jeudi 7 février 2008
Le SMS de Nicolas à Cécilia: «Si tu reviens, j'annule tout»
« Si tu reviens, j'annule tout ». Tel est, selon le Nouvel Observateur, le contenu d'un SMS qu'aurait envoyé Nicolas Sarkozy à son ex-épouse Cécilia, huit jours avant le remariage avec Carla Bruni.
Quoi, comment ? Ce n'était donc pas si « sérieux » avec Carla. Plus besoin en tout cas de perdre deux heures par jour à suivre avec assiduité « Les Feux de l'Amour ». Les scénaristes de ce feuilleton culte qui depuis trente ans rivalisent d'imagination pour faire, défaire et recomposer les couples doivent se sentir démodés, surpassés, ringardisés par le reality show élyséen qui enchaîne les épisodes les plus inattendus. La télé française n'a plus à s'inquiéter de la grève des scénaristes d'Hollywood. À l'Élysée, ça tourne.
Nicolas Sarkozy n'a donc pas reçu de réponse à son SMS. Et pour cause : selon des proches, l'éphémère première dame a reconquis le cœur du publiciste Richard Attias, qui l'enleva à Nicolas en 2006. Un mariage serait programmé pour le mois de mars. Celui de Nicolas et Carla samedi dernier n'aurait pas respiré le bonheur. Le Président a paru « très tendu ».
À sa conseillère Catherine Pégard qui lui soumettait un projet de communiqué, il a sèchement répliqué : « Pas besoin de communiqué, tous ces cons, j'en ai rien à foutre ».
Une question divise donc psychologues et chroniqueurs mondains : les bagues identiques pour son ancienne et son actuelle épouse ; le voyage médiatisé avec Carla en Jordanie, là où Cécilia était pour la première fois partie avec Richard Attias, le choix comme témoin d'une ancienne amie intime de Cécilia : messages codés de reconquête ou bien une vengeance ?
Maintenant, les conseillers du Président cherchent à le dissuader d'emmener Carla Bruni en Guyane. En 2006, il avait en effet médiatisé ses retrouvailles avec Cécilia par une croisière romantique en pirogue sur le fleuve guyanais Maroni. Va-t-on manquer cet épisode ?
Pascal Jalabert Publié le 07 février 2008 à 09h46
Baidu, le Google chinois, poursuivi par les majors
la superstar du web chinois, BAIDU, est une nouvelle fois dans le collimateur des multinationales du disque.
Certains résultats proposés par le moteur de recherche numéro un en Chine, pointent selon les majors, vers du contenu non protégé.
Trois majors contre Baidu
Ce sont ainsi Sony BMG, Universal et Warner qui ont attaqué le moteur de recherche à cause de ce contenu mis à disposition sans autorisation. Cette montée au créneau des majors fait suite à une première plainte déposée l’année dernière par l’IFPI (Fédération Internationale de l’Industrie Phonographique).
Mais la justice de Pékin avait alors blanchi Baidu. Il faut dire que l’entreprise fait partie des valeurs sures de la nouvelle économie chinoise. Elle détient en effet 58% de la part de marché des moteurs de recherche dans le pays. On se rend donc bien compte qu’il risque d’être très difficile de lui mettre des bâtons dans les roues.
mardi 5 février 2008
L’actualité Santé du 05/02/08 09h00
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Suppression de certaines publicités alimentaires des émissions jeunesse La ministre de la Santé Roselyne Bachelot a présenté lundi de nouvelles mesures, dont l'encadrement de la publicité pour les produits alimentaires dans les programmes télévisés pour enfants, pour lutter contre l'obésité, qui reste préoccupante en France, malgré des signes encourageants.
Le collectif "obésité: protégeons nos enfants", qui regroupe six associations, dont les deux principales associations de parents d'élèves et l'UFC-Que Choisir, s'est félicité du "lancement d'une véritable politique de lutte contre l'obésité infantile".
Dressant devant la presse un bilan du Plan national nutrition santé (PNNS), Mme Bachelot a relevé que la politique de prévention "porte quelques fruits", avec "un ralentissement" de la progression de l'obésité chez les enfants".
"On ne peut pas s'en contenter", a commenté Mme Bachelot, estimant que les taux de surpoids et d'obésité ne sont "pas acceptables", d'autant qu'ils restent plus marqués chez les enfants issus de milieux défavorisés.
Selon les derniers chiffres disponibles, 3,5% des enfants de 3 à 17 ans souffrent d'obésité et 14,3% de surpoids, tandis que l'obésité concerne 16,9% des adultes et le surpoids 32,4%.
La ministre a présenté pour 2008 quatre mesures en matière de nutrition et de lutte contre l'obésité, en écho aux demandes du collectif "obésité: protégeons nos enfants".
Une réunion de concertation sur la publicité télévisée dans les programmes jeunesse sera organisée début mars avec pour objectif la suppression de la publicité pour certains produits alimentaires pendant les tranches destinées aux enfants d'ici avril.
"Je vais dans un premier temps faire appel au sens de l'autodiscipline", a indiqué Mme Bachelot qui attend des "engagements volontaires" des professionels.
En cas d'échec de cette phase volontariste, qui sera évaluée en mai, "je proposerai des mesures législatives d'interdiction", a-t-elle ajouté.
Sur le même principe, la ministre souhaite obtenir le retrait des confiseries et sucreries aux caisses des magasins. Une réunion avec les industriels et les représentants du commerce et de la distribution se tiendra courant février, "avec l'objectif d'un retrait effectif en juin".
Mme Bachelot a également annoncé des mesures en direction de la restauration scolaire, afin de faire appliquer règlementairement, pour la prochaine rentrée, les recommandations nutritionnelles dans les cantines.
Un Observatoire de la qualité alimentaire (Oqali) sera par ailleurs mis en place.
Un représentant de l'association de défense des consommateurs UFC-Que Choisir, Olivier Andrault s'est félicité "de l'ambition des mesures présentées".
La ministre a enfin présenté une première évaluation des messages sanitaires accompagnant depuis mars les publicités alimentaires. Ces messages sont accueillis favorablement par 87% des Français et bien mémorisés, notamment par les enfants, le message relatif à la consommation quotidienne de 5 fruits et légumes étant le plus spontanément cité.
Mais on peut craindre, a noté Mme Bachelot, que si les enfants ont mémorisé le message sanitaire, ils aient aussi mémorisé le message publicitaire.
47% des 8-14 ans interrogés dans le cadre de cette enquête disent d'ailleurs que les publicités qu'ils regardent leur donnent envie de manger ou de boire. 62% demandent à leurs parents d'acheter les produits dont ils ont vu la promotion à la télévision... et 91% déclarent les obtenir.
