L'Amour Est Là... Cher amour de mes rêves, Dans ma tête et mon coeur tu crées une trêve, À mon âme tu apportes calme et réconfort, En m'offrant les plus douces parties de ton corps. Cher amour de mon cœur, Sans toi l'amour n'aurait pas tant d'ardeur, Tu me charmes de tes plus petites attentions, Sans relâche tu me fais dons de ta grande affection. Cher amour si longtemps attendu, Grâce à toi Foi et Espoir sont réapparues, Tu me fais revivre de grands sentiments, Comme la sève essentielle à la croissance à printemps. Entre nous la confiance existe, Entre nous la complicité est présente, Entre nous rien ne réveille la colère, Entre nous tout est si simple, Entre nous mon amour L'Amour est là... - Mélanie Voyer - |
jeudi 6 mars 2008
La Grâce D'Une Fille De long cheveux lisses couleur caramel De beaux yeux bleus reflètent le ciel De tendres lèvres rappelant le sensuel Un sourire d'ange la faisant si belle Comment un homme ne peut être attiré Par les traits divins de sa beauté? Comment un homme ne peut-il aimer Le corps radieux de cette fille au coeur doré? Son caractère toujours aussi pacifique La douceur exquise de ces mimiques Son regard transportant le féerique A mes yeux en font une fille angélique L'amour qu'elle porte sur son visage envoûtant La passion de la vie sur son sourire encourageant L'honnêteté qui règne dans son regard luisant En font une fille que j'aime éperdument Ses écoutes attentives qui me comprennent A chaque fois que je lis un de mes poèmes Me rendent heureux et jamais je ne la freine Pour l'entendre au coin de l'oreille me dire "je t'aime" - Pierre - |
L’actualité Santé du 06/03/08 8h34
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Découverte d'une protéine pour le traitement de l'obésité Une équipe de chercheurs suédois a annoncé mercredi avoir découvert une protéine jouant un rôle fondamental dans la formation de nouvelles cellules graisseuses, ouvrant ainsi la voie, entre autres, à un nouveau traitement de l'obésité.
Cette nouvelle protéine, appelée TRAP (Phosphate d'acide tartrique résistant), "stimule la formation de nouvelles cellules graisseuses et peut ainsi précipiter le développement de l'obésité", explique l'Institut suédois Karolinska dans un communiqué.
Les travaux, basés sur des cultures de cellules humaines et des souris, ont par ailleurs montré que les patients souffrant d'obésité présentaient des niveaux excessifs de cette protéine.
Alors que les cellules graisseuses ont, en cas d'obésité maligne, une taille importante, l'étude a montré que la protéine TRAP, sur des souris, "donnait lieu à plus de cellules graisseuses bénignes de taille et de métabolisme normaux".
"La découverte peut (...) déboucher sur de nouvelles façons de traiter l'obésité basée sur l'inhibition de l'effet de la protéine" en question, a expliqué le professeur Göran Andersson, à la tête de l'équipe de chercheurs, cité dans le communiqué.
En outre, "cette protéine peut se révéler utile dans le traitement d'états impliquant la cachexie (perte de poids excessive et atrophie musculaire) comme dans celui de certaines maladies cancéreuses", a-t-il ajouté.
L'étude a duré environ quatre ans et a porté sur quatorze femmes atteintes d'obésité, a précisé à l'AFP M. Andersson.
Les résultats des chercheurs ont été publiés mercredi dans la revue américaine PLoS ONE (Public Library of Science) en ligne.
L’actualité Santé du 06/03/08 8h33
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Neuroscience : on pourra peut-être bientôt lire dans les pensées Des chercheurs américains, en s'aventurant dans l'exploration du fonctionnement du cerveau, ont franchi un pas de plus vers ce rêve (ou cauchemar): lire nos pensées.
Les chercheurs se déclarent capables de dire quelles images ont été vues par des volontaires en repérant les signaux émis par le cerveau, selon leurs travaux publiés mercredi en ligne par la revue scientifique britannique Nature.
Ils ont eu recours pour ce faire à l'imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf), utilisée pour explorer et comprendre le fonctionnement du cerveau humain. L'IRMf permet de mesurer les variations de flux sanguin et ainsi de repérer quelles zones du cerveau entrent en activité lors de certaines tâches (calcul, réactions sensorielles au toucher, au bruit, à la vue...).
En l'occurrence, l'équipe de Jack Gallant de l'université de Californie, à Berkeley (Etats-Unis) s'est intéressée au cortex visuel, la partie du cerveau qui reconstitue les images transmises par les yeux. Deux volontaires, membres de l'équipe se sont prêtés à cette expérience visant à identifier l'image vue.
A ce stade, "il ne s'agit pas de lire dans les pensées ou les rêves ni même de reconstruire l'image vue, ce que personne ne peut faire", avertissent les chercheurs.
L'équipe a préalablement préparé un modèle mathématique à partir des différences de débits sanguins détectées dans trois des aires du cortex visuel.
