jeudi 1 mai 2008
Bill Gates annonce Windows Seven pour 2009
Windows Seven, la prochaine version du système d’exploitation qui aura le rôle de succéder à Vista, devrait faire son entrée sur le marché dans le courant de l’année 2009.
C’est ce qu’a indiqué Bill Gates lors d’un séminaire sur la philanthropie d’entreprise.
Une première annonce de sortie pour Seven
Windows Vista n’aura pas connu une bien longue vie sur le marché des systèmes d’exploitation, tandis que Windows XP en est à sa septième année d’existence. Ces deux systèmes vont bientôt laisser la place à un nouveau venu, Windows Seven, selon ce qu’a laissé entendre le fondateur de Microsoft. L’entreprise avait déjà annoncé que le successeur de Windows Vista arriverait en rayon trois ans après la sortie de ce dernier, cette dernière annonce correspond donc plus ou moins à cette attente.
Il convient cependant de rester méfiant face aux annonces de Microsoft, dont nous savons désormais qu’elles n’ont pas valeur de garantie quand il s’agit de la date de sortie d’un système. Windows Vista avait été repoussé de nombreuses fois malgré plusieurs annonces pourtant claires. Espérons donc que ce Windows Seven ne sera pas à son tour victime de reports importants pendant plusieurs années…
Par Jean-Sébastien Zanchi
Quand les analystes flinguent Vista
Difficile pour Microsoft de convaincre du bien fondé et de l’utilité de Vista, la dernière version de son système d’exploitation Windows. Aujourd’hui ce sont les analystes de Gartner qui jouent les tontons flingueurs en déconseillant notamment l’utilisation de Vista en entreprise.
Ce n’est pas l’OS qu’attendait le marché
Selon eux, Vista est inadapté aux demandes du marché. Le système d’exploitation est considéré comme bien trop lourd, notamment à cause d’une gestion de 20 ans de compatibilité logicielle. Une démarche inverse de celle de certains OS comme Mac OS X d’Apple qui n’a pas hésité à faire le ménage dans ses vieilles compatibilités. C’est selon Gartner ce qui a permis à la marque à la pomme de porter OS X sur son iPhone, alors que Microsoft a besoin de développer un système différent pour chaque gamme de produit.
De plus, on sent une tendance des constructeurs à aller vers de plus en plus de légèreté dans leurs machines. Le succès de l’Eee PC d’Asus et la sortie prochaine du processeur Atom d’Intel pour ce genre de machine montre que l’accent sera mis sur les PC portables légers et certainement pas assez puissants pour faire tourner Vista convenablement.
Les entreprises ne doivent pas se presser
Cela pousse donc le cabinet d’analyse à conseiller aux entreprises de ne pas migrer leur parc massivement, mais plutôt choisir de les remplacer au fur et à mesure. Un avis qui mettra forcément un frein supplémentaire aux ventes de Vista. Et quand on sait que Bill Gates a récemment annoncé la sortie de son successeur pour l’année prochaine, on se demande finalement si attendre encore quelques mois ne serait pas la meilleur solution.
Par Nicolas Aguila
Une nouvelle chance pour Windows XP
Windows XP doit être retiré des rayons dès le 30 juin prochain, au grand dam de ses nombreux utilisateurs qui n’ont toujours pas été convaincus par Vista.
Après avoir repoussé plusieurs fois ce retrait pour satisfaire la demande, l’éditeur pourrait revenir une fois de plus sur sa décision si la situation l’impose, comme le laisse entendre Stave Ballmer.
Microsoft envisage une nouvelle prolongation
Un nouveau report de la mort de Windows XP est-il encore envisageable ? Sorti en 2001, ce système d’exploitation est celui qui a enregistré la plus grande longévité chez Microsoft. Aujourd’hui, Steve Ballmer, PDG de Microsoft, que cette date du 30 juin annoncée pourtant avec une certaine fermeté, pouvait encore être modifiée en fonction de la demande. « Si le retour de nos clients va dans ce sens, nous pourrions revoir cette décision, mais pour l’instant, nous ne changeons pas les plans pour la fin de vie de XP », a déclaré Steve Ballmer.
Windows XP fait toujours l’objet d’une forte demande auprès des utilisateurs. Au début de l’année, une pétition a été lancée afin de prolonger la durée de vie de ce système, et a été signée par plus de 100 000 internautes. Aujourd’hui, alors que l’échéance approche, Microsoft se dit prêt à revoir sa position sous certaines conditions, tout en précisant que des versions spéciales continueront à être vendues en OEM avec des ordinateurs précis tels que l’EeePC.
Par Nicolas Aguila
Un petit problème de Service Pack pour Microsoft
C’est hier que Microsoft devait lancer en grande pompe le troisième et dernier Service Pack pour Windows XP sur son service de téléchargement. Finalement, celui-ci a bien été rendu disponible, mais dans le plus grand silence, sans même que Microsoft répande le lien sur la toile.
La raison est simple : un petit problème dans l’installation de ce SP3 sur certaines machines peut conduire à une perte de donnée, selon l’éditeur.
Un bug dans le Service Pack
Les développeurs de Microsoft ont détecté un problème avec les derniers Service Pack diffusés récemment sur la toile. Ainsi, le Service Pack 3 de Windows XP est touché de la même manière que le Service Pack 1 de Windows Vista. Il s’agit d’un souci au niveau du programme « Microsoft Dynamics Retail Management System », un logiciel de gestion des stocks assez peu utilisé par le grand public, mais répandu chez les professionnels. Lors de l’installation d’un Service Pack sur une machine équipée de ce logiciel, Microsoft indique que plusieurs problèmes peuvent être rencontrés et peuvent causer la perte de certaines données.