L’actualité Santé du 05/02/08 08h55
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Journées de prévention du suicide: alerter sur le lien entre addiction et suicide Les 12e Journées nationales pour la prévention du suicide s'ouvrent mardi sur le thème "addiction et suicide", avec l'objectif de fédérer les compétences pour faire reculer le nombre de suicides qui stagne en France depuis plusieurs années.
Première cause de mortalité chez les 35-44 ans, le suicide a entraîné 10.713 morts en 2005, selon les chiffres de l'Inserm cités par Michel Debout, président de l'Union nationale pour la prévention du suicide (UNPS), et médecin légiste.
L'UNPS, qui organise les Journées de prévention, a souhaité cette année alerter sur les liens entre suicide et addiction, en partenariat avec l'Association nationale des intervenants en toxicomanie (Anit) et l'Association nationale de prévention en alcoologie et addictologie (Anpaa).
"La tentative de suicide peut être l'expression d'une dérive addictive", explique le Pr Debout, qui cite plusieurs études montrant les liens entre suicide et addiction. L'alcoolo-dépendance joue un rôle dans 15 à 40% des suicides, tandis que le risque de faire plusieurs tentatives de suicide est multiplié par trois chez les consommateurs réguliers de cannabis.
Une conduite addictive peut aussi être le signe du mal-être d'une personne, quel que soit son âge et son statut. Si l'on pense spontanément aux adolescents, le Pr Debout souligne que les adultes sont aussi touchés, citant la consommation excessive d'alcool ou de médicaments. "Il y a un dopage au travail", dit-il, dénonçant "l'utilisation de drogues à des fins de performance".
Les derniers chiffres montrent une augmentation du nombre de suicides chez les adultes de 30 à 59 ans, qui avec 6.478 décès, représentent plus de 60% du total des suicides. Les plus de 60 ans représentent 34% (3.639). Le suicide est aussi la 2e cause de décès chez les 15-24 ans (567).
La consommation de produits psycho-actifs (drogues) "facilite le passage à l'acte", constate Jean-Pierre Couteron, président de l'Anit, invitant à s'intéresser davantage au risque de suicide, même s'il attire moins l'attention que l'overdose.
Françoise Facy, vice-présidente de l'Anpaa et directeur de recherche à l'Inserm, souligne pour sa part le parallélisme entre les inégalités régionales observées en matière d'alcoolisation et de suicide: le nord, l'ouest et une partie du centre de la France sont davantage touchés.
Ces spécialistes insistent sur la nécessité de mieux étudier les liens entre les deux phénomènes. La recherche du "statut toxique" de la personne décédée permettrait de "préciser le rôle des produits psycho-actifs dans le passage à l'acte suicidaire", indique le Pr Debout, regrettant que "la médecine légale n'ait pas les moyens en France de jouer un rôle de santé publique".
"Pourquoi n'arrive-t-on pas à faire pour le suicide ce qui a été fait pour les accidents de la route en matière d'analyse toxicologique?", s'interroge Françoise Facy.
Les 12e Journées de prévention seront marquées à Paris et en région par une quarantaine de conférences-débats, ouvertes par la projection de deux films décrivant les parcours addictifs et suicidaires d'un cadre en proie à des difficultés professionnelles et d'une adolescente confrontée à la difficulté de sa construction personnelle.
En partenariat avec la Macif, l'UNPS installera également mardi des espaces "envie de la vie" dans quatre points de passage de la capitale (Gare du Nord, Beaubourg, Cité des Sciences, Auber) et à l'Université de Brest.
L’actualité Santé du 05/02/08 08h55
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Un laboratoire de médecine légale présente une analyse plus précise de l'ADN Un laboratoire bordelais d'hématologie légale a mis au point un nouvelle méthode d'analyse des traces ADN, qui permet désormais d'effectuer des recherches d'empreintes génétiques à l'échelle cellulaire, a expliqué samedi à l'AFP son directeur, le Pr Christian Doutremepuich.
Spécialisé dans les empreintes génétiques et "l'identification de traces ou de personnes", le laboratoire a adapté une méthode utilisée en cancérologie, qui ouvre la possibilité "de changer d'échelle", puisque désormais, on pourra établir un profil génétique à partir d'une à 20 cellules, au lieu de plusieurs dizaines auparavant, a précisé le Pr Doutremepuich.
A condition que les cellules ne soient pas trop dégradées, "cela permet de travailler sur des quantités très faibles (de cellules), même si cela ne permet pas encore d'obtenir des résultats dans toutes les situations", a-t-il ajouté.
"Il y aura des conséquences sur les techniques de prélèvements", qui devront être "très rigoureuses", afin de ne pas altérer la qualité des échantillons, a poursuivi le professeur. Selon lui, dans les années à venir, il est toutefois probable que les scientifiques pourront parvenir à "faire parler" des cellules dites "dégradées" ou "réfractaires".
Présentées vendredi à 140 professionnels (magistrats, techniciens de scènes de crimes, etc), cette méthode a rencontré "un énorme intérêt de la part des enquêteurs", selon son instigateur, directeur du laboratoire qui a notamment travaillé sur l'identification des 152 victimes françaises du crash d'un avion en août 2005 au Venezuela.
Le procédé, qui fait intervenir une microdissection de la cellule associée à un rayon laser, a subi un protocole de validation de trois ans avant sa présentation officielle.
L’actualité Santé du 05/02/08 08h48
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Amiante: Citroën condamné pour "faute inexcusable" envers un ancien ouvrier .
Le tribunal des Affaires de sécurité sociale (TASS) de Bobigny (Seine-Saint-Denis) a condamné Citroën pour "faute inexcusable" vis-à-vis d'un ancien ouvrier contaminé par l'amiante dans des usines des Hauts-de-Seine, a-t-on appris lundi de source judiciaire.
Le tribunal des Affaires de sécurité sociale (TASS) a condamné Citroën le 8 janvier pour "faute inexcusable" et a condamné la marque à verser "60.000 euros d'indemnité" à cet ancien ouvrier de 76 ans atteint d'un cancer des poumons et invalide à 80%, a-t-on appris auprès du greffe du TASS, confirmant une information publiée lundi dans le Parisien.
"Cette décision est très importante, c'est une victoire car il est très difficile de faire condamner une entreprise comme celle-ci, c'est la deuxième fois que Citroën est condamné pour faute inexcusable", a expliqué à l'AFP Henri Boumandil, de l'association de défense des victimes de l'amiante (Addeva 93).
Cet ancien ouvrier "a travaillé en alternance chez Citroën de 1958 à 1986, où il était en contact direct avec l'amiante et ses vêtements de protection étaient eux-mêmes en amiante", a ajouté Me Malika Adler, son avocate.
jeudi 20 décembre 2007
L’actualité Santé du 20/12//07 8h05
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Publication du guide des maladies professionnelles.
