jeudi 4 octobre 2007

~ une petite info santé!!!~

L’actualité Santé du 04/10/07 18h35


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)




La prise en charge des accidents vasculaires cérébraux encore insuffisante.

Les accidents vasculaires cérébraux (AVC), première cause de handicap acquis chez l'adulte, sont encore insuffisamment pris en charge, du fait du manque de structures adaptées et de délais trop longs entre l'apparition des symptômes et le traitement, selon un rapport parlementaire.

L'apparition récente de médicaments "à effet thrombolytique" permet, lorsqu'une artère se bouche (accident ischémique, 80% des attaques cérébrales), de résorber le caillot sanguin responsable de l'obstruction.

Mais ces traitements, "insuffisamment mis en oeuvre" en France, selon le rapport, doivent être administrés dans les trois heures suivant l'apparition des premiers symptômes et supposent une décision médicale délicate, car ils ne sont pas sans risques (hémorragie).

"L'importance d'une prise en charge précoce des victimes d'AVC s'est ainsi affirmée", alors que le traitement médical requiert "des moyens et des compétences plus spécialisés", souligne le rapport de l'Office parlementaire d'évaluation des politiques de santé, que doit présenter jeudi le député Jean Bardet.

Actuellement, seuls 18% des patients AVC sont hospitalisés dans des unités spécialisées (Unités neuro-vasculaires - UNV), permettant une diminution relative du risque de décès ou d'invalidité de l'ordre de 20%. Près d'un tiers des victimes d'AVC seraient soignées dans des établissements dépourvus d'un service de neurologie.

En 2006, on recensait 58 UNV en France, inégalement réparties selon les régions : 11 en Ile-de-France, mais aucune en Auvergne, Basse-Normandie, Champagne-Ardenne et Corse.

Le rapport Bardet recommande un renforcement des structures spécialisées existantes et la "mise en place effective des 140 UNV prévues pour l'ensemble du territoire français à l'horizon 2010". Il préconise aussi le développement des structures hospitalières de "soins de suite", pour la rééducation des patients, leur insuffisance contribuant à la saturation des UNV.

Pour améliorer la précocité de la prise en charge, le rapport recommande une organisation au sein d'une filière régionale d'urgence AVC, depuis la réponse à l'appel initial jusqu'à l'accueil sur le plateau technique. L'objectif est de réduire les délais aux différentes étapes (alerte, acheminement, parcours à l'intérieur de l'hôpital, examens d'imagerie...) et de favoriser l'admission directe du patient dans les services spécialisés.

"La généralisation de la thrombolyse doit figurer parmi les objectifs prioritaires des filières régionales", affirme le rapport, avec comme préalable le développement de "l'accès en urgence" à l'IRM. Seule l'Imagerie par résonnance magnétique permet en effet de distinguer de manière certaine, très rapidement, l'accident ischémique de la forme hémorragique. Mais l'IRM reste "un équipement rare" et "peu disponible en urgence".

Jean Bardet veut aussi sensibiliser le grand public. Plus de 50% Français sont incapables de citer un signe ou un symptôme permettant de reconnaître l'attaque cérébrale. Les symptômes peuvent notamment prendre la forme de difficultés d'élocution ou de compréhension, de faiblesse ou de paralysie d'un membre ou de muscles de la face, voire de vertiges, de perturbations de la vision, ou d'absence de sensation.

En cas d'AVC, le mieux est d'appeler le 15, comme pour l'infarctus cardiaque, afin d'être conduit directement vers un service spécialisé.

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~ LES PERLES !!!!~

Les perles du Cabinet Médical


Vous aussi avez peut être déjà entendu : " Docteur, le pharmacien ne faisait que lui donner des médicaments génétiques !" ou bien "Le soir, pour dormir, il faut que j'avale un nourrisson (NORMISON)" ou encore plus fort "Docteur, je voudrais de l'orgasme - De l'Ogast plutôt, non? "

DrD Docteur, vous savez l'examen que vous m'avez prescrit, l'enculoscopie, c'est douloureux?

JacquesT Docteur, donnez-moi quelque chose pour mes hémorroïdes. Vous comprenez, depuis quelques jours à cause d'elles, je suis obligé de changer mon slip tous les jours !

Thierry B Une patiente la semaine dernière "C'est encore mes Intestins Docteur, j'ai la COULITE"

Momo Docteur : n'oubliez surtout pas de me redonner mes comprimés fluorescent

Marie de Paris il y a qq jours, un charmant grand-père me dit : "docteur, pour mes vestiges, je continue le campanile ?"

Claire "docteur, vous ne pensez que la petite fait de la fièvre à cause du vaccin que vous lui avez prescrit la dernière fois", "peut-être, le pédiatre lui a fait quand ?" et la maman me répond " mais il est dans le bas du frigo comme vous me l'avez dit"...

BENOIT Alors Mme X, comment ça va:

Eh bien, si ça allait mieux, ça irait bien !!

Claire comment allez-vous aujourd'hui ?

Oh, docteur, j'ai une sciatique du cou, depuis quelques jours, qui me fait mal, mais mal...

Frédérique Docteur, j'ai oublié de vous dire, je fais de l'acné du sommeil.

Fabien Une nouvelle patiente, à qui je demande ses antécédents familiaux: "Ma mère est morte d'une sérose en plâtre".

Yvled deux vieux patients chez l'ophtalmo : l'un malentendant , l'autre traducteur. Le malentendant conjonctivite herpétique : qu'est ce que j'ai ?? ; l'ophtalmo : de l'herpès !! . Le traducteur en criant " de la peste !!! "

Frédérique

- Docteur, j'ai mal à mon orteil du pied.
- C'est un pléonasme ma bonne dame.
- Ah bon! Et quel est le traitement pour ce pléonasme?

Frédérique Dans une relève infirmière: "hier soir, le patient s'est endormi de bonheur"...

Claire un patient âgé arrive dans mon cabinet et se plaint de mal dormir car il doit se lever 4-5 fois par nuit pour aller uriner
je lui explique que cela vient probablement de sa prostate, qu'il va aller faire une prise de sang et une échographie et qu'ensuite on verra pour un traitement médicamenteux ou chirurgical...
mon patient est très réticent me prétextant qu'il avale déjà beaucoup de médicaments et qu'il a peur, vu son âge, de l'intervention...
je luis dit en plaisantant : "vous savez, c'est pour vous car ma prostate va très bien"
et il me répond :"oh, vous êtes encore jeune, mais vous verrez quand vous aurez mon âge, ce sera peut-être pareil !!!"

Jacval Docteur, je ne veux pas de médicaments numériques

Sylvie docteur, j'ai bien vu le spécialiste, le gastéropode.

Dan de Paris Je vois une patiente qui souffre d'une sciatique. Je lui explique que la sciatique est due à une compression nerveuse. Mais elle me dit, "mais j'ai mal, c'est lié à quoi?". Je lui dit que c'est sa sciatique qui lui fait mal... Elle ne semble pas comprendre et réitière sa question : "pourquoi ai-je mal". Et là,je ne sais quel éclat de génie me pousse à dire (ou peut-être étais ce l'exaspération) "c'est la douleur". Là elle me regarde rassurée et dit " ah c'est la douleur qui fait mal!!! Merci docteur de m'avoir dit ce que j'avais!".

AML Adresse du patient par ma secrétaire:

7 rue Paul et Loire...