Si le problème ne concerne donc qu’une partie des utilisateurs, cela n’a pas empêché Microsoft de modifier quelque peu le lancement de son SP3 pour XP. Rien n’a encore été décidé pour le SP1 de Vista, qui est toujours disponible chez l’éditeur via Windows Update. Microsoft a indiqué qu’un correctif est en préparation.
L’actualité Santé du 30/04/ 08
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Médicaments plus chers et pas plus efficaces: les députés veulent renforcer les règles. Une mission parlementaire a proposé mercredi de renforcer les règles d'admission au remboursement des médicaments afin, entre autres, de limiter le nombre de nouveaux produits plus chers et pas toujours plus efficaces que les précédents.
"La France est le premier pays consommateur de médicaments en Europe", rappelle un rapport de la Mission d'évaluation et de contrôle des lois de financement de la Sécurité sociale (Mecss) de l'Assemblée nationale.
En outre, "la France se caractérise par une consommation plus forte de médicaments récents, innovants et plus chers que la moyenne des médicaments du marché et souvent génériqués", donc pouvant être achetés à moindre prix après l'expiration du brevet du laboratoire l'ayant mis sur le marché.
Plus précisément, la Mecss rappelle que, selon l'assurance maladie, la hausse de 4,8% en 2007 des dépenses de médicaments (hors hôpital) du régime général de la Sécurité sociale (salariés) est notamment due à des produits récents, plus chers que les anciens, et pas toujours plus efficaces.
D'une manière générale, la Mission propose des mesures visant à favoriser "le bon usage des médicaments", dont un renforcement de l'information sur le médicament, une réforme de la formation des médecins sur le médicament ou un plus grand contrôle de l'action des visiteurs médicaux, payés par les laboratoires pharmaceutiques pour promouvoir leurs produits auprès des praticiens.
Elle propose également "une meilleure sélectivité dans l'admission au remboursement des médicaments", après avoir constaté que "le système d'admission au remboursement des médicaments (...) est peu sélectif".
Ce système évalue surtout "l'efficacité et les effets indésirables du médicament, c'est à dire de son intérêt clinique", indique le texte.
"Le critère d'admission au remboursement, fondé sur l'intérêt de santé publique, c'est à dire l'intérêt pour la collectivité (impact du médicament sur l'état de santé de la population, réponse apportée à un besoin de santé publique et impact du médicament sur le système de santé), pourtant prévu (...) est peu utilisé en pratique", poursuit-il.
La Mecss "préconise le recours au critère de l'intérêt de santé publique (...) dans l'attente d'une réforme plus globale"
L’actualité Santé du 30/04/ 08
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Un milliard de personnes souffrent en Asie de l'envolée des prix des aliments. Environ un milliard de personnes en Asie sont affectées par l'envolée des prix des aliments, a déclaré mercredi à Madrid le directeur général de la Banque asiatique de développement (BAD), Rajat Nag.
"Nous estimons qu'un milliard de personnes sont affectées par les prix des aliments", a déclaré M. Nag lors d'une conférence de presse à Madrid, où se tiendra du 3 au 6 mai la 41ème assemblée annuelle de la BAD.
"Cela inclut environ 600 millions de personnes qui survivent avec moins d'un dollar par jour, et 400 millions qui sont juste au-dessus de ce seuil et qui sont très vulnérables", a-t-il déclaré.
Les gouverneurs de la BAD se réunissent dans un contexte de crise alimentaire globale, alors que des voix s'élèvent contre la banque, qui n'aurait pas suffisamment anticipé cette situation.
"Je suis sûr que nous allons avoir plusieurs discussions animées sur le problème du prix des denrées alimentaires", a prédit M. Nag.
"Nous croyons toutefois que le problème relève plus de la hausse des prix, c'est-à-dire la capacité pour le pauvre d'acheter de la nourriture, que de l'approvisionnement", a-t-il déclaré.
"L'approvisionnement est tendu, évidemment, ce n'est pas la question. Les stocks sont au plus bas depuis des décennies, mais je pense que nous devrions être très concentrés sur le problème des prix qui maintient beaucoup de monde dans un état de grande vulnérabilité", a-t-il plaidé.
Les Nations unies et d'autres organisations internationales ont appelé mardi à une action urgente pour combattre la flambée des prix alimentaires, créant un état-major de crise et réclamant un commerce mondial plus équitable.
"La BAD se joindra à cet effort", a déclaré M. Nag.
Commentant la crise financière mondiale, il a estimé que l'Asie "allait évidemment sentir les effets du ralentissement aux Etats-Unis et dans le reste du monde". "Mais nous sommes à peu près certain que l'Asie va poursuivre sa forte croissance", a-t-il ajouté.
"Nous prévoyons une croissance d'environ 7,6% en 2008", a-t-il dit, ajoutant que la plus grande préoccupation de la BAD "est l'inflation", prévue à 5,1% en 2008, "au plus haut depuis 10 ans".
Interrogé sur l'impact de la crise financière sur les négociations en cours pour financer le Fonds de développement asiatique, chargé de prêter de l'argent aux pays les plus pauvres, M. Nag a déclaré qu'il avait confiance et que celle-ci a n'allait pas parasiter le financement.
