jeudi 17 avril 2008

~ une petite info santé!!!~

L’actualité Santé du 17/04/ 08 10h15


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


Risques possibles du bisphénol trouvé dans les emballages alimentaires. Le bisphénol A, composant chimique utilisé dans la fabrication de bouteilles et de nombreux emballages de produits alimentaires pourrait provoquer des problèmes hormonaux et neuronaux, selon un rapport préliminaire du gouvernement américain.

"Il y a certaines inquiétudes quant à des effets sur le système nerveux et hormonal des foetus, des nouveaux-nés et des enfants" avec les niveaux actuels du bisphénol A se retrouvant dans l'alimentation, écrivent les scientifiques du "National Toxicology Program" du ministère de la Santé, dans un document rendu public mardi.

Les découvertes scientifiques provenant de nombreuses études de laboratoires sur des animaux "confirment que de faibles niveaux de bisphénol au moment du développement du corps peuvent provoquer des changements dans le cerveau, de la prostate, des glandes mammaires ainsi que l'âge de la puberté chez les filles", précisent-ils.

Toutefois, soulignent ces scientifiques, "ces études ne fournissent que des indices limités de ces effets néfastes sur le développement et des recherches supplémentaires sont nécessaires pour mieux comprendre les effets du bisphénol sur la santé humaine".

Mais, "dans la mesure où ces effets sur les animaux se produisent avec des niveaux de bisphénol comparables à ceux auxquels sont exposés les humains, la possibilité que ce produit chimique puisse altérer le développement ne peut pas être écartée", expliquent les auteurs du rapport.

Le Bisphénol A (BPA) est utilisé dans de nombreux matériaux ou objets ayant un contact avec des aliments comme les biberons, la vaisselle, les récipients destinés au four à micro-ondes, les cannettes et les boîtes de conserve.

Il est aussi utilisé dans les revêtements époxy-phénoliques des conteneurs d'eau potable et des cuves à vin.

Fin 2007, l'Agence américaine de surveillance des aliments et du médicament (FDA) avait indiqué qu'il n'y avait "aucune raison pour le moment d'interdire ou de restreindre l'usage du BPA".

L'agence fédérale n'avait pas encore réagi mercredi à la publication de ce rapport.

Mais les inquiétudes grandissantes suscitées dans le public aux Etats-Unis a conduit de nombreux consommateurs à se tourner vers les emballages en verre, tandis que le Congrès demandait des recherches sur cette question.

Le "National Toxicology Program" va entendre les différentes parties prenantes, comme l'industrie et les groupes de consommateurs, sur son rapport initial et ce jusqu'à la fin mai.

Ce groupe de scientifiques rédigera ensuite une version finale qui sera rendue publique cet été.

Le Canada s'apprête à classer le BPA comme substance dangereuse ce qui sera une première dans le monde et ouvrirait la voie à des mesures contre ce composé chimique omniprésent dans la vie quotidienne, a rapporté mardi le quotidien The Globe and Mail.

Le ministère canadien de la Santé examine actuellement les risques pour la santé de cette substance chimique et devrait annoncer une décision dans les prochains jours.

Le "National Toxicology Program" est formé de scientifiques des Centres fédéraux de contrôle et de prévention des maladies (CDC), de l'Agence américaine de réglementation des produits alimentaires et des médicaments (FDA) et des Instituts Nationaux de la Santé (NIH).

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Encore un peu de place !!!

~ une petite info santé!!!~

L’actualité Santé du 17/04/ 08 10h08


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


Hôpital: limiter le risque de "monopoles" de cliniques privées. Le rapport Larcher, dont Nicolas Sarkozy compte s'inspirer pour réformer l'hôpital, souligne le risque de "monopoles de groupes de cliniques" pouvant être détenues par des fonds de pension, tout en préconisant un rôle accru du secteur privé dans le service public hospitalier.

Alors que le président de la République devrait s'inspirer de ce document pour préciser jeudi ses intentions en matière de réforme des hôpitaux, son auteur, l'ancien ministre du Travail, Gérard Larcher, fait des propositions pour limiter ce risque de monopole.

Cependant, des syndicats aussi divers que la CMH (médecins des hôpitaux) ou la CGT, majoritaire chez les salariés non médicaux (infirmières, aide-soignantes, etc.) ou des mutuelles jugent ses propositions "très limitées" face à la "place excessive" prise par des "capitaux spéculatifs".

Pour M. Larcher, la part des fonds de pension, tel Blackstone, dans le capital des cliniques françaises, "a avancé très vite depuis cinq ans, (même si) ça s'est ralenti depuis".

"Le privé, dans un certain nombre de cas, a des réponses de qualité sur le territoire. Nous voulons simplement qu'il n'y ait pas de monopole qui s'installe, nous voulons aussi que les règles éthiques et déontologiques soient bien observées, que ce ne soit pas simplement la rentabilité financière", a-t-il également affirmé à des journalistes le 10 avril.

M. Larcher propose notamment que des "autorités de concurrence" veillent au "respect des règles" en matière d'"offre de soins" et que des accords préalables puissent être exigés avant la vente d'un établissement privé.

Il propose également des "prises de participation publique dans le capital de cliniques ou de sociétés immobilières" afin d'éviter que le "service public" de santé ne soit "plus assuré".

"La volonté affichée de sauver l'hôpital public" de M. Larcher "perd de sa crédibilité", estime le président de la CMH, François Aubart, "si on ne s'attaque pas à (...) la place excessive, unique en Europe, du système d'hospitalisation privée". Selon ce chirurgien, les propositions du rapport sont "floues, bizarres et finalement très limitées".

De son côté, la Mutualité, qui regroupe des mutuelles couvrant 38 millions de personnes, considère que "les préoccupations liées à la présence croissante de capitaux spéculatifs dans le domaine des soins hospitaliers ne sauraient être déconnectées de l'inquiétant problème des dépassements d'honoraires".