Christophe en dehors de la carte virale, que diriez vous de la maladie du lapin? la lapindicite.et mon docteur traitant ne me donne que de la dioxine (digoxine).Enfin pour finir concernant la question a une jeune fille concernant son asthme: ce jour à la minute oû je vous ausculte, comment vous trouvez vous? et bien fait elle , plutôt grosse!

Claire comment allez-vous aujourd'hui ? oh, docteur, en ce moment j'ai mal à mes douleurs...

VALY

Vous savez je prends soin de mon mari depuis son infractus du mytocarde !

François êtes- vous à jour pour vos vaccinations?
réponse du patient: oui j'ai eu mon V.T.T. l'an dernier!

Claudine Docteur, je souffre toujours autant de ma hernie fiscale

Duningue - C'est sûr qu'avec un tel diabète votre pancréas est en train de s'essoufler Mr X...
- Surtout qu'en plus Docteur j'ai le nez bouché avec mon allergie

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Par Pierric Marissal, publié le 04/10/2007 à 14:54


Google conseille le Ministère de la Culture

Notre ministre de la Culture, Christine Albanel, a rencontré Mats Carduner, président de Google France. Le but de cette entrevue est d’accélérer, grâce à l’aide et aux précieux conseils du géant du Web, la numérisation du patrimoine culturel français et sa mise à disposition sur Internet, tout en assurant la protection des droits d’auteurs.

Cette collaboration est assez étonnante, puisqu’en 2005, Google fut accusé de vouloir étendre son hégémonie au secteur culturel européen, à cause de son service de recherche de livres. Jacques Chirac, sous l’impulsion de la direction de la BNF, avait alors lancé en réaction le projet bibliothèque numérique européenne.

Faire du portail culture.fr un incontournable

Des relations tendues qui n’ont donc pas empêché Christine Albanel de faire appel à Google pour la promotion du portail culture.fr. Ce site, lancé sans fracas en août dernier, donne accès à 1,5 million de documents numérisés. Selon la ministre de la Culture, la constitution de ce patrimoine numérique est l’un des enjeux majeurs de la politique culturelle des prochaines années.

Christine Albanel a rappelé à Mats Carduner, président de Google France, « l’attachement du gouvernement français au respect du droit d’auteur sur les réseaux de l’information ». Faut-il voir là une fine allusion aux récents reproches adressés à la firme . Le ministère rapporte néanmoins que Mats Carduner a présenté à Christine Albanel ses outils, développés notamment pour YouTube, pour détecter les contenus illicites et permettre aux ayants droit de protéger leurs oeuvres.

L’analyse : Cette collaboration laisse présager une réelle évolution pour le portail Culture.fr et sera donc certainement une très bonne chose. Notez par exemple que la British Library, au Royaume-Uni, avait fait appel à Microsoft pour la numérisation de ses ouvrages. Une collaboration jugée efficace et qui a permis de grandement accélérer la mise en oeuvre du projet.

http://www.culture.fr/

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L’actualité Santé du 04/10/07 18h05


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


La patrie de Pasteur doute des bienfaits des vaccins.

La politique vaccinale de la France "montre aujourd'hui ses limites", avec un taux de vaccination des adultes insuffisant et "des réticences croissantes" des médecins et de l'opinion publique à l'égard des vaccins, indique un rapport parlementaire présenté jeudi.

"N'est-il pas paradoxal que les Français réclament des vaccins efficaces contre des maladies émergentes (grippe aviaire, chikungunya) tout en manifestant volontiers indifférence, suspicion, voire réelle hostilité à l'égard des vaccins existants?", s'interroge le sénateur Paul Blanc.

La couverture vaccinale "est globalement satisfaisante", mais très variable selon l'âge et les vaccins considérés, souligne le rapport de l'Office parlementaire d'évaluation des politiques de santé (Opeps). Convenable pour les jeunes enfants, "elle se dégrade chez les adolescents et les adultes", faute d'effectuer les rappels nécessaires.

Le taux de vaccination contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche et la poliomyélite dépasse 95% chez les enfants de moins de 2 ans. Mais pour la rougeole (vaccin ROR), la France n'atteint pas ce niveau, alors qu'il permettrait l'éradication de la maladie. Seulement 86,3% des enfants de 2 ans étaient vaccinés en 2003 (Assurance maladie).

L'Opeps pointe aussi le rejet, "propre à la France", du vaccin contre l'hépatite B, "en raison des soupçons, non confirmés à ce jour, de déclencheur de la sclérose en plaques qui pèsent sur lui". Il est "urgent d'engager une campagne de promotion", estime l'Opeps, face à la diminution du taux de vaccination et la multiplication des cas d'hépatite B (qui entraîne des cirrhoses ou des cancers du foie).

Plus généralement, l'Opeps suggère la création d'un portail Internet d'information. Pour redonner confiance dans la vaccination, "les informations proposées doivent être complètes, intelligibles et transparentes" et répondre aux interrogations sur les effets secondaires et les risques encourus en cas de non-vaccination.

Il souligne la situation atypique en Europe de la France, où la politique vaccinale repose sur un système de recommandation. L'obligation vaccinale (pour la population générale) ne porte que sur le vaccin DT-polio.

Au passage, le rapport s'interroge sur le bien-fondé de la levée de l'obligation vaccinale pour le BCG, et se prononce en faveur d'"obligations ciblées" en fonction des catégories de population et des territoires.

Il recommande que le suivi des vaccinations de ses patients soit officiellement confié au médecin traitant. L'absence de couverture vaccinale des adultes résulte en effet souvent du simple fait qu'ils ne savent pas où ils en sont des rappels.

Quant aux professionnels de santé, ils doutent eux-mêmes "de plus en plus souvent de l'opportunité de certains vaccins". Une réticence qui a des répercussions sur la vaccination de leurs patients, mais aussi sur la leur, alors qu'ils sont des facteurs de transmission des maladies.

Près de 70% des généralistes sont ainsi vaccinés chaque année contre la grippe, mais seulement 30% des infirmiers libéraux, ce qui est insuffisant pour éviter la transmission du virus entre soignants et malades. La situation "est particulièrement préoccupante à l'hôpital", avec seulement un tiers des personnels vaccinés.

A plus long terme, souligne l'Opeps, la politique vaccinale doit permettre de répondre aux besoins de recherche et de production de vaccins, et de jouer un rôle moteur dans l'aide aux pays les plus pauvres.

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L’actualité Santé du 04/10/07 18h00


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


Le pape Jean Paul II a refusé l'acharnement thérapeutique.

Le pape Jean Paul II a refusé dans ses derniers jours l'acharnement thérapeutique et une nouvelle hospitalisation qui aurait peut-être prolongé sa vie, a affirmé jeudi le cardinal Javier Lozano Barragan, "ministre de la Santé" du Vatican, dans une interview au Corriere della Sera.

Interrogé par le journaliste pour savoir qui a pris la décision le 30 mars 2005 (Jean Paul II est mort le 2 avril) de ne pas hospitaliser le pape gravement malade, le cardinal a répondu "lui", c'est-à-dire le souverain pontife.

"Il a demandé +si vous m'emmenez au Gemelli (l'hôpital où il a été soigné), aurez-vous la possibilité de me guérir?+. La réponse fut +non+. Alors il a répliqué: +je reste ici, je m'en remets à Dieu+", a déclaré le cardinal.