1.750 images (arbres, fleurs, bâtiments...) ont été présentées aux volontaires et les données de leur activité cérébrale enregistrées.
Puis, le programme décodeur a calculé à partir d'un nouveau jeu de 120 images, quel profil d'imageries fonctionnelles (signaux) devait être obtenu au niveau du cortex visuel.
Les deux volontaires ont ensuite regardé ces 120 images sous contrôle de l'IRMf. Restait à l'ordinateur, muni du programme de calcul des chercheurs, à déduire d'après l'activité cérébrale observée quelle était l'image regardée, puis de vérifier la qualité de cette prédiction.
Taux de succès : 92% avec un volontaire, et 72% avec l'autre, ce qui selon les chercheurs dépasse largement la probabilité de tomber juste uniquement par hasard qui serait, d'après eux, inférieure à 1%.
Dans un second temps, le jeu d'images nouvelles a été enrichi en passant de 120 à 1.000. Le taux de succès est alors passé de 92% à 82%.
"Avec un milliard d'images, en gros le nombre d'images indexées par Google sur le Net, le décodeur identifierait une image dans 20% des cas", relève Jack Gallant.
L'introduction artificielle d'image voire de films dans le cerveau humain relève encore de la science fiction.
En revanche, selon les chercheurs, la technique pourrait servir comme aide au diagnostic (attaques cérébrales, démences) ou pour évaluer des effets thérapeutiques (médicament, thérapie cellulaire) voire dans un scénario plus futuriste pour construire des interfaces cerveau-machine, qui permettraient, par exemple à un tétraplégique, de commander des machines (bras artificiel ou autre instrument).
"La technologie actuelle pour décoder l'activité cérébrale est relativement primitive" constate le chercheur. Il juge cependant "possible" qu'elle pose de "sérieux problèmes éthiques et de respect de la vie privée dans 30 à 50 ans".
L’actualité Santé du 06/03/08 8h30
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Des lésions dans le colon liées à un risque accru de cancer Des lésions sans relief, apparemment assez fréquentes dans le colon et difficiles à détecter, seraient liées à un plus grand risque de cancer du gros intestin que certains polypes, selon une étude publiée mercredi dans le Journal of the American Medical Association (JAMA).
Les efforts de prévention du cancer du colon, deuxième cause de décès par cancer aux Etats-Unis, se concentrent sur la détection et l'ablation de polypes lors de colonoscopie.
Mais une analyse de données provenant de 1.819 patients en Californie (ouest) a révélé qu'il y a près de dix fois plus de risques que ces lésions plates contiennent des cellules cancéreuses que des polypes quel que soit leur taille.
Ces lésions, quand elles forment une dépression sur la membrane de la paroi intestinale, encore plus difficiles à détecter lors d'un examen, présenteraient le plus grand risque (33%) d'évoluer en cancer.
"Les futures études de ces lésions devraient mieux évaluer si leur diagnostic et leur ablation ont un effet sur la prévention et la mortalité due au cancer colorectal", écrit le docteur Roy Soetikno, le principal auteur de cette recherche.
Dans un éditorial accompagnant cette étude, le Dr David Lieberman, de la faculté de médecine d'Oregon (Washington, nord-ouest), relève que ces "lésions ou néoplasmes paraissent être probablement plus enclines à contenir des cellules cancéreuses".
Et dans la mesure où elles sont difficiles détecter, "il est très important que les colonoscopies soient faites avec la plus grande attention", ajoute-t-il notant "qu'on ne sait pas avec certitude qu'elle est la méthode la plus efficace de les conduire".
Des études ont montré que de 0,3 à 0,9% des personnes ayant eu une colonoscopie et le retrait de un ou plusieurs polypes développent un cancer du colon quelques années après.
Certains médecins pensent qu'une grande partie de ces cas pourraient s'expliquer par la non-détection de ces lésions plates ou par le fait qu'elles n'aient pas été entièrement enlevées.
L’actualité Santé du 06/03/08 7h26
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Les femmes cessant l'oestrogène et un progestatif risquent plus le cancer Les femmes arrêtant le traitement avec de l'oestrogène et un progestatif, qu'elles suivaient après leur ménopause, continueraient à avoir un risque nettement accru de cancer, selon la première étude étendue conduite aux Etats-Unis publiée mardi.
En revanche, le plus grand risque cardio-vasculaire lié à ces hormones chez les femmes ménopausées disparaissent apparemment après l'arrêt de ce traitement, soulignent les auteurs de cette recherche parue dans le Journal of the American Medical Association (JAMA) daté du 5 mars.
L'analyse des données indique que les femmes ayant arrêté de prendre de l'oestrogène avec un progestatif avaient un risque 24% plus élevé de développer toute forme de cancer que celles traitées avec des placebos au lieu d'hormones, pendant une période de deux à trois ans après l'arrêt du traitement hormonal.
L'essai clinique conduit dans le cadre du programme "The Women's Health Initiative" avec des oestrogènes et un progestatif comprenait 16.608 femmes ménopausées.