Un guide destiné à reconnaître et à prévenir les maladies professionnelles vient de sortir et est disponible gratuitement dans toutes les Caisses régionales d'assurance maladie, a annoncé mardi son éditeur, l'Institut national de recherche et de sécurité (INRS).
Pour rendre plus facile la consultation des 112 tableaux du régime général de la Sécurité sociale et les 58 du régime agricole, la sixième édition de ce "guide des maladies professionnelles" comporte une classification à double entrée, par symptômes et par pathologie d'une part et par agents nocifs et situations de travail d'autre part.
Une version en ligne www.inrs.fr propose en outre dix types de commentaire pour chaque tableau (historique, nuisance, description clinique, éléments de prévention médicale, etc).
Pour l'instant, 40 des 170 tableaux sont dotés de commentaires rédigés par des spécialistes mais l'ensemble des textes devraient être disponibles avant la fin de l'été 2008.
"En 15 ans, le nombre de troubles musculo-squelettiques (TMS) présents dans tous les secteurs industriel, a explosé, passant de moins d'un millier en 1990 à un peu plus de 37.000 maladies reconnues en 2005", a expliqué à l'AFP le Dr Anne Delépine, l'une des auteurs du livre. "Elles représentent 80 % des maladies professionnelles reconnues dans les deux régimes".
"Parmi les causes de cette inflation figurent un meilleur repérage des cas mais aussi une augmentation des cadences répétitives de travail", a déclaré le Dr Delépine qui est conseillère médicale en santé au travail de l'INRS.
"Parmi les maladies émergentes, quelque 2000 cancers liés à une exposition à l'amiante sont reconnus chaque année", a-t-elle ajouté. "En terme de prévention, le bruit est certainement le facteur le plus difficile à maîtriser", a-t-elle également ajouté.
"Ce guide a pour objet de faciliter les démarches et améliorer la connaissance des risques professionnels au sein des entreprises où chez les médecins traitants", a-t-elle conclu.
L'INRS est une association type loi 1901 qui a pour rôle de "participer à la préservation de la santé et de la sécurité de l'homme au travail et de développer des solutions de prévention au profit de l'ensemble des entreprises et des salariés dépendant du régime général, ce qui représente 17,5 millions de personnes et deux millions d'établissements", a expliqué Bernard Siano, qui en est le responsable du département étude et assistance médicale.
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L’actualité Santé du 20/12//07 8h00
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Nouveau téléphone mobile pour enfants, colère des associations environnement.
Un nouveau téléphone mobile pour enfants est proposé pour les fêtes de fin d'année en France par les magasins de jouets Imaginarium, au grand dam de deux associations françaises qui réclament l'interdiction de ces appareils.
Après le Babymo et le Kiditel, le Mo1 est vendu depuis ce week-end sur le site imaginarium.fr ainsi que dans les points de vente de cette chaîne de magasins, d'origine espagnole.
En un peu moins de trois ans, c'est le troisième téléphone à tenter de percer sur ce "marché lucratif", dénoncent "Agir pour l'Environnement" et "Priartém" qui doivent rencontrer la ministre de la Santé Roselyne Bachelot le 15 janvier.
"Les associations exigeront de la part du ministère de la Santé des mesures fortes et immédiates visant à interdire la vente des portables explicitement destinés aux enfants", réclament-elles.
Les deux associations "s'indignent de l'inaction chronique et condamnable du ministère de la Santé sur cette question (...) alors que l'on sait que le cerveau des enfants absorbe 60% de plus de rayonnement électromagnétique que celui des adultes".
L'"absence de réglementation permet à n'importe quelle société industrielle ou commerciale peu scrupuleuse de mettre sur le marché un produit dont les conséquences sanitaires sont désormais connues", font-elles valoir.
La pression de l'opinion publique avait obligé les distributeurs à cesser la commercialisation des deux précédents appareils.
Avec sa dizaine de touches colorées, les fonctions du Mo1 (non recommandé pour des enfants de moins de 36 mois, précise la notice) ont été très simplifiées, tout en permettant à l'enfant de rester en contact avec ses parents.
Les appels entrants et sortants sont restreints sur la base des contacts introduits dans le répertoire. L'enfant peut aussi actionner deux touches avec numérotation rapide, l'une pour la mère, l'autre pour le père. Une touche d'appel en urgence est aussi disponible.
L’actualité Santé du 20/12//07 7h50
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Cinq tasses de thé vert par jour réduit le risque de cancer de la prostate.
Boire cinq ou six tasses de thé vert chaque jour peut réduire de moitié les risques d'un cancer de la prostate, indique une étude japonaise publiée mercredi.
Une équipe de chercheurs du ministère de la Santé a observé les habitudes alimentaires de 49.920 hommes âgés de 40 à 69 ans, entre 1990 et 1993, et a ensuite suivi l'évolution de leur état de santé jusqu'en 2004, a précisé le Centre national du cancer.
Pendant cette période, 404 hommes ont été diagnostiqués avec un cancer de la prostate, dont 114 à un état avancé, 271 avec un cancer localisé et 19 à un état indéterminé.
Une analyse a démontré que les risques de développer un cancer de la prostate à un état avancé était 50% inférieurs pour les hommes qui consomment au moins 5 tasses de thé vert, par rapport à ceux buvant moins d'une tasse par jour.
"Le thé vert n'a pas eu d'effet sur les cancers de la prostate localisés", a relevé l'étude, mais "le thé vert peut avoir un effet réducteur des risques d'un cancer de la prostate à un état avancé".
L'équipe de chercheurs a mis en évidence une substance appelée catéchine dans le thé vert qui peut contribuer à réduire les risques en abaissant le niveau de testostérone, une hormone masculine considérée comme un facteur de risque dans le cancer de la prostate.
Constatant que ce type de cancer était beaucoup plus rare en Asie comparé aux populations occidentales, les chercheurs ont supposé que la grande consommation de thé vert pouvait avoir un lien.
Les résultats de l'étude ont été publiés sur la version internet du Journal américain d'épidémiologie.
lundi 17 décembre 2007
L’actualité Santé du 17/12//07 18h35
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)

L'interdiction de fumer sera appliquée dès le jour du Nouvel An, promet Bachelot .
L'interdiction de fumer dans les bars, tabacs, restaurants, discothèques et casinos sera appliquée dès le 1er janvier et il n'y aura "pas de tolérances", a réaffirmé lundi la ministre de la Santé Roselyne Bachelot.
