

L’actualité Santé du 19/09/07 08H40
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Les industriels de la pharmacie ont présenté mardi de nouvelles propositions sur les programmes d'accompagnement des malades à domicile qui avaient suscité en début d'année une levée de boucliers des associations de consommateurs et des syndicats de médecins.
Ces programmes, plus connus sous le nom d'"aides à l'observance", prévoient un accompagnement du malade dans la prise de son traitement par les laboratoires pharmaceutiques.
Un texte réglementant ces programmes avait été finalement retiré en début d'année après les critiques d'associations de consommateurs et de syndicats de médecins.
"Nous pensons aujourd'hui être dans une proposition qui apparaît consensuelle. Nous proposons cette approche au sénateur (Nicolas) About" (UDF, Yvelines), a indiqué Christian Lajoux, président du Leem (Les Entreprises du médicament).
Nicolas About, président de la commission des Affaires sociales du Sénat, avait été mandaté par l'ancien ministre de la Santé, Xavier Bertrand, pour rédiger une nouvelle proposition de loi, après le retrait du premier texte.
"Nous avons rencontré les associations de patients, l'ordre des pharmaciens, l'ordre des médecins, les syndicats, les industriels eux-mêmes", a ajouté M. Lajoux.
Les nouvelles propositions de l'industrie pharmaceutique accordent notamment plus de place aux professionnels de santé alors que les opposants à ces programmes critiquaient, dans l'ancien projet, une prise directe trop importante des laboratoires sur les patients.
"Ces programmes d'observance doivent être strictement sous le contrôle des professionnels de santé", a assuré M. Lajoux. "Il n'est pas question de faire des programmes d'observance des programmes de promotion", a-t-il tenu à rassurer.
"Il est important que ces programmes aient un objectif de santé publique, ils doivent être gratuits, demandés ou consentis par le patient, le financeur doit être clairement identifié et il ne doit pas y avoir de lien direct entre le promoteur, c'est à dire l'industriel, et le malade", a-t-il poursuivi.
Par ailleurs, le Leem a annoncé la mise en place d'un groupe de travail sur la maladie d'Alzheimer en vue de proposer un partenariat public-privé dans le cadre du lancement futur du plan Alzheimer.
Publié le 18/09/2007 à 15:34 parNicolas AIguila
Les produits contrefaits sont légion sur Internet, et souvent, c’est eBay qui se fait la vitrine involontaire des ces produits d’imitation vendus à prix cassés, donc forcément attractifs. Une nouvelle histoire vient d’éclater au sein du site, et un vendeur passera quelque temps sous les verrous pendant que la question du laxisme d’eBay face à la contrefaçon revient sur la table.
Six mois de prison ferme, voilà la décision du Tribunal de Grande Instance de Paris quant au cas d’un internaute connu des utilisateurs d’eBay pour avoir vendu plusieurs produits contrefaits sur le site de vente aux enchères.
À ce séjour en prison viennent s’ajouter une amende de 3000 euros et 2435 euros de dommages et intérêts auprès de l’internaute plaignant, qui s’est tourné vers la justice après s’être fait vendre une contrefaçon d’un sac Hermes.
À noter que la mère de l’accusé écope de deux mois de prison pour recel, dans la mesure où elle faisait partie de la combine de son fils et remettait les produits aux acheteurs contre un chèque dûment rempli.
Il est intéressant de constater que c’est la première fois qu’un tribunal prononce une peine de prison ferme pour une affaire de contrefaçon sur eBay.
Les précédentes affaires s’étaient soldées par de la prison avec sursis ou par une amende salée.
Il faut cependant préciser que le jugement de la cour a été influencé par le fait que l’accusé était en fuite.
Si la plainte vient cette fois-ci d’un client, ce n’est pas toujours le cas. L’Oréal a pris l’habitude de parcourir les pages d’eBay à la recherche de produits contrefaits, et fait notamment partie des entreprises qui somment eBay de prendre des mesures plus strictes à l’encontre des vendeurs de contrefaçons sur son site.
L’actualité Santé du 15/09/07 23H00
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Des recherches encourageantes dans la lutte contre la tuberculose.
Plusieurs traitements font l'objet de recherches sur des animaux de laboratoires ou d'essais cliniques à différents stades d'avancement. Une de ces nouvelles thérapies s'est révélée nettement plus rapide pour éliminer le bacille responsable de la tuberculose.