Il visait à déterminer si la combinaison hormonale d'oestrogène et d'un progestatif avait un effet préventif contre les maladies cardiovasculaires et les risques accrus de cancer du sein.
Le vaste essai clinique a été arrêté en 2002 après que des données eurent indiqué une augmentation du risque de cancer du sein et peu d'effet bénéfique de cette thérapie sur la santé des femmes.
D'autres analyses ont également révélé un plus grand danger de maladie cardio-vasculaire, d'attaque cérébrale et d'embolie ainsi qu'un risque moindre de fracture osseuse et de cancer colorectal chez les femmes suivant cette thérapie hormonale.
Alors que le risque cardiovasculaire a disparu après une certaine période ayant suivi le traitement hormonal, l'accroissement des chances de développer d'autres cancer surtout du poumon chez les femmes qui ont pris ces hormones pendant cinq ans a surpris les médecins et les chercheurs.
Ces risques "étaient totalement inattendus", a souligné le Dr Gerardo Heiss de l'Université de Caroline du Nord (sud est) et principal auteur de cette étude.
Ce médecin et une équipe de chercheurs ont analysé les risques et avantages chez 15.730 participantes suivie après la fin de leur traitement hormonal entre juillet 2002 et mars 2005.
L’actualité Santé du 06/03/08 7h22
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
L'EMEA recommande l'approbation d'un nouveau comprimé du Plavix L'agence européenne du médicament (EMEA) a recommandé l'approbation d'un nouveau comprimé de l'anti-coagulant Plavix, médicament phare de l'européen Sanofi Aventis et de l'américain Bristol-Myers Squibb, ont annoncé mercredi les deux groupes pharmaceutiques.
"Le Comité des médicaments à usage humain (CHMP) de l'EMEA a rendu un avis favorable qui recommande l'approbation du comprimé de 300 mg de l'antiagrégant plaquettaire Plavix", indiquent les deux laboratoires dans un communiqué conjoint.
"Cet avis favorable doit être ratifié par la Commission européenne dans les prochains mois avant l'approbation finale de cette nouvelle forme", est-il ajouté.
Le nouveau comprimé, qui équivaut à quatre comprimés de 75 mg de l'anti-coagulant, "devrait permettre de développer l'initiation précoce de Plavix en simplifiant l'administration de la dose de charge chez les patients présentant un syndrome coronarien aigu (SCA)", explique le communiqué.
Le Plavix est le deuxième traitement le plus vendu au monde derrière l'anti-cholestérol Lipitor, du groupe Pfizer.
Sanofi-Aventis possède déjà trois usines de production de médicaments en Chine: à Pékin, Hangzhou (est) et Shenzhen, qui réalise notamment le remplissage et le conditionnement de seringues.
Sur les 28 milliards d'euros de chiffre d'affaires dégagés par Sanofi-Aventis en 2006 dans le monde, 200 millions ont été réalisés en Chine, dont 60 millions pour les seuls vaccins.
Preuve D'Amour Je voudrais te montrer combien je t'aime. Tu es si important pour moi Te dire autrement que par des mots ce que je ressens Te faire comprendre qu'au fond rien n'est plus important que toi Mon amour, dans tes yeux j'ai aperçu les vrais éclats du ciel Dans ton dos j'ai vu de grandes ailes Ton âme a ravivée la mienne Tu es ce qui manquais à mon coeur pour battre Je désirerais écrire toutes les nuits Pour te mettre mon amour en mots Mais l'éternité n'est pas assez longue Et les paroles me manqueraient pour tout dire Si seulement je pouvais te donné autant de bonheur Que tu as pu m'en offrir depuis le début des temps Je t'en donnerai a n'en plus finir Mais pour l'instant tout ce que j'ai à t'offrir C'est un peu de chaleur et une place dans mon coeur! Je t'aime. - Audrey-Ann Gagnon - |
Amour Passionné Depuis le jour où on s'est adressé la parole Depuis la première fois où j'ai vu son regard Depuis que j'ai entendu cette voix me dire ces belles paroles Et ce regard qui disait tout sur l'avenir du soir Comment puis-je oublier le vert de ses yeux Et ce sourire tellement chaleureux L’harmonie que soulevait sa voix Sous le battement de mon coeur tremblant Je me suis souvent demandé si je trouverais l'amour Cet amour qui durais toujours Si je trouverais une personne vraiment exceptionnelle Cette personne je l'ai trouvé... elle est mon éternelle Mon éternelle passion Celle qui me donne envie de vivre Et une formidable sensation De toujours avoir envie de sourire - Sophie Lemieux Vaillancourt - |
L’actualité Santé du 06/03/08 7h11
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
PCB: face aux risques sanitaires, des médecins lancent une étude indépendante .
Une association de médecins a lancé mardi sa propre enquête sanitaire pour déterminer le degré d'imprégnation aux PCB des riverains du Rhône, critiquant la lenteur des pouvoirs publics à réagir face aux risques provoqués par la pollution du fleuve.
