samedi 6 octobre 2007

~ LES PERLES !!!!~

Les perles du Cabinet Médical


Yann Aux urgences, se présente un couple :
Elle : Trauma crânien + Brulûres aux épaules
Lui : Plaie de la verge + Brulûre visage
Que s'est il passé ?

Un soir de chandeleur, le mari fait pour la première fois de la cuisine et demande pendant qu'il fait cuire une crêpe, une gâterie à sa femme pour l'encourager...
En lançant la crêpe en l'air, quelques gouttes d'huile bouillante atteignent les épaules de la femme; de douleur, elle serre les dents. De douleur, le mari lève la tête au ciel et se prend la crêpe sur la figure.
Ne sachant plus où il est, il se met à taper sur la tête de sa femme pour la faire lâcher....

Th Docteur j'ai de la cire humaine dans les oreilles!

Laurent une patiente chez qui je trouve un souffle cardiaque et à qui je demande s'il est connu,me rétorque:"
oui oui, j'ai toujours eu un souffle au cul!"

jean-pierre(guadeloupe) Un patient que j'avais envoyé faire une échographie de sa prostate
revient tout content car on lui a fait "plein de photocopies de sa phosphate".

Odile - docteur j'ai des pertes blanches depuis hier, vous n'étiez pas là...j'ai mis un EFFERALGAN... et depuis "ça pétarade la dedans"...

Leyne Sa fille avait tardé pour demander une IVG. Alors: "quand elle a été se faire avorter, le Docteur, qu'est-ce qu'il l'a ramonée !!"

pour 1 fois je dis à mon patient on va faire la piqure allongez vous il me faut 1 fesse le patient laquelle ?moi nimporte laquelle le patient alors la votre

jacques m. nue vielle dame a la fin de la consultation : " Docteur, vous n oublierez pas mes comprimes de roupignolles " pour Rohypnol .

ulrikemorin J'explique longuement à une patiente que l'on va lui faire une analyse des selles et lui indique comment procéder . A la fin de mon explixation , elle me regarde avec des yeux vides et me dit gênée : "- mais .. du FIN OU DU GROS ??"

Alain D Mr C. 78 ans, en se rhabillant maladroitement, se tourne vers moi en me disant : "et pour la limace, il n'y a rien à faire?"...
Je le regarde incrédule en lui répétant : la limace?
Et avec un regard complice il regarde son entrejambe... poétique non?

Maria Ce qu'il vous faut Madame, c'est de l'hygiène !
Marquez m'en 2 boites, docteur !

Hier, la sage-femme m'a fait une autopsie et tout va bien ! (amnioscopie)

Après une épisotomie, les femmes ont souvent mal aux "Pyrénnées"
Je me garde de leur demander si leur mari est alpiniste !

Sonia une patiente à un confrère: "mais, je ne comprend pas, le Dr X est bien en règle, elle a bien tous ces diplomes?, alors pourquoi a-t-elle noté sur sa plaque PSEUDOpsychiatre?"
mais non, chere madame, c'est PEDOpsychiatre....

Luan en faisant une visite de sortie de maternité,je demande à l'heureuse maman si elle a déjà trouvé le médecin qui suivrait son bambin
réponse très fier de la maman :
bien sur je l'ai déjà inscrit au P.M.U ...
Je ne sais pas ce qu'en pensent les valeureux médecins de PMI ....

Valérie Docteur, j'ai mal a la gorge. Faut vous dire quand même que pendant ma derniere operation, et ben ils m'ont entubé !!!

Fifi l'année derniere, j'ai beaucoup souffert de la clavicule (canicule)

Drboulos Pour digérer je prends de la citronade de bétadine ...

Manu chez le gastro enterologue... Monsieur subit une recto- sigmoidoscopie, madame est présente:
Lui: aille, ouille, ça fait mal...
Elle: Ah, tu vois ...

Extrasystole premiere visite après une intervention. Docteur ils m'ont endormi au pain complet (pentothal)

Tex Docteur, j'ai été opéré du lapin qui siffle (appendicite à 6 ans).

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~ une petite info santé!!!~

L’actualité Santé du 06/10/07 14h10


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)




Devançant Google, Microsoft va stocker les dossiers médicaux personnels.

Le groupe Microsoft a lancé jeudi un site où les particuliers pourront gérer et stocker leur dossier médical personnel, baptisé HealthVault, devançant Google qui prépare un service analogue.

Le service de Microsoft, qui compte se rémunérer par des publicités ciblées, réunira un moteur de recherche spécialisé sur la santé et des outils pour que chacun gère ses données médicales, par exemple surveiller son poids ou l'évolution de sa maladie, a expliqué le groupe dans un communiqué.

Le leader mondial des logiciels promet que ces données seront protégées et que cette plateforme aidera à "mener une vie plus saine", et revendique l'appui d'organismes de santé mais aussi d'associations de défense de la vie privée.

"Le transfert de données vers l'extérieur ne sera possible qu'avec le consentement explicite de l'intéressé, et les annonceurs publicitaires s'engageront à protéger toute information", a déclaré Deborah Peel, fondatrice de la Fondation pour les données privées des patients, citée dans le communiqué de Microsoft.

Google est lui aussi sur le point de lancer un service similaire, baptisé Google Health, comprenant par exemple des messages d'alerte pour le renouvellement d'ordonnance ou les rendez-vous médicaux, des conseils personnalisés, des guides de médecins du quartier.... Google Health a pris du retard car le principal artisan du projet a quitté le groupe en septembre.

Les deux groupes lorgnent le marché prometteur de la santé en ligne, qui pourrait changer en profondeur les relations entre patients et le corps médical, en permettant par exemple des réponses plus rapides des médecins.

Selon un récent sondage, plus de la moitié des adultes américains (52%) cherchent régulièrement des informations de santé sur internet.

Selon le New York Times, environ 20% des patients américains ont déjà des dossiers informatisés, mais détenus par des médecins ou des assureurs, et qu'il est compliqué pour un particulier de récupérer.

Google et Microsoft eux promettent de redonner le contrôle de leur dossier au patient, et espèrent convaincre peu à peu les particuliers de leur confier ces données intimes.

~ une petite info santé!!!~

L’actualité Santé du 06/10/07 14h05


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


Des indicateurs pour mieux appréhender le stress au travail, encore mal connu.

La mise en place d'indicateurs "fiables et partagés" sur le stress au travail, annoncée jeudi par Xavier Bertrand, doit servir à mieux appréhender un phénomène encore mal connu, même si des signaux d'alerte, comme le taux d'absentéisme ou d'accidents du travail, existent déjà.

Le ministre du Travail Xavier Bertrand a annoncé jeudi, lors de la conférence syndicats-patronat-gouvernement sur l'amélioration des conditions de travail, la constitution, au plus tard début novembre, d'un groupe d'experts pour proposer, d'ici au 15 janvier 2008, une série d'indicateurs "fiables et partagés" sur les risques psycho-sociaux dans l'entreprise, comme le stress, la dépression, le mal-être.

"Depuis quelques temps, depuis peu de temps, le stress est évoqué", a reconnu le ministre à l'issue de la conférence. Le phénomène s'est notamment tragiquement illustré ces derniers mois par une série de suicides de salariés dans leur entreprise notamment dans le secteur de l'automobile, comme au technocentre Renault de Guyancourt (Yvelines) ou à l'usine PSA de Mulhouse.

Selon un sondage TNS Sofres de juillet, trois quarts des Français (75%) estiment que le mot "stress" décrit le mieux la façon dont beaucoup de gens vivent leur travail.

Une enquête européenne de 2005 révéle également que 27% des travailleurs se plaignaient de problèmes de santé liés à un travail stressant.

"Mais on ne traite bien que ce que l'on connaît bien", a ajouté M. Bertrand. "Le travail s'est intensifié, la concurrence s'est accrue, cela a des conséquences sur les salariés. Or aujourd'hui, si tout le monde admet la réalité du problème, nous n'avons pas d'indicateurs", a-t-il ajouté.