L'interview du haut prélat intervient alors que deux médecins italiens, qui n'ont pas fait partie de l'équipe soignante du pape, ont essayé ces dernières semaines de lier implicitement la mort de Jean Paul II à ce que l'Eglise appelle l'"euthanasie passive", l'absence de traitement adéquat à un malade, qui est interdite.

"Le pape a demandé aux médecins: +mais au Gemelli, ils peuvent me faire des traitements pour me guérir? Non ? Alors merci bien, je reste dans mon appartement" au Vatican, a poursuivi le cardinal Barragan, rapportant les propos du pape.

Jean Paul II est mort le 2 avril 2005 à l'âge de 84 ans après une longue agonie. Souffrant de la maladie de Parkinson depuis longtemps, il avait été hospitalisé à deux reprises depuis février de la même année, et avait dû subir une trachéotomie pour respirer.

Le cardinal Barragan a confirmé dans son interview que l'Eglise restait opposée à l'acharnement thérapeutique "à charge de définir avec précision quels sont les traitements disproportionnés".

Le débat sur les derniers jours du pape Jean Paul II a été relancé en Italie par le Parti radical, favorable à l'euthanasie, après la publication le 14 septembre d'un document de la Congrégation pour la doctrine de la foi, l'organisme du Vatican gardien de la pureté de la foi, affirmant que l'alimentation des patients dans un "état végétatif" est "obligatoire".

Pourtant ce document ne concerne pas le cas de Jean Paul II qui était conscient.

Un sondage datant de 2006 indique que 60% des Italiens sont favorables à l'euthanasie, même si l'Eglise la condamne fermement.

mercredi 3 octobre 2007

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L’actualité Santé du 03/10/07 20h05


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


Budget de la Sécu 2008: rejet unanime des caisses de Sécurité sociale.

L'ensemble des caisses de Sécurité sociale (maladie, vieillesse, famille) ont émis des avis défavorables au projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2008, qui instaure notamment les franchises médicales.

Mercredi, les conseils d'administration des caisses nationales d'assurance maladie et d'assurance vieillesse (Cnam et Cnav), qui regroupent partenaires sociaux, associations et experts, ont émis des avis défavorables au PLFSS, qui devrait être adopté à l'Assemblée nationale le 23 octobre.

Ces avis négatifs, purement consultatifs, ont suivi ceux votés mardi par la Caisse nationale des allocations familiales (Cnaf) et, lundi, par l'Agence centrale des organismes de sécurité sociale (Acoss).

L'instauration, à partir du 1er janvier 2008, de franchises médicales à la charge des patients ou de leur complémentaire santé a notamment suscité l'opposition parmi les administrateurs des caisses.

Les membres de la Cnam ont ainsi estimé que les franchises "constituaient une rupture du principe de solidarité des lors que les malades seront appelés à payer pour d'autres malades" (Alzheimer et cancer).

De plus, "elles ne correspondent à aucune logique de responsabilisation, les patients n'étant pas les prescripteurs et il est à craindre qu'elles ne provoquent à terme un renoncement aux soins", ont-ils déploré.

La Cnam a par contre salué les mesures annoncées pour réguler l'implantation des médecins sur le territoire.

L'Union nationale des caisses d'assurance maladie (Uncam), qui regroupe la Cnam (salariés), le Régime social des indépendants (artisans, commerçants) et la Mutualité sociale agricole, a de son côté fait part d'une "majorité défavorable" aux franchises, sans toutefois émettre un avis global sur le PLFSS.

L'Union nationale des organismes d'assurance maladie complémentaires (Unocam), qui regroupe les mutuelles, les assurances et les instituts de prévoyance, a pour sa part estimé "qu'il n'était pas certain" que ce projet de budget "soit à la hauteur de ce qui est exigé" par la situation financière de l'assurance maladie.

La Cnaf, l'Acoss et la Cnav n'ont pas motivé leur vote.

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Par Nicolas Aguila publié le 03/10/2007 à 16:18



L'Arcep veut accélérer les non dégroupés

France Télécom et l’Arcep (autorité de régulation des communications électroniques et des postes) risquent de se retrouver à nouveau confrontés l’un à l’autre. L’histoire concerne cette fois-ci les tarifs de gros pratiqués par France Télécom sur la bande passante.

Ces tarifs, jugés prohibitifs, furent le principal argument avancé par Free lorsque ses abonnés ont demandé des explications quant au bridage de certains ports, notamment des ports utilisés par les réseaux P2P. L’opérateur avait donc saisi l’Arcep, qui est ensuite entré en pourparlers avec France Télécom.

France Télécom facture trop cher

Lorsqu’un opérateur tiers veut proposer un accès à Internet à un abonné non dégroupé, il n’a pas d’autre choix que celui de louer les équipements et les services à France Télécom, à qui la ligne appartient. Si la location de la ligne en elle-même reste dans les prix fixés, c’est en revanche la bande passante, également louée à France Télécom, qui coûte de plus en plus cher aux opérateurs. Ainsi, c’est entre 210 et 265 euros par Mbit/s consommé que les opérateurs doivent payer, selon notre confrère EchosDuNet, conduisant souvent aux bridages que beaucoup connaissent.

L’Arcep a depuis préconisé que ces tarifs soient revus à la baisse, notamment en ramenant ce tarif à 75,1 € HT par Mbit/s consommé. Ces modifications de tarif devraient permettre aux opérateurs proposant des offres non dégroupées de respirer un peu plus. Ainsi, la première hypothèse avancée est que le bridage des opérateurs n’aura désormais plus de raison d’être, et sera supprimé une fois ces nouveaux tarifs en vigueur. France Télécom, qui a publié ses nouveaux tarifs le 28 septembre dernier, a annoncé que ceux-ci seraient en applicables à partir du 1er novembre 2007.

Notre avis : il appartient maintenant aux opérateurs, Free en tête, de proposer des offres non dégroupées plus intéressantes et surtout sans bridage.

Quoi qu’il en soit, cela devrait régler, au moins temporairement, les problèmes grandissants de coûts de la bande passante en France, qui auront notamment conduit un opérateur américain à déconnecter ses abonnés les plus gourmands pour survivre.

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L’actualité Santé du 03/10/07 17h45


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La maladie "de la langue bleue" des ruminants s'étend rapidement en France.

Les autorités françaises et européennes tentent d'enrayer la progression de la maladie "de la langue bleue" qui affecte les ruminants, espérant la mise au point d'un vaccin pour le printemps 2008.

A la surprise de nombreux scientifiques, la fièvre catarrhale ovine (FCO), appelée communément maladie "de la langue bleue", dont seulement six cas avaient été signalés en France en 2006, s'est étendue rapidement depuis la détection du premier cas le 30 juillet dernier dans les Ardennes.

Selon la dernière estimation du ministère de l'Agriculture, en date du 28 septembre, le nombre de cas recensés en France s'élevait à 2.246.

"Le temps humide et les vents importants, les déplacements des moucherons, ont favorisé la propagation de la maladie", explique-t-on au ministère.

Pour enrayer l'épizootie, cinquante départements, principalement du Nord et de l'Est, ont fait l'objet de mesures de précaution, avec notamment des restrictions aux mouvements du bétail.

Des "périmètres interdits" (des zones de 20 km autour des foyers détectés) ont été décrétés dans vingt-trois départements, dans lesquels la circulation des animaux est interdite sauf dérogations.