"Il y a urgence. Il faut agir", réclame Pierre Souvet, cardiologue et président de l'Association santé-environnement Provence (Asep), à l'initiative de l'étude avec le WWF France qui finance l'opération.
Pour l'Asep qui regroupe quelque 300 médecins indépendant des Bouches-du-Rhône et du Vaucluse, l'Etat aurait dû lancer une enquête sanitaire dès l'interdiction, en août 2007, de la consommation des poissons du Rhône du fait de leur contaminations aux PCB (polychlorobiphényles), plus connues sous le nom de pyralènes et accusées de provoquer des cancers, des retards de croissance, des problèmes neurologiques...
Lors de la réunion interministérielle sur le sujet en février, un durée de deux à trois ans a été avancée pour cette enquête sans date précise de lancement, dénonce Guillaume Llorca, responsable investigations au WWF France. L'organisation a lancé mardi un site internet baptisé "www.stopauxpcb.com".
Pour la Secrétaire d'Etat à l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet, interrogée sur RTL, la campagne du WWF "est intéressante et complémentaire, mais c'est une approche de crise. On aura ainsi des chiffres sur les riverains directement exposés aux PCB, mais pas de référence sur l'ensemble de la population française".
Les résultats de l'étude lancée par l'Asep, à Port-Saint-Louis-du-Rhône (8.000 habitants) sur l'embouchure du fleuve, devraient être connus d'ici un mois. Elle consiste à prélever le sang d'un échantillon de soixante de personnes, pour y détecter des traces de PCB.
Elles sont classées en trois catégories: 30 habitants de la ville ayant mangé régulièrement des poissons du Rhône, 20 habitants peu consommateurs et 10 non résidents.
Jean-Paul Giannetti, instituteur pendant 33 ans à Port-Saint-Louis, qui s'est prêté au jeu, fait parti du premier lot. "J'ai un cabanon au bord du Rhône. Du poisson, j'en ai consommé régulièrement surtout l'été", explique-t-il, s'inquiétant de la multiplication des cancers dans son entourage, notamment parmi ses anciens élèves.
Patrice Halimi, chirurgien pédiatre et secrétaire général de l'Asep, juge "légitime de se demander si on a été contaminé, à quelle hauteur et si c'est préjudiciable". "Avec cet échantillon, j'aurai une piste", poursuit-il.
L'Asep, créée il y a un an et demi et soutenue par le Collectif citoyen santé environnement, qui lutte depuis cinq ans contre le projet d'incinérateur d'ordures à Fos-dur-Mer, une zone industrielle déjà largement polluée, a décidé d'élargir son intérêt à tous les types de pollution.
"On s'inquiète de la qualité de l'air, des ondes électromagnétiques des pesticides... face au constat de la flambée de certaines pathologies", souligne M. Souvet, citant "la multiplication par deux des cancers en 25 ans, la montée des allergies, de la stérilité et des maladies respiratoires".
"La santé environnementale est au point mort en France. Elle doit se développer", réclame-t-il. M. Halimi demande "un changement du mode de gouvernance: "Il faut se poser la question (de l'influence sur la santé, ndlr) avant plutôt qu'après".
Quant aux PCB, "nous espérons que les résultats seront négatifs. Mais dans le cas contraire, nous espérons que l'administration prendra le problème à bras le corps", dit M. Souvet.
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L’actualité Santé du 06/03/08 7h07
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
La grippe a déjà touché deux millions de personnes La grippe a touché un peu plus de 2 millions de personnes en France métropolitaine en huit semaines d'épidémie, a indiqué mardi le réseau Sentinelles de l'Inserm.
Selon le réseau, l'épidémie saisonnière hivernale dont la fin est prévue d'ici deux semaines, poursuit sa décrue.
2.050.000 personnes ont consulté leur médecin généraliste en huit semaines d'épidémie, note-t-il
La semaine dernière, l'incidence hexagonale de la grippe a été de 206 cas pour 100.000 habitants, au dessus du seuil épidémique (141 cas/100.000)
L'âge médian des cas rapportés était de 33 ans (de 6 mois à 88 ans), les hommes représentant 55% des cas.
L'efficacité vaccinale de terrain était estimée à 72% chez les moins de 65 ans et à 55% chez les plus de 65 ans, relève le réseau en rappelant que l'estimation finale sera faite en fin d'épidémie.
Huit régions de France métropolitaine avaient dépassé le seuil épidémique la semaine dernière, les plus touchées étant Rhône-Alpes (426 cas pour 100.000 habitants), Champagne-Ardenne (274) et Languedoc- Roussillon (220).
Versant varicelle, quatre foyers d'activité forte ont été notés la semaine dernière, au dessus du seuil épidémique (29 cas/100.000 habitants), en régions Champagne-Ardenne (109 cas), Bourgogne (89), Pays-de-la-Loire (50) et Alsace (42).