Le poids de ces pathologies est en effet difficile à connaître, d'autant que les troubles dépressifs au travail ne font pas l'objet d'un tableau des maladies professionnelles de la CNAMTS.

Et l'absence de statistiques précises ne permet pas de connaître le nombre de suicides liés au travail, d'autant que ces décès sont rarement déclarés en accident du travail.

Les indicateurs doivent permettre de "mesurer le nombre de salariés exposés à ces risques, de savoir quelles en sont les conséquences précises sur la santé au travail ou encore quels sont les moyens de les prévenir", a-t-il précisé.

Ils permettraient aussi aux employeurs et syndicats de s'accorder sur les responsabilités. Beaucoup d'employeurs préfèrent renvoyer le problème hors du champ du travail, en l'attribuant à une fragilité individuelle, alors que les syndicats mettent souvent en cause l'organisation du travail et demandent des mesures préventives et collectives d'amélioration des conditions de travail.

Parmi les indicateurs possibles, le ministre a notamment évoqué l'absentéisme dans les entreprises. Un élément effectivement considéré par beaucoup d'experts (Agence nationale pour l'amélioration des conditions de travail, INRS) comme pouvant être synonyme d'une situation de travail très dégradée.

De même, le "turn-over" important, le mal-être ambiant, la violence, mais aussi le recours à des produits addictifs (alcool, tabac, somnifères, anxiolitiques, drogues) ou l'augmentation des problèmes de santé chez les salariés (douleurs musculaires et articulaires, fatigue, troubles du sommeil, sensibilité accrue, angoisse), peuvent être des signaux d'alarme, même s'ils alertent surtout des conséquences du stress, et non des causes.

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Par Nicolas Aguila publié le 05/10/2007 à 14:10


eBay et Yahoo! luttent contre le phishing

Le phishing, eBay connaît bien. Cette technique d’usurpation d’identité d’un site Internet dans le but de voler les informations confidentielles de la victime touche énormément le site de vente aux enchères et sa marque Paypal.

Aujourd’hui, le site déclare la guerre à cette pratique et s’allie avec Yahoo ! dans cette bataille.

L’anti-phishing de Yahoo !

Le but de l’opération lancée conjointement par les deux groupes est d’empêcher aux utilisateurs du service de mail de Yahoo ! de tomber dans le piège d’un faux mail prétendant provenir d’eBay. Une technologie, nommée DomainsKeys Identified Mail (DKIM) a pour cela été développée et aura pour but d’identifier les expéditeurs des messages et de déterminer s’ils sont vraiment les auteurs du contenu envoyé. Par ce biais, eBay et Yahoo ! espèrent faciliter la tâche des utilisateurs pour démasquer les mails frauduleux. À terme, le but est de bloquer définitivement les mails se faisant passer pour eBay vers les utilisateurs de Yahoo ! Mail.

Notre avis : l’initiative est très intéressante et devrait permettre de lutter efficacement contre le phishing. On regrettera toutefois qu’elle soit réservée à Yahoo ! et eBay, laissant les autres services en proie à ce genre d’attaque.

~ une petite info net !!~


Par Nicolas Aguila publié le 05/10/2007 à 12:04


Internet Explorer 7 abandonne WGA

Microsoft vient de publier une mise à jour d’Internet Explorer 7 sur son service Windows Update. Cette mise à jour n’apporte que peu de nouvelles fonctions ou d’innovations, mais présente un avantage certain pour toute une frange des utilisateurs de Windows.

La grande nouveauté c’est que le logiciel n’est désormais plus soumis à un contrôle par Windows Genuine Advantage (WGA), ce qui signifie que les utilisateurs de Windows XP qui n’y avaient pas accès auparavant pourront désormais télécharger cette version sur les serveurs de Microsoft.

Même les pirates y ont droit

Côté nouveautés, cette nouvelle version n’apporte que peu de sang neuf au navigateur. On notera toutefois l’affichage par défaut de la barre des menus ainsi que plus de moyens mis en place pour que les nouveaux utilisateurs puissent découvrir IE7 et en apprendre les rudiments et les différences avec l’ancienne version. En outre, l’installeur du logiciel a été amélioré par Microsoft.

Mais la grande nouvelle, c’est donc bien la possibilité de télécharger cette nouvelle version sans avoir à tester la validité de son système, chose auparavant impossible en passant par les serveurs de Microsoft. Les nombreux utilisateurs privés de IE7 pour des raisons obscures vont donc pouvoir enfin passer à cette nouvelle version.

Notre avis : il semblerait qu’ici aussi, à la manière de Vista face à XP, Microsoft se fasse concurrence à lui-même, beaucoup d’utilisateurs étant restés à Internet Explorer 6 pour plusieurs raisons. En abandonnant cette protection, Microsoft ouvre la porte du logiciel à de nombreux utilisateurs, reste à savoir si cela portera ses fruits pour Internet Explorer 7, à la lutte son grand rival Mozilla Firefox.

~ VITESSE, ALCOOL, DROGUE = DANGER !!~

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Par Nicolas Aguila publié le 05/10/2007 à 15:06


Jajah accuse eBay de favoritisme

Le service de VoIP Jajah, dont nous vous parlions récemment, vient de se fâcher avec eBay, l’accusant de pratiques anticoncurrentielles.

Alors que Jajah vient de lancer son service Jajah Buttons, permettant d’intégrer le service de VoIP directement sur une page Web (et donc potentiellement sur une annonce eBay), l’entreprise accuse le site de vente aux enchères de retirer les pages contenant ce genre de lien.

eBay préfère Skype

eBay tenterait-il de faire de l’ombre à Jajah ? Toujours est-il que ce dernier en est convaincu, et va jusqu’à accuser eBay de le mettre à l’écart. Toujours selon Jajah, eBay aurait envoyé à ses utilisateurs américains et italiens des messages indiquant que l’inclusion dans une annonce d’un lien vers le service de Jajah est contraire à la politique du site. N’oublions pas que Skype, concurrent de Jajah sur ce secteur, est une propriété d’eBay acquise par la firme en 2005, et que Jajah accuse justement le site de favoritisme envers son service. Pour réponse, eBay s’est contenté d’indiquer que l’inclusion de liens Skype était également contraire à sa politique de liens.

Notre avis : la réaction d’eBay aux accusations de Jajah sont relativement étrange, dans la mesure où le groupe a plusieurs fois évoqué la possibilité de permettre à ses

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L’actualité Santé du 06/10/07 13h35


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


Radiofréquences: téléphones et micro-ondes, principales sources d'exposition.

Fours à micro-ondes, téléphones portables et téléphones sans fil constituent l'essentiel de l'exposition individuelle aux radiofréquences, selon une étude réalisée dans les régions de Lyon et Besançon sur 440 personnes, dont les premiers résultats ont été présentés vendredi.

"Comparé aux fours à micro-ondes et aux téléphones portables, le wi-fi c'est pas grand chose", a commenté Jean-François Viel de la faculté de médecine de Besançon, répondant aux inquiétudes formulées par plusieurs associations à propos du développement du wi-fi (internet sans fil).

Les participants des deux agglomérations ont été équipés de dosimètres, portés en bandoulière ou à la ceinture, pour mesurer leur niveau d'exposition aux radiofréquences pendant 24 heures pour 400 d'entre eux, et pendant une semaine entière pour 40 personnes de l'échantillon.

A Besançon, 220 personnes (employés de mairie ou affiliés à la Mutualité sociale agricole) avaient été équipés de tels dosimètres. A Lyon, des employés des Hospices civils tirés au sort constituaient l'échantillon, composé dans les deux villes de deux tiers d'adultes et d'un tiers d'adolescents et d'étudiants.