"Si vous rentrez de votre réveillon et que vous voulez prendre un petit noir au bistrot en bas de chez vous --s'il est ouvert, vous n'aurez pas le droit de fumer dans cet établissement", a indiqué la ministre sur Canal+.
Interrogée sur les personnes qui seront chargées de faire appliquer la loi, Mme Bachelot a indiqué que "ce sont les agents habituels, policiers, gendarmes, médecins de santé publique, agents de salubrité da la ville de Paris...". "Il n'y a pas besoin" d'effectifs supplémentaires, a précisé la ministre, soulignant que "le patron de l'établissement est garant du respect de la loi".
"Le décret est prêt depuis un an, tout le monde est au courant qu'il va s'appliquer. On n'a pris personne en traître", a rappelé la ministre, ajoutant que "le problème n'est pas d'ennuyer qui que ce soit, c'est d'éviter 66.000 morts par an par tabagisme actif et plus de 5.000 morts par an par tabagisme passif".
"Le décret doit être pour tous ceux qui fument une occasion d'arrêter", a conclu Mme Bachelot.
L’actualité Santé du 17/12//07 18h30
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Plus de 12 millions de nouveaux cas de cancer dans le monde en 2007.
Plus de 12 millions de nouveaux cas de cancer seront diagnostiqués dans le monde en 2007 et cette maladie provoquera 7,6 millions de décès ou 20.000 quotidiennement durant cette même année, selon des estimations de l'American Cancer Society publiées lundi.
Ces statistiques sont contenues dans le premier rapport de cette organisation privée sur les chiffres et faits du cancer dans le monde ("Global Cancer Facts & Figures").
Selon ce document, 5,4 millions de ces cancers et 2,9 millions de ces décès se produiront dans les pays industrialisés, tandis que 6,7 millions de cas et 4,7 millions de morts consécutives à cette maladie seront enregistrés dans les nations en développement.
Ces projections sont basées sur des statistiques de la banque de données Globocan 2002 compilées par l'agence internationale de recherche sur le cancer (International Agency for Research on Cancer/IARC).
Dans les pays les plus riches, les trois cancers les plus fréquents chez les hommes sont celui de la prostate, du poumon et colon.
Parmi les femmes, le cancer du sein, du colon et du poumon sont les plus communs.
En revanche, dans les nations en développement le cancer du poumon, de l'estomac et du foie ont la plus grande incidence parmi les hommes, alors que chez les femmes le cancer du sein, de l'utérus et de l'estomac sont les plus fréquents, selon ce rapport.
Dans les pays les moins développés deux des trois cancers les plus fréquents chez les hommes (estomac et foie) et chez les femmes (utérus et estomac) sont d'origine infectieuse.
Environ 15% de tous les cancers dans le monde sont liés à des infections. Mais dans les nations en développement le taux de cancer d'origine infectieuse est trois fois plus élevé que dans les pays industrialisés (26% contre 8%).
"Le fardeau du cancer s'accroît dans les pays en développement alors que la mortalité infantile et résultant de maladies infectieuses est en recul et que davantage de personnes vivent à des âges plus avancés quand l'incidence du cancer augmente", relève le Dr Ahmedin Jemal, un épidémiologiste de l'American Cancer Society et co-auteur du rapport.
La fréquence du cancer augmente également dans les nations les moins développées alors qu'une partie grandissante de la population adopte un style de vie occidental comme fumer, être plus sédentaire et consommer davantage de produits alimentaires riches en graisse saturée, ajoute-t-il.
Ce rapport contient également une section spécialement consacrée au tabac qui selon ce rapport a tué quelque cinq millions de personnes en 2000 dont environ 30% (1,42 million) ont résulté d'un cancer y compris 850.000 d'un cancer du poumon.
Au total le tabac a été responsable d'environ 100 millions de décès dans le monde au 20e siècle et devrait en provoquer plus d'un milliard au 21e siècle avec la grande majorité dans les nations en développement.
Selon l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) quelque 84% des 1,3 milliards de fumeurs estimés dans le monde vivent dans les pays en développement ou dans les nations dont l'économie est en transition.
En Chine seule, l'OMS estime qu'il y a 350 millions de fumeurs soit plus que la population des Etats-Unis.
Si cette tendance se poursuit, le monde comptera deux milliards de fumeurs d'ici 2030 dont la moitié mourront de maladies liées au tabagisme s'ils n'arrêtent pas de fumer.
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L’actualité Santé du 17/12//07 18h25
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Nouveau foyer de grippe aviaire en Arabie: 22.500 autruches abattues .
Le ministère saoudien de l'Agriculture a annoncé lundi l'apparition d'un nouveau foyer du virus H5N1 de la grippe aviaire dans la région de Ryad où 22.500 autruches d'élevage ont été abattues.
L'apparition dimanche de ce nouveau foyer dans une ferme de la province d'Al-Kharj a conduit à l'abattage de l'ensemble des 22.500 autruches élevées dans cette ferme, la désinfection du site et la fermeture de l'élevage, a ajouté le ministère dans un communiqué publié par l'agence officielle Spa.
Ce nouveau foyer est apparu dans la région où 13.500 autruches d'élevage avaient été abattues la semaine dernière après l'apparition de cas de grippe aviaire, selon le quotidien al-Watan samedi.
Le 2 décembre, le ministre saoudien de l'Agriculture, Fahd ben Abdel Rahmane Balghounaim, avait annoncé qu'à la date du 30 novembre, près de 4,3 millions de volailles avaient été abattues en Arabie pour lutter contre le virus H5N1.
En novembre, lors de l'apparition des premiers cas, le ministère avait annoncé que plus de 3,5 millions de volailles avaient été ou allaient être abattues.
dimanche 16 décembre 2007
L’actualité Santé du 16/12//07 11h05
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Saône-et-Loire: un enfant de six ans décède d'une méningite foudroyante.
Un enfant de six ans, scolarisé à l'école de Saint-Germain-du-Bois (Saône-et-Loire), est décédé samedi matin d'une méningite foudroyante au CHU de Dijon, a-t-on appris auprès de la sous-préfecture d'Autun (Saône-et-Loire).
L'enfant, dont on ne savait pas samedi après-midi s'il s'agissait d'un petit garçon ou d'une fillette, était encore à l'école vendredi.
Il a été transféré dans la nuit à l'hôpital de Chalon quand la méningite s'est déclarée, avant d'être transféré au CHU de Dijon où il est décédé à 08h00 samedi matin, a-t-on précisé à la préfecture de Mâcon.
"Toutes les personnes et enfants ayant été en contact prolongé, répété et rapproché avec lui (familles, voisins de classe en particulier) ont pu bénéficier d'un traitement antibiotique prophylactique", a souligné la sous-préfecture d'Autun dans un communiqué.