L'utilisation dans la combinaison d'antibiotiques anti-tuberculeux du moxifloxacine --utilisé contre la pneumonie-- devrait permettre de traiter un malade en quatre mois en moyenne contre six mois actuellement, selon une équipe de chercheurs américains et brésiliens qui ont présentés leurs travaux à la 47e conférence annuelle sur les agents antimicrobiens (ICAAC).
"Il s'agit des résultats les plus probants depuis 25 ans montrant qu'un nouveau cocktail d'antibiotiques est plus efficace que le traitement standard", selon le Dr Richard Chaisson, professeur de médecine à l'Université Johns Hopkins de Baltimore (Maryland, est), principal auteur de cette étude.
L'essai clinique de phase deux conduit avec plus de 170 hommes et femmes à Rio de Janeiro au Brésil, tous souffrant d'une tuberculose active, a montré que la combinaison de quatre antibiotiques comprenant le moxifloxacine (Bayer), était plus efficace que les thérapies combinées traditionnelles.
Après seulement deux mois de traitement, les échantillons de culture de crachat de patients traités avec le moxifloxacine contenaient nettement moins de bacilles tuberculeux que ceux des malades soignés avec la thérapie standard, précisent ces chercheurs.
Ajouter le moxifloxacine à une thérapie combinée d'antibiotiques a fait passer le taux de guérison de 68 à 85% à 4 mois.
Les trois antibiotiques les plus utilisés ensemble contre la tuberculose sont sur le marché depuis plusieurs décennies. Il s'agit de l'isoniazide (1952), du rifampicine (1968) et du pyrazinamide (1954). Ils doivent être pris plusieurs fois par jour pendant six à huit mois.
Le Dr Chaisson a relevé que le fait de substituer le moxifloxacine à l'un des trois autres antibiotiques pourrait aussi faire baisser le coût du traitement, permettant d'en faire bénéficier plus de malades.
Une étude conduite sur des souris par des chercheurs de l'université Johns Hopkins, dont les résultats ont été présentés mardi à l'ICAAC, montre que le remplacement des antibiotiques rifampine et isoniazide par le moxifloxacine et le rifapentine a permis de guérir ces animaux de laboratoire en dix semaines au lieu de six mois.
Un traitement plus court présente aussi l'avantage de réduire la transmission de la maladie, selon le Dr Chaisson.
Outre une meilleure utilisation des antibiotiques existants efficaces, "il n'y a jamais eu autant de nouveaux traitements antituberculeux en développement depuis 40 ans", a souligné devant la presse Ken Duncan de la fondation Gates. Mais ils ne seront pas sur le marché avant cinq ans.
La fondation Gates a annoncé mardi l'octroi de 280 millions de dollars pour financer des recherches contre la tuberculose, dont 200 millions pour des vaccins.
Près de neuf millions de nouveaux cas de tuberculose sont diagnostiqués dans le monde annuellement et 1,5 million de malades en meurent.
Le sida et l'émergence de bacilles multi-résistants aux antibiotiques contribuent à aggraver l'impact de cette maladie considérée par l'Organisation mondiale de la santé comme responsable d'une épidémie mondiale représentant une urgence planétaire.
L’actualité Santé du 18/09/07 15H45
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Une catastrophe humanitaire est imminente en Somalie, si la communauté internationale ne fournit pas rapidement de l'aide à ce pays de la Corne de l'Afrique confronté à de graves pénuries alimentaires, a averti mardi le gouvernement de transition somalien.
"Une catastrophe humanitaire est imminente en Somalie si la communauté internationale n'apporte pas une réponse rapidement", a déclaré à la presse le ministre somalien de l'Intérieur, Mohamed Mohamud Guled.
"De nombreux Somaliens ont fui leurs foyers à travers le pays et sont actuellement en détresse", a-t-il ajouté.
"Il y a des pénuries de nourriture et une inflation galopante (...). C'est pourquoi le gouvernement met en garde contre un désastre humanitaire", a-t-il expliqué.
Le gouvernement de transition, mis en place il y a trois ans, ne peut exercer son contrôle sur la Somalie, dirigée par des clans depuis la chute en 1991 du président Mohamed Siad Barre, qui a marqué le début d'une guerre civile qui perdure.
