatique, mais avec des freins et une direction non assistés, boîte de vitesses à commande manuelle, carrosserie plus spartiate, à laquelle fut ajoutée, en 1958, la version break.

1960

A la fin des années 50, la gamme Citroën présentait un vide. Entre la 2 cv et la DS 19, il n'y avait pas d'autres modèles.

En avril 1961, ce vide fut partiellement comblé avec l'apparition de l'Ami 6 (602 cm3, 26 ch, 110 km/h).

Elle était dotée d'une carrosserie (toujours due à Bertoni), particulièrement reconnaissable à ses lignes tourmentées et à sa lunette arrière à inclinaison inversée.

Cette voiture a eu une grande diffusion en France, alors que l'accueil sur les autres marchés a été moins favorable. En 1965, la « DS 19 » fut modifiée et dotée, en maintenant toujours inaltéré le schéma base de l'ensemble mécanique-carrosserie, d'un moteur à cinq paliers qui permettait une vitesse de 165 km/h.

A cette voiture fut ajoutée la « DS 21 » (moteur de 2175 cm3, 109 ch), qui atteignait 175 km/h et destinée à une clientèle aux exigences particulières de luxe et de confort. La nouvelle « DS » avait une transmission entièrement homocinétique, à joints tripodes, des freins à disque avec des témoins sur le tableau de bord pour indiquer l'usure des garnitures.

L'« ID19» subit d'autres modifications cette même année : elle reçut le moteur de la « DS 19 » (1 985 cm3, 81 ch à 4 750 tr/mn, 158 km/h).

De même la 2 CV fut revue dans sa mécanique (doubles joints homocinétiques, amortisseurs arrière hydrauliques) et dans sa carrosserie avec l'adjonction d'une troisième glace latérale qui, de berline, en faisait une limousine.

Il ne faut pas oublier de mentionner l'activité sportive développée par Citroën dans les années soixante. Tant que les caractéristiques de la « DS » le permettaient, la firme française obtint de brillantes victoires et de nombreux succès de catégorie.

Rappelons les victoires au Rallye de Monte- Carlo et au Rallye de l'Adriatique en 1959, deux deuxièmes places en 1960, au Rallye de Genève et au Rallye d'Allemagne ; en 1961, le Marathon Liège-Sofia-Liège et, l'année suivante, le Rallye des Mille Lacs ; enfin, le Rallye de Monte-Carlo, encore, en 1966.

En juillet 1965, Citroën assuma le contrôle total de Panhard et Levassor, regroupant sous sa marque un nombre de techniciens de valeur exceptionnelle. Les années suivantes, l'« ID19 » reçut un moteur à cinq paliers (pratiquement celui de la « DS 19 » de 1965, fournissant 83 ch) qui lui permettait d'atteindre 160 km/h et, en outre, on apporta des améliorations ultérieures à l'« Ami 6 ».

En 1967 survint la concentration des bureaux d'études, rationalisant ainsi la recherche, l'industrialisation et la réalisation des prototypes de carrosserie. Entre-temps, au niveau de la direction, survenaient des changements qui portèrent au premier plan une nouvelle classe de techniciens de niveau professionnel élevé. Le nouveau bureau d'études de Citroën fut alors chargé de réaliser, en l'espace de trois à cinq mois, un prototype de voiture prêt pour l'industrialisation.

C'est en 1967, que naît la « Dyane » (« un monstre de sympathie », comme elle fut définie par la publicité Citroën). Située entre la 2 CV et l'« Ami 6 », elle reprenait de celles-là la conception générale (moteur bicylindre boxer de 425 cm3, 24 ch, 100 km/h, suspensions indépendantes). La carrosserie était de conception classique Citroën : grande habitabilité, quatre portes, toit rabattable, grande porte arrière, et comme d'habitude : style très personnel. La voiture fut étudiée dans les Établissements Panhard et Levassor (où on montait déjà les fourgonnettes 2 CV) par un expert de la fabrication, et non pas par un véritable concepteur. Ce fut là uUn vaste programme de modernisation fut réalisé sur la gamme « DS » et « ID », avec une attention particulière pour l'avant, qui reçut un groupe optique à quatre phares à iode carénés orientables avec la direction, et autoréglables en hauteur selon l'assiette de la voiture.

En 1969, Citroën modifia la carrosserie de l'« Ami 6 » en redessinant l'avant tourmenté et en supprimant la lunette arrière inclinée à l'envers, très discutée. Modifiée avec une ligne entre le fast-back et la station-wagon, mais sans portière arrière (quatre portes, six glaces), la nouvelle voiture fut appelée « Ami 8 », La même année furent aussi apportées des modifications à la « Dyane 6 » et à la «DS21», sur laquelle fut montée une injection électronique Bosch.

Les « D Spécial » et « D Super » remplacèrent l'« ID 19 ». Désormais, était arrivé le moment de lancer la voiture « moyenne » qui manquait dans la gamme de Citroën.

1970

Ainsi naquit, en 1970, la nouvelle « GS », suivie peu après par la prestigieuse «SM ». La « GS » disposait d'une carrosserie monocoque de type fast-back, quatre portes, six glaces (c'est-à-dire une limousine) extrêmement aérodynamique, dotée d'un moteur à quatre cylindres « boxer » refroidi par air (55 ch), qui permettait une vitesse maximale de 147 km/h. La suspension était à quatre roues indépendantes du type hydropneumatique avec un correcteur d'assiette et un répartiteur de freinage dérivés de la « DS ».