M. Larcher, qui souhaite aussi favoriser la participation du privé au "service public de santé", propose notamment que ce secteur assure davantage d'urgences médicales et pratique une plus grande "modération" dans les surfacturations de soins au-delà des prix fixés par la Sécurité sociale.

En contrepartie, l'ancien ministre préconise d'accorder aux cliniques commerciales des subventions ou des aides, une perspective rejetée par la CGT-santé.

D'après ce syndicat, M. Larcher veut "poursuivre le soutien au secteur privé lucratif qui pourra bénéficier d'encore plus de subventions publiques pour (...) dégager des bénéfices et verser des dividendes à leurs actionnaires".

M. Aubart souligne aussi le risque de retrait massif de capitaux, une inquiétude partiellement partagée par M. Larcher.

"Les Capio, Générale de santé et autres Blackstone ne sont pas des +affreux+, mais que se passe-t-il le jour où ils veulent vendre parce que leurs cliniques n'atteignent pas la rentabilité à deux chiffres qu'ils attendent ?", se demande l'ancien ministre.

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????

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L’actualité Santé du 17/04/ 08 10h03


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


Nicolas Sarkozy présente à Neufchâteau sa réforme de l'hôpital. Nicolas Sarkozy présente jeudi à Neufchâteau (Vosges) les grandes orientations de la réforme de l'hôpital, qui doit permettre une "recomposition" du paysage hospitalier et faire des directeurs d'hôpitaux les "patrons" de leurs établissements.

Le chef de l'Etat doit visiter le centre hospitalier de Neufchâteau avant de prononcer un discours vers midi. Cet hôpital encourage les coopérations entre acteurs régionaux de la santé et a la particularité d'avoir atteint l'équilibre financier en 2007.

Le Président de la République a déjà tracé les contours de la réforme, en recevant le 10 avril le rapport du sénateur UMP Gérard Larcher, dont il a souhaité qu'il "permette d'engager une recomposition hospitalière ambitieuse". "L'hôpital devra redéployer ses moyens vers la prise en charge du handicap et du grand âge", a-t-il insisté.

L'une des propositions phares du rapport Larcher est la création de "communautés hospitalières de territoire": sur un territoire donné à définir, les hôpitaux seraient incités à se regrouper pour mutualiser leurs moyens. Le chef de l'Etat veut aussi renforcer les pouvoirs des directeurs d'hôpitaux et créer "un statut ad hoc" pour les hôpitaux publics.

Il s'est dit favorable par ailleurs à un aménagement du statut des médecins hospitaliers, de façon à pouvoir prendre en compte leur activité pour calculer leur rémunération. Il s'agirait de rendre l'hôpital plus attractif pour les médecins face aux cliniques privées qui offrent de meilleures rémunérations.

L'amélioration de la régulation des urgences ainsi que la participation du secteur privé au service public hospitalier devraient également être abordées. Nicolas Sarkozy a aussi fixé un objectif de "retour à l'équilibre des hôpitaux publics d'ici à 2012".

Il est accompagné à Neufchâteau de la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, du secrétaire d'Etat chargé de l'Aménagement du territoire, Hubert Falco, et de Gérard Larcher. La réforme de l'hôpital constituera l'un des volets de la loi sur l'organisation des soins, que présentera Roselyne Bachelot à l'automne.

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La grippe aviaire arrive !!!

~ une petite info santé!!!~

L’actualité Santé du 17/04/ 08 9h56


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


Un juge appelé à trancher sur la campagne de Leclerc sur les médicaments. Le tribunal de grande instance de Colmar a examiné mercredi la campagne de publicité controversée des centres Leclerc sur la vente des médicaments en grandes surfaces et se prononcera lundi sur la demande de retrait faite par des groupements et des syndicats de pharmaciens.

Cette publicité est contestée par les groupements de pharmaciens Univers Pharmacie (plus de 470 officines en France), dont le siège est à Colmar, et Directlabo SA (plus d'un millier d'adhérents). Deux syndicats de pharmaciens, l'USPO et l'UNPF, se sont associés à leur recours en référé qui exige le retrait de la campagne sous peine de 20.000 euros par jour de retard.

Michel-Edouard Leclerc, patron des centres éponymes, a lancé vendredi dernier une campagne publicitaire pour réclamer la vente dans ses supermarchés de médicaments non remboursables, affirmant qu'il pourrait vendre 25% moins cher que la moyenne si le gouvernement ouvrait ce marché à la grande distribution.

Sa campagne qui montre des médicaments en bijoux de luxe est "dénigrante, mensongère et trompeuse à l'égard des pharmaciens présentés comme des grippe-sous", a affirmé l'avocat des plaignants, Me Michaël Allouche.

Promettre une baisse de 25% des prix est "faux, archi-faux", a-t-il estimé. Et d'avancer que même la ministre de la Santé, et par ailleurs pharmacienne, Roselyne Bachelot, l'a qualifié de "publicité mensongère".

Me Allouche a également rappelé que le Bureau de vérification de la publicité (BVP) avait émis un avis défavorable, avant de s'aligner par la suite sur le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) qui avait estimé qu'il ne s'agissait pas d'une "publicité politique" et que "le spot ne portait pas atteinte à l'image" des pharmaciens et de l'industrie pharmaceutique.

La défense de Leclerc a opposé aux plaignants le "droit à la liberté d'expression".

Il s'agit "d'ouvrir un débat d'opinion" sur la remise en cause du monopole légal des officines sur la vente des médicaments non remboursés, a souligné la représentante du cabinet parisien de Me Gilbert Parleani. L'Allemagne, la Grande-Bretagne, l'Italie ou le Portugal ont déjà partiellement libéralisé la vente des médicaments.