Plusieurs organisations non gouvernementales ont tiré la sonnette d'alarme ces dernières semaines, mettant en avant des prévisions de récoltes très faibles dans le sud somalien, considéré comme le grenier à blé de ce pays pauvre de la Corne de l'Afrique.
Les habitants de Mogadiscio continuent de fuir les violences quasiquotidiennes dans la capitale somalienne entre insurgés et forces somaliennes soutenues par l'armée éthiopienne, grossissant les rangs des déplacés somaliens fuyant pénurie alimentaire et inondations.
L'Unicef a prévenu la semaine dernière que des milliers d'enfants étaient menacés de mort par la malnutrition sévère qui frappe les régions du centre et du sud de la Somalie.
Depuis janvier, le nombre de Somaliens ayant besoin d'une aide humanitaire est passé de un à 1,5 million, selon l'agence des Nations unies. Le pays compte environ 10 millions d'habitants.
Publié le 18/09/2007 à 14:42 par Nicolas Aguila
Avec l’acquisition de Zimbra, Yahoo ! s’attaque à une branche des services Internet de laquelle il était relativement éloigné jusqu’à maintenant. Acquise par Yahoo ! pour la somme de 350 millions de dollars, Zimbra est une entreprise connue pour son logiciel serveur de messagerie et ses outils collaboratifs, et apportera à Yahoo ! une collection d’outils lui permettant de s’insérer dans l’univers des services collaboratifs en ligne et de concurrencer Exchange de Microsoft, ou encore les différents services de Google.
Se tournant du même coup vers les entreprises, Yahoo ! proposera par le biais de Zimbra plusieurs services, comme une messagerie en ligne, un calendrier partagé, un carnet d’adresses et un service de VoIP. Plusieurs services qui seront donc distribués sous la forme de logiciel, qui fonctionneront en ligne comme hors connexion, pratique pour les utilisateurs nomades. Au début de l’année, Zimbra annonçait six millions de comptes payants pour ses services. À noter que les services de Zimbra sont disponibles pour Windows, Mac et Linux.
L’actualité Santé du 18/09/07 15H25
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Le cancer, première cause de décès en 2004 en France .
Avec 147.323 décès, les maladies cardiovasculaires (infarctus du myocarde, attaques cérébrales...) représentent 29% du total des décès, arrivant au deuxième rang derrière les cancers (152.708 décès), selon le Centre d'épidémiologie sur les causes médicales de décès (CépiDC-Inserm).
Avec près de 90.700 décès (dont 21.398 de cancers poumon-bronches-trachée), le cancer est responsable de 34% des quelque 263.000 décès masculins enregistrés. Pour les femmes, le cancer (62.020 décès) représente un quart des causes de mortalité, les maladies cardiovasculaires arrivant en tête avec quelque 78.000 décès (32% des décès féminins).
Quel que soit le sexe, entre 15 et 24 ans, les morts violentes sont les causes de décès les plus fréquentes : les accidents de transports et les 621 suicides représentent plus de la moitié des 3.847 décès. Chez les 25-44 ans, le suicide (3.378 morts dont 2.556 hommes) est la première cause des décès masculins, alors que les tumeurs (2.209 décès) prédominent chez la femme.
Avec près de 79.000 décès (masculins deux fois sur trois), la tranche des 45-64 ans représente 16% de la mortalité générale. A ces âges-là, près d'un décès sur deux est dû à une tumeur. Le cancer du poumon (8.090 décès masculins) est la première cause de mortalité chez l'homme, et celui du sein (environ 3.600 décès) la première chez la femme.
A partir de 65 ans, les maladies cardiovasculaires arrivent en tête : elles représentent un tiers des quelque 403.000 décès enregistrés. La maladie d'Alzheimer (11.720 décès) est la quatrième cause de mortalité, après cancers et accidents.
En quatre ans, de 2000 (530.850 décès) à 2004 (509.408), la mortalité a globalement diminué, la mortalité cardiovasculaire régressant trois fois plus (-15%) que celle par tumeur (-5%). Mais "la forte baisse des maladies cardiovasculaires en 2004" pourrait compenser "la forte augmentation des décès cardiovasculaires durant la canicule de 2003", relèvent Eric Jougla et ses collègues.