Avec la « SM », voiture typiquement autoroutière, Citroën s'imposa encore une fois à l'attention des experts : carrosserie semi-porteuse (plateforme en tôle feuilletée intégrée par la superstructure), de ligne aérodynamique

Caractérisée par la batterie de six phares à iode carénés, autoréglables selon l'assiette de la voiture ; moteur à six cylindres en V à 90° (2 670 cm3, 180 ch à 5 500 tr/mn), quatre arbres à cames en tête, conçus par Maserati et en particulier par l'ingénieur Alfieri, boîte à cinq vitesses, traction avant, suspçnsion hydropneumatique indépendante très élaborée et un système encore plus élaboré de direction servo- assistée hydrauliquement avec durcissement automatique en fonction de la vitesse; vitesse maximale 220 km/h.

Le jeu financier de la société mère Michelin amena Citroën, en 1967, à assumer le contrôle de la société Berliet de Lyon, la plus grande usine européenne de véhicules industriels, et, en 1968, la propriété totale des ateliers Maserati de Modène.

En 1970, le développement de cette politique amena à stipuler un accord de collaboration technique et financière avec Fiat. Par cet accord, là société Citroén est parvenue à faire partie d'un groupe industriel qui occupait la quatrième place dans le classement mondial, derrière la General Motors, Ford et Volkswagen- Mercedes, avec une production globale d'environ deux millions de véhicules par an.

C'est au Salon de l'automobile de Paris de 1971 que fut présenté le break « GS », à cinq portes, offert en version «Confort» ou «Club» et comme utilitaire « commerciale » et « de service ».

Sur la « SM », dont il avait été vendu cinq mille unités en treize mois, on proposait en option les nouvelles roues Michelin type RR (en résine renforcée) tandis que sur le même châssis, le carrossier Chapron réalisa la « SM Mylord » (cabriolet) et Heuliez la « SM Espace », traitée d'une façon extrêmement raffinée.

Les modèles de la gamme « D » furent respectivement équipés : la « D Spécial » avec un moteur de 89 ch à 5500 tr/mn (163 km/h), la «D Super» avec un moteur de 99 ch, toujours à 5 500 tr/mn (169 km/h), comme la « DS 20 » ; la « DS 21 » et la « 21 Pallas » avec une transmission automatique Borg Warner à trois rapports.

En 1972, la « SM » fut dotée d'un système d'alimentation Bosch électronique (175 ch), tandis que Chapron présenta la « SM Limousine» à quatre portes sur châssis plus long, dénommée « Chapron Citroën Opéra ». La « GS » obtint finalement « son » moteur (1220 cm3, 60 ch à 6 000 tr/mn) qui, augmentant un peu la vitesse maximale de la voiture (150 km/h), améliorait nettement ses qualités routières déjà grandes.

L'« Ami 8 » fut équipée d'un moteur plus puissant, celui de la « GS » première version, et devint ainsi l'« Ami Super », le modèle de base restant encore en production. Pendant ce temps, les plans étaient en préparation pour le lancement de la « GS » à moteur birotor Wankel, après l'expérimentation pratique du prototype « M 35 ».

Après trois années d'essais et de collaboration entre Fiat et Citroën, les rapports se sont avérés difficiles, et se sont terminés par une rupture. Et pourtant, les plans initiaux de développement prévoyaient une étude en commun d'un modèle qui aurait remplacé tant la série 2 CV, qui avait maintenant atteint un âge respectable, que la série « Dyane », dont le marché se rétrécissait.

Le nouveau modèle devait avoir une mécanique Fiat sur châssis, suspensions et carrosserie Citroën à quatre portes (en pratique une «127» franco-italienne). Il y eut néanmoins un modèle commun, l'utilitaire « C 32/C 35 ». Une autre voiture à étudier en commun pour combler le vide entre la « GS » et la « DS » devait être la Fiat «132 », à laquelle les techniciens de Vélizy reprochaient son architecture générale, sa suspension trop classique et, surtout, son pont arrière rigide.

Malheureusement, les différences de conceptions technologiques entre les deux équipes techniques n'ont pas permis la réalisation du projet qui aurait certainement donné le jour à un véhicule intéressant. Une autre voiture Citroën aurait, en outre, dû être produite par Fiat pour la fin de 1973.

La maison italienne aurait également mis en commun son expérience avec celle des techniciens de Citroën pour l'étude du prototype « DL » (projeté en remplacement de l'impérissable « DS »), dans lequel on aurait synthétisé les réalisations de la « DS » et de la « SM » ; le nouveau modèle aurait dû être mis en vente en 1975 : carrosserie de ligne aérodynamique radicalement nouvelle, traction avant avec moteur transversal classique ou birotor Wankel, direction assistée type «SM», suspensions hydropneumatiques d'une nouvelle conception, etc.

Ce fut la «CX», présentée au Salon de 1974. Sans parler des autres projets beaucoup plus avancés, comme, par exemple, la voiture à transmission hydrostatique à quatre roues motrices... En 1974, à la suite de graves difficultés financières, un rapprochement fut envisagé entre les firmes Citroën et Peugeot, cette dernière devant assumer la direction du nouveau groupe. Ce fut la fin de l'originalité Citroën.

En 1975, la CX 2000 remplace la DS.

L'Axel sort en 1976 au terme d'un accord franco-polonais ; elle est fabriquée par l'usine Oltcit de Carïova.

1980

Après être passée sous le contrôle de Peugeot en 1974, Citroën présente la LN puis en 1978, la Visa, améliorée en 1982 et 1985.

En 1980 La promotion de la Visa Super E est axée sur son faible coût, son petit volume et sa moindre consommation :" Citroën lance la voiture basses calories ".

Lancée en 1986 et restylisée en 1991, la petite AX, qui succède à la LN, sera remplacée en 1995.

1990

En 1990 Citroën invente les séries limitées personnalisées " : AX Spot, AX Thalassa, AX Tonic, ...

En 1991, Citroën sort la compacte ZX à cinq portes : l'année suivante, elle est proposée en trois portes. Le plus beau modèle de cette série est la ZX 16V, une sportive de haut niveau.