Quant à la gastro-entérite, si elle reste en dessous du seuil épidémique, elle n'a pas disparu du territoire, les précautions d'hygiène, comme se laver les mains avant de toucher la nourriture ou en sortant des toilettes par exemple, restent donc d'actualité.
L’actualité Santé du 06/03/08 7h02
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Maladies professionnelles: augmentation des consultations psychiatriques Le réseau national de vigilance et de prévention des pathologies professionnelles (RNV3P), qui regroupe 33 centres de consultations de pathologies professionnelles, a recensé entre 2001 et 2006 une augmentation des maladies psychiatriques des salariés qui viennent consulter.
Le réseau, créé en 2001, comptabilise les pathologies des salariés qui ont été envoyés à ces centres, installés au sein des CHU, par leurs médecins du travail ou leurs médecins généralistes, notamment pour tenter de déterminer si on peut attribuer une origine professionnelle à leurs pathologies, a expliqué mercredi lors d'une conférence de presse Gérard Lasfargues, de l'Afsset (agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail).
Il ne fournit donc pas de résultats représentatifs du terrain, mais a cependant un rôle sentinelle de veille sanitaire en santé au travail, grâce à sa base de données nationale sur les pathologies professionnelles, qui rassemble à l'heure actuelle "33.000 problèmes de santé au travail".
Selon cette base de données, chez les hommes comme chez les femmes, la proportion des maladies psychiatriques est "en nette augmentation", note le rapport d'activité du réseau.
Chez les femmes, elles sont mêmes les pathologies les plus souvent recensées (29%), devant les pathologies dermatologiques (22%), celles de l'appareil respiratoire (17%) et celles du système ostéo-articulaire (TMS, 13%).
Pour les hommes, les pathologies les plus représentées sont les maladies du système respiratoire (38%), notamment les pathologies liées à l'amiante (cancer broncho-pulmonaire, plaques pleurales), tumorales (13%), dermatologiques (11%), ostéo-articulaire (10%), psychologiques (7%) et de l'audition (5%).
Le RNV3P est un "réseau d'experts", chargés aussi de rendre des conseils d'aptitude professionnelle (en lien avec les médecins du travail), ou des avis d'information et d'orientation professionnelle (en lien parfois avec les médecins scolaires), d'assurer une surveillance post-professionnelle (pour les salariés retraités, notamment dans le cas des pathologies liées à l'amiante), de fournir des expertises pour la sécurité sociale.
RNV3P est coordonné par l'Afsset, la Caisse nationale d'assurance-maladie des travailleurs salariés (Cnamts), la société française des médecins du travail et le CHU de Grenoble.
mardi 4 mars 2008
L’actualité Santé du 04/03/08 18h03
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Egypte: vingtième décès dû au virus H5N1 de la grippe aviaire Une Egyptienne de 25 ans est morte des suites du virus H5N1 de la grippe aviaire, devenant la vingtième victime du virus hautement pathogène depuis son apparition en Egypte en février 2006, a annoncé mardi le ministère de la Santé.
Suzanne Ali Salah, 25 ans, originaire de Fayyoum, sud-ouest du Caire, est morte des suites du virus dans un hôpital de Guizeh, dans le sud de la capitale, où elle avait été admise le 27 février, selon un communiqué du ministère.
Elle a été traitée au Tamiflu à son admission à l'hôpital mais les tentatives pour la sauver ont été vaines, indique le communiqué en précisant que la victime avait côtoyé de la volaille contaminée.
La défunte était le 46ème cas atteint du virus enregistré en Egypte depuis la date d'apparition du virus dans le pays, a ajouté le ministère.
Ses proches ont été soumis à des examens et à des prélèvements de détection du virus, qui se sont révélés négatifs, selon le communiqué.
L'Egypte est l'un des pays les plus touchés par la grippe aviaire, après l'Indonésie (105 morts), le Vietnam (51), et avant la Thaïlande (17) et la Chine (20).
L'Egypte est située sur un couloir de migration des oiseaux qui peuvent être porteurs du virus. Ce nombre élevé de décès peut également s'expliquer par la proximité entre les lieux où est gardée la volaille domestique et les quartiers d'habitation.
Fin juin, l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) avait noté que la lutte contre le virus de la grippe aviaire s'était nettement améliorée dans le monde, mais que la situation restait critique en Indonésie et en Egypte, où le risque de mutation du H5N1 vers une forme contagieuse entre humains restait élevé.
L’actualité Santé du 04/03/08 17h59
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Des millions de dollars pour inciter les Indiens à garder leurs bébés filles Le gouvernement indien va débloquer des millions de dollars pour inciter les familles qui attendent un bébé de sexe féminin à ne pas avorter ou à ne pas le tuer après la naissance, dans un pays qui préfère largement les garçons aux filles, a annoncé un ministre lundi.
Les autorités devraient dépenser cent millions de roupies (2,5 millions de dollars) en 2009 pour 100.000 bébés filles, à raison de plusieurs versements de 5.000 dollars jusqu'à l'âge de 18 ans.