Les participants devaient préciser quart d'heure par quart d'heure leur emploi du temps dans un questionnaire à remplir pour que les chercheurs puissent faire un lien entre leur exposition et leur activité.

Les antennes relais "contribuent peu à l'exposition d'un individu", selon les résultats "préliminaires" de cette étude portant sur douze bandes de fréquences, qui ont été présentés lors de "rencontres scientifiques" organisées par l'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement du travail (Afsset).

La directrice de l'Afsset, Michèle Froment-Védrine, a insisté sur la nécessité d'avoir des dosimètres "de très bonne qualité", les premiers utilisés ayant présentés des défauts (pannes..) à l'usage, pour mesurer l'exposition aux téléphones mobiles.

"Pour permettre de répondre à certains détracteurs, il faut d'abord savoir comment les gens sont exposés", et ensuite faire si nécessaire des études sur l'impact sur la santé, a-t-elle ajouté.

Après cette première expérience, une étude plus large "conduisant à une cartographie française plus représentative" est envisagée par le Pr Viel et son équipe.

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L’actualité Santé du 06/10/07 13h30


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)




Chikungunya en Italie: pas de contamination locale en France, selon Bachelot .

La ministre de la Santé Roselyne Bachelot a affirmé vendredi à Lyon qu'il n'y avait pas eu de malade contaminé par le chikungunya sur le territoire métropolitain français, après l'épidémie estivale survenue en Italie du nord, ayant touché une centaine de personnes.

"Pour l'instant, il n'y a pas eu de cas autochtones de chikungunya, les seuls cas repérés étant des cas +importés+, des visiteurs qui venaient de pays endémiques ou d'Italie par exemple", a précisé la ministre, en visite au Centre national de référence (CNR) sur les arbovirus, chargé de la surveillance épidémiologique des maladies infectieuses.

"Tous ces cas sont surveillés avec beaucoup de soins", a ajouté Mme Bachelot, qui a appelé à "beaucoup de vigilance" car "le moustique vecteur du virus est sur le sol français", dans les Alpes-Maritimes, le Var et la Corse.

Selon le CNR de Lyon, entre avril 2005 et janvier 2007, 898 cas de chikungunya ont été dénombrés en France métropolitaine, tous importés.

Cet été, dans la région de Ravenne (Italie), un voyageur venu d'Inde, porteur du virus du chikungunya, avait été piqué par un moustique ("aedes albopictus"), à qui il avait transmis la maladie et qui avait ensuite infecté des habitants de deux villages comptant au total 4.000 habitants.

Selon le directeur du CNR de Lyon, Hervé Zeller, "quelque 280 cas suspects de chikungunya ont été recensés dans cette zone, dont 120 ont été confirmés". "Il s'agit de la première épidémie hors zone tropicale", a-t-il ajouté.

La maladie, qui ne se transmet pas directement d'homme à homme, se traduit par une forte fièvre (plus de 39°C), des éruptions cutanées et des courbatures dans les articulations.

Au cours de l'hiver 2005-2006 à la Réunion, l'épidémie de chikungunya avait touché près de 40% de la population de l'île, a rappelé Isabelle Schuffenecker, directrice-adjointe du CNR de Lyon, soulignant qu'il n'existait pour ce virus, comme pour celui de la dengue, aucun traitement spécifique ni aucun vaccin commercialisé.

jeudi 4 octobre 2007

~ IMAGE (Pour un petit sourire)~

OUFFFFFFF!! un peu de calme !!

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L’actualité Santé du 25/08/07 21h05


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)




La chaleur guide les insectes suceurs de sang pour piquer au bon endroit .

La chaleur guide poux, punaises, moustiques et autres insectes buveurs de sang pour repérer nos vaisseaux sous la peau et piquer ainsi au bon endroit, selon un groupe de chercheurs français et brésiliens.

Comment les insectes se nourrissant de sang arrivent-ils à localiser les vaisseaux sanguins sous la peau, s'interrogaient les chercheurs.

L'étude des punaises "hématophages" leur a permis de répondre à cette intrigante question.

Les chercheurs de l'Institut de recherche sur la biologie de l'insecte (CNRS, Université François Rabelais de Tours, France) et d'institutions brésiliennes (Fondation Oswaldo Cruz et Université fédérale de Minas Gerais) viennent ainsi de prouver que la chaleur joue un rôle important dans cette localisation.

Leurs résultats ont paru dans la revue en ligne PloS One.

En observant les punaises, les chercheurs ont constaté qu'elles dirigeaient directement leur trompe vers un vaisseau sanguin, sans aucun contact préalable de la trompe avec la surface de la peau.

Les insectes savent donc déjà où il faut piquer pour trouver du sang.

Or, sur la peau, il existe des différences de température pouvant varier de quelques dixièmes de degrés à 1,5°C (pour le lapin).

Partant de l'hypothèse que les insectes pouvaient utiliser cette différence de température pour repérer les vaisseaux, les chercheurs ont conçu un système de peau artificielle, composé d'une plaque métallique dont la température peut être contrôlée à volonté et d'un fil métallique (simulant un vaisseau) dont la température peut également être contrôlée et maintenue supérieure à celle de la plaque.

Confrontés à cette peau artificielle, les insectes réagissent de la même manière qu'avec la peau d'un animal : ils dirigent leur "proboscis" (trompe) directement vers le fil plus chaud.

Les antennes des punaises jouent un rôle prédominant dans cette sensibilité à la chaleur. Confrontés au système de peau artificielle, "les insectes ne possédant qu'une seule antenne ont raté la cible" et "ceux privés des deux antennes se sont avérés incapables de piquer".

Ces "résultats ont permis aux chercheurs de proposer l'idée que ce sont les antennes qui guident la trompe lors de la piqûre", selon le CNRS.

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Par Nicolas Aguila, publié le 04/10/2007 à 11:23


Heroes est un succès, TF1 en veut plus

La chaîne TF1 était toute fière d’annoncer le mois dernier l’arrivée en exclusivité française de la deuxième saison de la série Heroes sur son service de vidéo à la demande. L’annonce était d’autant plus fracassante qu’elle innovait sur un point particulier : alors que la série a repris le 24 septembre aux USA, il n’aura fallu qu’une nuit à TF1 pour proposer sur son site l’épisode diffusé quelques heures avant sur la chaîne américaine NBC. Aujourd’hui, l’opération s’avère avoir été un succès, mais TF1 ne s’avoue pas satisfait pour autant.

TF1 et ses super Heroes

Avec 50 000 téléchargements pour le seul premier épisode de la série (loué à l’unité au prix de 2,99 euros, rappelons-le), TF1 aurait de bonnes raisons de déboucher le champagne après ce lancement réussi, marquant le premier franc succès d’une offre de vidéo à la demande en France. Pourtant, les dirigeants de la chaîne, s’ils ne boudent pas leur plaisir, sont loin d’avoir le sourire agrafé au visage, et pour cause. « On estime que, l’an passé, chaque épisode de la saison 1 a été piraté au moins 1,5 million de fois en France », explique Pascal Lechevalier, directeur de TF1Vision, au journal Le Point.

Les 50 000 téléchargements de l’épisode 1, saison 2, de Heroes, s’ils sont encourageants pour l’avenir du service de VOD de TF1, ne seraient donc qu’une miette par rapport au public potentiel d’une telle offre. Le piratage de cette saison 2 semble pourtant beaucoup moins important que celui que la première saison avait connu. On constate en effet en plusieurs endroits sur le Web des équipes dédiées au sous-titrage amateur, comme on en croise pour toutes les séries, ne même pas se préoccuper de cette saison 2 dans la mesure où TF1 se charge déjà de fournir les épisodes sous-titrés, et ce à une vitesse comparable à celle de ces équipes amatrices.

Notre avis : TF1 mène avec cette offre une petite révolution sur Internet, montrant qu’en créant une offre intelligente et intéressante, le piratage ne devient plus un obstacle. Concernant le nombre de téléchargements, que TF1 juge insuffisant, le prix semble cette fois-ci être le seul responsable de la déception de TF1.