En 1991 la ZX remporte le Paris-Dakar et Gérard de Thame réalise des spots publicitaires axés sur cette victoire. En 1992 la Citroën ZX gagne le Paris-Pékin et les publicitaires ne manquent pas de reporter le prestige de la victoire sur la ZX de loisir.

Présentée en 1992, la Xantia symbolise le renouveau de Citroën. Son modèle le plus puissant est la VSX disponible en trois motorisations : 2 litres, 2 litres 16V et 1,9 litre turbo diesel. Son système de freinage ABS et ses suspensions Hydractive autoréglables la hissent au rang des reines de la route.

En 1993 " Vous n'imaginez pas tout ce que Citroën peut faire pour vous " devient la devise adoptée dans l'ensemble de l'Europe dans le but de conquérir une clientèle plus jeune. Pour l'affichage, Citroën renoue avec la publicité de ses débuts, en reprenant des panneaux de signalisation et en y insérant simplement les deux chevrons de sécurité et de Citroën " Citroën vous souhaite à tous, bonne route et bonnes vacances. "

La XM est élue "voiture de l'année" dès son lancement en 1989, mais elle n'obtient pas le succès escompté auprès du public. Son style nouveau de 1994 est inspiré de la Xantia.

Enfin, le monospace Evasion présenté en 1994 "pour les gens épris de liberté", est un clone du Peugeot 806, du Fiat Ulysse et du Lancia Zeta étudiés en collaboration par les quatre marques.

Euro RSCG a fait du Citroën Evasion le véhicule d'une génération, qui dans les années 70 avait 20 ans et maintenant la quarantaine avec des enfants.

"L'encyclopédie des voitures" Edita

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Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


Un fruit à l'école contre l'obésité

Le ministre de l’agriculture, Michel Barnier vient de lancer, à Bordeaux, son programme de distribution gratuite de fruits à l’école.
Un coup d’essai avant d’élargir le dispositif à 1000 écoles de quartiers défavorisés à la rentrée prochaine, à raison d’une distribution gratuite à la récréation une fois par semaine.

Cette action rentre, de ce fait, pleinement dans la stratégie de prévention active de l'obésité.

Pour le ministre, l'opération vise à "combattre une injustice alimentaire", l'accès aux fruits étant plus difficile pour les familles modestes, avant d'ajouter " aujourd'hui, les jeunes consomment quatre fois moins de fruits que leurs grands-parents".

Le programme devra ensuite être étendu aux autres écoles dès septembre 2009 grâce à la mise en place d’un financement européen.

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Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


Hormones: préjudices "permanent exceptionnel" et "d'affliction" réclamés.


Les parties civiles au procès de l'hormone de croissance ont réclamé mercredi pour les proches des victimes la compensation d'un "préjudice permanent exceptionnel" et d'un "préjudice d'affliction", en sus des indemnisations déjà reçues de la part de l'Etat.

Me Bernard Fau, qui représente des dizaines de familles, a réclamé des indemnisations complémentaires à celles déjà reçues par les familles des quelque 110 jeunes morts de la maladie de Creutzfeldt-Jakob (MCJ) pour s'être fait injecter dans les années 80 de l'hormone de croissance infectée.

L'Etat, instruit par le scandale du sang contaminé, n'a en effet pas attendu la justice et a déjà procédé, au nom de la solidarité nationale, à des indemnisations : 225.000 euros par décès, plus des sommes variables pour les proches. Au total, 31,2 millions d'euros ont été distribués.

L'allocation de ces sommes s'est accompagnée de l'engagement signé par les bénéficiaires de ne pas chercher d'autres compensations, mais les parties civiles sont bien décidées à trouver dans la jurisprudence des préjudices que le protocole d'indemnisation n'a pas pris en compte.

Me Fau a ainsi invoqué mercredi le "préjudice permanent exceptionnel, spécifique à des événements exceptionnels, comme des attentats ou des catastrophes collectives".

"Ici, nous sommes face à une catastrophe collective sanitaire que le protocole n'intègre pas. Les victimes n'ont pas été contaminées par l'effet du sort et du hasard mais par des fautes personnelles", a-t-il insisté.

Le protocole n'intègre pas non plus "le préjudice d'affliction" découlant de la mort, a-t-il ajouté.

Pour ceux qui risquent encore de contracter cette maladie à l'incubation très longue, il demande aussi "le préjudice d'angoisse".

Il y a une semaine, l'un de ses confrères avait réclamé pour les proches ayant veillé les malades l'équivalent du salaire d'un garde-malade, 24 heures par jour, pour la durée de l'agonie (parfois plusieurs années).

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L'abus de marijuana accroîtrait le risque cardiaque ou d'accident vasculaire cérébral.


L'abus de consommation de marijuana accroîtrait le risque d'attaques cardiaques et d'accidents vasculaires cérébraux (AVC) en plus des effets néfastes de cette drogue sur la mémoire et les capacités à apprendre, selon des travaux de chercheurs des Instituts nationaux américains de la santé (NIH).

Le Dr Jean Lud Cadet, du "National Institute on Drug Abuse", le principal auteur de cette recherche, a expliqué avoir notamment examiné les changements de la quantité (proportion dans le sang) d'apolipoprotéine, une protéine jouant un rôle clé dans le métabolisme des triglycérides, un type de lipide se trouvant dans le sang.

Une augmentation du taux de cette protéine provoque un accroissement de ces lipides qui, à des niveaux élevés, peuvent entraîner un durcissement des artères, accroître le risque d'attaque cérébrale ou cardiaque et de maladies cardiovasculaires en général.

Le Dr Cadet a comparé le taux de cette protéine dans le sang de 18 grands consommateurs de marijuana de longue date à celui de 24 volontaires n'ayant jamais utilisé de drogue.