De 2000 à 2004, les décès dûs aux accidents ont fortement diminué, mais le taux de suicides est resté stable. Certaines causes de décès sont en augmentation : maladies du rein, du pancréas et maladies d'Alzheimer. Les auteurs soulignent aussi "l'augmentation très marquée du cancer du poumon chez la femme", qui "reflète certainement la progression du tabagisme féminin au cours des trente dernières années".
En vingt-cinq ans, de 1980 à 2004, les taux de décès par maladies cardiovasculaires ont diminué de moitié. Toutes causes confondues, les taux de décès ont baissé de 35% en France métropolitaine, mais pour les cancers la baisse est restée "modérée".
Je suis étonné que vous refusiez de payer cet accident sous prétexte que je ne portais pas mes lunettes comme indiqué sur mon permis . Je vous assure que ce n'est pas ma faute si j'ai renversé ce cycliste : je ne l'avais pas vu.
Je vous témoigne mon grand mécontentement vous métés tellment de temps à me rembourser mes accidents que c'est toujours avec celui d'avant que je paye les dégats de celui d'après, alors n'est-ce pas que ce n' est pas sérieux de votre part.
Ne pouvant plus travailler à la suite de mon accident, j'ai du vendre mon commerce et devenir fonctionnaire.
Je vous adresse comme convenu mon constat amiable. Pour être sur de ne rien oublier, j'ai fait une croix dans toutes les cases.
Par la présente, je vous signale que mon fils a cassé un carreau de la fenêtre de l'un de nos voisins , Mr X ... Celui-ci habite au même étage que nous mais juste en dessous.
Je vous demanderais de ne tenir aucun compte du constat amiable. Vous comprendrez en effet que je fus brusquement pris d'une émotion subite :
Emotion subite : arrière défoncé, présence de la police , choc psychologique, tout concourrait à ce que je mette des croix au hasard.
En qualité du plus mauvais client de votre agence (neuf accrochages en un an), je vous demande d'avoir le plaisir de résilier mon assurance auto avant la date d'échéance.
J'ai touché une femme en arrière et moi j'ai perdu tout l'avant.
J'ai été victime d'un accident du travail alors que je faisais la sieste sous un pommier.
Vous savez que mon taxi est transformé en corbillard et que je n'y transporte que des morts. Mes clients ne risquant plus rien, est-il bien nécessaire que vous me fassiez payer une prime pour le cas où ils seraient victimes d'un accident.
Depuis ma chute , je ne peux plus me déplacer. Veuillez m'indiquer la marche à suivre !
Vous me dites que d'après le code civil, je suis responsable des bêtises de mes enfants. Si c'est vrai, les personnes qui ont écrit cela ne doivent pas avoir, comme moi, neuf enfants à surveiller.
Mon assureur m'avait téléphoné pour me dire qu'il m'envoyait un avenant le lendemain, j'ai reçu la visite d'un inspecteur de la compagnie , pas avenant du tout.
L’actualité Santé du 18/09/07 15H05
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Traumatismes des dents chez l'enfant: il y a urgence à consulter.
En ce début d'année scolaire, les dentistes souhaitent sensibiliser davantage les parents, mais aussi les enseignants, à l'urgence d'une consultation après un choc au niveau des dents, y compris lorsqu'il s'agit de dents temporaires (dents de lait).
L'urgence se compte en quelques dizaines de minutes lorsque une dent permanente est "expulsée", lorsque l'enfant la perd sous l'effet du choc. "La dent doit être réimplantée dans l'heure", insiste le Dr Chantal Naulin Ifi (Faculté de chirurgie dentaire - Paris 7), et à condition d'avoir été "conservée dans un bon milieu".
En attendant la mise au point d'un liquide de conservation spécifique - sur lequel des recherches sont en cours -, la dent peut être placée dans du lait, du sérum physiologique ou faute de mieux dans la bouche de l'enfant, voire de sa mère. Le but étant que les cellules "restent vivantes".
Plus d'un enfant de moins de 6 ans sur deux (51%) a eu un traumatisme des dents, en tombant, en se cognant... Mais moins de la moitié des petits patients ayant subi un traumatisme en denture temporaire se rend chez le dentiste dans la semaine suivant le choc.