"Il s'agit d'encourager les familles à mieux traiter leurs filles, à les éduquer, à les considérer comme un capital plutôt que comme une charge", a expliqué le ministre pour le Développement des femmes et des enfants, Renuka Chowdhury.
Des préjugés contre les filles et la préférence pour les bébés de sexe masculin entraînent depuis des décennies en Inde des avortements sélectifs, des infanticides, des mauvais traitements ou des abandons de foetus ou de bébés de sexe féminin.
Des Indiens préfèrent donner naissance à un garçon parce qu'il transmet le patronyme, peut gagner de l'argent et s'occuper de ses parents âgés. Au contraire, la fille finira par quitter sa famille, au prix d'une dot pour le mariage.
L'interruption volontaire de grossesse n'est pas illégale en Inde, mais un nombre limité d'hôpitaux ont le droit de la pratiquer.
Montrée du doigt depuis des années, la puissance émergente asiatique a interdit en 1994 à ses médecins de révéler le sexe des foetus lors des échographies.
Mais la pratique continue, dénoncent des milieux associatifs.
L'avortement sélectif de millions de foetus féminins a provoqué un déséquilibre démographique en Inde, selon le dernier rapport du Fonds des Nations unies pour la population publié fin 2005. La moyenne nationale s'établit à 927 fillettes pour 1.000 garçonnets. Le ratio mondial est favorable au sexe féminin (1.050 contre pour 1.000).
"Soixante millions de filles sont 'manquantes' en Inde et ce déséquilibre ne sera pas rattrapable", selon l'ONU. L'Inde a probablement perdu dix millions de filles au cours des 20 dernières années, affirmait en 2006 la revue britannique The Lancet. Le gouvernement estime le manque à cinq millions.
Tu es l'air que je respire, le vent qui me caresse, la pluie qui me mouille, le soleil qui me chauffe, l'étoile qui me guide, la lune qui m'éclaire, mon univers. La rose que je sens, l'herbe que je touche, les vagues qui m'emportent vers des horizons lointains, le sable sous mes pieds laissant des empruntes à chacun de tes passages. Ta bouche qui me désire, tes yeux qui me sourient, tes mains qui me touches, mon coeur qui chavire. Tu es mes nuits et mes jours, mes rêves et mes désirs, ma force et ma douceur, ma patience et ma volonté. Dans tes bras je me sens la plus belle des femmes, la plus aimante, la plus douce, la seule, l'unique. Dans tes yeux je me perds et je me découvre. Dans tes paroles je me noie à l'infinie. Prenons ce qui est à prendre, donnons ce qui est à donner, gardons ce désir, cet amour et cette force pour l'éternité, quoi qu'il puisse arriver. Je t'ai aimé, je t'aime et je t'aimerais, ta princesse entre terre et soleil. - Anonyme - |
Ce Matin Ce matin comme ça, Un matin pareil aux autres, La vie a mis un an de plus Au poids de mes années. Toi? Avec ton sourire, Celui qui m'a conquise, Tu m'as offert des roses. Puis tu m'as embrassée Plus amoureusement... Nous avons oublié Ce temps qui nous poursuit Mon corps était léger, Mon visage plus lisse, J'avais encor vingt ans... - Ghislaine Bricout - |
L’actualité Santé du 04/03/08 10h30
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Les Américains manquent de sommeil avec les longues heures de travail Les Américains manquent de sommeil, avec l'allongement des journées de travail, les trajets et les tâches qu'on termine à la maison grâce à l'internet et aux courriers électroniques, affirme une étude américaine sur le sommeil publiée lundi.
Plus de 50 millions d'Américains souffrent d'un manque chronique de sommeil. Selon cette enquête de l'organisation à but non lucratif National Sleep Foundation, qui a interrogé un millier de personnes de septembre à novembre 2007, 29% d'Américains admettent s'être endormis au travail au cours du mois précédent.
Encore davantage, 36%, reconnaissent avoir somnolé ou s'être brièvement endormis au volant.
Les Américains travaillent en moyenne 9,5 heures par jour (33% travaillent plus de 10 heures par jour) sans compter quelque 4,5 heures de travail supplémentaire terminé à la maison, selon cette étude.
Alors que les personnes interrogées disent avoir besoin de 7 heures et 18 minutes de sommeil pour se sentir bien, ils ne dorment que 6 heures et 40 minutes. Le temps moyen passé dans les transports pour aller au travail est de 47 minutes.
Conséquences du manque de sommeil, 12% des interrogés reconnaissent avoir été en retard au cours du mois précédent parce qu'ils n'avaient pas assez dormi. Et 20% admettent avoir moins d'intérêt pour les relations sexuelles parce qu'ils sont trop fatigués.
Pour lutter contre ce déficit de repos, 58% des interrogés boivent du café, 38% rechargent leurs batteries avec des sucreries tandis que 37% prévoient de faire la sieste. Ils sont 5% à prendre des médicaments pour rester éveillés.