L'étude a montré une nette augmentation d'apolipoprotéine (30%) dans le sang des consommateurs de marijuana par rapport au groupe témoin, a-t-il dit.

"Même si nous ne comprenons pas quelles doses de marijuana pourraient provoquer une augmentation d'apolipoprotéine dans le sang, cette protéine pourrait bien être une des raisons pour lesquelles les gros utilisateurs de cette drogue ont un risque accru d'attaque cardiaque ou cérébrale", a-t-il conclu.

Le tétrahydrocannabinol, l'élément chimique actif dans la marijuana, est apparemment responsable de ce risque en se liant à des récepteurs de composants du cannabis situés dans plusieurs types de cellules de différents organes dont le cerveau, le coeur, le foie, les reins et la rate, a ajouté ce médecin.

Ces travaux paraissent dans le journal Molecular Psychiatry.

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Avec 401 décès à l'été 2006, le bilan des noyades reste lourd en France.


Avec l'arrivée des beaux jours et des premières baignades, le bilan des noyades accidentelles à l'été 2006 (401 décès) est l'occasion de rappeler les consignes de prudence, notamment pour les jeunes enfants, proportionnellement les plus touchés.

Trois régions -Provence-Alpes-Côte d'Azur, Aquitaine et Languedoc-Roussillon- ont concentré 42% des noyades et 30% des décès, souligne l'enquête Noyades de l'Institut de veille sanitaire (InVS), publiée dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire.

Malgré les campagnes de prévention, le nombre de noyades accidentelles est resté proche en 2006 de celui des années précédentes: 1.207 dont 401 décès entre le 1er juin et le 30 septembre, contre 1.154 (435 décès) en 2003 et 1.163 en 2004 (368 décès).

Les enfants de moins de six ans paient un lourd tribut. Ils ont atteint 15% des noyades (178 victimes dont 38 décès), alors qu'ils ne représentent que 8% de la population.

L'InVS rappelle l'impératif d'une "surveillance permanente et rapprochée exercée par un adulte" et recommande l'apprentissage de la nage "pour tous les enfants dès leur plus jeune âge".

En piscine privée, les enfants de moins de six ans sont les premières victimes (94 noyades, soit 57%), avec 21 décès en piscine privée familiale. Un chiffre stable par rapport aux années précédentes, mais qui doit être analysé en tenant compte de l'augmentation importante du parc de piscines privées en France (plus de 1.200.000), soulignent Bertrand Thélot, qui a dirigé l'étude, et ses collègues.

Une analyse des noyades d'enfants de moins de 6 ans "plaide plutôt en faveur d'une certaine efficacité" des dispositifs de sécurité imposés par la loi de janvier 2003 pour les piscines familiales enterrées, relèvent-ils. Ils "doivent être conformes aux normes et correctement utilisés en dehors des temps de baignades", soulignent-ils.

Au total en 2006, il y a eu 166 noyades en piscine privée (dont 119 en piscine privée familiale) et 55 décès (50 en piscine familiale).

Mais c'est en mer que se produisent le plus de noyades (56%). Il y a eu 680 victimes de noyades en mer en 2006, dont plus de la moitié âgées de plus de 45 ans. Au total, 151 personnes sont décédées. L'InVS note qu'au-delà de 45 ans, un problème de santé (malaise, épilepsie, malaise cardiaque) a été signalé dans près de la moitié des cas.

Parmi les autres noyades dénombrées, 45 se sont produites en piscine publique (5 décès), 152 en cours d'eau (99), 122 en plan d'eau (74).

"Le respect des interdictions de baignade est impératif, et il est recommandé de se baigner sur des lieux de baignade surveillés", soulignent les auteurs de l'enquête.

Parmi les noyades en cours d'eau, plan d'eau ou en mer, respectivement 97%, 69% et 50% se sont produites dans un lieu de baignade non surveillé, et 67%, 30% et 6% dans un lieu de baignade interdite.

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Un test pour détecter l'anémie lors des dons du sang.


Les donneurs de sang devront à partir du 15 mai se soumettre à un test du taux d'hémoglobine pour détecter une éventuelle anémie, qui les conduirait à être écartés du don, a expliqué mercredi l'Etablissement français du sang (EFS) lors d'une conférence de presse.

Ce contrôle, qui répond aux exigences d'une directive européenne, vise à éviter de prélever des donneurs anémiés. Un test, pratiqué directement en trois minutes sur les sites de collectes, permettra de détecter et protéger au mieux les donneurs présentant des risques d'anémie.

L'anémie, mesurée par une diminution de la concentration en hémoglobine du sang, entraîne un état de fatigue et d'irritabilité en raison de carences en fer et d'un mauvais transport de l'oxygène.

Les donneurs dont le taux d'hémoglobine se révèlera inférieur au seuil fixé (12g/dl pour les femmes, 13g/dl pour les hommes) seront temporairement écartés du don (au minimum 6 mois) et invités à consulter leur médecin.

"Ce sont 2 à 8% de donneurs ajournés qui devront être remplacés", a estimé le Dr Bernard David, directeur médical de l'EFS.

La mise en place du dispositif de test a nécessité un gros investissement en termes de matériel, formation du personnel et communication de la part de l'EFS.

Alors que les besoins en produits sanguins ne cessent d'augmenter (+12% depuis 2001) tandis que le nombre de donneurs reste stable (4% de la population française), cette contrainte supplémentaire préoccupe l'EFS qui s'est fixé comme objectif de mobiliser 200.000 nouveaux volontaires par an.

De nouvelles pistes sont à l'étude, notamment au niveau de l'implantation des sites de collectes, actuellement concentrés dans les milieux hospitaliers, et de l'élargissement de leurs horaires d'ouverture, a indiqué Jacques Hardy, président de l'EFS.