Leclerc ne vendant actuellement pas de médicaments dans ses parapharmacies, il ne peut y avoir "concurrence déloyale", a-t-elle estimé.

"Leclerc veut faire du business", rétorque le président d'Univers Pharmacie, Daniel Buchinger qui relève que la campagne porte la signature des parapharmacies Leclerc.

Le site internet qui accompagne les annonces diffusées dans la presse et à la télévision pourrait placer Leclerc en difficulté, le tribunal ayant relevé mercredi que le groupe y faisait "de la publicité comparative", interdite en France, sur les prix de certains médicaments.

En outre, plusieurs représentants de la grande distribution, dont le président du directoire de Carrefour, José Luis Duran, viennent de plaider en faveur d'une libéralisation qui offrirait selon eux "des prix plus compétitifs".

Et les pharmaciens ont lancé des contre-campagnes, sous les slogans "N'avalons pas n'importe quoi" ou "Non Mr L., se soigner en France ne sera jamais un luxe".

Sur son blog internet, le patron des centres Leclerc se défend de toute "intention de partir en croisade contre les pharmaciens" et déplore que la question du prix des médicaments soit "un débat impossible" en France, où "notre économie est paralysée par les rentes et les chasses gardées".

mardi 15 avril 2008

~ PETITE DECLARATION D' AMOUR, !!!~

~ CLIP VIDEO !!!~

Fait le beau !!

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Dur, dur le prof !!!

~ PETITE DECLARATION D' AMOUR, !!!~

~ IMAGE (Pour un petit sourire)!!!~

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joli !!!

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L’actualité Santé du 15/04/ 08 14h05


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


Les responsables des hôpitaux appellent à un plan pour résorber les déficits. Les responsables des hôpitaux publics ont appelé lundi à un "plan gouvernemental de résorption des déficits", évalués à 800 millions d'euros en 2007, dénonçant le "sous-financement chronique" qui "asphyxie peu à peu" le service public hospitalier.

"Nous dénonçons le sous-financement organisé de l'hôpital qui a lieu depuis plusieurs années", a déclaré le président de la Fédération hospitalière de France (FHF), Claude Evin, lors d'une conférence de presse réunissant des représentants des communautés médicales et des directeurs des hôpitaux publics.

Tous ont demandé "qu'un plan de résorption des déficits soit mis en oeuvre dans les meilleurs délais".

Selon la FHF, qui regroupe les responsables du secteur public hospitalier, les déficits cumulés des hôpitaux auraient atteint entre 700 et 800 millions d'euros en 2007, qui représentent "potentiellement un +plan social+ de près de 20.000 emplois".

Les représentants des hôpitaux ont souligné les menaces que faisaient peser ces déficits sur "les missions de service public" des hôpitaux et sur leur capacité à investir dans l'innovation.

"Certains hôpitaux sont amenés à augmenter le reste à charge" des patients, a déploré le délégué général de la FHF, Gérard Vincent.

Cette situation serait due à l'"insuffisance" de l'enveloppe globale allouée chaque année au secteur hospitalier, à laquelle s'ajoute des "transferts financiers", à l'intérieur de cette enveloppe, de l'hôpital public vers les cliniques et la médecine de ville.

Citant un rapport de septembre 2007 de la Cour des Comptes, M. Vincent, a évalué ces transferts à respectivement 191 millions et 200 millions d'euros.

La FHF estime par ailleurs que l'Etat a aggravé la situation en accordant des mesures salariales aux personnels hospitaliers (revalorisation du point d'indice, protocole sur le paiement des heures supplémentaires, garantie individuelle de pouvoir d'achat) alors que la loi sur le financement de la sécurité sociale pour 2008 était déjà votée.

Elle dénonce par ailleurs les modalités d'application "injustes" de la tarification à l'activité (T2A), nouveau mode de financement des hôpitaux, et qui conduit des "hôpitaux vertueux à être en déficit".

~ IMAGE ROMANTIQUE, !!!~

~ une petite info santé!!!~

L’actualité Santé du 15/04/ 08 13h54


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USA: le taux de grossesses des adolescentes à son plus bas historique. Le taux de grossesses des adolescentes aux Etats-Unis a atteint son plus bas niveau historique, tandis que le taux d'avortements est en baisse et que le nombre d'enfants nés hors mariage augmente, indique une étude lundi.

Le taux de grossesses des adolescentes a chuté de 38% de 1990 à 2004, et le taux d'avortements a baissé de moitié, indique l'enquête de Centers for Disease Control and Prevention (CDC).

Toutefois, le taux de grossesse parmi les adolescentes noires et hispaniques est toujours plus du double de celui des jeunes filles blanches.

Quelque 37% des grossesses parmi les femmes noires se sont terminées par une interruption de grossesse alors que cette proportion est de 12% chez les blanches et 19% chez les hispaniques.

Le taux global d'avortements est tombé à 19% du nombre des grossesses en 2004 contre 24% en 1990.

Après une période de déclin continu, le taux de naissances est en hausse à 66,3 pour 1.000 femmes âgées entre 15 et 44 ans contre 63,6 pour 1.000 en 1997.

Quelque 6,4 millions de grossesses ont été enregistrés en 2004 dont 4,11 millions ont donné naissance à un enfant, 1,22 million se sont terminées par un avortement et 1,06 million ont été interrompues par une fausse couche.

A ce taux, la femme américaine moyenne est enceinte 3,2 fois dans sa vie: 4,2 fois pour les hispaniques et les noires et 2,7 fois pour les blanches.

Environ 45% des grossesses en 2004 sont intervenues chez des couples non-mariés.

lundi 14 avril 2008

~ PETITE DECLARATION D' AMOUR, !!!~

~ PETITE DECLARATION D' AMOUR, !!!~

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L’actualité Santé du 14/04/ 08 16h27


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


Optique: possible désengagement de la Sécu au profit des complémentaires. La ministre de la Santé Roselyne Bachelot a jugé possible, ce week-end, que la Sécurité sociale se désengage totalement de secteurs comme l'optique qui seraient pris en charge uniquement par des complémentaires santé, à condition d'accroître la "concurrence" entre ces dernières.