"Il n'y pas lieu d'envisager une désinfection des locaux de l'école fréquentée par cet enfant", conclut-elle.
Par David Civera
Internet Explorer et sa faille critique
Il est recommandé de faire attention si vous utilisez Internet Explorer, Microsoft vient de reconnaître officiellement la présence d’une faille de sécurité non encore patchée. Portant sur la gestion des tags OBJECT et même si certains ont montré qu’aucun site Internet ne l’exploité, pour l’instant, tous s’accordent à dire qu’un risque de piratage au travers de cette faille existe. Il est donc conseillé de visiter des sites de confiance ou de télécharger un autre navigateur tel que FIREFOX.
Par Vincent Mazelly
La gratuité du temps d'attente des hotlines bientôt officielle
Une table ronde pour mettre en place le projet de loi sur la concurrence et les droits du consommateur s’est tenue le 25 septembre entre le Secrétaire d’Etat à la Consommation, Luc Chatel, les opérateurs de téléphonie mobile, les fournisseurs d’accès à Internet et les associations de consommateurs. Elle a débouché sur une décision concrète : la gratuité du temps d’attente des hotlines devrait être voté avant la fin de l’année par le parlement.
4 autres points en particulier devraient être présentés au conseil des ministres dans des délais d’un mois maximum.
- La facturation des appels à la hotline des FAI, le ministre a demandé aux différents acteurs de présenter leurs différents arguments en faveur de la gratuité ou d’une facturation au tarif local.
- La limitation du temps d’engagement, actuellement autorisée à 24 mois et que les associations de consommateurs aimeraient voir revenir à 12 mois maximum.
- La restitution du dépôt de garantie des abonnés dans des délais « raisonnables »
- Un préavis de résiliation ramené à 10 jours.
Des plaintes en hausse chez les FAI
Cette réunion a également été l’occasion de constater avec la DGCCRF (direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) que les litiges entre internautes et FAI continuaient d’augmenter (+9,7% lors du premier semestre).
L’analyse : Hormis la gratuité du temps d’attente qui avait déjà été promise par le ministre de l’Industrie François Loos il y a presque deux ans, aucune décision majeure n’a été adoptée. Edouard Barreiro, chargé d’études à l’UFC-Que Choisir, a même parlé de non événement pour qualifier cette table ronde. La mise en place d’une hotline gratuite de qualité semble compliquée à mettre en place, rendez-vous dans un mois au conseil des ministres afin d’y voir plus clair sur le projet de loi sur la concurrence et les droits du consommateur.
L’actualité Santé du 16/12//07 10h25
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Une action concertée nécessaire pour contrer l'épidémie mondiale d'obésité.
L'épidémie d'obésité ne pourra être enrayée sans une action concertée favorisant un accès plus équitable à une alimentation de qualité ainsi qu'à de meilleures conditions de vie et de travail, analyse une équipe internationale dans le British Medical Journal (BMJ) daté de samedi.
L'obésité est un problème global, mais est inégalement répartie selon les pays et à l'intérieur même de chaque pays, soulignent Sharon Friel (University College London, Londres, Grande-Bretagne), Mickey Chopra (Medical Research Council, Le Cap, Afrique du Sud), David Satcher (Morehouse School of Medicine, Atlanta, Etats-Unis).
Agir uniquement pour inciter les individus à manger mieux et à avoir plus d'activité physique, expliquent-ils, passe à côté du "coeur du problème", l'inégale répartition des facteurs favorisant un bon poids pour la santé.
Ils citent les plans d'urbanisme (favorisant ou non les déplacements à pied et l'accès à des espaces où se dépenser), les conditions de travail, les structures commerciales (grandes surfaces ou petits commerçants et marchés locaux)...
Selon les chercheurs, pour être efficace, une stratégie de prévention de l'obésité exige "une action concertée aux niveaux global, national et local", impliquant de multiples secteurs et dont les professionnels de santé seraient le fer de lance.
Pour illustrer les initiatives européennes contre l'obésité, le BMJ décrit le programme Epode (Ensemble prévenons l'obésité des enfants) lancé en janvier 2004 à l'échelon local par dix villes en France. Enseignants, professionnels de santé, parents, associations et commerçants sont invités à participer aux initiatives mises en place dans les écoles : établir des menus santé, découvrir les fruits et légumes, jouer à chat perché, prendre le "bus pédestre" c'est-à-dire aller à l'école à pied encadré par des adultes.
L'initiative Epode s'est étendue à 113 autres villes françaises (concernant plus d'un million de personnes) et a fait des émules en Belgique et en Espagne.
L’actualité Santé du 16/12//07 10h20
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Pakistan: premiers cas humains et premier décès de la grippe aviaire.
Un homme est mort fin novembre de la grippe aviaire dans le nord-ouest du Pakistan, a annoncé samedi le gouvernement, assurant qu'il s'agissait du premier décès connu dans le pays à la suite d'une infection par le virus H5N1.
Au moins six personnes ont été infectées par le virus dans la Province de la Frontière du Nord-Ouest (NWFP), dont quatre frères, "cinq se sont complètement rétablies et un homme est décédé du virus à l'hôpital", indique un communiqué du ministère de la Santé.
Une septième personne, l'un des frères de l'homme décédé, est également morte à l'hôpital "sans avoir pu subir de test" pour l'heure, ajoute le texte.
Muhammad Tariq est le premier cas connu de décès de la grippe aviaire au Pakistan. Cet homme d'une trentaine d'années s'occupait d'éliminer les animaux contaminés dans un élevage de poulets infecté par le virus H5N1 en octobre, a précisé à l'AFP un porte-parole du ministère de la Santé, Mazhar Nisar.
Sur trois de ses frères admis à l'hôpital de Peshawar, la capitale provinciale, l'un est décédé, selon M. Nisar.
"Nous ne pouvons pas dire de manière certaine de quoi il est mort car nous n'avons pas pu conduire les tests nécessaires sur lui", a ajouté M. Nisar, qui n'a pas souhaité dire pourquoi.
La controverse fait rage dans la communauté scientifique pour savoir si le virus est transmissible de l'homme à l'homme.
Des responsables de l'hôpital de Peshawar ont assuré à l'AFP que Muhammad Tariq est mort le 30 novembre, quelques jours avant son frère, admis en même temps que lui un mois plus tôt pour des symptômes similaires.
M. Nisar, qui a exclu qu'il puisse s'agir d'un cas de transmission de l'homme à l'homme, a assuré à l'AFP que les quatre frères "étaient impliqués dans l'élimination des volailles contaminées".
Une source médicale proche du dossier a assuré que des prélèvements sanguins de certains des patients avaient été expédiés dans un laboratoire à Islamabad et aux services de l'OMS.