L'exemple des "maisons du don" créées dans les centres ville de Toulouse et Orléans pourrait être reproduit dans d'autres villes françaises, comme le concept de cabines disposées dans des galeries marchandes actuellement à l'étude dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, a-t-il ajouté.

mercredi 7 mai 2008

~ LA BLAGUE DU JOUR ., !!!~



Le moine, l'oisillon, la vache et le renard.


Un moine tibétain marche sur une route glacée de montagne et entend un faible pépiement.

Il regarde autour de lui et voit aux pieds d'une haie, un tout petit moineau a moitié mort de froid. Il le prend et le réchauffe dans ses mains.

"Que faire", s'interroge-t-il ? "Si je le garde avec moi, il va salir ma robe et au couvent le chat le mangera. Si je le laisse ici, il va mourir de froid."

Soudain une idée lui vient. Pour le protéger du gel, il place l'oisillon dans une bouse fumante de vache sacrée, et poursuit son chemin, l'âme en paix.

L'oisillon se réchauffe et commence a chanter a plein gosier sa joie d'être encore vivant.

Un renard qui passe par la, entend la bouse de vache chanter. Intrigué, il s'approche, découvre notre moineau, et le croque.

Trois moralités à cette histoire.

1) Celui qui te met dans la merde ne te veut pas forcement du mal.

2) Celui qui t'en sort ne te veut pas forcément du bien.

3) Quand tu es dans la merde .... Ferme ta gueule

~ HISTOIRE DE PEUGEOT.!!!~



Histoire de PEUGEOT.


1900

Issus d'une famille de meuniers de la région de Montbéliard (Doubs), les frères Peugeot transforment, en 1810, un moulin à grains en fonderie d'acier pour fournir en ressorts l'industrie horlogère locale.

Début XIXème siècle : l'Angleterre découvre les diligences à vapeur. Ces étranges véhicules sont exactement semblables à leurs homologues tirés par des chevaux, à ce détail près qu'elles sont attelées à une sorte de remorqueur. C'est l'origine du terme de "chevaux" utilisé pour qualifier la puissance des moteurs.

Entre 1824 et 1882, de nouvelles usines Peugeot voient le jour et la production se diversifie : ressorts, outillage, buscs de corsets, moulins à café (1840), machines à coudre (1867).

En 1882 apparaît le "Grand Bi", bicyclette à roues inégales (1,86 m devant ; 0,40 m derrière). La fabrication de bicyclettes Peugeot débute rapidement. Le français LEVASSOR est l'agent exclusif des moteurs DAIMLER en France. Il les fournit aux constructeurs PANHARD-LEVASSOR et PEUGEOT.

En 1890, conquis par le moteur à combustion interne, Peugeot commence la fabrication d'un quadricycle à gazoline équipé d'un moteur DAIMLER. L'automobile fait ses premiers tours de roue, mais à l'époque, la vraie reine, c'est la bicyclette. Peugeot, qui est également fabricant de deux-roues, réalise la première opération de communication par le sport : en 1891, un des premiers quadricycles Peugeot "Type 3" suit de bout en bout la course cycliste Paris-Brest, couvrant 2 100 km en 139 heures !

En 1892, la production de quadricycles Peugeot "Type 3" est de 29 unités. Un modèle unique du vis-à-vis "Type 4", richement décoré de motifs traditionnels tunisiens, est réalisé pour le Bey de Tunis.

En 1894, le premier "concours de voitures sans chevaux à propulsion mécanique" est organisé par un journaliste du "Petit-Journal". Sur 21 partants, Peugeot aligne six voitures sur la ligne de départ. Le premier prix ex-æquo sera décerné à Peugeot et Panhard-Levassor. L'année suivante, Peugeot s'illustre à nouveau en remportant la course Paris-Bordeaux-Paris, première course automobile chronométrée. Mais l'histoire retiendra surtout que c'est dans cette course, sur une Peugeot surnommée "L'Éclair" en raison de sa trajectoire en zigzag, que les frères Michelin auront monté les premiers pneumatiques sur une automobile.

En 1896, Armand Peugeot fonde à Audincourt la Société des Automobiles Peugeot. Cette même année, la voiture du baron Zulien disparaît de son garage : la première automobile volée est une... Peugeot !

1898: le préfet de Paris, M. LÉPINE, prend les premières mesures réglementant la circulation automobile, en fixant la vitesse maximale à 12 km/h. Au tournant du siècle, Peugeot est déjà un constructeur de premier plan : en 1899, le catalogue Peugeot compte 15 modèles de 2 à 12 places. En 1900, la production d'automobiles est de 500 unités, celle des bicyclettes de 20 000 unités.

Lancée en grande série en 1905, la première "Bébé" est une voiturette monocylindre légère et bon marché. Destinée non plus aux privilégiés mais aux classes moyennes, elle est considérée comme la première véritable voiture populaire. Avec la "Lion Peugeot" lancée en 1905, les célèbres pilotes Goux et Boillot remportent un palmarès étonnant : troisième et quatrième au Grand Prix de l'Automobile Club de France, vainqueur de la Targa Florio en 1908. Peugeot se lance alors vraiment dans la compétition automobile, gage de popularité.

1910

En 1913, une nouvelle "Bébé", de conception beaucoup plus moderne, est lancée par Peugeot. Sa silhouette élégante est due au crayon du grand Ettore Bugatti, dont les voitures de course et de prestige feront bientôt connaître le nom au monde entier. La même année, la voiture de course moderne, conçue spécifiquement pour la compétition, voit le jour : une Peugeot 7,6 litres, pilotée par Boillot, finit en tête du Grand Prix de l'Automobile Club de France à Dieppe.

En 1913, Peugeot construit la moitié des automobiles françaises. Comme la France est alors le premier producteur automobile au monde, Peugeot est donc le premier constructeur mondial. Le plus rapide aussi : la même année, Goux remporte le Grand Prix d'Indianapolis, puis bat le record du monde de vitesse à 187 km/h.