"Tous les donateurs sont très généreux (...) mais il faut que nous reconnaissions un facteur: les pays donateurs ont leur propres contraintes", selon lui, notamment "des contraintes budgétaires".
"J'ai confiance dans le fait que les contraintes budgétaires immédiates des différents pays donateurs ne vont pas se mettre en travers du chemin et les empêcher d'être généreux", a-t-il ajouté.
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)

Albert Hofmann, le père du LSD, est parti pour son dernier voyage. Le chimiste suisse Albert Hofmann, qui a découvert par accident la drogue hallucinogène LSD en 1943, est décédé près de Bâle (nord-ouest de la Suisse), à l'âge de 102 ans, a indiqué mercredi la mairie de son domicile.
Le chercheur s'est éteint mardi chez lui à Burg, a rapporté une fonctionnaire municipale à l'agence de presse suisse ATS.
Albert Hofmann, né en 1906 à Baden (nord), est entré dans l'histoire en faisant lui-même par hasard l'expérience du LSD, le 16 avril 1943.
Alors qu'il étudiait les alcaloïdes de l'ergot du seigle afin de créer un stimulant circulatoire et respiratoire, le diéthylamide de l'acide lysergique (LSD), il en a fait tomber par inadvertance une goutte sur la main.
Il est alors troublé par d'étonnantes sensations: angoisse, vertiges, visions surnaturelles, objets se mouvant dans l'espace, sentiment de bonheur et de plénitude. Il rentre alors chez lui à bicyclette pour son premier "voyage", retrouvant des sensations de l'enfance et se sentant capable de voler.
Un nouveau test produit les mêmes effets trois jours après et la substance finit par être utilisée en psychiatrie ou en neurologie afin d'éveiller des malades amorphes et sans réaction aux médicaments.
Entre 1947 et 1966, le groupe chimique suisse Sandoz, qui emploie Albert Hofmann jusqu'en 1971, le produit en dragées et en ampoules pour le corps médical.
Mais des abus donnent mauvaise réputation au LSD. Surtout aux Etats-Unis, il devient au début des années 1960 la drogue numéro un du mouvement hippie. Le LSD finit par être interdit et Sandoz cesse sa production.
Fêtant son centième anniversaire il y a deux ans, Albert Hoffmann avait tenté de réhabiliter son invention, expliquant à la presse que le LSD aide à soulager les souffrances, surtout pour des malades en fin de vie, là où la morphine n'a plus d'effets.
Le centenaire rappelait toutefois que l'absorption du LSD à la légère peut être extrêmement dangereuse et que l'on ne sait pas ce que contiennent les pilules vendues sous le manteau.
Des savants américains et européens de premier plan se sont également prononcés ces dernières années pour un assouplissement de l'interdiction du LSD dans la recherche et en thérapie.
Des recherches sur les effets du LSD sur le cerveau pourraient conduire à l'amélioration des traitements pour la schizophrénie, selon une étude publiée en février dans le journal britannique
L’actualité Santé du 30/04/ 08
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
La santé mentale des militaires US reste un tabou, selon les psychiatres. Les militaires américains tout comme leurs familles ont besoin d'un plus grand soutien pour faire face aux problèmes de santé mentale auxquels ils sont confrontés et qui restent tabous, a plaidé mercredi l'Association psychiatrique américaine.
"Le défi que nous devons relever pour encourager nos militaires à chercher de l'aide consiste à surmonter leur honte à demander de l'aide", a résumé lors d'une conférence de presse à Washington Carolyn Robinowitz, présidente de l'Association psychiatrique américaine (APA).
La santé mentale des militaires et de leurs familles est le thème cette année de la conférence annuelle de l'APA qui se tiendra début mai à Washington.
Selon un sondage publié mercredi par l'association, 61% des militaires interrogés pensent que demander un soutien pour des problèmes de santé mentale aurait un impact négatif sur leur carrière et 53% pensent que cela les déprécierait aux yeux des autres.
"Ce niveau de stigmatisation est tout à fait inquiétant", a jugé Carolyn Robinowitz.
Toujours selon ce sondage, réalisé en mars par Harris Interactive auprès de 191 personnes (militaires d'active ou de réserve déployés dans des zones de guerre depuis 2001 et leurs conjoints), 67% des militaires interrogés et 54% des conjoints ne parlent jamais ou rarement de leur santé mentale avec leurs amis ou leur famille.
Pourtant, bien que la grande majorité d'entre eux décrivent leur santé mentale comme bonne ou excellente (71% des militaires et 75% de leurs conjoints), une proportion importante des personnes interrogées font état de symptômes comme des troubles du sommeil (48%) au moins deux fois par semaine.
Un tiers des militaires et de leurs conjoints se disent stressés et entre 30 et 40% évoquent des angoisses, un sentiment de déprime ou avouent un désintérêt pour leurs activités quotidiennes.
Monique Rizer, épouse de militaire, a ainsi raconté qu'elle avait été confrontée au départ de son mari vers une zone de conflit juste après un déménagement et alors qu'elle venait d'avoir son premier enfant.
"Je passais tout mon temps à la maison avec mon enfant, je ne dormais pas bien, j'avais de très fortes migraines", a-t-elle raconté, expliquant qu'une thérapie et un groupe de soutien l'avaient aidée à surmonter ces problèmes qu'elle croyait au départ être uniquement physiques et non psychiques.