Or les séquelles sur les futures dents permanentes peuvent être sérieuses, du fait de la proximité de la racine des dents temporaires avec le germe sous-jacent. La dent définitive peut ne plus évoluer ou être malformée.
Les soins sont fonction de l'âge et de la "coopération" de l'enfant. Il est difficile pour un jeune enfant de laisser pénétrer l'intimité de sa bouche, explique le Dr Naulin Ifi. Mais "plus tôt on le voit, plus on est dans de bonnes conditions pour la réparation", note-t-elle.
Dans le cas de fracture coronaire (dent cassée), le dentiste pourra la recoller (à condition que l'entourage ait pensé à ramasser les morceaux et à les préserver dans un liquide), ou la reconstituer avec des matériaux composites. La situation se complique si le tissu pulpaire (nerf) est touché. Certains chocs n'ont pas de conséquences visibles mais peuvent avoir agi sur la racine (fracture radiculaire).
Mais certains traumatismes ne trouvent leur solution définitive que 20 ans après l'accident. Ils nécessitent donc un suivi sur le long terme. Ils ont aussi un coût important, estimé à environ 1.500 euros en moyenne par enfant traumatisé.
Pour les plus petits, les traumatismes se produisent le plus souvent lors d'incidents de la vie quotidienne.
Pour les plus grands, le pic d'incidence a lieu chez les garçons de 9-10 ans au moment ou les jeux ou activités sportives deviennent plus vigoureux (arts martiaux, handball, football, rugby, hockey, roller...).
D'autres facteurs de risque sont également incriminés : accidents en milieu hospitalier (intubation), enfants qui ont les dents "en avant", ceux qui ont une mauvaise coordination, ceux qui sont extravertis, certaines maladies (épilepsie, infirmité motrice...). L'obésité semble également un facteur aggravant, les enfants obèses ayant une coordination moins bonne et tombant lourdement.
Casques et protège-dents sont de rigueur pour les activités à risque, souligne le Dr Naulin Ifi, qui avoue redouter particulièrement les dégâts occasionnés par les trottinettes.
Publié le 18/09/2007 à 09:17 par Nicolas Aguila
Nombreux sont les opérateurs qui offrent, à leurs abonnés, des options et autres services gratuitement pour les premiers mois d’abonnements. Chaînes gratuites et autres services pratiques sont donc à l’essai pour quelques semaines, avant d’être retirées de l’offre si l’utilisateur ne souhaite pas continuer à s’en servir. Mais pour Orange, les choses étaient bien différentes.
Comme ses concurrents, Orange permet à ses nouveaux abonnés de profiter de certaines offres particulières gratuitement pendant quelques semaines. Des offres qui, après la période d’essai, deviennent payantes. Seulement, là où les autres opérateurs auront généralement pour habitude de retirer l’option de l’offre en attendant que l’abonné désire y souscrire définitivement, Orange applique la méthode inverse : si l’abonné ne manifeste pas son désir de ne pas avoir l’option, elle lui est automatiquement attribuée et il devra payer pour celle-ci.
Bien que controversée, cette pratique n’est pas illégale en France et est tolérée par la loi. Cependant, Orange recevait de plus en plus de plaintes à propos de ces offres, qui semblent imposées pour beaucoup de clients. « Nous avons eu trop d’insatisfaction des clients. Des mécontentements qui coûtent cher en termes de services après vente et fidélisation. Certains y ont vu une raison pour ne pas renouveler leur abonnement. Nous y mettrons donc un terme durant le mois d’octobre », a indiqué l’opérateur. Orange s’alignera donc sur la concurrence le mois prochain, et retirera les offres promotionnelles des abonnements une fois que celles-ci seront arrivées à terme.
L’actualité Santé du 18/09/07 14H50
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Maladies infectieuses: l'hygiène des mains reste un point noir.
"Un grand nombre de rhumes, de grippes et de maladies d'origine alimentaire sont transmises par des mains sales et ces infections coûtent annuellement des milliards de dollars pour les traiter, ainsi qu'en perte de jours de travail aux Etats-Unis", selon le Dr Judy Daly, porte-parole de l'Association américaine de microbiologie (ASM) et directrice des laboratoires de microbiologie au centre médical des enfants à Salt Lake City (Utah, nord).