Cinq des personnes admises à l'hôpital étaient d'Abbotabad, la sixième de la ville voisine de Mansehra, à quelque 50 km au nord de la capitale pakistanaise Islamabad, selon le ministère.
L'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a recensé jusqu'à aujourd'hui 208 cas de décès par le virus de la grippe aviaire qui lui ont été rapportés, dont 92 en Indonésie, le pays le plus touché, avant le Vietnam avec 46 morts.
Aucun cas d'infection humaine n'a jamais été officiellement rapporté au Pakistan. Et les premiers cas d'infection de volatiles dans le pays datent officiellement de janvier 2004.
Samedi également, la Birmanie a rapporté son premier cas officiel d'infection humaine par la H5N1.
Une fillette de 7 ans, originaire de la région de Shan (est), infectée par ce virus hautement pathogène de la grippe aviaire, a été admise cette semaine dans un hôpital de Rangoun, a indiqué à l'AFP un responsable des services de santé.
samedi 15 décembre 2007
L’actualité Santé du 15/12//07 18h30
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Japon: un fauteuil roulant intelligent, avec système de radionavigation .
Un laboratoire japonais a présenté cette semaine à Tokyo un fauteuil roulant disposant d'un terminal d'informations et de radionavigation pour guider précisément un handicapé dans les lieux publics, en lui indiquant la présence d'équipements pour personnes à mobilité réduite.
Ce fauteuil roulant électrique high-tech "intelligent" est actuellement testé par des paralysés à Shizuoka, à 200 km au sud-ouest de Tokyo.
Au côté du "joystick" de commandes est placé une sorte d'assistant numérique personnel baptisé "Communicator", prototype du téléphone mobile de demain, conçu par le laboratoire YRP.
En fonction de ses déplacements, la personne handicapée entend et voit s'afficher automatiquement sur l'écran des informations sur le point précis où elle se trouve, le chemin à suivre et les services situés à proximité.
Elle peut ainsi demander où se trouvent les toilettes pour handicapés. Le système va non seulement les lui indiquer (visuellement et oralement), mais aussi lui montrer une vidéo sur le mode d'emploi des WC.
Pour proposer les bonnes informations au moment opportun et indiquer le chemin optimal, le terminal capte des signaux émis par des étiquettes électroniques, émetteurs infrarouges et autres marqueurs judicieusement dispersés dans les lieux publics.
Dans un registre voisin, le même laboratoire a également développé avec des industriels des plaques pour trottoirs intégrant des puces électroniques destinées à être lues par la canne d'un aveugle reliée au "Communicator".
Ce dispositif, qui est déjà déployé sur le campus de l'Université de Tokyo, permet d'indiquer précisément à un non-voyant où il est, vers quoi il se dirige, si un feu de signalisation pour piéton est vert et pour quelle durée, ou encore combien l'escalier qu'il s'apprête à emprunter compte de marches.
Toutes ces initiatives s'incrivent dans le cadre d'un projet national "Mobilité libre", financé par les pouvoirs publics, pour étudier comment les nouvelles technologies peuvent faciliter et sécuriser les pérégrinations des personnes âgées ou souffrant d'un handicap.
L’actualité Santé du 15/12//07 18h05
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
La première clinique musulmane de Russie ouvre à Moscou.
La première clinique musulmane a ouvert ses portes à Moscou, saluée par les responsables religieux comme un signe de plus grand respect de l'islam dans un pays qui compte 20 millions de musulmans.
Lors de la cérémonie d'inauguration début décembre, le grand mufti de Russie, Ravil Gainoutdine, a qualifié d"événement historique" l'ouverture de cette clinique, installée dans un bâtiment moderne, aux murs ornés d'inscriptions coraniques, dans le sud-est de la capitale russe.
"La communauté internationale peut désormais voir que dans la Russie multiethnique et multiconfessionnelle, chaque citoyen a le droit aux soins médicaux", a déclaré le grand mufti.
La clinique, qui compte une cinquantaine de médecins et infirmières, occupe le premier étage d'un centre médical privé. L'établissement offre aux patients une salle de prières, une salle d'ablution et un bar où on sert des repas halal.
L'examen des femmes est effectué par des infirmières et des femmes médecins, portant foulard islamique de couleur blanche, tuniques larges et pantalons, en présence des maris ou d'autres femmes. Les hommes sont traités par des hommes médecins dans une section à part.
"Ce qui est important ici, c'est l'atmosphère", dit un médecin syrien, Kadyr Makhmoud, installé en Russie depuis deux ans.
"Les femmes sont habillées d'une manière modeste, il y a un endroit pour les prières, c'est important pour les Musulmans", ajoute-il, assurant que "la communauté musulmane en avait besoin".
Un million des 20 millions de Musulmans vivant actuellement en Russie habitent à Moscou.
La clinique espère surtout attirer les diplomates du Proche-Orient et des pays du Golfe qui travaillent en Russie, mais préfèrent aujourd'hui se faire traiter dans leurs pays d'origine. Le grand mufti de Russie a appelé les diplomates à "envoyer leurs femmes" à la clinique.
Le prix moyen d'une visite médicale y est de 800 roubles (22 euros), ce qui reste très abordable pour un Moscovite moyen, notamment par rapport aux centres médicaux privés occidentaux.
La clinique a été ouverte avec le soutien de la ville de Moscou et du ministère de la Santé, dans le cadre d'une politique de conciliation avec la communauté musulmane après des années de relations tumultueuses, dans un pays majoritairement orthodoxe marqué par un renouveau de l'islam après la chute de l'URSS en 1991.
Le président Vladimir Poutine a déclaré en novembre, lors d'une rencontre avec les responsables musulmans du pays, que "les Musulmans jouaient aujourd'hui un rôle positif en Russie".
Cette nouvelle tonalité politique contraste avec le sentiment anti-musulman engendré entre autres par la guerre en Tchétchénie, où les rebelles islamistes sont encore actifs malgré la fin officielle du conflit.
Selon Viktor Kissine, chef de la chaîne de cliniques "Prix Qualité" qui héberge la clinique musulmane, des établissements similaires pourraient s'ouvrir dans d'autres villes comme Oufa, capitale du Bachkortostan (Oural) ou Kazan, au Tatarstan (Volga), des républiques russes à large majorité musulmane.
Selon Arslan Sadrïev, membre du Conseil des muftis, les hôpitaux du Caucase russe, là aussi à la population majoritairement musulmane, ne se différencient en rien du reste du secteur hospitalier russe.
"Nous espérons que le gouvernement considèrera cette clinique comme une expérience réussie et l'utilisera comme un exemple", conclut-il.
jeudi 13 décembre 2007
L’actualité Santé du 13/12//07 10h40
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Merck rappelle un lot de vaccins contre la méningite du nourrisson.