Le président de la Mutualité française Jean-Pierre Davant a regretté lundi cette déclaration de Mme Bachelot, estimant qu'il serait "plus raisonnable de négocier d'abord".

Interrogée dimanche au Grand Jury RTL/LCI/Le Figaro sur l'éventualité de voir des secteurs comme l'optique pris en charge "uniquement" par l'assurance complémentaire, Mme Bachelot a répondu: "La question est posée, d'autant (...) que dans les quatre ans qui viennent de s'écouler la marge bénéficiaire de ces organismes complémentaires est passée de 12% à 23%".

"On constate que les cotisations sociales que paient les organismes complémentaires ont certes augmenté de 30% dans les dix dernières années, mais (on constate aussi) que dans les quatre ans qui viennent de s'écouler la marge bénéficiaire (...) a pratiquement doublé à périmètre de prise en charge égal. Donc il y a des marges de manoeuvre", a-t-elle estimé.

"Je mets pour faire basculer des dépenses de santé vers les organismes complémentaires un certain nombre de conditions (...) D'abord les mettre en concurrence", a-t-elle dit.

"Il faut que ça apporte un vrai outil de régulation, c'est à dire qu'elles fassent la preuve qu'elles ont un avantage, une valeur ajoutée par rapport au régime obligatoire", a poursuivi la ministre, faisant toujours allusion aux complémentaires (mutuelles, sociétés d'assurances, instituts de prévoyance).

A propos de l'augmentation de la marge bénéficiaire de ces organismes complémentaires évoquée par Mme Bachelot, M. Davant a répondu sur RTL que "les mutuelles redistribuent quasiment tout ce qu'elles encaissent en matière de cotisation, elles le redistribuent en prestations".

"Je connais les grandes mutuelles qui équilibrent +juste+, et je n'ai pas le sentiment que les mutuelles font des bénéfices" a conclu M. Davant, soulignant que ces organisations sont "à but non lucratif".

M. Davant "regrette beaucoup la déclaration de Madame Bachelot parce que le gouvernement va ouvrir les négociations" et pense qu'"il serait plus raisonnable de négocier d'abord, entre gens raisonnables, avant de faire des déclarations de ce type".

~ PETITE DECLARATION D' AMOUR, !!!~

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L’actualité Santé du 14/04/ 08 16h20


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


Découverte d'un gène responsable d'une forme héréditaire de carence en fer. La découverte d'un gène responsable d'une forme héréditaire rare de carence en fer, cause d'anémie, pourrait permettre une nouvelle approche thérapeutique pour cette maladie et certaines formes de carences en fer touchant la population, selon la revue Nature Genetics.

Le manque de fer est la plus répandue des carences nutritionnelles et la cause prédominante d'anémie aux Etats-Unis, note l'équipe américaine conduite par Mark Fleming et Nancy Andrews (Boston, Massachusetts) dans la revue qui a publié dimanche en ligne leurs travaux.

La plupart du temps, des compléments oraux de fer suffisent à résoudre le problème. Mais ces deux spécialistes ont eu de nombreux cas d'enfants chez lesquels le traitement oral ou injectable était inefficace ou quasi-inefficace.

La cause de cette anémie par déficience en fer réfractaire au traitement par le fer, baptisée "IRIDA", demeurait un mystère. Ces enfants mangeant normalement ne présentent par ailleurs aucune cause (hémorragies...) susceptible d'expliquer cette carence.

Les spécialistes ont réussi à regrouper et étudier cinq familles. Ils ont ainsi découvert des mutations (anomalies) sur un gène dénommé "TMPRSS6", provoquant des atteintes de gravité variable de carence en fer et d'anémie.

Des formes plus courantes d'anémie par manque de fer pourraient avoir une composante génétique, suggèrent les auteurs sur la base de cette observation.

L'anomalie génétique induit la surproduction d'une hormone, l'hepcidine, qui bloque l'absorption du fer par les intestins, afin de protéger l'organisme contre une surcharge en fer.

Les patients atteints d'IRIDA ont une sécrétion inappropriée : ils synthétisent en excès l'hormone alors qu'ils ont une déficience en fer. De ce fait, ils n'arrivent pas à fabriquer efficacement de nouveaux globules rouges, car l'hormone fait "piéger" le fer nécessaire dans des cellules appelées macrophages.

Ce qui explique le peu d'efficacité des injections de fer puisqu'il se retrouve piégé et ne peut donc pas servir à fabriquer des globules rouges.

La découverte de ce gène pourrait déboucher sur deux types d'application. En le bloquant, on pourrait aider ceux qui souffrent d'une surcharge en fer en interrompant son absorption par l'intestin, par le biais d'une synthèse accrue de l'hormone. A l'inverse, la stimulation du TMPRSS6 pourrait être bénéfique pour certains patients souffrants d'anémie, notamment ceux produisant trop d'hormone hepcidine.

~ IMAGE (Pour un petit sourire)!!!~

Hé bé !!! Mémé !!!

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L’actualité Santé du 14/04/ 08 16h15


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L'UE légifère contre la pollution de l'air urbain, cause de mortalité précoce. L'Union européenne a adopté lundi une nouvelle législation pour lutter contre la pollution de l'air ambiant dans les villes par les transports urbains et ainsi "supprimer une cause de mortalité précoce".

"Chaque citoyen perd en moyenne huit mois d'espérance de vie à cause de certaines particules en suspension dans l'air. Dans les régions les plus polluées, cette espérance de vie est réduite de 36 mois", a souligné Barbara Helfferich, porte-parole du commissaire à l'Environnement Stavros Dimas.