En 1914, le conflit mondial déclaré, Peugeot se reconvertit pour l'effort de guerre. Certaines usines fabriquent des automitrailleuses, d'autres des moteurs d'avion, d'autres des camions, d'autres enfin des obus. Mais les besoins de l'industrie de guerre demandent une productivité toujours plus grande : Peugeot décide d'adopter les méthodes américaines, et envoie ses ingénieurs à Detroit observer les méthodes de production définies par Taylor. A leur retour, la production d'une usine passera ainsi de 2 300 unités en 1914 à 5 000 en 1917.

1919 : les "Bébé" d'avant guerre ont prouvé à Peugeot l'intérêt des voitures légères et populaires. Peugeot récidive et lance la "Quadrilette", qui rencontre immédiatement un grand succès grâce à sa formule toute simple : deux places, trois vitesses, quatre chevaux et 60 km/h de vitesse de pointe. C'est la voiture à deux places la plus économique du monde. Toujours à la pointe de l'innovation, Peugeot lance en 1920 une voiture à moteur sans soupapes, la Peugeot type 156. Novatrice, elle est aussi très rapide, et battra de nombreux records.

1920

En 1923, grâce notamment à l'adoption depuis plusieurs années de la production en chaîne, la production de Peugeot dépasse les 10 000 unités annuelles.

1923: création des 24 heures du Mans, la plus célèbre et la plus prestigieuse des courses d'endurance, où Peugeot s'illustra souvent, jusqu'au formidable triplé gagnant des 905 en 1993.

Au Salon de Paris de 1929, Peugeot lance la 201, qui inaugure la numérotation des modèles Peugeot à trois chiffres et zéro central. Tous les numéros de 101 à 909 sont déposés.

1930

1931 : la 201 est équipée de roues avant indépendantes. Les autres constructeurs adoptent rapidement ce système, qui équipera 80 % des voitures en 1939.

Au Salon de Paris de 1935, la célèbre 402 inaugure la ligne aérodynamique dite "fuseau de Sochaux", qui fait sensation. Des versions de grand luxe, les modèles "Eclipse", couronnent la gamme d'un coupé et d'un cabriolet aux lignes de légende, où l'on va même jusqu'à adapter un toit escamotable électrique.

1936 : après la 402, Peugeot lance la 302 qui révèle une approche nouvelle de l'automobile. Disponible en deux versions seulement, elle marque la fin du règne des grands carrossiers et des voitures "sur mesure". L'automobile est désormais un bien de consommation. Toutefois, un concessionnaire génial, Émile Darl'Mat met au point la fabuleuse 302 Spécial Sport qui participera aux 24 heures du Mans 1937.

Avant que la guerre n'éclate, Peugeot lance une nouvelle voiture économique, la 202, qui ressemble à une 302 en réduction. Sa production, interrompue par les hostilités, sera reprise juste après la guerre. La production de l'usine de Sochaux approche de 50 000 voitures par an.

1940

1940: le rationnement en France assujettit la circulation de véhicules à essence à une autorisation dite de "Service public". Mais le "système D" fait rechercher des solutions originales, comme le gazogène et les cyclo-taxis.

En 1941, les ingénieurs de Peugeot créent la VLV, ou Voiture Légère de Ville, curieux petit véhicule électrique à trois roues, construit à 377 exemplaires jusqu'en 1945.

Après la débâcle, les usines Peugeot sont partiellement reconverties dans la production de matériel de guerre allemand. La résistance organise des sabotages audacieux. L'usine de Sochaux est bombardée dans la nuit du 15 au 16 juillet 1943.

Après la Libération, la production reprend petit à petit. Etudiée dès 1946, la 203 est lancée en 1948. Sans réelle concurrente, cette moyenne cylindrée devient la voiture "familiale" sans problèmes.

1950

En Europe, les gouvernements encouragent la reprise de la construction automobile, en favorisant les voitures populaires. La plupart des constructeurs ressortent les projets d'avant-guerre ou adaptent des prototypes développés pendant les années de guerre. Certaines de ces voitures deviendront très célèbres : la VW Coccinelle en Allemagne, la Fiat 500 en Italie, la Morris Minor en Grande-Bretagne, la Renault 4CV ou la 2CV Citroën en France.

En 1952, Peugeot franchit le cap du million de voitures produites depuis la création de la marque. La production concerne encore la seule 203, mais les ingénieurs préparent dans le plus grand secret une voiture de conception plus moderne.

Au Salon de 1955, Peugeot révèle au public sa nouvelle voiture : la 403. Le style, résolument moderne, a été confié au designer italien Pininfarina, qui abandonne les rondeurs et les ailes saillantes des anciennes Peugeot au profit de la ligne "ponton" plus sobre. C'est le début d'une collaboration fructueuse, qui dure encore aujourd'hui. En version cabriolet, la 403 joue le luxe et la séduction à la française. Mais c'est dans le rôle du tacot de l'inspecteur Colombo, campé par Peter Falk, qu'elle sera immortalisée par la télévision. Un vrai rôle de composition pour cette élégante ! Encore plus pure, plus claire, la 404 apparaît en 1960. Produite jusqu'en 1975, la 404 sera une des voitures symboles des années 60 à la française avec 1 492 416exemplaires construits.

1959 : Peugeot lance la version Diesel de la 403. Les temps changent. La circulation et le stationnement en ville sont de plus en plus difficiles : il faut aussi penser "petite" voiture. En 1965, Peugeot lance donc la 204 à côté de la 404. Cette traction avant sera déclinée en versions berline, coupé, cabriolet et break, et sera même équipée du plus petit moteur Diesel du monde. Les nouveaux modèles se succèdent désormais à allure régulière et la production augmente au même rythme. En 1967, Peugeot atteint les 4 millions de voitures produites depuis sa création ; deux ans plus tard, les 5 millions sont déjà dépassés !