Le groupe pharmaceutique Merck a annoncé mercredi le rappel de 13 lots de vaccins, dont il n'était pas en mesure de garantir la parfaite stérilisation, utilisés pour protéger les nourrissons contre les méningites dues à la bactérie Haemophilus influenzae de type B (HIB).
Les vaccins incriminés ont été mis en distribution à partir d'avril 2007, a indiqué la société américaine dans un communiqué.
Selon le quotidien Wall Street Journal, les 13 lots rappelés correspondent à un million de doses de vaccins. 10 lots contenaient un vaccin contre le HIB et trois lots un vaccin combiné contre le HIB et l'hépatite B.
"Le potentiel de contamination de n'importe quel vaccin est faible et, si une contamination devait être présente, son niveau serait faible", a tenu à rassurer le groupe dans son communiqué. Il a assuré ne pas avoir trouvé trace de contamination dans les échantillons rappelés qu'il a pu tester.
L’actualité Santé du 13/12//07 10h35
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
L'impression du temps ralenti lors d'un événement traumatisant: une illusion.
L'impression, chez les personnes vivant un événement traumatisant comme un accident, que le temps intérieur se ralentit à ce moment là n'est qu'une illusion, selon une expérience conduite par des scientifiques américains dont les résultats sont dévoilés mercredi.
"Les gens racontent souvent que les choses paraissent se dérouler au ralenti dans un accident", indique David Eagleman, professeur-adjoint de neurosciences et de psychologie à la faculté de médecine Baylor College à Houston (Texas, sud ouest).
"La question est de savoir si cette expérience du temps ralenti se produit vraiment intérieurement ou si cela arrive seulement rétrospectivement", dit-il, ajoutant que "la réponse est cruciale pour comprendre comment le temps est représenté dans le cerveau".
Pour tenter de trouver une réponse à cette question les chercheurs ont finalement décidé de faire sauter des volontaires d'une hauteur de 45 mètres au-dessus d'un filet de sécurité, atteignant dans leur chute de trois secondes une vitesse de 112 KM/H.
L'expérience a été divisée en deux parties. Les chercheurs ont tout d'abord demandé aux volontaires de mesurer avec un chronomètre la durée de la chute des autres. Ils leur ont aussi demandé combien de temps ils avaient mis pour tomber eux-mêmes dans le filet.
Tous les participants ont dit que leur chute avait duré 36% plus longtemps en moyenne, selon l'étude parue dans la "Public Library of Science One".
Ensuite, ils ont donné aux volontaires une montre spéciale avec les chiffres éclairés défilant à une vitesse normale et aussi plus rapidement. L'idée était que si leur perception du temps s'était vraiment ralentie durant leur chute ils auraient pu aussi déchiffrer les décimales défilant plus rapidement ce qui n'a pas été le cas.
"Nous avons découvert que nous ne sommes pas comme Neo, le héros du film "Matrix", évitant les balles en se mettant en situation de temps ralenti. Le paradoxe est que les participants ont l'impression que leur chute dure plus longtemps que la réalité", note David Eagleman.
Selon lui, cela peut s'expliquer par le fait que durant des événements terrifiants une partie du cerveau appelée amygdale devient plus active, mobilisant davantage de capacité de mémoire.
"Des évènements terrifiants sont liés à des souvenirs plus riches et plus denses et plus on a de mémoire d'un événement et plus longtemps on croit qu'il a duré", explique ce chercheur.
mardi 11 décembre 2007
L’actualité Santé du 11/12//07 18h40
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
La luminothérapie pour mieux s'adapter au décalage horaire .
La luminothérapie, qui utilise une lumière blanche comme celle du soleil, peut aider à "recaler l'horloge biologique" lors d'un décalage horaire, a expliqué le Dr François Duforez, lors d'une conférence de presse organisée mardi par Aéroports de Paris qui veut "initier" les passagers à cette pratique.
Une heure de décalage horaire nécessite habituellement un jour pour se recaler. Pour neuf heures de décalage, il faudrait neuf jours avant que disparaissent les symptômes, selon ce praticien du centre du sommeil et de la vigilance de l'Hôtel Dieu à Paris.
S'exposer une heure par jour le visage, et donc les yeux, à une lumière blanche de haute intensité pendant les trois premiers jours du voyage peut faciliter cette adaptation. Cette technique est notamment utilisée pour les sportifs passant d'un continent à l'autre lors des compétitions, a précisé le Dr Duforez.
Alors que plus de 4 millions de passagers sont attendus pour Noël, Aéroports de Paris entend "proposer gratuitement une initiation" à la luminothérapie du 20 au 31 décembre à Paris-Orly et Paris-Charles de Gaulle dans le cadre de séances "express" de 15 à 20 minutes.
Si l'on va vers l'ouest, l'exposition doit avoir lieu l'après-midi ou le soir pour retarder l'heure d'endormissement, mais quand on va vers l'est, c'est le matin, qu'il faudrait s'exposer à ce type de lumière, selon le Dr Duforez. Associer lumière solaire (dehors ou grâce à des lampes spéciales) et légère activité physique aide encore mieux à recaler son rythme.
La luminothérapie est pratiquée en milieu hospitalier pour "recaler l'horloge biologique" de patients souffrant de certains troubles du sommeil (s'endormant trop tôt ou trop tard) ou pour contribuer au traitement d'une dépression saisonnière liée au manque de lumière durant l'hiver. Des lampes peuvent être prêtées aux patients pendant trois semaines par l'hôpital.
Pour être efficace, la luminothérapie suppose une exposition pendant 30 à 45 minutes par jour à 30 cm d'une lampe d'une intensité d'au moins 2.500 lux (jusqu'à 10.000 lux). Il n'est pas nécessaire de fixer la lampe (on peut lire ou travailler), mais il faut l'avoir dans son champ visuel. Le glaucome est une des contre-indications.
La lumière, via des voies nerveuses passant par la rétine, réduit ou inhibe la sécrétion de la mélatonine, une hormone qui synchronise le sommeil. La lumière blanche du soleil (mais pas les lumières jaunes des bureaux ou logements) stimule donc l'éveil.
L’actualité Santé du 11/12//07 18h40
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Concurrence: mesures conservatoires à l'encontre du laboratoire Schering .
Le Conseil de la concurrence a ordonné mardi au laboratoire Schering Plough, soupçonné de pratiques anticoncurrentielles à l'égard d'un générique de son médicament Subutex, d'informer les médecins et les pharmaciens sur l'équivalence des produits princeps et des génériques.