"Dans le monde, les maladies infectieuses demeurent de loin la première cause de mortalité", souligne ce médecin.
Une enquête publiée lundi au premier jour de la 47e conférence annuelle sur les agents antimicrobiens (Interscience Conference on Antimicrobial Agents and Chemotherapy/ICAAC) à Chicago (Illinois, nord) organisée par l'ASM, révèle que près d'un quart des Américains adultes ne se lavaient pas les mains après avoir utilisé des toilettes publiques en 2007, une nette augmentation comparativement à 2005.
Cette étude basée sur des observations conduites par le groupement des fabricants de savons et de détergents (Soap and Détergent Association/SDA), dans des toilettes publiques de lieux très fréquentés de quatre métropoles (New York, Chicago, Atlanta et San Francisco) montre que les hommes sont surtout responsables de cette dégradation de l'hygiène.
Si 88% des femmes se lavaient les mains en 2007 après avoir utilisé des toilettes publiques, les hommes n'étaient que 66% à le faire, un recul de 2% et 10% respectivement comparativement à 2005.
Signe de culpabilité ou d'inconscience, dans un sondage mené parallèlement en 2007 au téléphone par les enquêteurs du SDA, 92% des personnes interrogées ont affirmé se laver les mains après un passage dans des toilettes publiques.
Selon cette même enquête téléphonique, près de 73% ont assuré se laver toujours les mains après le changement d'une couche d'un nourrisson, tandis que 78% ont dit en faire autant avant de manger ou de toucher de la nourriture, des niveaux inchangés par rapport à 2005.
Seuls 34% ont aussi indiqué se laver les mains après avoir toussé ou éternué, contre 32% deux ans avant, relèvent les auteurs de l'étude.
Le non-respect de règles d'hygiène élémentaire par le personnel médical, comme se désinfecter les mains avant un contact avec un malade, est responsable des infections contractées en milieu hospitalier par 1,4 million de personnes à tout moment dans le monde, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
L'OMS était partie en guerre en 2005 contre ces manquements à l'hygiène par médecins et infirmiers dans beaucoup de pays. Cette opération baptisée "Des soins propres sont plus sûrs" (Clean Care is Safer Care) commence à donner des résultats alors que la mise en oeuve de stratégies pour améliorer l'hygiène des mains prend de plus en plus d'ampleur, selon Benedetta Allegranzi, de l'OMS à Genève.
Selon l'OMS, 18 pays ont déjà lancé une campagne pour promouvoir activement parmi le personnel médical une meilleure hygiène des mains afin de réduire les infections nosocomiales.
Ces efforts combinés, qui couvrent les deux-tiers de la population mondiale, "peuvent potentiellement sauver des millions de vies et éviter des handicaps durables à des centaines de millions de patients", selon Benedetta Allegranzi.
Publié le 18/09/2007 à 12:21 par Nicolas Aguila
De récents évènements dans la blogosphère ne manquent pas de susciter de vives réactions auprès des blogueurs de France, et ravive le débat presque oublié à propos de la LCEN. C’est en effet sous le coup de cette loi que Paul Girot de Langlade, préfet d’Indre-et-Loire, s’est vu condamné à 2000 euros d’amende pour provocation à la haine raciale, dans des propos publiés dans la Nouvelle République du 23 novembre 2006.
Mais au-delà de cette condamnation, c’est une autre peine, visant cette fois-ci Olivier Saint-Cricq, directeur du journal et responsable légal du blog de la rédaction de la Nouvelle République, qui soulève l’inquiétude. En effet, le mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP), a déposé une plainte contre le blog de la rédaction suite aux commentaires suscités par les propos de Paul Girot de Langlade. En tant que responsable légal du blog, et même s’il n’a pas de rapport direct avec les propos incriminés, Olivier Saint-Cricq s’est vu condamné à une amende de 1000 euros avec sursis et à un euro symbolique de dommages et intérêts au MRAP.
Cette condamnation dévoile-t-elle une faille de la loi sur la confiance dans l’économie numérique ? Datant de 2004, cette loi a été écrite avant la forte poussée des blogs en France, mais concernait déjà sites Web, forums et tous conteneurs informatiques disponibles au public. Dans le texte de loi, il est fait une différence claire entre l’hébergeur, le fournisseur d’accès et l’éditeur de contenus. Or, dans le cas d’un blog, il n’est pas rare qu’un éditeur soit également hébergeur de son propre contenu, mais également des commentaires sur lesquels il n’a pas nécessairement de contrôle direct.