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L’actualité Santé du 04/10/07 18h35


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)




La prise en charge des accidents vasculaires cérébraux encore insuffisante.

Les accidents vasculaires cérébraux (AVC), première cause de handicap acquis chez l'adulte, sont encore insuffisamment pris en charge, du fait du manque de structures adaptées et de délais trop longs entre l'apparition des symptômes et le traitement, selon un rapport parlementaire.

L'apparition récente de médicaments "à effet thrombolytique" permet, lorsqu'une artère se bouche (accident ischémique, 80% des attaques cérébrales), de résorber le caillot sanguin responsable de l'obstruction.

Mais ces traitements, "insuffisamment mis en oeuvre" en France, selon le rapport, doivent être administrés dans les trois heures suivant l'apparition des premiers symptômes et supposent une décision médicale délicate, car ils ne sont pas sans risques (hémorragie).

"L'importance d'une prise en charge précoce des victimes d'AVC s'est ainsi affirmée", alors que le traitement médical requiert "des moyens et des compétences plus spécialisés", souligne le rapport de l'Office parlementaire d'évaluation des politiques de santé, que doit présenter jeudi le député Jean Bardet.

Actuellement, seuls 18% des patients AVC sont hospitalisés dans des unités spécialisées (Unités neuro-vasculaires - UNV), permettant une diminution relative du risque de décès ou d'invalidité de l'ordre de 20%. Près d'un tiers des victimes d'AVC seraient soignées dans des établissements dépourvus d'un service de neurologie.

En 2006, on recensait 58 UNV en France, inégalement réparties selon les régions : 11 en Ile-de-France, mais aucune en Auvergne, Basse-Normandie, Champagne-Ardenne et Corse.

Le rapport Bardet recommande un renforcement des structures spécialisées existantes et la "mise en place effective des 140 UNV prévues pour l'ensemble du territoire français à l'horizon 2010". Il préconise aussi le développement des structures hospitalières de "soins de suite", pour la rééducation des patients, leur insuffisance contribuant à la saturation des UNV.

Pour améliorer la précocité de la prise en charge, le rapport recommande une organisation au sein d'une filière régionale d'urgence AVC, depuis la réponse à l'appel initial jusqu'à l'accueil sur le plateau technique. L'objectif est de réduire les délais aux différentes étapes (alerte, acheminement, parcours à l'intérieur de l'hôpital, examens d'imagerie...) et de favoriser l'admission directe du patient dans les services spécialisés.

"La généralisation de la thrombolyse doit figurer parmi les objectifs prioritaires des filières régionales", affirme le rapport, avec comme préalable le développement de "l'accès en urgence" à l'IRM. Seule l'Imagerie par résonnance magnétique permet en effet de distinguer de manière certaine, très rapidement, l'accident ischémique de la forme hémorragique. Mais l'IRM reste "un équipement rare" et "peu disponible en urgence".

Jean Bardet veut aussi sensibiliser le grand public. Plus de 50% Français sont incapables de citer un signe ou un symptôme permettant de reconnaître l'attaque cérébrale. Les symptômes peuvent notamment prendre la forme de difficultés d'élocution ou de compréhension, de faiblesse ou de paralysie d'un membre ou de muscles de la face, voire de vertiges, de perturbations de la vision, ou d'absence de sensation.

En cas d'AVC, le mieux est d'appeler le 15, comme pour l'infarctus cardiaque, afin d'être conduit directement vers un service spécialisé.

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~ LES PERLES !!!!~

Les perles du Cabinet Médical


Vous aussi avez peut être déjà entendu : " Docteur, le pharmacien ne faisait que lui donner des médicaments génétiques !" ou bien "Le soir, pour dormir, il faut que j'avale un nourrisson (NORMISON)" ou encore plus fort "Docteur, je voudrais de l'orgasme - De l'Ogast plutôt, non? "

DrD Docteur, vous savez l'examen que vous m'avez prescrit, l'enculoscopie, c'est douloureux?

JacquesT Docteur, donnez-moi quelque chose pour mes hémorroïdes. Vous comprenez, depuis quelques jours à cause d'elles, je suis obligé de changer mon slip tous les jours !

Thierry B Une patiente la semaine dernière "C'est encore mes Intestins Docteur, j'ai la COULITE"

Momo Docteur : n'oubliez surtout pas de me redonner mes comprimés fluorescent

Marie de Paris il y a qq jours, un charmant grand-père me dit : "docteur, pour mes vestiges, je continue le campanile ?"

Claire "docteur, vous ne pensez que la petite fait de la fièvre à cause du vaccin que vous lui avez prescrit la dernière fois", "peut-être, le pédiatre lui a fait quand ?" et la maman me répond " mais il est dans le bas du frigo comme vous me l'avez dit"...

BENOIT Alors Mme X, comment ça va:

Eh bien, si ça allait mieux, ça irait bien !!

Claire comment allez-vous aujourd'hui ?

Oh, docteur, j'ai une sciatique du cou, depuis quelques jours, qui me fait mal, mais mal...

Frédérique Docteur, j'ai oublié de vous dire, je fais de l'acné du sommeil.

Fabien Une nouvelle patiente, à qui je demande ses antécédents familiaux: "Ma mère est morte d'une sérose en plâtre".

Yvled deux vieux patients chez l'ophtalmo : l'un malentendant , l'autre traducteur. Le malentendant conjonctivite herpétique : qu'est ce que j'ai ?? ; l'ophtalmo : de l'herpès !! . Le traducteur en criant " de la peste !!! "

Frédérique

- Docteur, j'ai mal à mon orteil du pied.
- C'est un pléonasme ma bonne dame.
- Ah bon! Et quel est le traitement pour ce pléonasme?

Frédérique Dans une relève infirmière: "hier soir, le patient s'est endormi de bonheur"...

Claire un patient âgé arrive dans mon cabinet et se plaint de mal dormir car il doit se lever 4-5 fois par nuit pour aller uriner
je lui explique que cela vient probablement de sa prostate, qu'il va aller faire une prise de sang et une échographie et qu'ensuite on verra pour un traitement médicamenteux ou chirurgical...
mon patient est très réticent me prétextant qu'il avale déjà beaucoup de médicaments et qu'il a peur, vu son âge, de l'intervention...
je luis dit en plaisantant : "vous savez, c'est pour vous car ma prostate va très bien"
et il me répond :"oh, vous êtes encore jeune, mais vous verrez quand vous aurez mon âge, ce sera peut-être pareil !!!"

Jacval Docteur, je ne veux pas de médicaments numériques

Sylvie docteur, j'ai bien vu le spécialiste, le gastéropode.

Dan de Paris Je vois une patiente qui souffre d'une sciatique. Je lui explique que la sciatique est due à une compression nerveuse. Mais elle me dit, "mais j'ai mal, c'est lié à quoi?". Je lui dit que c'est sa sciatique qui lui fait mal... Elle ne semble pas comprendre et réitière sa question : "pourquoi ai-je mal". Et là,je ne sais quel éclat de génie me pousse à dire (ou peut-être étais ce l'exaspération) "c'est la douleur". Là elle me regarde rassurée et dit " ah c'est la douleur qui fait mal!!! Merci docteur de m'avoir dit ce que j'avais!".

AML Adresse du patient par ma secrétaire:

7 rue Paul et Loire...

Christophe en dehors de la carte virale, que diriez vous de la maladie du lapin? la lapindicite.et mon docteur traitant ne me donne que de la dioxine (digoxine).Enfin pour finir concernant la question a une jeune fille concernant son asthme: ce jour à la minute oû je vous ausculte, comment vous trouvez vous? et bien fait elle , plutôt grosse!

Claire comment allez-vous aujourd'hui ? oh, docteur, en ce moment j'ai mal à mes douleurs...