Trois sujets d'anxiété sont évoqués par les conjoints, a souligné Richard Harding, neuropsychiatre et président de l'American Psychiatric Foundation: le premier et le plus évident est "le fait de savoir que le conjoint est loin et sous les armes", mais il y a aussi "les problèmes de la vie quotidienne et le fait d'être un parent isolé" et ces trois sujets d'angoisse sont "presque au même niveau".
C'est pourquoi il est important selon lui d'améliorer l'accès aux services de santé mentale pour les militaires mais aussi pour leurs familles.
Le sondage montre par ailleurs qu'une part non négligeable d'entre eux affirment n'avoir aucune information sur les traitements disponibles (59% des militaires et 67% des conjoints).
L’actualité Santé du 30/04/ 08
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Scandale de l'héparine: "altération délibérée" en Chine selon le labo Baxter. Le groupe pharmaceutique Baxter International a estimé mardi au Congrès que son anti-coagulant héparine, importé de Chine et responsable de plusieurs dizaines de décès, a été délibérément altéré.
"Nous sommes très inquiets du fait que notre produit héparine paraît avoir été la cible d'une altération délibérée", a dit Robert Parkinson, le PDG du laboratoire américain devant une sous-commission de l'Energie et du Commerce de la chambre de Représentants.
"Nous regrettons profondément ce qui est arrivé et nous nous sentons personnellement responsables", a-t-il ajouté.
La FDA, l'agence américaine des médicaments avait commencé à recevoir des rapports de réactions allergiques à l'héparine commercialisée par Baxter en novembre 2007. A ce jour, on attribue au moins 81 décès à l'héparine altérée depuis janvier 2007, dont 62 entre novembre 2007 et février 2008. Au total, 785 cas de réactions allergiques sévères ont été signalées.
Baxter a rappelé le 28 février l'ensemble de son héparine sur le marché aux Etats-Unis dont il comptait pour le moitié.
Des rappels similaires ont été ordonnés en Allemagne et en France pour de l'héparine produite par d'autres laboratoires. L'héparine se présente sous forme d'injection et est utilisée lors d'interventions chirurgicales pour éviter des hémorragies.
Les ingrédients actifs de l'héparine de Baxter étaient produits par Scientific Protein Laboratories (SPL), un fournisseur de Baxter, dans son usine de Changzhou en Chine.
Cet anti-coagulant naturel est dérivé des intestins de porcs et cette matière première, dont la Chine est le premier producteur mondial, est très souvent collectée dans ce pays par de petites entreprises artisanales pour la plupart non-réglementées.
Utiliser du sulfate de chondroïtine sursulfaté (SCS), la substance apparemment responsable des réactions allergiques graves, qui paraît être de l'héparine avec des tests standards, est moins coûteux.
Le Dr Janet Woodcock, responsable du centre d'évaluation et de recherche sur les médicaments à la FDA, a indiqué mardi devant la même sous-commission de la Chambre que l'agence "avait pu retrouver la trace de SCS dans douze différentes firmes chinoises".
Cette substance contaminante a également été détectée dans des lots d'héparine exportés dans onze pays, a-t-elle ajouté, soulignant que "les inspecteurs de la FDA avaient fait des progrès importants dans leur enquête".
Le démocrate Bart Stupak, président de la sous-commission, a dit qu'il était encore incertain si la contamination était intentionnelle ou pas.
"On ne sait pas aujourd'hui si cette contamination est entrée dans la chaîne de production accidentellement ou délibérément", a-t-il déclaré.
Le parlementaire a montré du doigt la FDA mais aussi Baxter et son fournisseur américain SPL pour ne pas avoir pris les mesures nécessaires pour éviter ces incidents.
"Ne vous y trompez pas Baxter et SPL ont failli au public américain", a-t-il ajouté.
Des membres de la famille de victimes de réactions allergiques mortelles suite à la contamination de l'héparine ont également témoigné mardi devant la sous-commission.
La FDA a récemment indiqué avoir établi un lien entre le SCS et ces réactions allergiques.
Des responsables chinois avaient rejeté les conclusions de l'Agence des médicaments en affirmant que cette substance chimique n'avait rien à voir avec ces allergies et décès.
Tous les lots d'héparine importés aux Etats-Unis sont désormais testés pour détecter le SCS et les stocks de ces anti-coagulants ne présentent aucun danger, a assuré la FDA (Food and Drug Administration).
L’actualité Santé du 30/04/ 08
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Les moules du bassin d'Arcachon interdites à la consommation.
La préfecture de la Gironde a interdit mercredi la consommation des moules du bassin d'Arcachon après la détection, lors de tests biologiques, d'une toxine pouvant provoquer "des désagréments gastriques", a-t-on appris par un communiqué.
"Les tests biologiques effectués par le réseau de surveillance sanitaire de l'Ifremer (...) font apparaître une présence significative de +dinophysis+", indique la préfecture. En conséquence, "la pêche, le ramassage, le transport, le stockage, l'expédition, la vente et la consommation des moules en provenance du bassin d'Arcachon" ont été interdits.
"La consommation de moules peut entraîner des désagréments gastriques dans la majeure partie des cas, mais également des troubles plus importants chez les personnes fragilisées. La cuisson des moules ne détruit pas la toxine", a précisé la préfecture.
Les résultats d'un nouveau test seront connus le 8 mai.
mardi 29 avril 2008
L’actualité Santé du 29/04/ 08 16h08
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Quelques dizaines d'hôpitaux menacés de restructuration, selon Mme Bachelot. La ministre de la Santé Roselyne Bachelot a déclaré qu'il y avait en France "quelques dizaines de Carhaix" en référence à cet hôpital du Finistère sous la menace d'une restructuration, mardi sur Canal+.