La FCO est une maladie virale des ruminants (ovins, bovins, caprins), qui vient d'Afrique. Non transmissible à l'homme, son virus est véhiculé par les culicoïdes, une espèce de moucheron. Elle n'a aucune répercussion sur la qualité sanitaire de la viande, contrairement à celle de la "vache folle" il y a quelques années, souligne le ministère.

Des représentants des filières bovine et ovine ont été reçus mercredi par le ministre de l'Agriculture, Michel Barnier, qui avait annoncé la veille le lancement d'un "appel d'offres national pour inciter les laboratoires à fournir rapidement un vaccin".

Selon un responsable du ministère, il s'agirait de fabriquer un vaccin contre le nouveau sérotype, dit de type 8, de la maladie et l'appel d'offre serait lancé "vers le 10 octobre".

Plusieurs firmes seraient intéressés par la fabrication du vaccin qui apparaîtrait sur le marché au printemps, dix-huit mois après que le virus a été isolé par des chercheurs de l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments.

Le temps presse car la situation pourrait devenir difficile pour les éleveurs qui déplorent les restrictions aux déplacements des animaux, notamment les exportations, principalement vers l'Italie et l'Espagne.

Selon le ministère, la France exporte notamment environ 100.000 "broutards" (jeunes bovins d'un an) chaque année pour environ un milliard d'euros.

"L'avancée très large de la maladie en Europe laisse à penser que tous les pays seront touchés très vite et que la seule solution crédible est de pouvoir reprendre au plus vite les échanges sur la base d'animaux testés négativement dans l'attente du vaccin", a réclamé la Fédération française des commerçants en bestiaux dans un communiqué mercredi.

Son directeur, Hughes Beyler, a évalué à 300 millions d'euros les pertes potentielles de chiffre d'affaires pour les 150 entreprises (sur un total de 800) concernées par les restrictions de mouvement si celles-ci étaient maintenues jusqu'à la fin de l'année.

M. Barnier a espéré mardi que le comité spécialisé de l'Union Européenne sur cette question déciderait prochainement "un nouveau protocole sanitaire simplifiant les règles d'échange et d'exportation des jeunes bovins".

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Accidents et maladies liés au travail : manifestation pour une "indemnisation intégrale" des victimes .

L'indemnisation intégrale --et non forfaitaire-- des victimes d'accidents du travail et de maladies professionnelles sera la principale revendication d'une manifestation organisée à Paris le samedi 13 octobre par la Fnath et l'Andeva, ont indiqué mercredi les deux associations.

"Le premier mot d'ordre sera l'obtention d'une indemnisation intégrale des victimes du travail", a indiqué devant la presse Arnaud de Broca, secrétaire général de la Fnath, qui regroupe des "accidentés de la vie".

En effet, "contrairement à toutes les autres victimes, les accidentés du travail ne bénéficient pour l'instant que d'une réparation forfaitaire et ne sont donc pas indémnisés de tous leurs préjudices", a-t-il expliqué.

"Il est absolument injuste qu'au XXIe siècle, on puisse avoir des blessures ou une altération de sa santé sans en être indemnisé de toutes les conséquences", a ajouté François Desriaux, président de l'Association nationale de défense des victimes de l'amiante (Andeva).

Au printemps dernier, la Fnath et l'Andeva avaient appelé les syndicats à ne pas signer le protocole d'accord sur la prévention, la tarification et la réparation des risques professionnels, négocié entre les partenaires sociaux.

Seules la CFE-CGC et la CGT, qui appelle d'ailleurs aussi à manifester le 13 octobre, n'ont finalement pas signé le texte, contrairement à FO, CFTC et CFDT.

Les deux associations reprochent à ce texte "de maintenir la réparation forfaitaire" et de "porter en germe une remise en cause de la +faute inexcusable+ de l'employeur".

L'enjeu de la mobilisation est maintenant pour elles qu'il ne soit pas transposé dans une loi.

Le défilé du 13, qui partira vers 14H00 de la tour Montparnasse, aura aussi pour mot d'ordre l'opposition aux franchises médicales annoncées par le gouvernement, car "leur application aux accidents du travail et aux maladies professionnelles est contraire au principe de la réparation intégrale des préjudices", a expliqué Michel Parigot, vice-président de l'Andeva.

Au passage, la Fnath et l'Andeva ont pressé l'Etat d'écouter davantage les associations de victimes en matière de prévention des risques professionnels.

Elles ont récemment refusé le "strapontin" que le gouvernement leur a, selon elles, proposé à la conférence nationale sur les conditions de travail prévue jeudi.

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L’actualité Santé du 03/10/07 17h25


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Toulouse: décès de deux victimes de surexpositions aux radiations.

Deux des 145 personnes victimes de surdoses de radiations à l'hôpital de Toulouse-Rangueil sont mortes cet été sans que l'on puisse établir un lien direct avec la surexposition, a indiqué mercredi à Saint-Cézert (Haute-Garonne) l'avocat de l'association SOS Irradiés 31.

"Il faut rester prudent. Je n'accuse pas, je fais ce constat", a souligné Me Christophe Léguevaques qui se pose "la question de savoir si l'exposition aux rayons a entraîné une accéleration du processus létal qui était en marche".

Les deux personnes décédées, qui souffraient de tumeurs au cerveau, étaient agées respectivement de 57 et 70 ans, a précisé l'avocat.

SOS Irradiés 31 rappelle avec force "la nécessité absolue des expertises indépendantes réclamées depuis le début", a ajouté Me Léguevaques lors de l'assemblée générale de l'association, fondée en juin dernier.

L'avocat, qui s'exprimait devant une trentaine de membres de l'association fondée en juin dernier, a rappelé que l'Agence de sûreté nucléaire (ASN) avait signalé dans un rapport en mai 2007 que "six des personnes irradiées étaient en grand danger et qu'il fallait les suivre de manière particulière".

Aux journalistes qui lui demandaient si les deux personnes décédées faisaient partie de ce groupe, l'avocat à répondu: "je ne sais pas, je ne fais que rapprocher ces deux informations, et j'espère que l'ASN va vérifier ce qu'il en est".

"Je réfléchis aujourd'hui à la question d'une plainte au pénal pour homicide involontaire. Sur le plan judiciaire, ces deux décès changent en effet la dimension d'un dossier où nous parlions jusqu'ici de mise en danger de la vie d'autrui et de coups et blessures involontaires", a indiqué l'avocat.

"Ce n'est pas une nouvelle plainte", mais une qualification complémentaire, a-t-il précisé.

Quelque 145 patients traités pour des tumeurs cérébrales cancéreuses ou bénignes à l'hôpital de Toulouse-Rangueil entre avril 2006 et avril 2007 ont été victimes d'une erreur de calibrage des doses dans un appareil de radiochirurgie, avait indiqué en juin la direction du CHU.

Le groupe de malades était soigné dans le service de neurochirurgie et "ce sont les cerveaux qui étaient exposés à des doses de rayonnement excessives", avait indiqué Aujourd'hui en France/Le Parisien qui avait révélé l'affaire le 23 mai.

~ IMAGE (Pour un petit sourire)~

Que c'est beau L'AMOUR !!!