Un tiers (34%) des interrogés affirment que leur entreprise autorise un petit somme au moment des pauses et 16% indiquent même qu'un endroit pour la sieste est à leur disposition au travail.
L’actualité Santé du 04/03/08 10h28
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
USA: le nombre d'interventions esthétiques a plus que quintuplé en 10 ans Les interventions esthétiques avec ou sans chirurgie ont augmenté de 8% en 2007 aux Etats-Unis comparativement à 2006, et de 457% en dix ans, selon les statistiques du Groupement américain de chirurgie plastique (ASAPS) publiées lundi sur leur site internet.
Ces 11,7 millions d'interventions (18% chirurgicales et 82% non-chirurgicales) ont représenté quelque 13 milliards de dollars, selon l'ASAPS.
Depuis dix ans, le nombre de ces procédures a littéralement explosé avec une hausse de 457%, précise le groupement professionnel qui collecte ces données depuis 1997.
Les interventions esthétiques ont progressé de 114% au cours de la dernière décennie et les procédures sans chirurgie ont enregistré une hausse de 754%, souligne l'ASAPS.
Les injections de Botox ont été, avec 2,77 millions de procédures en 2007, l'intervention la plus fréquente, tandis que la chirurgie la plus populaire a été la liposuccion (456.828).
Outre la liposuccion, les cinq opérations de chirurgie esthétique les plus pratiquées sont l'augmentation des seins, le relèvement des paupières, l'abdominoplastie et la réduction des seins.
Pour les procédures non-chirurgicales, les plus populaires sont notamment l'épilation au laser et la régénérescence de l'épiderme également pratiquée au laser.
Les femmes ont représenté 91% des patients en 2007 avec 10,6 millions de procédures.
Même si les hommes restent très minoritaires, leur nombre a augmenté en 2007 par rapport à l'année précédente, avec un gain de 17%.
La chirurgie esthétique la plus fréquente chez les hommes a été la liposuccion en 2007 avec 57.980 interventions tandis que les injections de Botox pour effacer les rides a été la procédure la plus populaire (329.519).
L'augmentation des fesses a été la procédure qui a connu la plus forte progression en 2007 chez les femmes.
Pour les hommes, ce sont les injections de Radiesse, une émulsion à base de calcium pour effacer les rides, qui a eu le gain le plus important.
L’actualité Santé du 04/03/08 10h25
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Sainsbury propose des consultations médicales dans un supermarché La chaîne de distribution Sainsbury a commencé lundi à proposer des consultations médicales dans l'un de ses supermarchés de Manchester (ouest de l'Angleterre), une première en Grande-Bretagne.
Le magasin Sainsbury de Heaton Park à Manchester a ouvert un cabinet médical dans son département pharmacie pour une période de test de six mois, mettant à disposition des clients des médecins en journée en semaine, ainsi que deux soirs par semaine et le samedi, a indiqué une porte-parole.
"Nous savons que c'est pratique pour les gens. Cela leur économise du temps d'avoir tout sous le même toit", a déclaré la porte-parole.
Les médecins auront, via leurs ordinateurs, accès au dossier médical des patients et pourront les envoyer chez des spécialistes si besoin.
"Les besoins des patients changent et il est important que nous trouvions une façon de fournir un service plus flexible et adapté", a relevé Mohammed Jiva, un médecin.
"Les médecins de plusieurs cabinets participent (à ce projet) et une fois que la demande augmentera nous allons nous développer plus", a-t-il précisé.
Le directeur général de la chaîne de distribution, Justin King, a souligné qu'il s'agissait "d'un partenariat pionnier qui va dans le sens des efforts du gouvernement visant à rendre les soins de santé plus accessibles".
L’actualité Santé du 04/03/08 10h22
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Bill Gates offre 100 millions de dollars pour des recherches sur la santé La fondation Bill et Melinda Gates a annoncé lundi une enveloppe de cent millions de dollars dans le cadre d'une nouvelle initiative pour financer des projets de recherche sur la santé et invite les chercheurs dans le monde à soumettre des projets et idées.
Il s'agit de la première tranche de financement offerte pour cette initiative dite des "Grands Challenges Explorations" destinée à aider des scientifiques à explorer des idées jamais testées pour résoudre les grands problèmes de santé.
La Fondation du multi-milliardaire co-fondateur de Microsoft acceptera des propositions à compter du 31 mars, précise un communiqué.
Les dons initiaux seront de 100.000 dollars chacun et des projets prometteurs pourront recevoir un million de dollars en plus voire davantage, précise la Fondation Gates.
La Fondation sélectionnera et attribuera ses dons de recherche dans les trois mois suivant la clôture des soumissions le 30 mai 2008.
"Des idées représentant des percées médicales peuvent venir de partout et nous espérons que ce nouveau processus encouragera un large éventail de scientifiques dans le monde à soumettre leurs idées", a déclaré le Dr Tachi Yamada, le président du programme sanitaire mondial de la fondation Gates.