L'Agence régionale d'hospitalisation (ARH) de Bretagne préconise, dans un rapport très critique rendu public lundi, la fermeture des activités de chirurgie et de la maternité de l'hôpital de Carhaix à laquelle s'opposent élus et habitants depuis plusieurs semaines. Le rapport souligne, par exemple, un taux de mortalité supérieur à la moyenne nationale dans ses services de chirurgie digestive.
Interrogée sur le fait de savoir s'il y avait d'autres établissements de ce type en France, la ministre a répondu qu'il "y en a quelques-uns, quelques dizaines de Carhaix".
"Il n'y a pas de carte hospitalière" mais "la fédération hospitalière de France a fait une étude sur les établissements qui sont en fragilité (...) Je regarderai tout cela au cas par cas. En tout cas sur ces hôpitaux, pas un sera fermé", a dit Mme Bachelot.
La ministre a redit qu'il n'était pas question de fermer l'hôpital de Carhaix mais de le recentrer sur les misssions qui marchent bien. "Ce qui menace l'hôpital de Carhaix, ce serait de maintenir une mauvaise qualité des soins", a-t-elle ajouté.
"Avouez que défiler derrière des banderoles pour laisser les choses en l'état est véritablement irresponsable. Je veux sauver l'hôpital de Carhaix, je veux sauver cet hôpital et je le sauverai", a-t-elle dit.
L’actualité Santé du 29/04/ 08 16h05
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Chikungunya à la Réunion: le virus a pu être transmis par transfusion sanguine. Le risque de transmission du virus Chikungunya par don de sang aurait été élevé lors de l'épidémie massive survenue entre 2005 et 2007 à La Réunion en l'absence de mesure de prévention, mais très inférieur à la contamination par piqûre de moustiques, selon le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) publié mardi.
Au plus fort de l'épidémie, le 20 janvier 2006, les collectes de sang total ont été suspendues sur l'île, où l'on estime que 312.500 habitants ont été infectés par le biais de moustiques, précisent les auteurs.
"En l'absence de cas documentés, le risque de transmission du virus Chikungunya (CHIKV) par transfusion est plausible", notent-ils. C'est pourquoi ils ont cherché à cerner le risque.
"Le risque moyen (de contamination) était estimé à 132 pour 100.000 dons pour l'ensemble de l'épidémie, atteignant 1.500 pour 100.000 au maximum de l'épidémie".
"Au total, 47 dons auraient pu être contaminés si la collecte n'avait pas été interrompue", estiment-ils.
"Le risque de contamination d'un don de sang était élevé", mais "très inférieur" au risque de contamination par piqûre de moustiques, selon cette analyse.
L'infection à CHIKV se caractérise principalement par une fièvre élevée de début brutal, des douleurs articulaires, musculaires, des oedèmes (gonflements).
Mais l'infection peut être "asymptomatique" (sans signes cliniques). D'après le BEH, la proportion de personnes infectées sans le savoir, c'est-à-dire sans symptôme, serait "de l'ordre de 15%".
Par ailleurs, le BEH signale "la survenue de plusieurs cas d'infection parmi le personnel de laboratoire manipulant du sang infecté et d'un cas chez une infirmière ayant réalisé un prélèvement de sang chez un patient infecté".
La première épidémie due au virus Chikungunya (CHIKV) a été identifiée en Tanzanie en 1952, puis de nombreuses épidémies ont été décrites en Afrique et en Asie. Début 2005, la circulation du CHIKV a été détectée pour la première fois dans l'Océan Indien. A La Réunion, les premiers cas identifiés sont survenus début mars 2005.
L’actualité Santé du 29/04/ 08 15h59
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Un chien à la maison protégerait les enfants des allergies respiratoires. Les petits enfants ayant un chien à la maison seraient moins sujets à développer plus tard des allergies respiratoires, selon une étude allemande à paraître dans le numéro de mai du Journal européen de pneumologie (ERJ).
Depuis des années, la question du bénéfice, en termes de protection contre les allergies, du contact avec un animal domestique à poils (chien ou chat) dès le plus jeune âge, est régulièrement soulevée, sans que les études aient pu apporter une réponse définitive.
Joachim Heinrich (Helmholtz Zentrum, Munich) et son équipe ont suivi depuis la naissance jusqu'à 6 ans quelque 9.000 enfants déjà inclus dans deux cohortes allemandes de recherches sur les allergies.
Les parents ont été soumis à des questionnaires très complets, tandis que des analyses de sang ont été réalisées chez plus de 3.000 enfants afin de rechercher des anticorps spécifiques d'une "sensibilisation allergique". La "sensibilisation" est une réponse immunitaire, distincte d'une allergie déclarée.
Les chercheurs ont trouvé que la possession d'un chien au cours de la petite enfance n'était pas associée "à une sensibilisation spécifique aux poils de chiens". En revanche, "la présence d'un chien à la maison était clairement associée à un taux significativement plus faible de sensibilisation aux pollens et aux allergies inhalées".
L'effet protecteur n'a pas été observé chez les enfants en contact régulier avec des chiens, mais qui n'en possédaient pas chez eux.
Les chercheurs n'ont pas trouvé non plus de corrélation entre le fait de posséder un chien (une famille sur dix) ou d'en côtoyer régulièrement et le développement de maladies ou de symptômes allergiques (asthme, eczéma, rhinite allergique).