~ LES PERLES !!!!~

Les Perles des palais de Justice



Ce qui suit, ce sont des questions réellement posées à des témoins par des procureurs durant des procès et, dans certains cas, il y a la réponse donnée par des témoins futés. Ces phrases sont extraites d'un livre appelé "Disorder in the Court." A part la traduction, les phrases ont été prononcées exactement comme écrit.


Q: Quelle est le jour de votre anniversaire ?
R : 15 juillet.
Q: Quelle année ?
R : Chaque année.


Q: Dans quoi étiez-vous au moment de l'impact ?
R : Un sweat-shirt Gucci et des Reeboks.


Q: Cette maladie, affecte-t-elle vraiment votre mémoire ?
R : Oui.
Q: Et de quelle manière cela affecte-t-il votre mémoire ?
R : J'ai oublié.
Q: Vous avez oublié. Pouvez-vous nous donner un exemple de ce que vous avez oublié ?


Q: Quel âge a votre fils, celui qui vit avec vous ?.
R : 38 ou 35 ans, je ne me souviens pas exactement.
Q: Combien de temps a-t-il habité avec vous ?
R : 45 ans.


Q: Quelle fut la première chose que votre mari vous a dite quand il s'est réveillé ce matin-là ?
R : Il a dit "Où suis-je Cathy ?
Q: Et pourquoi cela vous a-t-il mis en colère ?
R : Mon nom est Susan.


Q: Et à quel endroit a eu lieu l'accident ?
R : Approximativement au kilomètre 499.
Q: Et où se trouve le kilomètre 499 ?
R : Probablement entre les kilomètres 498 et 500.


Q: Maintenant docteur, n'est-il pas vrai que quand une personne décède dans son sommeil elle ne s'en rend compte que le matin suivant ?


Q: Le plus jeune fils, celui de 20 ans, quel âge a-t-il ?


Q: Etiez-vous présent quand votre photo a été prise ?


Q: Etait-ce vous ou votre plus jeune frère qui fut tué durant la guerre ?


Q: Vous a-t-il tué ?


Q: A quelle distance étaient les véhicules au moment de la collision ?


Q: Vous étiez là jusqu'à ce que vous partiez, est-ce exact ?


Q: Combien de fois vous êtes-vous suicidé ?


Q: Elle avait trois enfants, vrai ?
R : Oui.
Q: Combien de garçons ?
R : Aucun.
Q: Il y avait des filles ?


Q: Mr. Slatery, vous êtes parti pour une lune de miel plutôt "élaborée", n'est-ce pas ?
R : Je suis parti en Europe, monsieur.
Q: Et vous avez emmené votre nouvelle femme ?


Q: Comment s'est terminé votre premier mariage ?
R : Par la mort.
Q: Et par la mort de qui s'est-il terminé ?


Q: Pouvez-vous décrire l'individu ?
R : Il était de taille moyenne et portait une barbe.
Q: Etait-ce un homme ou une femme ?


Q: Docteur, combien d'autopsies avez-vous effectuées sur des morts ?
R : Toutes mes autopsies on été effectuées sur des morts.


Q: Toutes vos réponses doivent être orales. A quelle école êtes-vous allé ?
R : Orale.


Q: Vous souvenez-vous à quelle heure vous avez examiné le corps ?
R : L'autopsie a commencé vers 20h30.
Q: Et Mr. Dennington était mort à cette heure ?
R : Non, il était assis sur la table à se demander pourquoi je faisais une autopsie.


Q: Docteur, avant de faire votre autopsie, avez-vous vérifié le pouls ?
R : Non.
Q: Avez-vous vérifié la pression sanguine ?
R : Non.
Q: Avez-vous vérifié s'il respirait ?
R : Non.
Q: Alors, il est possible que le patient ait été vivant quand vous avez commencé l'autopsie ?
R : Non.
Q: Comment pouvez-vous en être certain, Docteur?
R : Parce que son cerveau était sur mon bureau dans un bocal.
Q: Mais le patient ne pouvait-il quand même pas être encore en vie ?
R : Il est possible qu'il ait été encore en vie et en train de rendre la justice quelque part.

~ CLIP VIDEO !!~

~ une petite info net !!~


Par Nicolas Aguila, publié le 03/10/2007 à 09:23




Les plaintes contre les FAI continuent

La DGCCRF (Direction générale de la concurrence et de la répression de fraudes) est formelle : les plaintes contre les fournisseurs d’accès à Internet continuent d’affluer.

Son bilan semestriel ne manque d’ailleurs pas de confirmer cela, avec pas moins de 17 175 plaintes enregistrées entre le 1er janvier et le 30 juin 2007.

De plus en plus de plaintes

Les chiffres de la DGCCRF montrent en outre une progression de 12,2% par rapport au précédent semestre, et de 19,3% par rapport au premier semestre 2006. Ce sont les problèmes techniques qui entraînent le plus de litiges (26,2%), suivis de près par les problèmes de résiliation des contrats (25,1%). 12,8% des plaintes concernent des erreurs de facturation et 10% portent sur les clauses contractuelles. La vente forcée représente quant à elle 7,3% des litiges.

Selon la DGCCRF, ces résultats marquent une nette dégradation de la situation.

L’analyse : Le deuxième semestre 2006 avait montré une certaine accalmie dans le nombre de plaintes de la part des abonnés aux FAI, en désaccord avec les chiffres récemment publiés par la DGCCRF. Toutefois, si le nombre de plaintes augmente, cela ne marque pas nécessairement une dégradation de la qualité des services des opérateurs.

~ une petite info net !!~


Par Nicolas Aguila publié le 02/10/2007 à 18:00






Rien de tel pour se détendre qu’une bonne partie de golf en plein air. Si vous aimez le golf, mais que vous n’avez pas de plein air à portée de main, il vous reste encore le choix de faire une partie de Golf Jam, bien calé dans votre fauteuil. Vous devrez ainsi remplir une série d’exercices avec votre club virtuel, comme toucher une cible ou atterrir sur le green. Vous aurez un nombre limité d’essais, et devrez composer avec le vent et autres paramètres du terrain.

http://www.freegamesnews.com/en/games/GolfJam.html

~ une petite info santé!!!~

L’actualité Santé du 03/10/07 09h00


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)





"Le baiser d'Isabelle" ou l'"odyssée" de la première greffe du visage.

L'écrivain Noëlle Châtelet livre dans "Le baiser d'Isabelle" le récit haletant de la première greffe mondiale du visage, en plongeant le lecteur au coeur de l'équipe médicale qui a opéré Isabelle Dinoire, et en révélant un témoignage inédit de cette dernière.

"Le baiser d'Isabelle" ou l'"odyssée" de la première greffe du visage L'écrivain Noëlle Châtelet livre dans "Le baiser d'Isabelle" le récit haletant de la première greffe mondiale du visage, en plongeant le lecteur au coeur de l'équipe médicale qui a opéré Isabelle Dinoire, et en révélant un témoignage inédit de cette dernière.

L'ouvrage, à paraître jeudi aux éditions du Seuil, retrace neuf mois d'une aventure tant scientifique qu'humaine, en alternant narration et confidences de la patiente, qui s'était jusqu'ici peu exprimée.

Construit comme "une odyssée moderne", "Le baiser d'Isabelle" suit cette dernière de son arrivée le 30 mai 2005 à l'hôpital d'Amiens, où elle est admise après avoir été défigurée par son chien, à la conférence de presse organisée le 6 février 2006, devant les caméras du monde entier, après l'opération le 27 novembre 2005.