Cette mesure, conservatoire, a été prononcée dans l'attente d'une décision au fond, qui intervient généralement dans un délai de 15 à 18 mois.
Dans un communiqué, le Conseil "enjoint au laboratoire Schering de publier à ses frais dans Le quotidien du médecin et Le moniteur du pharmacien un texte rappelant, d'une part, la bioéquivalence des génériques ayant obtenu une autorisation de mise sur le marché, et, d'autre part, leur possible substitution par les pharmaciens dès lors qu'ils sont inscrits au répertoire des génériques".
L'affaire a débuté en novembre 2006 par la saisine du Conseil par le fabricant danois de génériques Arrow, qui a profité de la fin, en mars 2006, du brevet protégeant le Subutex, commercialisé par l'américain Schering Plough, pour lancer en France un générique de ce substitut aux opiacées.
Or, selon Arrow, Schering-Plough "abuse" de sa "position dominante" sur ce marché, "en dénigrant le générique", et "en modifiant les conditions de commercialisation du Subutex de manière à procurer aux pharmaciens d'officine des avantages visant à empêcher le développement (de son) générique".
Le Conseil a justifié la mesure conservatoire par le fait que les pratiques de dénigrement dénoncées sont "susceptibles de produire des effets prolongés", en particulier sur "le degré de confiance vis-à-vis du ou des génériques concurrents du Subutex".
Il a expliqué avoir écarté des mesures d'urgence car les pratiques liées aux conditions de distribution mises en place par Schering Plough "ont cessé".
En mars 2007, le Conseil avait infligé une amende de 10 millions d'euros à GlaxoSmithKline France pour une pratique anticoncurrentielle, celles des "prix prédateurs", à l'encontre d'une version générique d'un de ses antibiotiques utilisés à l'hôpital.
L’actualité Santé du 11/12//07 18h35
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Risque de cancer infantile accru près d'une centrale nucléaire, selon une étude allemande.
Les enfants de moins de cinq ans résidant à proximité immédiate d'une centrale nucléaire courent un risque statistique nettement plus élevé de souffrir d'un cancer, révèle une étude publiée samedi par le gouvernement allemand.
Selon cette étude réalisée par l'Office fédéral de protection contre les radiations, à partir de données statistiques portant sur la période 1980-2003 dans les régions proches de 21 réacteurs ou anciens réacteurs allemands, le risque de cancer augmente de 60% lorsque l'enfant habite à moins de 5 km d'une centrale, et même de 117% si on prend en compte uniquement les leucémies.
Pour arriver à ces résultats, les auteurs ont comparé le nombre de cancers recensés dans les zones proches des centrales avec le nombre d'enfants sains vivant dans ces mêmes zones, et avec la fréquence des cancers infantiles au niveau national.
Selon le quotidien Süddeutsche Zeitung qui a révélé l'information, "une des forces de cette enquête est que la distance entre le domicile et la centrale nucléaire, pour les enfants malades comme pour les enfants sains, a été déterminée à 25 mètres près".
Résultat: dans les zones à proximité immédiate des centrales (moins de 5 km), 77 cas de cancer ont été recensés chez les moins de cinq ans, soit un chiffre 60% plus élevé que celui qu'on aurait dû trouver en appliquant à ces zones les statistiques moyennes nationales. Pour les leucémies, 37 cas ont été comptés, au lieu de 17, soit 117% de plus que la normale.
"J'ai chargé la Commission pour la protection contre les radiations d'une étude détaillée de ces résultats (...) et de la question d'un éventuel rapport de cause à effet" entre les cancers et la proximité des centrales, a indiqué dans un communiqué le ministre de l'Environnement, Sigmar Gabriel.
Le ministre a toutefois précisé que, "dans l'état actuel des connaissances scientifiques, la hausse observée des cas de maladies ne peut s'expliquer par l'exposition aux radiations d'un réacteur nucléaire". En effet, selon M. Gabriel, "pour expliquer ce risque accru de cancer, il faudrait que la population soit exposée à des radiations au moins 1.000 fois plus élevées que celles issues des centrales nucléaires allemandes".
L’actualité Santé du 11/12//07 18h30
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Journée nationale contre l'hypertension: plus de 14 millions de Français concernés .
L'hypertension artérielle n'est pas seulement un problème d'individu mais aussi une histoire de famille, ont souligné les spécialistes à l'occasion de la journée nationale dédiée mardi à cette maladie concernant plus de 14 millions de Français.
L'hypertension (HTA) touche plus de 14,4 millions de personnes en France, selon le Comité français de lutte contre l'hypertension (CFLHTA), organisateur de cette journée.
L'hypertension n'est certes pas contagieuse, mais on la retrouve fréquemment chez plusieurs membres d'une même famille: neveu, enfant, parent et même mari ou femme...
Selon une enquête réalisée pour CFLHTA, 44% des hypertendus traités ont un membre proche de leur famille soigné aussi pour de l'hypertension.
30% des couples en France sont concernés par l'hypertension avec un des conjoints au moins hypertendu.
Dans un couple sur dix, les deux conjoints sont hypertendus, selon cette enquête Flash 2007, réalisée par TNS Healthcare Sofres sur un échantillon de 4.500 individus de plus de 35 ans.
Après des années de vie commune en effet, chez des couples ayant peu de différence d'âge, les habitudes alimentaires et le mode de vie de chaque individu se ressemblent.
Ainsi, selon l'enquête, les 3/4 des couples interrogés partagent plus de 12 repas par semaine, 1/4 ont tenté de perdre du poids ensemble et 1/3 pratiquent une activité physique commune.
Mais 25% des hypertendus ignorent qu'ils le sont, selon le comité.
"Si votre conjoint vient d'apprendre qu'il est hypertendu ou si un membre de votre famille est concerné, il est important de s'interroger sur le risque de le devenir soi-même. C'est aussi le bon moment pour adopter avec lui de bonnes habitudes et l'aider dans la prise en charge de son hypertension; toute la famille va en tirer profit", conseille le Pr Xavier Girerd du CFLHTA.
Il s'agit d'adopter une alimentation équilibrée, sans excès de graisse et de sel, d'avoir une activité physique régulière, de réduire sa consommation d'alcool (2 verres de vin par jour maximum). Ne pas fumer, surveiller son poids, son cholestérol, sa glycémie (sucre sanguin) et sa tension font partie des conseils accessibles sur internet (www.comitehta.org), ainsi qu'un livret d'information pour l'hypertendu et sa famille.
L'HTA favorise le risque d'attaques cérébrales (AVC, accidents vasculaires cérébraux sources de mort et d'hémiplégie), d'insuffisance cardiaque ou d'infarctus du myocarde, selon les organisateurs de la campagne.