1960

1968 : lancement de la 504, appelée à succéder à la 404 et dont la ligne rompt totalement avec le dessin strict de sa devancière. Berline haut-de-gamme, la 504 saura aussi se faire sportive, remportant de très nombreux succès en rallye, notamment lors des éditions successives de l'East African Safari. Les splendides versions coupé et cabriolet, qui poursuivent la collaboration de Peugeot avec le designer italien Pininfarina, viennent bientôt couronner la gamme.

1969 : devant le succès rencontré par la 204 (1 604 296 exemplaires vendus en 5 ans), Peugeot lance sa soeur jumelle, la 304, qui reprend presque exactement ses caractéristiques.

1970

Dans les années soixante-dix, Peugeot prend le contrôle de Citroën, puis de Chrysler-Europe, dont les voitures sont rebaptisées Talbot comme la Samba, l'Horizon ou la Solara, et sort la 604 à moteur V6, la 104 de 1100 cm3, la 305 et la 505 qui reçoit la turbo-injection en 1982.

En 1972, alors que sort la 2 millionième 404, Peugeot présente au Salon de Paris la plus courte berline du monde : la 104.

1980

En 1983, paraît la 205 dont la version GTI de 115 ch est poussée ultérieurement à 130 ch.

En 1985, sort la 309 prévue initialement pour succéder à la Talbot Horizon, mais l'année suivante Peugeot stoppe la production des Talbot.

En 1987, la 405 devient le fer de lance de Peugeot face à la BX de Citroën.

En 1989, paraît la routière 605 et en 1991, la 106 dont la version Griffe de 1994 a 1 587 cm3.

1990

En 1993, paraît la 306 dont les versions XS et S 16 sont particulièrement sportives.

Enfin, la sortie en 1994 du monospace 806 précède de peu la présentation du "concept car" Ion, un petit monocorps à propulsion électrique.

2000

Trois chiffres, depuis la 201...

201, 203, 205, 306, 407, 504, 607, etc ; des numéros pris au hasard de l'histoire de Peugeot, des numéros qui se ressemblent, mais qui ne disent jamais la même chose. Chacun d'eux, en effet, identifie clairement un modèle de la Marque et ceci, depuis la 201 présentée au salon de Paris en 1929.

Un signe de reconnaissance

L'identité à 3 chiffres est une composante essentielle de la notoriété de Peugeot. Ce système de numérotation fonctionne comme un signe de reconnaissance et permet un repérage facile dans la gamme : un zéro central et un chiffre de part et d'autre. Il n'a jamais changé depuis le lancement de la 201, et donne trois informations sur le modèle concerné :

- Le premier chiffre indique la famille du véhicule, sa taille dans la gamme.

- Le second numéro - systématiquement un 0, est le maillon qui relie le chiffre d'appartenance à une famille à celui de la génération.

- Le troisième chiffre indique la génération du modèle.

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L’actualité Santé du 07/05/ 08


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


Net recul du risque de décès 5 ans après l'arrêt du tabac chez les femmes. Les femmes qui cessent de fumer réduisent de façon importante leur risque de décès résultant de maladies cardiovasculaires dans les cinq ans, selon une vaste étude publiée mardi aux Etats-Unis.

Le risque de mortalité due à des cancers liés au tabagisme diminue d'environ 20% sur la même période, ont également conclu les auteurs de cette recherche parue dans le Journal of the American Medical Association (JAMA) daté du 7 mai.

Le risque de toutes les causes de décès confondues diminue de 13% cinq ans après que les femmes arrêtent de fumer comparativement à celles qui continuent.

Vingt ans après avoir renoncé à la cigarette, le risque de mortalité associé au tagabisme est similaire que celui des femmes n'ayant jamais fumé, à l'exception notamment du cancer du poumon pour lequel la réduction du risque prend plus de temps, précise le Dr Stacey Kenfield, de la Harvard School of Public Health à Boston (Massachusetts, nord-est), principal auteur de ces travaux.

Le risque de décès dû à des maladies respiratoires liées au tabac est réduit de 18% dans la période allant de cinq à dix ans après avoir cessé de fumer pour devenir équivalent après vingt ans en moyenne à celui d'une femme n'ayant jamais fumé.

Ces chercheurs ont analysé les données médicales provenant d'une étude ayant porté sur 104.519 participantes. La période de suivi s'est étalée de 1980 à 2004.

Dans le groupe, 12.483 décès ont été enregistrés dont 4.485 (35,9%) de femmes n'ayant jamais fumé, 3.602 (28,9%) parmi celles qui fumaient et 4.396 (35,2%) parmi des participantes anciennes fumeuses.

Pour les décès consécutif au cancer du poumon, le risque a reculé de 21% cinq ans après que les femmes de l'étude ont arrêté de fumer comparativement à celles qui sont restées fumeuses.

Ce risque supplémentaire avait diminué de 87% entre vingt et trente ans après l'arrêt du tabac pour être identique 30 ans après par rapport aux femmes n'ayant jamais touché une cigarette, relèvent les auteurs de l'étude.

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Un "talon d'Achille" découvert sur le parasite de la maladie du sommeil. Des chercheurs du CNRS français ont découvert une sorte de "talon d'Achille" du parasite responsable de la maladie du sommeil, permettant "d'envisager des stratégies thérapeutiques prometteuses" contre cette affection mortelle.

Les chercheurs du Centre national de la recherche scientifique ont identifié une nouvelle protéine du parasite, BILB01, dont l'absence empêche celui-ci de s'alimenter.

Transmis par les piqûres de la mouche tsé-tsé, le parasite trypanosome est responsable de la maladie du sommeil. De 50.000 à 70.000 personnes sont actuellement infectées dans 36 pays africains, d'après le chercheur en microbiologie Derrick Robinson, dont les travaux sont publiés dans la revue PLoS Biology.