Page après page, on découvre le cheminement psychologique d'Isabelle, de son désespoir à sa reconstruction.

Après l'accident, "je ne voulais pas qu'on me regarde! (...) Mon visage, c'était un visage de monstre", car l'os du nez, apparent, "me faisait penser à un squelette. A la mort", souligne-t-elle.

Alors qu'elle pensait que c'était "fini", "irréparable", les chirurgiens lui proposent une greffe du triangle nez-lèvres-menton, une première mondiale jugée possible car la "morsure (est) particulièrement nette".

Après plusieurs obstacles et une longue attente source d'anxiété, le 26 novembre 2005, la bonne nouvelle arrive enfin : des parents ont accepté "l'impensable", donner "le visage" de leur fille.

Quand Isabelle découvre son nouveau visage après l'opération, "ses yeux disent +merci+". "Jamais je n'oublierai ce moment. Quelque part c'était revivre", confie-t-elle.

Débute alors le travail d'appropriation. "Le plus dur à accepter, c'était (d') avoir l'intérieur de la bouche de quelqu'un d'autre", "c'était atroce", dit Isabelle, qui évoque aussi son étonnement quand elle s'est découvert plus tard un poil au menton, elle qui n'en avait jamais eu.

Noëlle Châtelet a rencontré pendant quatre mois Isabelle Dinoire, des entretiens d'où sont nées "une amitié et une confiance très grandes".

L'auteur a été frappée "par son courage exceptionnel", son "opiniâtreté qui a encouragé" l'équipe. De cette épreuve - notamment du regard d'autrui dont elle se protégeait en portant un masque - Isabelle est sortie "plus forte", a déclaré à l'AFP Noëlle Châtelet.

Alors qu'elle lui avait envoyé le livre, "assez tremblante", Isabelle Dinoire l'a "remerciée" de cet ouvrage "magnifique".

Le livre, rédigé également d'après les témoignages des 45 membres de l'équipe médicale, donne le sentiment que l'auteur a vécu jour après jour l'aventure.

L'"exploit médical" sera considéré achevé quand Isabelle pourra embrasser. "Chaque jour, elle s'exerce, confie Noëlle Châtelet, ajoutant, "ce baiser, elle est tout près de le faire".

("Le baiser d'Isabelle", éditions du Seuil, 318 pages, 18 euros)

mardi 2 octobre 2007

~ une petite info net !!~


Par Vincent Mazelly publié le 02/10/2007 à 10:04


La taxe sur la copie privée touche les disques durs, clé USB et les cartes mémoire

Depuis le 1er octobre, la loi sur la rémunération pour copie privée touche désormais les clés USB, les disques durs ainsi que les cartes mémoire externes. Cette taxe, calculée selon la capacité de stockage va coûter aux acheteurs entre 7 et 8 euros de plus lors de l’achat d’un disque dur de 300 gigas et environ 20 euros pour 1 To (1000 Go). La hausse est moins visible sur les clés USB et cartes mémoire de plus faible capacité, une clé USB de 1GO voit ainsi son prix gonfler d’à peine 10 centimes d’euros.

Prochaine étape

En vigueur depuis le 3 juillet 1985, la loi Lang sur la taxe de la copie privée s’est continuellement adaptée aux évolutions technologiques. Après les disquettes, les CD, les DVD, les baladeurs numériques et désormais les disques durs externes et autres clés USB, la commission devrait s’attaquer prochainement au sort des Blu-ray, HD DVD et des téléphones intégrant un lecteur MP3.

L’analyse : Cette hausse des prix intervient alors que le plus grand flou juridique règne toujours sur la mise en application de cette copie privée.

Dernier exemple en date, la cour d’appel d’Aix-en-Provence a tout simplement botté en touche dans une affaire opposant un internaute coupable d’avoir téléchargé et gravé des films.

Elle a en effet déclaré que cette exception sur la copie privée ne pouvait s’appliquer, étant donné que l’internaute n’avait pas réalisé des copies pour son usage privé. Comme le signale l’UFC Que Choisir, "les ayants droit veulent taxer les copies sur tous les supports possibles et, en même temps, poursuivre en justice les internautes qui réalisent ces copies."

~ CLIP VIDEO !!~

~LES PERLES !!!!~

Rien que la vérité (Tribunal)


Commentaire de billywill!! je comprends pourquoi la Justice est si longue !!



Greffier : Répétez après moi s'il vous plait: "Je jure devant Dieu...

Témoin : "Je jure devant Dieu..."


Greffier : "Que le témoignage que je vais apporter..."


Témoin : Oui.


Greffier : répétez-le.


Témoin : "Répétez-le".


Greffier : Non! Répétez ce que j'ai dit.


Témoin : Ce que vous avez dit quand?


Greffier : "Que le témoignage que je vais apporter..."


Témoin : "que le témoignage que je vais apporter..."


Greffier : "Sera la vérité et..."


Témoin : Oh, oui! Et rien que la vérité!


Greffier : S'il vous plait, contentez-vous de répéter après moi : "sera la vérité et..."


Témoin : Je ne suis pas lettré, vous savez.


Greffier : Nous pouvons le constater. Répétez après moi: "sera la vérité et..."


Témoin : "sera la vérité et..."


Greffier : Dites: "rien...".


Témoin : D'accord. (Le temoin se tait.)


Greffier : Non! Ne dites pas rien. Dites: "Rien que la vérité ".


Témoin : Oui.


Greffier : Pouvez-vous dire "Rien que la vérité"?


Témoin : Oui.


Greffier : et bien, faites-le!


Témoin : Vous m'embrouillez.


Greffier : Dites simplement: "Rien que la vérité"!


Témoin : C'est tout ?


Greffier : Oui.


Témoin : Bien. Je comprends.


Greffier : Alors dites-le!.


Témoin : Quoi?


Greffier : "Rien que la vérité".


Témoin : Mais je le fais! je dirais la vérité.


Greffier : Vous devez dire: "Rien que la vérité"!!


Témoin : Mais je dirais toute la vérité.


Greffier : S'il vous plaît répétez ces quatre mots "Rien", "que", "La", "Vérité".


Témoin : Quoi? Vous voulez dire, comme ca?


Greffier : Oui! Comme cela s'il vous plait. Dites simplement ces quatre mots.


Témoin : "Rien. Que. La. Vérité."


Greffier : Merci!.

~ VITESSE, ALCOOL, DROGUE = DANGER !!~

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~ une petite info net !!~


Par Nicolas Aguila publié le 02/10/2007 à 18:25


Facebook.fr, rien à voir avec Facebook.com

Nous vous parlions il y a peu de l’intention de Facebook, le réseau social bien connu, de traduire son site dans plusieurs langues dont le français, pour attirer plus de monde de tous horizons sur son site. Depuis ce matin, un site du nom de Facebook Paris est accessible à l’adresse Facebook.fr.

Le réseau social aurait-il si vite traduit son site pour l’Europe ? Pas du tout, il s’agit tout simplement d’un nouveau réseau social bien de chez nous, et reprenant de manière assez évidente le principe du géant américain.

Un Facebook à la française

Le Facebook français existe donc bien, à ce détail près qu’il n’a pas grand-chose à voir avec celui dont nous avons l’habitude de parler dans nos lignes. Il s’agit bien d’un réseau social, mais qui n’est absolument pas affilié au mastodonte américain, et qui joue donc les trouble-fête dans les annonces de Facebook de traduire son réseau en français.