Faut-il recommander aux parents de faire l'acquisition d'un chien ? Les chercheurs estiment qu'il est trop tôt pour tirer cette conclusion, dans la mesure où ils n'ont pas établi clairement le mécanisme qui permettrait d'expliquer leurs résultats.
Selon Joachim Heinrich, la protection pourrait être indirecte, notamment par une forte exposition des petits propriétaires de chiens à un certain nombre de germes que leurs compagnons à quatre pattes récoltent à l'extérieur et véhiculent sur leurs poils. L'exposition précoce à de multiples agents infectieux pourrait ainsi stimuler la maturation du système immunitaire.
Pour vérifier si cette influence bénéfique sur la sensibilisation aux allergènes respiratoires se maintient sur la durée, les chercheurs ont prévu de nouvelles analyses lorsque les enfants inclus dans l'étude auront atteint l'âge de 10 ans.
L’actualité Santé du 29/04/ 08 15h55
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Ukraine/Huile de tournesol: 40.000 tonnes contaminées de manière volontaire. Un total de 40.000 tonnes d'huile de tournesol en provenance d'Ukraine à destination de l'UE ont été contaminées aux hydrocarbures "de manière volontaire", a précisé lundi la Commission européenne, toujours en attente de contacts avec Kiev.
Selon un expert de la Commission, ce sont "40.000 tonnes d'huile contaminés" qui ont été transportées à bord de 7 bateaux vers la France, puis distribués en France, en Italie, aux Pays-Bas et en Espagne. Le Royaume-Uni pourrait être concerné seulement d'un point de vue commercial.
"De l'huile minérale a été ajoutée de manière volontaire", a-t-il jugé, sans être en mesure de préciser pour l'instant la composition exacte de cet ajout.
Bruxelles a demandé d'urgence lundi une recommandation à l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), chargée de lui fournir des avis scientifiques sur les risques posés par les aliments.
"Nous devrions avoir des contacts aujourd'hui (lundi) avec l'Ukraine", a indiqué pour sa part un porte-parole de la Commission, Michael Mann. "Tout ce qui a été fait par les Etats européens concernés est suffisant", a-t-il ajouté. La France et l'Espagne ont notamment annoncé avoir retiré du marché les lots contaminés.
En Espagne, l'alerte sanitaire concernant de l'huile de tournesol ukrainienne contaminée par des hydrocarbures a été levée après le retrait du marché des lots concernés, a indiqué lundi un porte-parole de l'Agence espagnole de sécurité alimentaire (AESAN). "Toute l'huile de tournesol que l'on peut acheter aujourd'hui est sûre. L'huile ukrainienne a été retirée du marché", a -t-il indiqué.
La France avait indiqué samedi avoir retiré 2.600 tonnes d'huile représentant la totalité des lots importés.
Le porte-parole de la Commission a réaffirmé lundi que l'huile contaminée "ne présentait pas de risque de santé aigu".
L'analyse de l'huile en France a laissé apparaître un maximum de "7 grammes d'hydrocarbures par kilo d'huile", a-t-il précisé.
La contamination avait été signalée mercredi par les autorités françaises sur une cargaison d'huile de tournesol d'Ukraine arrivée le 23 février en France. Tous les Etats membres de l'UE ont ensuite été avertis à travers le système d'alerte européen.
samedi 26 avril 2008
· ablutophobie - Peur de se baigner. Cette phobie est plus une peur de la noyade qu'une peur de l'eau.
· acaraphobie : Peur des parasites de la peau, des acariens.
· Achluophobie - Peur de l'obscurité.
· Achmophobie - Peur des pointes.
· Acnophobie - Peur de l'acné.
· Acousticophobie - Peur du bruit.
· Acrophobie - Peur des hauteurs ; s'accompagne souvent de vertiges.
· Aérodromophobie - Peur des avions.
· Agoraphobie : Peur des espaces libres et/ou des lieux publics.
· Apiphobie - Peur des abeilles. Par extension, peur des insectes possédant un dard ou pouvant piquer.
· Apopathodiaphulatophobie - Peur d'être constipé.
· Apopathophobie - Peur d'être pris d'une envie de déféquer ou peur des excréments.
· Arachnophobie- Peur des araignées.
· Claustrophobie- Peur des espaces confinés.
· Dysmorphophobie - Peur des anomalies anatomiques.
· Émétophobie - Peur de vomir.
· Entomophobie - Peur des insectes
· Éreutophobie - Peur de rougir en public.
· Géphyrophobie - Peur de franchir les ponts.
· Gymnophobie- Peur de la nudité.
· Hématophobie- Peur du sang.
· Hodophobie - Peur des voyages
· Lépidophobie - peur des papillons
· Hexakosioihexekontahexaphobie- Peur du nombre 666.
· Musophobie - Peur des souris.
· Nosophobie - Peur de la maladie.
· Ochlophobie - Peur de la foule.
· Pantophobie - Peur du tout.
· Paraskevidékatriaphobie - Peur du vendredi 13.
· Squalophobie - Peur des requins.
· Phobie sociale- Peur de certaines situations sociales.
· Taijin kyofusho - Peur d'offenser autrui par l'odeur ou le regard (terme japonais).
· Triskaïdekaphobie- Peur du nombre 13.