"Nous sommes particulièrement intéressés par les scientifiques travaillant en dehors du secteur de la santé, des innovateurs dans le monde en développement et des jeunes chercheurs", a-t-il ajouté.
La Fondation prendra en considération des projets dans quatre domaines.
Il s'agit de nouvelles approches de protection contre les maladies infectieuses, de la création de traitements limitant l'émergence des résistances aux anbibiotiques, de moyens inédits de prévenir l'infection par le virus du sida, et des recherches sur la tuberculose pour mieux comprendre la latence de l'infection.
Les propositions devront être adressées à www.gcgh.org/explorations
lundi 3 mars 2008
Ma Terre, Ma Promise Mon esquif s'est échoué au rivage de ta peau Naufragé volontaire sur une île oubliée J'ai foulé ce pays sur la pointe du coeur Mon regard s'est ouvert sur des vallées nacrées J'ai touché de mes mains, terre de douceur Je me suis enivré des parfums les plus hauts Dans son coeur de verdure, j'ai découvert l'Eden Des torrents de douceur nés de sources de miel Des forêts de tendresse aux arbres majestueux Des oiseaux de légende aux couleurs arc-en-ciel Fruits gorgés de soleil aux nectars capiteux Au milieu de l'atoll, le palais d'une Reine. Tout en haut du volcan, un coeur ne battait plus Je l'ai pris contre moi pour le gonfler d'amour Je l'ai serré si fort qu'il est entré en moi Il s'est fondu au mien et revit au grand jour Je vivrai pour toujours dans ce pays de rois J'ai fini mon voyage, je ne partirai plus - Thierry Grandcamp - |
Trouver L'Amour Trouver l'amour et le garder, Entretenir la flamme De la passion pour s'y consumer Ou se réchauffer de tendresse, Partager, écouter, comprendre, Embrasser, caresser, chérir Chaque jour sans relâche Son objet de désir, Pleurer et rire ensemble, Endurer les problèmes Avec courage et patience, Partager les merveilles Que nous donne la vie... Tel est le secret bien gardé De ceux qui ont toujours envie De s'aimer - Laura Vanel-Coytte - |
L’actualité Santé du 03/03/08 14h50
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Fermeture administrative de la clinique de Las Vegas au coeur d'un scandale La clinique de Las Vegas au coeur d'un scandale sanitaire qui va contraindre 40.000 personnes à se faire dépister du virus de l'hépatite et du sida a été fermée par la mairie de la grande ville du Nevada (ouest), a-t-on appris dimanche auprès de la municipalité.
"Le Centre d'endoscopie du Nevada du sud a reçu la notification de la suspension de sa licence commerciale", a précisé la mairie dans un communiqué, rappelant que les pratiques de l'établissement étaient "bien inférieures aux critères médicaux acceptables".
Jeudi, les autorités du Nevada avaient invité quelque 40.000 personnes à se faire dépister des virus de l'hépatite B, C et du sida après la mise au jour de "méthodes à risques" du Centre.
Selon le département de la Santé du Nevada du sud, une enquête, déclenchée après la découverte de six cas d'hépatites aiguës parmi d'anciens patients de cet établissement, "a mis en évidence la réutilisation de seringues" et "l'utilisation de doses individuelles d'anesthésiant sur plusieurs patients".
De son côté, le procureur du comté de Clark, dont Las Vegas est le chef-lieu, a indiqué que son bureau n'excluait pas de lancer des poursuites criminelles contre les responsables de la clinique, notamment pour négligence ou mise en danger de la vie d'autrui.
"Cela n'arrivera pas demain ou le jour d'après, mais nous regardons avec soin et avec diligence tous les faits bruts dans cette affaire", a déclaré David Roger, cité par la télévision KLAS-TV.
La chaîne a par ailleurs affirmé que quatre cabinets d'avocats avaient déjà commencé à recueillir les dossiers d'anciens patients du centre, pour ce qui pourrait devenir une plainte au civil en nom collectif ("class action") de grande ampleur.
Selon le département sanitaire, les méthodes "à risque" de la clinique se sont étalées sur près de quatre ans. C'est surtout l'hépatite C qui risquait d'être transmise par l'utilisation des mêmes seringues.
Mais l'administration a aussi préconisé "un dépistage de l'hépatite B et du VIH, car ces deux maladies peuvent être transmises via les mêmes méthodes à risque d'injection (...) toutefois, le risque de transmission d'hépatite B et du VIH est plus faible, et aucun cas d'hépatite B ou de VIH n'a été identifié", avait-elle annoncé jeudi.
La clinique n'avait pas expliqué comment son personnel avait pu utiliser, et pendant si longtemps, des méthodes en violation avec toutes les règles sanitaires ou de bon sens.
"Nous voulons exprimer notre profonde préoccupation aux nombreux patients qui ont placé leur confiance en nous pendant toutes ces années (...) nous avons pris des mesures pour que (ces faits) ne se reproduisent plus jamais", avaient déclaré des représentants de l'établissement.