La protéine identifiée permet la formation d'une poche grâce à laquelle le parasite s'alimente: quand on le prive de BILB01, il devient incapable de fabriquer cette poche. Il ne peut plus s'alimenter et meurt.

"On ne connait pas encore la fonction vraiment précise de la protéine. On en est encore au stade très expérimental, mais on a trouvé une cible", a déclaré à l'AFP Mélanie Bonhivers, de l'équipe de recherche.

Cette découverte laisse entrevoir de nouveaux traitements. Les chercheurs ont observé des parasites génétiquement modifiés en laboratoire. Ils espèrent pouvoir bloquer cette protéine chez les trypanosomes, qui prolifèrent dans le sang et le liquide céphalo-rachidien des malades.

Au stade précoce, la maladie du sommeil, qui menace 60 millions de personnes dans 36 pays africains, se soigne "sans problème", explique Mélanie Bonhivers.

Mais à des stades plus tardifs, les traitements actuels sont toxiques. Ils créent des effets indésirables "pouvant causer le coma ou la mort du patient", ajoute-t-elle. Ils s'administrent par ailleurs en plusieurs fois, ce qui est difficile dans certains pays africains. Des phénomènes de résistance sont en outre apparus.

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Epidémie: la Chine appelle à renforcer les mesures de prévention. Les autorités chinoises ont appelé mercredi au renforcement des mesures de prévention face à une épidémie qui a déjà provoqué la mort de 28 enfants dans le pays, assurant par ailleurs qu'elle n'aura aucun impact sur les jeux Olympiques de Pékin.

L'épidémie de maladie pieds-mains-bouche, causée en particulier par l'entérovirus EV71 hautement pathogène, a fait mardi sa 28e victime, une fillette de deux ans dans le Hunan (centre), a indiqué mercredi l'agence officielle Chine Nouvelle.

"Tout en prévenant et traitant l'épidémie, les autorités sanitaires doivent faire des efforts pour renforcer l'éducation du public en matière d'hygiène", a déclaré le porte-parole du ministère de la Santé Mao Qun'an, lors d'une conférence conjointe avec l'Organisation mondiale de la santé (OMS) à Pékin.

Cependant, malgré les morts et les milliers d'enfants infectés, les autorités chinoises et l'OMS ont tenu à rassurer le public, affirmant qu'il n'y avait pas lieu de paniquer, bien qu'un nouveau pic soit attendu en juin et juillet.

"Nous sommes confiants qu'avec nos mesures, nous pouvons contrôler l'épidémie. Nous sommes confiants dans le fait que l'épidémie potentielle n'affectera pas les jeux Olympiques", a déclaré M. Mao.

Ce dernier a notamment indiqué que la maladie avait été placée sur la liste de celles dont tout cas nouveau doit être notifié au ministère dans les 24 heures. Dans certains endroits du pays, des jardins d'enfants ou écoles ont été fermés pour éviter toute propagation.

De son côté, le représentant de l'OMS en Chine, Hans Troedsson, a souligné qu'il ne s'agissait pas d'"un nouveau virus".

"C'est un virus que nous connaissons et il n'y aucune indication qu'il a changé, par conséquent il n'y a aucune raison de s'inquiéter", a-t-il dit.

"Mais nous devons nous attendre à ce que plus de cas surgissent", a ajouté M. Troedsson.

La maladie pieds-mains-bouche, qui peut être provoquée par une vingtaine de virus, est normalement bénigne, mais elle peut parfois conduire à des complications chez les petits enfants, voire à des morts. Les symptômes sont de petits boutons au niveau de la bouche, des pieds et des mains, d'où son nom.

En 2007, la Chine avait enregistré 80.000 cas et 17 morts.

Cette année, depuis la fin avril, le nombre d'infections a été de près de 16.000, la zone la plus touchée étant l'Anhui (est) avec 22 morts dans la seule ville de Fuyang.

"Le pays se prépare à une guerre nationale contre une épidémie de masse de la maladie pieds-mains-bouche avec un nombre de cas en augmentation cette année", a averti mercredi le China Daily.

L'épidémie a conduit le ministère de la Santé à déclarer une alerte nationale durant le week-end, avec la création d'une commission spéciale dirigée par le ministre de la Santé Chen Zhu pour coordonner la lutte, en lien avec les autorités locales.




Vietnam: alerte au virus EV71 après la mort d'une dizaine d'enfants. Le Premier ministre vietnamien Nguyen Tan Dung a réclamé des mesures urgentes pour lutter contre l'épidémie de maladie pieds-mains-bouche causée par le virus EV71 ayant tué une dizaine d'enfants au Vietnam, a-t-on appris mercredi de source médicale.

"Ce virus a provoqué la mort d'au moins dix enfants au cours des quatre premiers mois de l'année au Vietnam", a indiqué à l'AFP Nguyen Huy Nga, chef du département de médecine préventive du ministère de la Santé.

Le chef du gouvernement a demandé aux autorités médicales de bien superviser des risques de propagation de la maladie qui, selon le responsable, a jusqu'à présent infecté quelque 400 enfants depuis le début de l'année, notamment dans le sud du pays.

"Le virus EV71 a été découvert depuis environ cinq ans au Vietnam", a-t-il affirmé en ajoutant qu'"il (était) très contagieux" et qu'"il y a eu des risques d'infections depuis la Chine via des personnes contaminées voyageant entre les deux pays".

La maladie pieds-mains-bouche, qui peut être provoquée par une vingtaine de virus, dont l'EV71 hautement pathogène, est normalement bénigne, mais elle peut parfois conduire à des complications chez les petits enfants, voire à des morts. Elle a tué au moins 28 enfants en Chine voisine.