"Les transports sont la principale source de cette pollution de l'air, notamment dans les zones urbaines", a-t-elle rappelé.

La nouvelle législation impose aux Etats membres de "réduire d'ici à 2020 de 20% par rapport à leur niveau de 2010 l'exposition aux particules les plus fines", et donc les plus dangereuses émises en zone urbaine par les moteurs diesel des camions et des autobus.

Les particules les plus fines -- appelées "PM2,5" -- pénètrent profondément dans l'appareil respiratoire et peuvent l'altérer. Elles sont issues de la combustion incomplète des combustibles fossiles utilisés par les transports, la sidérurgie, les cimenteries, les incinérateurs de déchets et les centrales thermiques.

Les niveaux d'exposition à ces PM2,5 devront être ramenés au-dessous de 20 microgrammes/m3 dans les zones urbaines entre 2010 et 2015 et à 25 microgrammes/m3 sur le reste du territoire.

La Commission européenne reconnaît que l'objectif est ambitieux, car 25 des 27 Etats membres éprouvent déjà des difficultés à respecter les normes fixées pour la réduction des particules plus grosses, les PM10, comme le dioxyde d'azote et le benzène.

~ REMARQUE AMOUREUSE, !!!~

~ une petite info santé!!!~

L’actualité Santé du 14/04/ 08 16h07


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Le choléra poursuit sa progression au Vietnam, avec plus de 130 malades. Le choléra poursuit sa progression au Vietnam, où, selon les autorités vietnamiennes lundi, plus de 130 personnes sont touchées au nord et désormais aussi dans la capitale économique Ho Chi Minh-Ville, l'ex-Saïgon au sud.

Depuis le début du mois de mars, selon le ministère de la Santé, 1.335 personnes ont été hospitalisées pour diarrhée aiguë, dont 136 ont été testées positives au choléra.

Les autorités vietnamiennes assurent n'avoir jusqu'ici enregistré aucun mort de la bactérie dans les 18 grandes villes ou provinces touchées.

Lors d'une réunion de crise ce week-end, le Premier ministre, Nguyen Tan Dung, a demandé aux autorités locales de tout faire pour rapidement maîtriser la situation.

La maladie "n'affecte pas seulement la santé de notre population, mais aussi les développements socioéconomiques, le tourisme et la sécurité sociale", a souligné Nguyen Tan Dung devant des ministres et responsables provinciaux, selon le quotidien Tuoi Tre.

C'est le nord qui était jusqu'ici surtout touché, en particulier la capitale Hanoï. Mais les autorités soupçonnent la maladie de s'être propagée dans le sud via la ligne de chemin de fer qui traverse tout le pays et dont les installations sanitaires sont insuffisantes.

"15 trains par jour transportent 3.000 passagers à travers 22 provinces", a expliqué, selon le quotidien Thanh Nien, le vice-ministre de la Santé, Trinh Quan Huan. "Seuls 100 voitures sur 1.000 ont des systèmes de collecte des déchets".

A Hanoï, officiellement touchée par 44 cas de choléra, les autorités ont ordonné de nettoyer 31 lacs, éléments pittoresques de la ville aujourd'hui perçus comme une dangereuse source de propagation de la maladie. Quelque 2.000 habitants de la capitale ont aussi été vaccinés.

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Attention ton cœur Mammie !!!


~ une petite info santé!!!~

L’actualité Santé du 14/04/ 08 16h00


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Grippe aviaire : Pékin réfute à nouveau tout cas de transmission humaine. La Chine a de nouveau nié ce week-end qu'un père ait contracté la grippe aviaire en Chine en prenant soin de son fils malade, réagissant à un article publié dans la revue médicale britannique The Lancet.

"Jusqu'à présent, aucune preuve ne permet d'établir qu'il y a eu en Chine une transmission humaine du virus de la grippe aviaire", a déclaré le porte-parole du ministère de la Santé, Mao Qun'an, cité samedi par les médias chinois. M. Mao a, de nouveau, affirmé que les échantillons du virus du père et du fils "étaient complètement identiques".

La maladie avait été diagnostiquée chez le père d'un jeune homme de 24 ans décédé le 2 décembre dans la province du Jiangsu (est) après avoir montré des symptômes de la grippe aviaire.

Le cas de ce retraité de 52 ans qui a survécu à la maladie contrairement à son fils, est détaillé dans un article mis en ligne le 8 avril par la prestigieuse revue médicale britannique The Lancet.

"Il s'agit probablement d'un cas de transmission limitée de personne à personne, survenu dans une famille, ce qui n'implique pas que le virus H5N1 ait acquis la capacité de se transmettre plus efficacement entre être humains", soulignent les auteurs de cet article scientifique. Ils relèvent notamment que les virus isolés chez le père et le fils sont pratiquement identiques, à l'exception d'un petit élément (base) génétique.

Les deux cas d'infection par le virus aviaire H5N1 avaient été identifiés en décembre 2007 à Nanjing (province de Jiangsu, Chine). Le père, qui dit n'avoir eu aucun contact direct avec des volailles vivantes, avait cependant prodigué des soins sans protection (masque, gants pour les changes ou nettoyer les toilettes) à son fils hospitalisé toussant beaucoup et souffrant de fréquents épisodes de diarrhées aqueuses.

Le diagnostic du fils n'a été confirmé que le 1er décembre, peu de temps avant sa mort, selon le Pr Yu Wang (Pékin) et ses collègues. Le père a reçu rapidement des antiviraux (oseltamivir et rimantadine) ainsi qu'au 5e jour de sa maladie, un sérum provenant d'une personne ayant participé à un essai vaccinal anti-H5N1.

Si ce n'est pas le premier cas de ce genre, la proximité génétique (père-fils) pourrait être très importante dans ce type de transmission, selon un spécialiste Jeremy Farrar (Hanoï).