Il devient donc facile d’imaginer qu’un blogueur peut voir peser sur lui de lourdes condamnations pour des propos qui ne sont pas les siens, mais qui se trouvent sur son blog. La frontière est d’ailleurs d’autant plus mince que la loi se trouve dépassée par les blogs, et ne traite même pas de ces cas particuliers. Il existe aujourd’hui divers moyens pour les blogueurs de se protéger a priori de ce genre de mésaventure, notamment en modérant les commentaires avant publication. Mais il semblerait encore une fois plus efficace de revenir sur la loi afin de prendre en compte ces cas de figure et d’éviter d’éventuelles injustices. Pensez-vous qu’un blogueur doive assumer l’entière responsabilité des commentaires hébergés sur son journal, ou qu’une révision de la LCEN semble nécessaire ?
L’actualité Santé du 17/09/07 21H50
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Option de licence pour Novartis sur une molécule utilisée pour le traitement de l’ostéoporose.
Ipsen avait lui même cédé en septembre 2005 ses droits exclusifs mondiaux sur cette molécule au laboratoire américain Radius Health, à l'exception du Japon, où le français a accordé une licence au japonais Teijin.
"Radius Health a accordé à Novartis une option de licence exclusive mondiale (à l'exception du Japon) pour le développement et la commercialisation du BA058 et de toutes ses formulations", a indiqué Ipsen dans un communiqué.
Le BA058, molécule issue de la recherche d'Ipsen précédemment connue sous le code BIM 44058, est un nouvel anabolique osseux, analogue de la PTHrP (parathyroid hormone-related protein). Il est actuellement étudié dans le cadre d'essais cliniques de phase II, réalisés par Radius, pour le traitement de l'ostéoporose chez les femmes ménopausées.
"Dans le cas où Novartis exercerait son option pour la licence du BA058, Novartis prendrait en charge le développement clinique global, la fabrication et la commercialisation de la molécule et en financerait l'intégralité des coûts", poursuit le communiqué.
"Radius recevrait des versements lors de l'exercice de l'option et en fonction du succès des diverses phases de développement, d'enregistrement et de commercialisation du produit. Ces paiements pourraient atteindre plus de 500 millions de dollars", explique-t-il.
Le laboratoire américain, qui pourrait aussi recevoir des redevances calculées au prorata des ventes, a conservé l'option de co-commercialisation du BA058 aux États-Unis.
Par conséquent, sur ces montants, "Radius devrait assurer à Ipsen des versements liés à la réussite des phases de développement, d'enregistrement et de commercialisation, dont le montant total pourrait atteindre 125 millions de dollars, ainsi que des redevances calculées au prorata des ventes", conclut Ipsen.
Je suivais la voiture qui me précédait qui après que je l'ai dépassée m'a suivie, c'est alors qu'elle m'a choquée en plein derrière et m'a forcé par la choquer mois aussi le derrière de celle qui était devant.
En avançant, j'ai cassé le feu arrière de la voiture qui me précédait. J'ai donc reculé, mais en reculant j'ai cabossé le pare-chocs de la voiture qui me suivait. C'est alors que je suis sorti pour remplir les constats, mais en sortant j'ai renversé un cycliste avec ma portière. C'est tout ce que j'ai à déclarer aujourd'hui.
Il faut dire à ma décharge que le poteau que j'ai buté était caché par l'invisibilité du brouillard.
J'ai heurté une voiture en stationnement et me suis bien gardé de me faire connaître auprès de l'automobiliste. J'espère que vous serez content que vous pouvez faire un petit geste en m'accordant un bonus supplémentaire.
Si vous continuez à m'envoyer des lettres recommandées sous prétexte que je ne pai pas mes primes, je me verrai dans l' obligation de résilier tous mes contrats.
Je vous serai obligé de m'adresser le courrier concernant mon accident à un de mes amis M. ... car, pour la passagère blessée, ma femme n'est pas au courant , et il vaut mieux pas. Je compte sur votre compréhension pour ne pas déshonnorer un honnête père de famille.