VALY

Vous savez je prends soin de mon mari depuis son infractus du mytocarde !

François êtes- vous à jour pour vos vaccinations?
réponse du patient: oui j'ai eu mon V.T.T. l'an dernier!

Claudine Docteur, je souffre toujours autant de ma hernie fiscale

Duningue - C'est sûr qu'avec un tel diabète votre pancréas est en train de s'essoufler Mr X...
- Surtout qu'en plus Docteur j'ai le nez bouché avec mon allergie

~ une petite info net !!~

Par Pierric Marissal, publié le 04/10/2007 à 14:54


Google conseille le Ministère de la Culture

Notre ministre de la Culture, Christine Albanel, a rencontré Mats Carduner, président de Google France. Le but de cette entrevue est d’accélérer, grâce à l’aide et aux précieux conseils du géant du Web, la numérisation du patrimoine culturel français et sa mise à disposition sur Internet, tout en assurant la protection des droits d’auteurs.

Cette collaboration est assez étonnante, puisqu’en 2005, Google fut accusé de vouloir étendre son hégémonie au secteur culturel européen, à cause de son service de recherche de livres. Jacques Chirac, sous l’impulsion de la direction de la BNF, avait alors lancé en réaction le projet bibliothèque numérique européenne.

Faire du portail culture.fr un incontournable

Des relations tendues qui n’ont donc pas empêché Christine Albanel de faire appel à Google pour la promotion du portail culture.fr. Ce site, lancé sans fracas en août dernier, donne accès à 1,5 million de documents numérisés. Selon la ministre de la Culture, la constitution de ce patrimoine numérique est l’un des enjeux majeurs de la politique culturelle des prochaines années.

Christine Albanel a rappelé à Mats Carduner, président de Google France, « l’attachement du gouvernement français au respect du droit d’auteur sur les réseaux de l’information ». Faut-il voir là une fine allusion aux récents reproches adressés à la firme . Le ministère rapporte néanmoins que Mats Carduner a présenté à Christine Albanel ses outils, développés notamment pour YouTube, pour détecter les contenus illicites et permettre aux ayants droit de protéger leurs oeuvres.

L’analyse : Cette collaboration laisse présager une réelle évolution pour le portail Culture.fr et sera donc certainement une très bonne chose. Notez par exemple que la British Library, au Royaume-Uni, avait fait appel à Microsoft pour la numérisation de ses ouvrages. Une collaboration jugée efficace et qui a permis de grandement accélérer la mise en oeuvre du projet.

http://www.culture.fr/

~ une petite info santé!!!~

L’actualité Santé du 04/10/07 18h05


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


La patrie de Pasteur doute des bienfaits des vaccins.

La politique vaccinale de la France "montre aujourd'hui ses limites", avec un taux de vaccination des adultes insuffisant et "des réticences croissantes" des médecins et de l'opinion publique à l'égard des vaccins, indique un rapport parlementaire présenté jeudi.

"N'est-il pas paradoxal que les Français réclament des vaccins efficaces contre des maladies émergentes (grippe aviaire, chikungunya) tout en manifestant volontiers indifférence, suspicion, voire réelle hostilité à l'égard des vaccins existants?", s'interroge le sénateur Paul Blanc.

La couverture vaccinale "est globalement satisfaisante", mais très variable selon l'âge et les vaccins considérés, souligne le rapport de l'Office parlementaire d'évaluation des politiques de santé (Opeps). Convenable pour les jeunes enfants, "elle se dégrade chez les adolescents et les adultes", faute d'effectuer les rappels nécessaires.

Le taux de vaccination contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche et la poliomyélite dépasse 95% chez les enfants de moins de 2 ans. Mais pour la rougeole (vaccin ROR), la France n'atteint pas ce niveau, alors qu'il permettrait l'éradication de la maladie. Seulement 86,3% des enfants de 2 ans étaient vaccinés en 2003 (Assurance maladie).

L'Opeps pointe aussi le rejet, "propre à la France", du vaccin contre l'hépatite B, "en raison des soupçons, non confirmés à ce jour, de déclencheur de la sclérose en plaques qui pèsent sur lui". Il est "urgent d'engager une campagne de promotion", estime l'Opeps, face à la diminution du taux de vaccination et la multiplication des cas d'hépatite B (qui entraîne des cirrhoses ou des cancers du foie).

Plus généralement, l'Opeps suggère la création d'un portail Internet d'information. Pour redonner confiance dans la vaccination, "les informations proposées doivent être complètes, intelligibles et transparentes" et répondre aux interrogations sur les effets secondaires et les risques encourus en cas de non-vaccination.

Il souligne la situation atypique en Europe de la France, où la politique vaccinale repose sur un système de recommandation. L'obligation vaccinale (pour la population générale) ne porte que sur le vaccin DT-polio.

Au passage, le rapport s'interroge sur le bien-fondé de la levée de l'obligation vaccinale pour le BCG, et se prononce en faveur d'"obligations ciblées" en fonction des catégories de population et des territoires.

Il recommande que le suivi des vaccinations de ses patients soit officiellement confié au médecin traitant. L'absence de couverture vaccinale des adultes résulte en effet souvent du simple fait qu'ils ne savent pas où ils en sont des rappels.

Quant aux professionnels de santé, ils doutent eux-mêmes "de plus en plus souvent de l'opportunité de certains vaccins". Une réticence qui a des répercussions sur la vaccination de leurs patients, mais aussi sur la leur, alors qu'ils sont des facteurs de transmission des maladies.

Près de 70% des généralistes sont ainsi vaccinés chaque année contre la grippe, mais seulement 30% des infirmiers libéraux, ce qui est insuffisant pour éviter la transmission du virus entre soignants et malades. La situation "est particulièrement préoccupante à l'hôpital", avec seulement un tiers des personnels vaccinés.

A plus long terme, souligne l'Opeps, la politique vaccinale doit permettre de répondre aux besoins de recherche et de production de vaccins, et de jouer un rôle moteur dans l'aide aux pays les plus pauvres.

~ une petite info santé!!!~

L’actualité Santé du 04/10/07 18h00


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


Le pape Jean Paul II a refusé l'acharnement thérapeutique.

Le pape Jean Paul II a refusé dans ses derniers jours l'acharnement thérapeutique et une nouvelle hospitalisation qui aurait peut-être prolongé sa vie, a affirmé jeudi le cardinal Javier Lozano Barragan, "ministre de la Santé" du Vatican, dans une interview au Corriere della Sera.

Interrogé par le journaliste pour savoir qui a pris la décision le 30 mars 2005 (Jean Paul II est mort le 2 avril) de ne pas hospitaliser le pape gravement malade, le cardinal a répondu "lui", c'est-à-dire le souverain pontife.

"Il a demandé +si vous m'emmenez au Gemelli (l'hôpital où il a été soigné), aurez-vous la possibilité de me guérir?+. La réponse fut +non+. Alors il a répliqué: +je reste ici, je m'en remets à Dieu+", a déclaré le cardinal.

L'interview du haut prélat intervient alors que deux médecins italiens, qui n'ont pas fait partie de l'équipe soignante du pape, ont essayé ces dernières semaines de lier implicitement la mort de Jean Paul II à ce que l'Eglise appelle l'"euthanasie passive", l'absence de traitement adéquat à un malade, qui est interdite.

"Le pape a demandé aux médecins: +mais au Gemelli, ils peuvent me faire des traitements pour me guérir? Non ? Alors merci bien, je reste dans mon appartement" au Vatican, a poursuivi le cardinal Barragan, rapportant les propos du pape.

Jean Paul II est mort le 2 avril 2005 à l'âge de 84 ans après une longue agonie. Souffrant de la maladie de Parkinson depuis longtemps, il avait été hospitalisé à deux reprises depuis février de la même année, et avait dû subir une trachéotomie pour respirer.