Sur 100 personnes proches des deux malades suivies dix jours, 91 (dont 77 soignants) ont accepté des prélèvements sanguins. Aucun des échantillons prélevés n'était positif pour le H5N1.

Selon l'OMS, on dénombrait dans le monde au 3 avril, 378 cas de grippe aviaire dont 238 morts depuis novembre 2003. Un type de transmission limitée de personne à personne, pour la première fois suggérée en 1997 à Hong Kong, a depuis été à nouveau suspectée, notamment en Thaïlande et en Indonésie.

Le virus hautement pathogène H5N1 de la grippe aviaire, qui affecte jusque là essentiellement les volatiles, fait l'objet d'une surveillance, de crainte qu'il ne s'adapte à l'homme au fil de mutations génétiques successives qui le rendraient facilement transmissible d'homme à homme. Une pandémie grippale meurtrière serait alors à redouter. D'où les comparaisons faites, dans le cas répertorié en Chine, entre les virus H5N1 ayant contaminé le père et le fils.

~ PETITE DECLARATION D' AMOUR, !!!~

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L’actualité Santé du 14/04/ 08 15h55

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Une fillette de 4 ans et demi décède d'une méningite en Seine-Saint-Denis. Une petite fille de quatre ans et demi est décédée dimanche matin à Villetaneuse (Seine-Saint-Denis) "suite à une probable infection à méningocoque", a annoncé dimanche la préfecture de Seine-Saint-Denis.

Cette fillette "a assisté à un gala de danse donné dans le gymnase Jessie Owens de Villetaneuse les samedi 5 avril et dimanche 6 avril après-midi", a précisé la préfecture dans un communiqué.

"Toute personne ayant assisté à ce gala et présentant des signes anormaux (fièvre, maux de tête, vomissements ) est invitée à consulter son médecin traitant ou les urgences les plus proches" a ajouté la préfecture.

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ça roule !!!

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L’actualité Santé du 14/04/ 08 15h47


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


Une loi contre l'incitation à l'anorexie en débat mardi à l'Assemblée. Les députés débattent mardi d'une proposition de loi UMP visant à combattre l'incitation à l'anorexie, cet état de "maigreur excessive" aux graves répercussions sanitaires dont sont atteintes entre 30.000 et 40.000 personnes en France.

Mise à l'ordre du jour de l'Assemblée à l'initiative du groupe UMP, cette proposition de loi a été approuvée, sans opposition, mercredi par la commission des Affaires sociales.

Elle permettra aux députés, "sans doute pour la première fois, de se prononcer sur cette question majeure, trop longtemps occultée", s'est félicitée la rapporteure Valérie Boyer (UMP).

L'examen de ce texte intervient une semaine après la signature par les professionnels de la mode, de la publicité et des médias, et la ministre de la Santé Roselyne Bachelot, le 9 avril à Paris, d'une "charte" de bonne conduite sur l'image du corps et contre l'anorexie.

Cette charte ne comprend toutefois aucune mesure contraignante mais des "engagements partagés et concertés", essentiellement de sensibilisation et d'information.

"A la souffrance, au déni et à l'isolement des malades, au sentiment d'impuissance qui envahit souvent leurs proches, il est temps d'opposer un signe fort marquant la prise de conscience et la mobilisation des pouvoirs publics contre ce fléau", a fait valoir Mme Boyer.

La proposition de loi UMP, formée d'un seul article et dont l'adoption mardi ne fait guère de doute -le groupe PS ayant indiqué vendredi qu'il ne "s'opposerait pas" au texte-, a pour objet de créer "une incrimination spécifique de la provocation" à l'anorexie.

Ainsi, "le fait de provoquer une personne à rechercher une maigreur excessive, en encourageant des restrictions alimentaires prolongées ayant pour effet de l'exposer à un danger de mort ou de compromettre directement sa santé, sera puni d'une peine maximum de deux ans d'emprisonnement et de 30.000 euros d'amende".

La peine est portée à trois ans et 45.000 euros d'amende, s'il apparaît que "cette provocation a entraîné la mort de la personne concernée".

Lors de l'examen en commission, la députée UMP a fait adopter un amendement punissant de deux ans d'emprisonnement et 30.000 euros d'amende "la propagande ou la publicité, quel qu'en soit le mode, en faveur de produits, d'objets ou de méthodes préconisés comme moyens de parvenir à une maigreur excessive ayant pour effet de compromettre directement la santé".

Cet ajout permettra "d'incriminer la diffusion de contenus incitant à l'extrême maigreur, quel qu'en soit le support, ce qui s'appliquera notamment à certains sites internet +pro-ana+" (pro-anorexie), a-t-elle fait valoir.

Le mouvement dit "pro-ana", se développe depuis le début des années 2000 aux Etats-Unis et depuis deux ans en France. Ses membres, des jeunes filles se présentant comme anorexiques et prétendant que l'anorexie n'est pas une maladie mais un "mode de vie", diffusent leurs idées via des forums ou des blogs sur internet.

Selon le rapport de Mme Boyer, entre 30.000 et 40.000 personnes seraient atteintes d'anorexie en France, dont environ 90% de femmes, avec deux pics de déclenchement à 12-13 ans et à 18-19 ans.

Ses répercussions sanitaires sont souvent très graves. L'anorexie peut en effet entraîner une anémie, une ostéoporose, la perte des capacités physiques et musculaires, voire la détérioration des organes vitaux et des problèmes cardiaques, précise le rapport.

jeudi 10 avril 2008

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Le célèbre coup de boule !!!


~ une petite info santé!!!~

L’actualité Santé du 10/04/ 08 13h30


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


Les scientifiques se dopent aussi, selon une étude. Vingt pour cent des scientifiques et professions assimilées admettent avoir utilisé des médicaments pour stimuler leur concentration et leur mémoire et accessoirement se passer de sommeil, selon une étude conduite en ligne par la revue scientifique britannique Nature.