L’actualité Santé du 26/04/ 08 08h22

Amiante: un rapport préconise un système de préretraite "plus juste". Un rapport remis jeudi au gouvernement préconise de modifier le dispositif actuel de préretraite pour les dizaines de milliers de salariés fortement exposés à l'amiante, jugé inéquitable, en l'ouvrant selon leur métier et non plus en fonction de leur entreprise.
Cette refonte permettrait selon le rapport à près de 35.000 salariés, actuellement exclus du dispositif, de bénéficier d'une "cessation anticipée", tandis que plus de 52.000 salariés y ont eu accès depuis sa création en 1999.
Le rapport de Jean Le Garrec (PS) demande aussi que l'Etat et les entreprises augmentent leur participation au financement du dispositif, jugeant "inacceptable" la répartition actuelle de la prise en charge.
Le ministre du Travail Xavier Bertrand a "demandé à ses services d'utiliser (ces) propositions" pour préparer une réforme "soutenable" financièrement.
Le dispositif actuel permet aux salariés de plus de 50 ans exposés à l'amiante une cessation anticipée d'activité tout en percevant une allocation --l'Acaata financée par un fonds, le FCAATA-- jusqu'à ce qu'ils remplissent les conditions d'un départ en retraite à taux plein.
Pour en bénéficier, il faut travailler ou avoir travaillé dans l'un des établissements figurant sur une liste fixée par le gouvernement, ou être reconnu atteint d'une maladie professionnelle liée à l'amiante.
"Je veux un dispositif plus juste et plus équitable", a déclaré M. Le Garrec lors d'une conférence de presse au ministère du Travail.
Si le FCAATA a constitué à ses yeux "une avancée sociale considérable", il n'en a pas moins de graves défauts qui ont provoqué "des recours juridiques divers" allongeant le délai de traitement des demandes, souvent supérieur à deux ans.
Le système est par ailleurs "d'une iniquité très grande", excluant par exemple les salariés des sous-traitants et les intérimaires. Il a en outre parfois été utilisé comme "un système supplémentaire de préretraite" pour des salariés pas forcément exposés à l'amiante.
Le rapport propose donc de lui substituer, à partir de 2010, une approche par métiers, en inscrivant dans la loi "le principe selon lequel les salariés exerçant, ou ayant exercé, un des métiers figurant sur une liste arrêtée par le gouvernement pourront demander à percevoir l'Acaata".
Une liste de six métiers est proposée, comprenant par exemple les chaudronniers-tôliers industriels ou les plombiers chauffagistes qualifiés. Chaque demandeur verrait sa situation évaluée "au regard d'un faisceau d'indices" (secteur d'activité, durée d'exposition, etc.).
Le rapport propose également une réforme du financement du FCAATA, assuré à plus de 93% par la branche AT-MP (accidents du travail-maladies professionnelles) de la Sécurité sociale.
M. Le Garrec appelle l'Etat à porter sa participation à un tiers, contre moins de 4% aujourd'hui.
Les entreprises sont aussi appelées à mettre davantage la main au portefeuille, également à hauteur d'un tiers.
Des associations, tout en soutenant le principe d'une réforme, ont critiqué certains points du rapport.
"Fixer par décret une liste de métiers n'est pas une approche satisfaisante", a estimé le président de l'Andeva (associations de victimes), Michel Parigot, qui craint que de nombreux salariés exposés à l'amiante restent exclus.
Le vice-président de la Fnath (handicapés et accidentés du travail), François Martin, aurait souhaité "un texte plus musclé" à l'encontre des employeurs.
Chaque année, quelque 2.500 décès sont dus à l'exposition professionnelle à l'amiante, selon la Cour des Comptes.
L’actualité Santé du 26/04/ 08 08h15
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
L'ONU donne au monde 1.000 jours pour éradiquer le paludisme en Afrique. Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a lancé vendredi un plan ambitieux visant à mettre fin en moins de 1.000 jours à l'hécatombe causée par le paludisme en Afrique.
Dans un message vidéo diffusé à New York à l'occasion de la première Journée internationale contre le paludisme, M. Ban a présenté comme une "vision audacieuse mais réalisable" l'objectif de vaincre la maladie sur le continent d'ici à fin 2010, à condition que la communauté internationale se mobilise.
Plus d'un million de personnes meurent du paludisme chaque année dans le monde, selon l'ONU. La maladie, due à un parasite et transmise par des moustiques, représente une menace pour près de 40% de la population mondiale. La plupart des cas et des décès surviennent en Afrique subsaharienne où un enfant de moins de 5 ans décède toutes les 30 secondes.
"Durant le temps que je vais mettre à vous lire ce message, six enfants vont mourir de cette maladie... Ce bilan est inacceptable, d'autant plus que le paludisme est évitable et curable", a dit M. Ban.
Tout en relevant que plusieurs pays africains avaient progressé récemment dans la lutte contre le fléau, le chef de l'ONU a déploré que "les pays les plus touchés sont encore loin de l'objectif consistant à stopper la progression, puis faire reculer le paludisme."
"A mi-chemin des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD), nous avons désespérément besoin d'accroître nos efforts pour vaincre" cette maladie, a-t-il dit. Adoptés en 2000, les OMD visent à réduire de moitié la grande pauvreté dans le monde d'ici à 2015 et à faire reculer les grandes pandémies (sida, tuberculose, paludisme).
L'initiative multiforme lancée par M. Ban, son représentant spécial pour le paludisme Ray Chambers et le Partenariat "Faire reculer le paludisme", est axée sur la distribution de 250 millions de moustiquaires, imprégnées d'insecticide à efficacité durable, dans les régions où la maladie est endémique.