Le cardinal Barragan a confirmé dans son interview que l'Eglise restait opposée à l'acharnement thérapeutique "à charge de définir avec précision quels sont les traitements disproportionnés".

Le débat sur les derniers jours du pape Jean Paul II a été relancé en Italie par le Parti radical, favorable à l'euthanasie, après la publication le 14 septembre d'un document de la Congrégation pour la doctrine de la foi, l'organisme du Vatican gardien de la pureté de la foi, affirmant que l'alimentation des patients dans un "état végétatif" est "obligatoire".

Pourtant ce document ne concerne pas le cas de Jean Paul II qui était conscient.

Un sondage datant de 2006 indique que 60% des Italiens sont favorables à l'euthanasie, même si l'Eglise la condamne fermement.

mercredi 3 octobre 2007

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L’actualité Santé du 03/10/07 20h05


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


Budget de la Sécu 2008: rejet unanime des caisses de Sécurité sociale.

L'ensemble des caisses de Sécurité sociale (maladie, vieillesse, famille) ont émis des avis défavorables au projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2008, qui instaure notamment les franchises médicales.

Mercredi, les conseils d'administration des caisses nationales d'assurance maladie et d'assurance vieillesse (Cnam et Cnav), qui regroupent partenaires sociaux, associations et experts, ont émis des avis défavorables au PLFSS, qui devrait être adopté à l'Assemblée nationale le 23 octobre.

Ces avis négatifs, purement consultatifs, ont suivi ceux votés mardi par la Caisse nationale des allocations familiales (Cnaf) et, lundi, par l'Agence centrale des organismes de sécurité sociale (Acoss).

L'instauration, à partir du 1er janvier 2008, de franchises médicales à la charge des patients ou de leur complémentaire santé a notamment suscité l'opposition parmi les administrateurs des caisses.

Les membres de la Cnam ont ainsi estimé que les franchises "constituaient une rupture du principe de solidarité des lors que les malades seront appelés à payer pour d'autres malades" (Alzheimer et cancer).

De plus, "elles ne correspondent à aucune logique de responsabilisation, les patients n'étant pas les prescripteurs et il est à craindre qu'elles ne provoquent à terme un renoncement aux soins", ont-ils déploré.

La Cnam a par contre salué les mesures annoncées pour réguler l'implantation des médecins sur le territoire.

L'Union nationale des caisses d'assurance maladie (Uncam), qui regroupe la Cnam (salariés), le Régime social des indépendants (artisans, commerçants) et la Mutualité sociale agricole, a de son côté fait part d'une "majorité défavorable" aux franchises, sans toutefois émettre un avis global sur le PLFSS.

L'Union nationale des organismes d'assurance maladie complémentaires (Unocam), qui regroupe les mutuelles, les assurances et les instituts de prévoyance, a pour sa part estimé "qu'il n'était pas certain" que ce projet de budget "soit à la hauteur de ce qui est exigé" par la situation financière de l'assurance maladie.

La Cnaf, l'Acoss et la Cnav n'ont pas motivé leur vote.

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Par Nicolas Aguila publié le 03/10/2007 à 16:18



L'Arcep veut accélérer les non dégroupés

France Télécom et l’Arcep (autorité de régulation des communications électroniques et des postes) risquent de se retrouver à nouveau confrontés l’un à l’autre. L’histoire concerne cette fois-ci les tarifs de gros pratiqués par France Télécom sur la bande passante.

Ces tarifs, jugés prohibitifs, furent le principal argument avancé par Free lorsque ses abonnés ont demandé des explications quant au bridage de certains ports, notamment des ports utilisés par les réseaux P2P. L’opérateur avait donc saisi l’Arcep, qui est ensuite entré en pourparlers avec France Télécom.

France Télécom facture trop cher

Lorsqu’un opérateur tiers veut proposer un accès à Internet à un abonné non dégroupé, il n’a pas d’autre choix que celui de louer les équipements et les services à France Télécom, à qui la ligne appartient. Si la location de la ligne en elle-même reste dans les prix fixés, c’est en revanche la bande passante, également louée à France Télécom, qui coûte de plus en plus cher aux opérateurs. Ainsi, c’est entre 210 et 265 euros par Mbit/s consommé que les opérateurs doivent payer, selon notre confrère EchosDuNet, conduisant souvent aux bridages que beaucoup connaissent.

L’Arcep a depuis préconisé que ces tarifs soient revus à la baisse, notamment en ramenant ce tarif à 75,1 € HT par Mbit/s consommé. Ces modifications de tarif devraient permettre aux opérateurs proposant des offres non dégroupées de respirer un peu plus. Ainsi, la première hypothèse avancée est que le bridage des opérateurs n’aura désormais plus de raison d’être, et sera supprimé une fois ces nouveaux tarifs en vigueur. France Télécom, qui a publié ses nouveaux tarifs le 28 septembre dernier, a annoncé que ceux-ci seraient en applicables à partir du 1er novembre 2007.

Notre avis : il appartient maintenant aux opérateurs, Free en tête, de proposer des offres non dégroupées plus intéressantes et surtout sans bridage.

Quoi qu’il en soit, cela devrait régler, au moins temporairement, les problèmes grandissants de coûts de la bande passante en France, qui auront notamment conduit un opérateur américain à déconnecter ses abonnés les plus gourmands pour survivre.

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L’actualité Santé du 03/10/07 17h45


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)





La maladie "de la langue bleue" des ruminants s'étend rapidement en France.

Les autorités françaises et européennes tentent d'enrayer la progression de la maladie "de la langue bleue" qui affecte les ruminants, espérant la mise au point d'un vaccin pour le printemps 2008.

A la surprise de nombreux scientifiques, la fièvre catarrhale ovine (FCO), appelée communément maladie "de la langue bleue", dont seulement six cas avaient été signalés en France en 2006, s'est étendue rapidement depuis la détection du premier cas le 30 juillet dernier dans les Ardennes.

Selon la dernière estimation du ministère de l'Agriculture, en date du 28 septembre, le nombre de cas recensés en France s'élevait à 2.246.

"Le temps humide et les vents importants, les déplacements des moucherons, ont favorisé la propagation de la maladie", explique-t-on au ministère.

Pour enrayer l'épizootie, cinquante départements, principalement du Nord et de l'Est, ont fait l'objet de mesures de précaution, avec notamment des restrictions aux mouvements du bétail.

Des "périmètres interdits" (des zones de 20 km autour des foyers détectés) ont été décrétés dans vingt-trois départements, dans lesquels la circulation des animaux est interdite sauf dérogations.

La FCO est une maladie virale des ruminants (ovins, bovins, caprins), qui vient d'Afrique. Non transmissible à l'homme, son virus est véhiculé par les culicoïdes, une espèce de moucheron. Elle n'a aucune répercussion sur la qualité sanitaire de la viande, contrairement à celle de la "vache folle" il y a quelques années, souligne le ministère.

Des représentants des filières bovine et ovine ont été reçus mercredi par le ministre de l'Agriculture, Michel Barnier, qui avait annoncé la veille le lancement d'un "appel d'offres national pour inciter les laboratoires à fournir rapidement un vaccin".

Selon un responsable du ministère, il s'agirait de fabriquer un vaccin contre le nouveau sérotype, dit de type 8, de la maladie et l'appel d'offre serait lancé "vers le 10 octobre".

Plusieurs firmes seraient intéressés par la fabrication du vaccin qui apparaîtrait sur le marché au printemps, dix-huit mois après que le virus a été isolé par des chercheurs de l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments.

Le temps presse car la situation pourrait devenir difficile pour les éleveurs qui déplorent les restrictions aux déplacements des animaux, notamment les exportations, principalement vers l'Italie et l'Espagne.

Selon le ministère, la France exporte notamment environ 100.000 "broutards" (jeunes bovins d'un an) chaque année pour environ un milliard d'euros.