La vaste majorité de ces adeptes du dopage cérébral invoque le besoin d'"améliorer leur concentration" et 60% reconnaissent y recourir quotidiennement ou sur une base hebdomadaire.

1.427 personnes - la plupart aux Etats-Unis et plus de la moitié qui sont âgés de 35 ans ou moins - ont répondu à cette enquête informelle conduite en ligne sur un forum du groupe Nature.

Les sondés définissent leur domaine d'activité: biologie (14,9%), chimie (2,2%), science de la terre et de l'environnement (1,4%), ingénieurs (15,4%), médecine (8,1%), physique (3%), médias (7,3%), éducation (12,2%) ou "autres' (35,5%).

Le "dopant" le plus populaire est la Ritaline (méthylphénidate): 60% des consommateurs de dopants intellectuels disent en prendre.

La Ritaline est prescrite aux enfants souffrant de Trouble de déficit de l'attention avec hyperactivité (TDAH).

Parmi les sondés, 44% indiquent prendre du modafinil - un médicament psychostimulant découvert en France et qui est normalement destiné à traiter des maladies caractérisées par un excès de sommeil (narcolepsie, hypersomnie idiopathique). Le modafinil est une molécule qui a par ailleurs particulièrement intéressé les militaires.

Un tiers des produits utilisés ont été achetés sur Internet, et pour le reste en pharmacie et sur ordonnance.

Toujours selon l'étude, 80 % -qu'ils aient pris ou non de telles substances psychostimulantes- défendent le droit des individus à prendre ces "dopants du boulot".

En revanche, sans surprise, la vaste majorité (86%) estiment qu'il faut les interdire aux enfants de moins de 16 ans. Même si un tiers avoue que si les autres enfants à l'école en prenaient, ils ressentiraient une pression pour en donner aux leurs.

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Joli !!!

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L’actualité Santé du 10/04/ 08 13h11


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


Professionnels de la mode et des médias s'engagent contre l'anorexie. Les professionnels de la mode, de la publicité et des médias, et la ministre de la Santé Roselyne Bachelot ont signé mercredi une "charte" de bonne conduite sur l'image du corps et contre l'anorexie, considérée par plusieurs signataires comme "une première étape".

Le même jour était présentée en Commission à l'Assemblée nationale une proposition de loi visant à faire un nouveau délit de l'incitation à l'anorexie et à la maigreur extrême. Ce texte de Valérie Boyer (UMP), soutenu par la ministre de la Santé, sera examiné la semaine prochaine par les députés.

La charte est le résultat de plus d'un an de discussion au sein d'un groupe de travail mis en place sous l'égide du ministère de la Santé après une polémique liée aux décès de plusieurs mannequins sud-américains et une campagne choc italienne contre l'anorexie, interdite en France.

Cette charte ne comprend aucune mesure contraignante mais des "engagements partagés et concertés" en vue d'"actions positives à construire collectivement", essentiellement de sensibilisation et d'information.

Le texte a été signé par les principales organisations représentatives de la mode, de la publicité et des médias, notamment le Bureau de vérification de la publicité, la Fédération française du prêt-à-porter féminin, l'Union des annonceurs, la Fédération française de la couture, le Syndicat des agences de mannequins, l'Union nationale des agences de mannequins (UNAM), l'Union française des industries de l'habillement.

Cette charte "nous permet d'ouvrir la voie d'une approche globale de la prévention de l'anorexie" qui "figure parmi les plus mortelles des maladies du psychisme", a déclaré Mme Bachelot. La France compterait entre 30.000 et 40.000 anorexiques.

La ministre a souligné que son propos n'était pas de "tendre un doigt accusateur vers des responsables supposés, milieux de la mode, des médias, ou de la communication". "Sachons faire la part entre des marronniers d'hebdomadaires féminins, proposant à leurs lectrices de perdre quelques kilos à l'approche des fêtes ou de l'été, et certains sites internet incitant explicitement à l'anorexie", a-t-elle dit.

C'est "une intention de prévention", a renchéri le pédopshychiatre Marcel Rufo, co-président du groupe de travail. "Je ne voudrais pas qu'on crée des tas de lits" pour anorexiques, "je voudrais qu'on les soigne avant", a-t-il déclaré.

Le président de la Fédération française de la couture, Didier Grumbach, s'est félicité que la charte "incite à être précautionneux mais, heureusement, ne réglemente pas". Selon lui, les choses ont "déjà changé" dans la mode.

"Nous devons contribuer en tant qu'agence de mannequins à expliquer qu'il n'est pas nécessaire d'être anorexique pour être mannequin", a estimé la présidente de l'UNAM, Isabelle Saint Félix. La charte apporte "un engagement clair" mais n'est qu'une "première étape".

Le président de la Fédération du prêt-à-porte féminin, Jean-Pierre Mocho veut "voir comment on peut arriver à des mesures un peu plus contraignantes".

Une tâche qui s'annonce difficile. Caroline Tancrède, rédactrice en chef adjointe du magazine Femme Actuelle, signataire de la charte, rappelle "à quel point les enjeux économiques sont importants, à quel point il y a des antagonismes entre les différentes professions" concernées.

La secrétaire générale de l'association de défense des personnes corpulentes Allegro Fortissimo, Sylvie Benkemoun, également signataire, souligne que dans les "stéréotypes de minceur et de maigreur il y a d'un côté l'anorexie, mais il y a de l'autre côté le surpoids qui peut conduire à l'obésité et une obésité massive qui peut aussi être du côté de la mort".

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L’actualité Santé du 10/04/ 08 13h06


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


Hôpitaux: le rapport Larcher préconise 16 mesures, dont des regroupements. L'ancien ministre Gérard Larcher préconise seize mesures pour réformer les hôpitaux, dont leur regroupement et le renforcement des pouvoirs des directeurs d'établissement, dans un rapport remis jeudi à Nicolas Sarkozy.