Concernant le site en lui-même, il s’agit d’un réseau social comme on en trouve maintenant beaucoup, proposant notamment des regroupements par communauté, un service de partage de vidéos et de photos, un forum et un chat.

Notre avis : il est tout de même impensable que Facebook, après avoir annoncé la traduction prochaine de son site, n’ait même pas pensé à protéger son nom de domaine dans les pays visés. Il n’aura donc pas fallu beaucoup de temps à un anonyme pour y aller de sa petite farce, qui risque cependant de lui valoir rapidement un procès pour cybersquatting.

~ une petite info santé!!!~

L’actualité Santé du 02/10/07 20h40


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)






Chiens: un dentier anti-morsures pour dire adieu aux muselières.

Tous crocs dehors, le rottweiler saute à la gorge de l'homme qui vient de lui implanter un dentier anti-morsures en plastique souple. La mâchoire se referme, mais au lieu de se planter dans la chair, les dents glissent dans le vide, le molosse retombe au sol et s'en va la queue entre les jambes.

"Il est tout étonné. Il ne comprend pas ce qui lui arrive", s'amuse Spetim Saciri, l'inventeur du dentier pour chien, qui se fait fort de sauver l'humanité des morsures, et la gent canine des muselières.

Sa "Protection anti-morsures", deux coques de thermoplastique qui se posent à l'extrémité de chaque mâchoire, empêche toutou de fermer entièrement la gueule. Mouillé par la salive du chien, le dentier glisse sur le corps de la victime, évitant tout risque de perforation de la peau.

L'idée a germé en 2005, lorsque la Suisse se scandalisait de la mort d'un garçon de cinq ans, déchiqueté par des rottweilers près de Zurich. La pression de l'opinion publique imposa rapidement le port de la muselière dans plusieurs cantons du pays, même aux chiens les plus inoffensifs.

Dans la petite ville de Brigue (sud-ouest), Spetim Saciri, un jeune comptable d'origine grecque marié à une technicienne dentaire, s'inquiète pour Sunny, sa chienne rottweiler.

"La muselière terrorise les chiens. C'est une véritable torture qui les empêche de respirer. Elle les traumatise à vie et les rend agressifs", accuse-t-il.

Comme il grince des dents en dormant, sa femme lui a moulé un dentier en plastique comme ceux que portent rugbymen ou boxeurs pendant les matchs.

"C'est comme ça qu'une nuit j'ai eu l'idée: un dentier qui empêche les chiens de mordre quand ils sortent en promenade et qu'on peut leur enlever quand ils sont à la maison", raconte-t-il.

Après des mois de préparatifs, le couple met au point un premier modèle en prenant l'empreinte de la mâchoire de Sunny, sur qui sera testé avec succès le premier dentier. Depuis, un millier de quadrupèdes ont dû apprendre à mordre dans du plastique.

A la différence de la muselière, le dispositif ne gêne pas l'utilisateur, assure M. Saciri, fier de rendre "liberté et respect à l'animal: le dentier ne touche pas les gencives. Il peut boire, manger ses croquettes ou jouer à la balle".

Le chien peut toujours mordre, mais il n'infligera qu'un hématome ou au pire un doigt cassé à sa victime, estime-t-il.

Une brève phase de dressage s'avère tout de même nécessaire pour les plus rétifs, reconnaît l'inventeur: "Je conseille de laisser le dentier devant la porte. Il faut expliquer au chien qu'il doit le mettre s'il veut sortir. Au bout de trois jours, tout rentre dans l'ordre et le chien fixe le dentier lui-même en refermant la gueule".

Avec l'effet du vide d'air, le dentier colle contre les crocs et le chien ne peut l'enlever seul. L'appareil, vendu entre 80 et 120 francs suisses (48 à 73 euros) selon la taille, existe en bleu ou orange fluo, des couleurs voyantes destinées à rassurer ceux qui ont peur des chiens.

Assailli de commandes du monde entier via l'internet, l'inventeur, qui a déposé un brevet international, compte passer début 2008 au stade industriel avec l'aide d'un partenaire financièrement solide.

Il pense que le succès sera au rendez-vous, avec la recrudescence des cas de morsures graves dans de nombreux pays: "Les gens ne veulent pas prendre le risque de voir leur chien euthanasié pour cause de morsure. Ils ne veulent pas non plus de muselière et beaucoup préfèrent risquer une amende que d'en mettre une à leur chien".

~une petite info santé!!!~

L’actualité Santé du 02/10/07 20h30


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)




Les présidents des CPAM de Midi-Pyrénées hostiles aux franchises médicales.

Les présidents de caisses primaires d'assurance maladie des huit départements de Midi-Pyrénées ont adressé un courrier aux parlementaires de la région pour leur signifier leur opposition aux franchises médicales qu'ils qualifient "au mieux d'illusion et au pire de tromperie".

"Les mesures qui sont prises aujourd'hui et laissent supposer qu'on va régler le problème sont au mieux une illusion et au pire une tromperie", a déclaré à l'AFP Bernard Giusti, président du conseil d'administration de la CPAM de la Haute-Garonne, l'un des signataires du texte adressé aux députés et sénateurs.

Pour ces présidents de CPAM, "c'est un plan de plus qui ne va rien régler au problème de la Sécurité sociale, car on ne règle pas le problème des ressources et du financement", a ajouté M. Giusti pour commenter les franchises médicales sur les médicaments, les transports sanitaires et les actes paramédicaux qui seront applicables dès le 1er janvier 2008.

Les signataires du texte se déclarent "très fidèles aux principes qui ont prévalu à la création de la Sécurité sociale". "A l'époque, le principe était simple: on cotise en fonction de ses moyens, on reçoit en fonction de ses besoins", a souligné le président de la CPAM de la Haute-Garonne pour qui une nouvelle fois "on a encore voulu diaboliser l'assuré".

"Le vrai problème est celui du financement et on n'en parle pratiquement pas", a ajouté M. Giusti en se disant inquiet de décisions politiques comme les exonérations de cotisations sociales qui ont, selon lui, des conséquences négatives pour le financement de la Sécurité sociale.

Le président de la CPAM de la Haute-Garonne rappelle que le plan Douste-Blazy "devait aboutir à zéro déficit à l'horizon 2007 et il n'en a rien été", et évoque le danger d'une Sécurité sociale à plusieurs vitesses.

"Au travers de l'instauration de ces franchises, on entre dans un système où l'accessibilité de tous à des soins de qualité est de plus en plus remise en cause", a fait remarquer Bernard Giusti pour qui "les mutuelles glisseront vraisemblablement vers un système +assuranciel+ établi en fonction des ressources". "Le principe de solidarité ne jouera plus", a-t-il regretté.

"Ce qu'on ne prend plus en charge dans le système de prestations légales, on le voit arriver au travers de dossiers sociaux", a-t-il souligné en prenant l'exemple des commissions d'action sanitaire et sociale où se multiplient notamment les dossiers de prise en charge du forfait journalier.

Enfin, M. Giusti a fait un rapprochement entre les déficits de la Sécurité sociale (11,7 milliards d'euros) et de l'assurance maladie (6 milliards d'euros) et les niches fiscales (exonérations de cotisations sur certains revenus) dénoncées par la Cour des comptes qui représentent en une année quelque 35 milliards d'euros de manque à gagner total pour la Sécu.