"L'avancée très large de la maladie en Europe laisse à penser que tous les pays seront touchés très vite et que la seule solution crédible est de pouvoir reprendre au plus vite les échanges sur la base d'animaux testés négativement dans l'attente du vaccin", a réclamé la Fédération française des commerçants en bestiaux dans un communiqué mercredi.

Son directeur, Hughes Beyler, a évalué à 300 millions d'euros les pertes potentielles de chiffre d'affaires pour les 150 entreprises (sur un total de 800) concernées par les restrictions de mouvement si celles-ci étaient maintenues jusqu'à la fin de l'année.

M. Barnier a espéré mardi que le comité spécialisé de l'Union Européenne sur cette question déciderait prochainement "un nouveau protocole sanitaire simplifiant les règles d'échange et d'exportation des jeunes bovins".

~ VITESSE, ALCOOL, DROGUE = DANGER !!~

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L’actualité Santé du 03/10/07 17h35


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)






Accidents et maladies liés au travail : manifestation pour une "indemnisation intégrale" des victimes .

L'indemnisation intégrale --et non forfaitaire-- des victimes d'accidents du travail et de maladies professionnelles sera la principale revendication d'une manifestation organisée à Paris le samedi 13 octobre par la Fnath et l'Andeva, ont indiqué mercredi les deux associations.

"Le premier mot d'ordre sera l'obtention d'une indemnisation intégrale des victimes du travail", a indiqué devant la presse Arnaud de Broca, secrétaire général de la Fnath, qui regroupe des "accidentés de la vie".

En effet, "contrairement à toutes les autres victimes, les accidentés du travail ne bénéficient pour l'instant que d'une réparation forfaitaire et ne sont donc pas indémnisés de tous leurs préjudices", a-t-il expliqué.

"Il est absolument injuste qu'au XXIe siècle, on puisse avoir des blessures ou une altération de sa santé sans en être indemnisé de toutes les conséquences", a ajouté François Desriaux, président de l'Association nationale de défense des victimes de l'amiante (Andeva).

Au printemps dernier, la Fnath et l'Andeva avaient appelé les syndicats à ne pas signer le protocole d'accord sur la prévention, la tarification et la réparation des risques professionnels, négocié entre les partenaires sociaux.

Seules la CFE-CGC et la CGT, qui appelle d'ailleurs aussi à manifester le 13 octobre, n'ont finalement pas signé le texte, contrairement à FO, CFTC et CFDT.

Les deux associations reprochent à ce texte "de maintenir la réparation forfaitaire" et de "porter en germe une remise en cause de la +faute inexcusable+ de l'employeur".

L'enjeu de la mobilisation est maintenant pour elles qu'il ne soit pas transposé dans une loi.

Le défilé du 13, qui partira vers 14H00 de la tour Montparnasse, aura aussi pour mot d'ordre l'opposition aux franchises médicales annoncées par le gouvernement, car "leur application aux accidents du travail et aux maladies professionnelles est contraire au principe de la réparation intégrale des préjudices", a expliqué Michel Parigot, vice-président de l'Andeva.

Au passage, la Fnath et l'Andeva ont pressé l'Etat d'écouter davantage les associations de victimes en matière de prévention des risques professionnels.

Elles ont récemment refusé le "strapontin" que le gouvernement leur a, selon elles, proposé à la conférence nationale sur les conditions de travail prévue jeudi.

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L’actualité Santé du 03/10/07 17h25


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)






Toulouse: décès de deux victimes de surexpositions aux radiations.

Deux des 145 personnes victimes de surdoses de radiations à l'hôpital de Toulouse-Rangueil sont mortes cet été sans que l'on puisse établir un lien direct avec la surexposition, a indiqué mercredi à Saint-Cézert (Haute-Garonne) l'avocat de l'association SOS Irradiés 31.

"Il faut rester prudent. Je n'accuse pas, je fais ce constat", a souligné Me Christophe Léguevaques qui se pose "la question de savoir si l'exposition aux rayons a entraîné une accéleration du processus létal qui était en marche".

Les deux personnes décédées, qui souffraient de tumeurs au cerveau, étaient agées respectivement de 57 et 70 ans, a précisé l'avocat.

SOS Irradiés 31 rappelle avec force "la nécessité absolue des expertises indépendantes réclamées depuis le début", a ajouté Me Léguevaques lors de l'assemblée générale de l'association, fondée en juin dernier.

L'avocat, qui s'exprimait devant une trentaine de membres de l'association fondée en juin dernier, a rappelé que l'Agence de sûreté nucléaire (ASN) avait signalé dans un rapport en mai 2007 que "six des personnes irradiées étaient en grand danger et qu'il fallait les suivre de manière particulière".

Aux journalistes qui lui demandaient si les deux personnes décédées faisaient partie de ce groupe, l'avocat à répondu: "je ne sais pas, je ne fais que rapprocher ces deux informations, et j'espère que l'ASN va vérifier ce qu'il en est".

"Je réfléchis aujourd'hui à la question d'une plainte au pénal pour homicide involontaire. Sur le plan judiciaire, ces deux décès changent en effet la dimension d'un dossier où nous parlions jusqu'ici de mise en danger de la vie d'autrui et de coups et blessures involontaires", a indiqué l'avocat.

"Ce n'est pas une nouvelle plainte", mais une qualification complémentaire, a-t-il précisé.

Quelque 145 patients traités pour des tumeurs cérébrales cancéreuses ou bénignes à l'hôpital de Toulouse-Rangueil entre avril 2006 et avril 2007 ont été victimes d'une erreur de calibrage des doses dans un appareil de radiochirurgie, avait indiqué en juin la direction du CHU.

Le groupe de malades était soigné dans le service de neurochirurgie et "ce sont les cerveaux qui étaient exposés à des doses de rayonnement excessives", avait indiqué Aujourd'hui en France/Le Parisien qui avait révélé l'affaire le 23 mai.

~ IMAGE (Pour un petit sourire)~

Que c'est beau L'AMOUR !!!

~ LES PERLES !!!!~

Les Perles des palais de Justice



Ce qui suit, ce sont des questions réellement posées à des témoins par des procureurs durant des procès et, dans certains cas, il y a la réponse donnée par des témoins futés. Ces phrases sont extraites d'un livre appelé "Disorder in the Court." A part la traduction, les phrases ont été prononcées exactement comme écrit.


Q: Quelle est le jour de votre anniversaire ?
R : 15 juillet.
Q: Quelle année ?
R : Chaque année.


Q: Dans quoi étiez-vous au moment de l'impact ?
R : Un sweat-shirt Gucci et des Reeboks.


Q: Cette maladie, affecte-t-elle vraiment votre mémoire ?
R : Oui.
Q: Et de quelle manière cela affecte-t-il votre mémoire ?
R : J'ai oublié.
Q: Vous avez oublié. Pouvez-vous nous donner un exemple de ce que vous avez oublié ?


Q: Quel âge a votre fils, celui qui vit avec vous ?.
R : 38 ou 35 ans, je ne me souviens pas exactement.
Q: Combien de temps a-t-il habité avec vous ?
R : 45 ans.


Q: Quelle fut la première chose que votre mari vous a dite quand il s'est réveillé ce matin-là ?
R : Il a dit "Où suis-je Cathy ?
Q: Et pourquoi cela vous a-t-il mis en colère ?
R : Mon nom est Susan.


Q: Et à quel endroit a eu lieu l'accident ?
R : Approximativement au kilomètre 499.
Q: Et où se trouve le kilomètre 499 ?
R : Probablement entre les kilomètres 498 et 500.


Q: Maintenant docteur, n'est-il pas vrai que quand une personne décède dans son sommeil elle ne s'en rend compte que le matin suivant ?


Q: Le plus jeune fils, celui de 20 ans, quel âge a-t-il ?


Q: Etiez-vous présent quand votre photo a été prise ?