Dans ce texte d'une centaine de pages "sur les missions de l'hôpital", M. Larcher préconise des "rapprochements entre hôpitaux publics sur la base d'exigence de qualité et de sécurité ainsi que de pertinence économique" sous la forme de "communautés hospitalières de territoires fondées sur un projet d'activités médicales commun et dotées de compétences stratégiques".

Déjà largement préconisés dans les précédents rapports sur la réforme de l'hôpital, ces regroupements pourront bénéficier "d'incitations fortes", notamment financières, pour favoriser la "mutualisation" et la "spécialisation" de leurs moyens, explique M. Larcher.

Avant même la publication du rapport, ces rapprochements entre établissements, synonymes de fermetures de services, ont suscité l'inquiétude des élus locaux, des personnels hospitaliers et des patients, très attachés aux "petits hôpitaux" au nom de l'aménagement du territoire.

Le sénateur Larcher se prononce également en faveur d'une évolution des "règles de gouvernance interne" de l'hôpital en renforçant les pouvoirs du directeur d'établissement qui deviendrait le "seul responsable à l'hôpital".

Afin de "renforcer l'attractivité des métiers de l'hôpital" aux yeux des jeunes médecins, le rapport propose "un cadre plus simple et plus souple" d'exercice de leur profession grâce à un "cadre contractuel simplifié".

Cette simplification, qui donnerait "plus de souplesse aux établissements en terme de fixation du niveau de rémunération", a d'ores et déjà suscité les inquiétudes des personnels médicaux.

Le rapport Larcher détaille par ailleurs une série de mesures destinées à limiter le recours aux services d'urgence des hôpitaux, souvent encombrés par des patients souffrant de maux bénins, en "améliorant la régulation" par le numéro d'appel 15 et en développant les "structures d'aval" hors-hôpital.

Le sénateur UMP propose enfin de "développer l'enseignement et la recherche" des équipes hospitalières grâce à un "pilotage interrégional" des projets.

Le rapport confié à l'ancien ministre délégué du Travail doit servir à nourrir la future loi sur l'organisation des soins, prévue pour l'automne, qui comportera un volet sur l'hôpital.

Il reprend largement des suggestions énumérées par Nicolas Sarkozy lors d'un discours prononcé en octobre lors d'une visite du centre hospitalier universitaire (CHU) de Bordeaux.

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L’actualité Santé du 10/04/ 08 13h00


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


Bachelot veut transférer des tâches des médecins à d'autres professionnelsLa ministre de la Santé . Roselyne Bachelot s'est prononcée pour le transfert de certains tâches réservées aux médecins à d'autres professionnels de santé (infirmières, sages-femmes, etc.) en clôturant mercredi à Paris les Etats généraux de l'organisation de la santé (Egos).

La ministre a rappelé son souhait d'"harmoniser" la répartition actuellement inégale (au détriment des zones rurales peu peuplées ou des banlieues pauvres) de ces professionnels sur le territoire, devant leurs syndicats, des élus ou des associations de patients ayant participé à ces Egos.

"Dans cette optique, le projet de loi que je porterai, dès l'automne, devant le Parlement, accordera la place qu'elle mérite à la question du partage des compétences", a affirmé Mme Bachelot.

Pour la ministre, qui a rappelé avoir oeuvré, "en dépit des résistances, pour qu'une infirmière ou un infirmier puisse pratiquer un rappel de vaccination anti-grippale", il s'agit de "tirer vers le haut, pour le plus grand bénéfice des patients, les compétences de chacun".

"S'agissant des spécialités, il convient d'envisager, pour certains actes techniques, et dans des cas très spécifiques, une évolution des modes de collaborations des médecins et des chirurgiens avec d'autres professionnels de santé", a-t-elle encore dit.

Sans fournir d'autres précisions, la ministre a affirmé "penser" à "la gynécologie-obstétrique, l'ophtalmologie, à l'anesthésie, la chirurgie ou encore l'odontologie".

Mme Bachelot a toutefois reconnu que "médecins, infirmiers, sages-femmes, ne sont pas totalement substituables".

Fin mars, l'Ordre des médecins s'était montré réservé à propos de ce transfert de tâches. Selon lui, "le renforcement de la coopération entre professionnels de santé ne peut se faire sur la base de concepts flous, mais renvoie à des délégations d'actes clairement identifiés par chacun des professionnels de santé accompagnées d'une information des patients".

L'Ordre se demandait si "l'allègement voire le transfert de tâches administratives" ne permettrait pas d'aboutir de manière plus efficace "à un gain de temps médical".

Les Etats généraux, entamés en novembre, se sont déroulés parallèlement à trois missions -- l'hôpital, les inégalités territoriales en matière de santé et la création d'Agences régionales de santé -- également destinés à contribuer au projet de loi prévu pour l'automne.

Ils avaient été convoqués après une grève des gardes d'internes et étudiants en médecine de fin septembre à fin octobre et d'une manifestation réunissant de 10.000 à 20.000 personnes à Paris contre une proposition gouvernementale visant à limiter l'installation de médecins libéraux dans les zones "surdotées".

Ce mouvement n'avait été suspendu qu'après l'adoption d'un amendement au projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) ne prévoyant plus que des mesures "incitatives" pour encourager les médecins à s'installer dans des zones "sous-dotées", mais excluant "tout déconventionnement" de ceux qui ne joueraient pas le jeu.

La ministre n'a pas dévoilé dans son discours de nouvelles mesures "incitatives" pouvant être prises, mais a rappelé que jusqu'à cinq millions d'euros pourraient être destinés à aider la création de 100 "maisons de santé pluridisciplinaires", "à hauteur de 50.000 euros maximum par projet", dans ces zones "sous-dotées".