Elle vise par ailleurs à fournir aux dispensaires de ces régions les médicaments nécessaires, notamment un accès aux traitements combinés à base de dérivés d'artémisine, qui combattent le parasite devenu résistant aux médicaments classiques comme la chloroquine.
L'initiative consiste également à améliorer la formation des personnels soignants dans les pays touchés et à encourager la recherche.
"Nous avons les ressources et le savoir-faire mais nous avons moins de 1.000 jours d'ici à la fin 2010", a déclaré M. Ban dans son message. "Nous avons donc besoin de votre engagement, mettons-nous au travail", a-t-il dit en conclusion à l'adresse des décideurs, des donateurs, des Organisations non gouvernementales (ONG) et des personnels de l'ONU.
Fixée au 25 avril par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), la Journée mondiale de lutte s'intitule cette année "paludisme, maladie sans frontière" (www.rollbackmalaria.org) et a été officiellement lancée à Livingstone (Zambie) en présence de 17 ministres de la santé d'Afrique australe.
Tempérant quelque peu les propos de M. Ban sur la disponibilité des ressources, le Partenariat "Faire reculer le Paludisme" a indiqué que la lutte contre la maladie ne dispose que d'un tiers des financements nécessaires pour y faire face.
Créé en 1998 à l'initiative notamment de l'OMS, le RBM, pour "roll back malaria", réunit des gouvernements, ONG et secteur privé. Venir à bout du fléau coûterait environ 3,2 milliards de dollars selon le RBM qui pour l'instant, a recueilli un milliard de dollars auprès des secteurs public et privé.
L’actualité Santé du 26/04/ 08 08h10
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Grippe aviaire: l'Indonésie simule un début de pandémie. Des centaines de villageois et de volontaires indonésiens participaient vendredi sur l'île de Bali à une simulation de début de pandémie provoquée par le virus H5N1 de la grippe aviaire, selon des journalistes de l'AFP sur place.
L'exercice, de vendredi à dimanche, vise à évaluer les capacités de réponse des autorités et à sensibiliser la population du pays le plus touché dans le monde par la grippe du poulet.
"Il s'agit de la plus importante simulation en Indonésie. L'objectif est de tester la préparation des responsables sanitaires à faire face à une épidémie si elle survenait", a expliqué aux journalistes I Nyoman Kandun, chargé des maladies infectieuses au ministère de la Santé.
La pandémie fictive a éclaté dans le village balinais de Tukaddaya, à 80 kilomètres à l'ouest de Denpasar, la capitale de Bali. Un homme s'est présenté au poste de soins local, avec tous les symptômes de la grippe aviaire.
La victime a expliqué ne pas avoir été en contact avec des volailles, ce qui est le mode de contamination habituel.
Le virus a ensuite été localisé chez un autre villageois, faisant naître la crainte d'une transmission inter-humains du virus.
Le village a ensuite été bouclé tandis qu'était lancé l'abattage de ses volailles et de ses canards. Les autres victimes potentielles étaient rassemblées et mises en quarantaine.
I Wayan Nerken, un Balinais de 51 ans, a expliqué à l'AFP trouver l'exercice très instructif.
"Jusqu'à maintenant l'information dont on dispose sur la grippe aviaire vient seulement de la télévision. Nous ne savons pas quoi faire en cas d'infection", a-t-il déclaré. "J'ignorais ce que j'étais supposé faire des carcasse de poulets s'ils mouraient brusquement".
Le virus H5N1 est hautement pathogène mais difficilement transmissible de l'animal à l'homme. Il a fait néanmoins 107 morts en Indonésie, le pays qui a enregistré le plus de décès dus à la maladie.
Les experts redoutent une mutation du virus, qui ferait craindre une possible épidémie chez l'homme aux conséquences effroyables, en particulier en Indonésie.
"Quelque 65 millions de personnes ou 30% de la population du pays seront infectées", a récemment estimé Bayu Krisnamurthi, directeur du Comité national de lutte contre la grippe aviaire et de prévention des épidémies grippales (Komnas FBPI).
L’actualité Santé du 26/04/ 08 08h05
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Un enfant victime d'un incident grave avec une table de kinésithérapie. L'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) a appelé vendredi les masseurs et kinésithérapeutes à la vigilance après la survenue d'un incident grave où un enfant handicapé s'est retrouvé coincé sous une table de traitement.
Posé au sol après avoir reçu des soins de rééducation et laissé sans surveillance pendant un court instant par le personnel médical soignant, l'enfant s'est déplacé sous la table et a appuyé sur la barre périphérique entourant la table, provoquant sa descente. Il s'est alors retrouvé coincé et n'a pu être "désincarcéré" qu'avec de grandes difficulté, selon l'Afssaps.
L'enfant "était inconscient et cyanosé" et l'incident "aurait pu avoir des conséquences cliniques graves", a précisé l'agence.
"Certains patients peuvent s'avérer potentiellement dangereux pour eux-mêmes" et "nécessitent l'attention du personnel médical soignant", a-t-elle indiqué dans une "mise au point" à l'attention des masseurs et kinésithérapeutes. "C'est pourquoi il convient de rappeler qu'une surveillance des patients dans un environnement de soin est indispensable pour prévenir ce type d'incident".
L'Afssaps recommande de préférer des tables offrant la possibilité d'inverser le système de commande : "au lieu de provoquer la descente par appui sur le commande périphérique, ceci provoque la montée du plateau".