Q: Etait-ce vous ou votre plus jeune frère qui fut tué durant la guerre ?


Q: Vous a-t-il tué ?


Q: A quelle distance étaient les véhicules au moment de la collision ?


Q: Vous étiez là jusqu'à ce que vous partiez, est-ce exact ?


Q: Combien de fois vous êtes-vous suicidé ?


Q: Elle avait trois enfants, vrai ?
R : Oui.
Q: Combien de garçons ?
R : Aucun.
Q: Il y avait des filles ?


Q: Mr. Slatery, vous êtes parti pour une lune de miel plutôt "élaborée", n'est-ce pas ?
R : Je suis parti en Europe, monsieur.
Q: Et vous avez emmené votre nouvelle femme ?


Q: Comment s'est terminé votre premier mariage ?
R : Par la mort.
Q: Et par la mort de qui s'est-il terminé ?


Q: Pouvez-vous décrire l'individu ?
R : Il était de taille moyenne et portait une barbe.
Q: Etait-ce un homme ou une femme ?


Q: Docteur, combien d'autopsies avez-vous effectuées sur des morts ?
R : Toutes mes autopsies on été effectuées sur des morts.


Q: Toutes vos réponses doivent être orales. A quelle école êtes-vous allé ?
R : Orale.


Q: Vous souvenez-vous à quelle heure vous avez examiné le corps ?
R : L'autopsie a commencé vers 20h30.
Q: Et Mr. Dennington était mort à cette heure ?
R : Non, il était assis sur la table à se demander pourquoi je faisais une autopsie.


Q: Docteur, avant de faire votre autopsie, avez-vous vérifié le pouls ?
R : Non.
Q: Avez-vous vérifié la pression sanguine ?
R : Non.
Q: Avez-vous vérifié s'il respirait ?
R : Non.
Q: Alors, il est possible que le patient ait été vivant quand vous avez commencé l'autopsie ?
R : Non.
Q: Comment pouvez-vous en être certain, Docteur?
R : Parce que son cerveau était sur mon bureau dans un bocal.
Q: Mais le patient ne pouvait-il quand même pas être encore en vie ?
R : Il est possible qu'il ait été encore en vie et en train de rendre la justice quelque part.

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~ une petite info net !!~


Par Nicolas Aguila, publié le 03/10/2007 à 09:23




Les plaintes contre les FAI continuent

La DGCCRF (Direction générale de la concurrence et de la répression de fraudes) est formelle : les plaintes contre les fournisseurs d’accès à Internet continuent d’affluer.

Son bilan semestriel ne manque d’ailleurs pas de confirmer cela, avec pas moins de 17 175 plaintes enregistrées entre le 1er janvier et le 30 juin 2007.

De plus en plus de plaintes

Les chiffres de la DGCCRF montrent en outre une progression de 12,2% par rapport au précédent semestre, et de 19,3% par rapport au premier semestre 2006. Ce sont les problèmes techniques qui entraînent le plus de litiges (26,2%), suivis de près par les problèmes de résiliation des contrats (25,1%). 12,8% des plaintes concernent des erreurs de facturation et 10% portent sur les clauses contractuelles. La vente forcée représente quant à elle 7,3% des litiges.

Selon la DGCCRF, ces résultats marquent une nette dégradation de la situation.

L’analyse : Le deuxième semestre 2006 avait montré une certaine accalmie dans le nombre de plaintes de la part des abonnés aux FAI, en désaccord avec les chiffres récemment publiés par la DGCCRF. Toutefois, si le nombre de plaintes augmente, cela ne marque pas nécessairement une dégradation de la qualité des services des opérateurs.

~ une petite info net !!~


Par Nicolas Aguila publié le 02/10/2007 à 18:00






Rien de tel pour se détendre qu’une bonne partie de golf en plein air. Si vous aimez le golf, mais que vous n’avez pas de plein air à portée de main, il vous reste encore le choix de faire une partie de Golf Jam, bien calé dans votre fauteuil. Vous devrez ainsi remplir une série d’exercices avec votre club virtuel, comme toucher une cible ou atterrir sur le green. Vous aurez un nombre limité d’essais, et devrez composer avec le vent et autres paramètres du terrain.

http://www.freegamesnews.com/en/games/GolfJam.html

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L’actualité Santé du 03/10/07 09h00


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)





"Le baiser d'Isabelle" ou l'"odyssée" de la première greffe du visage.

L'écrivain Noëlle Châtelet livre dans "Le baiser d'Isabelle" le récit haletant de la première greffe mondiale du visage, en plongeant le lecteur au coeur de l'équipe médicale qui a opéré Isabelle Dinoire, et en révélant un témoignage inédit de cette dernière.

"Le baiser d'Isabelle" ou l'"odyssée" de la première greffe du visage L'écrivain Noëlle Châtelet livre dans "Le baiser d'Isabelle" le récit haletant de la première greffe mondiale du visage, en plongeant le lecteur au coeur de l'équipe médicale qui a opéré Isabelle Dinoire, et en révélant un témoignage inédit de cette dernière.

L'ouvrage, à paraître jeudi aux éditions du Seuil, retrace neuf mois d'une aventure tant scientifique qu'humaine, en alternant narration et confidences de la patiente, qui s'était jusqu'ici peu exprimée.

Construit comme "une odyssée moderne", "Le baiser d'Isabelle" suit cette dernière de son arrivée le 30 mai 2005 à l'hôpital d'Amiens, où elle est admise après avoir été défigurée par son chien, à la conférence de presse organisée le 6 février 2006, devant les caméras du monde entier, après l'opération le 27 novembre 2005.

Page après page, on découvre le cheminement psychologique d'Isabelle, de son désespoir à sa reconstruction.

Après l'accident, "je ne voulais pas qu'on me regarde! (...) Mon visage, c'était un visage de monstre", car l'os du nez, apparent, "me faisait penser à un squelette. A la mort", souligne-t-elle.

Alors qu'elle pensait que c'était "fini", "irréparable", les chirurgiens lui proposent une greffe du triangle nez-lèvres-menton, une première mondiale jugée possible car la "morsure (est) particulièrement nette".

Après plusieurs obstacles et une longue attente source d'anxiété, le 26 novembre 2005, la bonne nouvelle arrive enfin : des parents ont accepté "l'impensable", donner "le visage" de leur fille.

Quand Isabelle découvre son nouveau visage après l'opération, "ses yeux disent +merci+". "Jamais je n'oublierai ce moment. Quelque part c'était revivre", confie-t-elle.

Débute alors le travail d'appropriation. "Le plus dur à accepter, c'était (d') avoir l'intérieur de la bouche de quelqu'un d'autre", "c'était atroce", dit Isabelle, qui évoque aussi son étonnement quand elle s'est découvert plus tard un poil au menton, elle qui n'en avait jamais eu.

Noëlle Châtelet a rencontré pendant quatre mois Isabelle Dinoire, des entretiens d'où sont nées "une amitié et une confiance très grandes".

L'auteur a été frappée "par son courage exceptionnel", son "opiniâtreté qui a encouragé" l'équipe. De cette épreuve - notamment du regard d'autrui dont elle se protégeait en portant un masque - Isabelle est sortie "plus forte", a déclaré à l'AFP Noëlle Châtelet.

Alors qu'elle lui avait envoyé le livre, "assez tremblante", Isabelle Dinoire l'a "remerciée" de cet ouvrage "magnifique".

Le livre, rédigé également d'après les témoignages des 45 membres de l'équipe médicale, donne le sentiment que l'auteur a vécu jour après jour l'aventure.

L'"exploit médical" sera considéré achevé quand Isabelle pourra embrasser. "Chaque jour, elle s'exerce, confie Noëlle Châtelet, ajoutant, "ce baiser, elle est tout près de le faire".

("Le baiser d'Isabelle", éditions du Seuil, 318 pages, 18 euros)