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* Par Nicolas Aguila publié le 02/10/2007 à 14:44


Canal veut diffuser ses émissions sur le Net

C’est hier que la chaîne franco-allemande Arte lançait son service Arte+7, un service de vidéo à la demande (également appelé catch up TV, dans ce cas) permettant de revoir les émissions d’Arte sur le site prévu à cet effet, et ce sept jours après leur diffusion TV. Une idée qui s’inspire de Rewind TV de France Télévision et qui intéresse fortement Canal+.

La chaîne a en effet évoqué l’idée de se lancer dans un service similaire permettant à ses abonnés de profiter des programmes diffusés sur son réseau en se connectant à un site Internet. Le site de Canal+ permet déjà de revoir certaines émissions diffusées en clair comme le Zapping ou Les Guignols de l’info. Cette fois-ci, cela concernera des programmes plus pointus et réservés aux abonnés, mais surtout accessibles sur son site pendant un mois complet.

Soucis de droits

Canal+ a donc entamé les démarches nécessaires auprès des fournisseurs de contenus afin d’en reprendre les programmes sur ce projet de rediffusion en ligne. Mais la chaîne est tombée sur un os, puisque les ayants droits concernés considèrent ce service comme un service de vidéo à la demande, et réclament ainsi le versement d’un droit de rediffusion supplémentaire. Un avis que Canal+ ne partage pas, la chaîne marquant une différence entre service de VOD classique et service de catch up TV.

Notre avis : la séance de rattrapage que Canal+ veut proposer à ses abonnés risque fort de rencontrer quelques embûches avant d’exister pour de bon. Les pourparlers sont pour l’instant assez âpres avec les ayants droits, qui ont encore du mal à pleinement accepter Internet comme un moyen de diffusion de contenus.

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Par Pierric Marissal publié le 02/10/2007 à 12:30


eBay déçu par Skype

Il y a maintenant deux ans, le groupe eBay a racheté Skype pour une somme qui avait alors marqué tous les esprits : 2,6 milliards de dollars, auxquels devaient s’ajouter 1,7 milliard supplémentaire (soit un total de 4,3 milliards) si la filiale remplissait ses objectifs alors fixés, que ce soit en terme d’utilisateurs que de revenus générés. Après deux années d’activité, le numéro un des enchères en ligne avoue aujourd’hui avoir surestimé nettement la valeur de Skype.

Un poids financier

eBay s’est ainsi aperçu que la somme astronomique déboursée pour ce rachat a bel et bien plombé ses finances. Ainsi, comme le précise Steve Weinstein du cabinet Pacific Crest Securities, « si vous mettez Skype hors de l’équation, le reste des activités d’eBay semble en bonne forme à nouveau ». Le groupe a donc décidé de réduire de 1,2 milliard de dollars le prix d’achat de sa filiale, puisque ne remplissant pas ses objectifs.

Skype décapité

Nous apprenons dans un même temps, et il semble difficile de ne pas lier les deux nouvelles, que Niklas Zennström, alors à la tête de Skype, vient de démissionner. Également fondateur de KaZaA, il évoque comme raison de son départ la volonté de se consacrer à d’autres projets, parmi lesquels se trouve très certainement Joost. Niklas Zennström restera toutefois membre du conseil d’administration de la filiale d’eBay spécialisée dans la téléphonie par Internet. Il sera temporairement remplacé à la tête de Skype par le directeur stratégique d’eBay, Michael Van Swaaij, en attendant une nomination définitive.

L’analyse : eBay a très certainement surévalué Skype en 2005. Difficile de ne pas penser à Facebook, aujourd’hui évalué à 10 milliards de dollars si ce n’est plus, une somme astronomique qu’un éventuel acquéreur ne pourra certainement pas amortir. Rappelons que cette même année 2005, la firme News corp avait fait, elle, une affaire en rachetant Myspace 580 millions de dollars.

~ TUNING !!~

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~LE TRIKE !!~

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L’actualité Santé du 02/10/07 10h30


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)




Cancer du sein : huit femmes ministres lanceront la campagne de dépistage.

Huit des onze femmes ministres doivent lancer mardi la campagne en faveur du dépistage du cancer du sein, le "mois rose", a indiqué lundi le ministère de la Santé.

Michèle Alliot-Marie (Intérieur), Christine Lagarde (Economie), Rachida Dati (Justice), Valérie Pécresse (Recherche), Christine Boutin (Logement), Christine Albanel (Culture) et Valérie Létard (Solidarité) doivent être présentes mardi, aux côtés de la ministre de la Santé Roselyne Bachelot pour le lancement de cette campagne.

Près d'une femme sur huit sera confrontée au cours de sa vie à un cancer du sein, le plus fréquent des cancers féminins : le mois d'octobre, dédié à la lutte contre cette maladie, sera une nouvelle occasion d'inciter les femmes, dès 50 ans, à participer au dépistage organisé.

Le nombre de cancers du sein (36% des cancers féminins) a doublé en vingt ans, passant de 21.000 nouveaux cas en 1980 à 42.000 en 2000. Grâce à l'amélioration de la prise en charge, la mortalité est cependant restée globalement stable, et une diminution semble même amorcée: le taux de décès par cancer du sein a baissé de 3,7% entre 2000 (11.700 décès) et 2004 (11.200).

Dépistage et progrès dans les traitements ont permis une amélioration constante des taux de survie ces vingt dernières années. Le taux de survie à 5 ans est estimé à 85%. Malgré ces avancées, le cancer du sein reste au premier rang des causes de décès par cancer chez la femme.

~ une petite info santé!!!~

L’actualité Santé du 02/10/07 10h25


Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)


Après 50 ans, plus de cancers et de diabètes recensés aux USA qu'en Europe .

Aux Etats-Unis, les adultes de plus de 50 ans coûtent plus chers en soins médicaux que leurs congénères européens car ils ont plus de risques d'être diagnostiqués et soignés pour des maladies chroniques telles que diabètes, maladies cardio-vasculaires et cancers, affirme une étude.

Les Américains coûtent entre 100 et 150 milliards de dollars par an de plus en frais de santé que leurs congénères européens, selon une étude réalisée par la faculté de santé publique d'Emory University, publiée dans Health Affairs.

Ce surcoût semble avoir différentes causes, selon l'enquête qui a comparé la prévalence et le traitement des maladies chroniques sur un échantillon d'Américains de plus de 50 ans en 2004 et dans dix pays européens dont la France, l'Allemagne, l'Italie et la Suisse.

D'abord les Américains de cet âge ont deux fois plus de chances d'être obèses qu'en Europe et donc de développer des maladies liées à cet état (diabète, risques cardio-vasculaires, tension). Le taux d'obèses est de 33,1% chez les Américains de plus de 50 ans contre 17,1% pour les Européens.

Plus d'un Américain sur deux (53%) est en outre un ancien fumeur ou fume encore contre 43% en Europe.

Enfin, l'étude suggère que les traitements préventifs et les diagnostics se font de façon plus précoce et plus aggressive aux Etats-Unis, ce qui a un coût plus élevé qu'en Europe, indiquent les statistiques.

Les dépenses de santé pour un indivaidu aux Etats-Unis s'élèvent en moyenne à 6.102 dollars par an, soit deux fois plus qu'aux Pays-Bas, en Allemagne et en France, précise l'enquête.