Vous me demandez si j'ai fait jouer l' assurance scolaire quand Pupuce a renversé la voisine, mais je vous rappelle que Pupuce n'est pas mon fils mais mon teckel.
Mon adversaire a pris la fuite sans laisser sa carte , mais ce que je peux vous dire, c'est que ma voiture était garée face à l' église de l'Immatriculée- Conception.
Vous me demandez de vous donner mon accord sur les termes de votre lettre; or, cette lettre je ne l'ai jamais reçue. Comment voulez-vous que je vous donne mon accord sur le contenu d'une lettre que je n'ai jamais reçue? Je ne suis pas contre, mais je ne suis pas pour non plus. Comprenez-moi: quand on cause, il faut savoir de quoi on parle.
Ma voiture a été heurtée, alors qu'elle était en stationnement, par un automobiliste qui effectuait une marche arrière. En rédigeant le constat amiable, j'ai commis une erreur: j'ai signalé que j'étais à l'arrêt et non en stationnement. Puis-je faire marche arrière ?
La dame était plein fards. Forcément, ça m'a ébloui et j'ai perdu le contrôle.
En décembre 92, j'avais cassé mon pare-brise et vous aviez gelé mon bonus ; je viens d'avoir un autre accident à la fin d’août : est-ce que le gel marche aussi pendant l'été ?
Mon mari est mort depuis deux mois, que dois-je faire pour le sortir de la caisse ?
Je vous écris comme suite à votre lettre qui m'est survenu hier, consistant mon accident. Vous dites que je suis responsable pour la priorité, mais j'ai lu les lois et voila ce qui en dérive: +Quand il y a un croisement entre deux routes dont l'une ne traverse pas l'autre, celle que est la plus petite doit s'arrêter la premiere+. Donc il n'y a pas de priorité qui tienne. C'est la loi qui est la plus forte. Vous seriez bien aimable de réviser vos conclusions pour me remettre dans mon bon droit lequel je me trouve déjà par ailleurs.
Publié le 17/09/2007 à 16:42 par Nicolas Aguila
Le projet est américain, mais devrait inspirer rapidement les entreprises françaises si celui-ci se montre intéressant. Virgin America, une compagnie aérienne américaine, compte bien équiper ses avions d’une connexion Wi-Fi accessible en altitude pour ses voyageurs.
Nous vous parlions déjà du développement de l’Internet dans les trains français et européens, qui pointe notamment le bout de son nez chez Thalys et à la SNCF. Nous passons cette fois à la taille supérieure, puisque c’est d’avion qu’il s’agit. Le projet décrit par Virgin America promet une connexion par Wi-Fi accessible en vol, et dont le lancement devrait se faire en 2008. Il n’est pas exclu que la division britannique, Virgin Atlantic, reprenne l’idée pour ses avions au départ de l’Europe.
Si le projet paraît ambitieux, rien n’a en revanche été précisé quant à l’utilisation des appareils autorisés ou non en vol. La moindre console de jeu ou téléphone portable est soumise à de strictes règles une fois à bord d’un avion, et ce pour éviter d’éventuelles perturbations avec du matériel de bord. Qu’en sera-t-il donc lorsque les passagers échangeront des données par Wi-Fi avec un serveur, le tout en plein vol ?
L’actualité Santé du 17/09/07 20H55
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Sanofi demandera en 2009 à commercialiser l'Acomplia contre le diabète .
Mais le laboratoire n'est pas certain que l'Acomplia obtienne le succès escompté, a déclaré lundi son directeur de la recherche Marc Cluzel.
"On est encore au milieu du gué, on ne sait pas s'il ira au bout du succès qu'on a prédit", a déclaré M. Cluzel, au sujet du rimonabant, commercialisé en Europe sous le nom Acomplia.
Jusqu'à son rejet en juin par les autorités américaines, Sanofi-Aventis tablait sur environ 3 milliards de dollars de ventes mondiales pour ce produit
Au total, Sanofi-Aventis pourrait déposer 31 dossiers de demande d'autorisation de nouveaux produits d'ici fin 2010, a-t-il précisé lors de la première journée de présentation de sa recherche et développement.
Le numéro quatre mondial de la pharmacie a également confirmé son intérêt pour des acquisitions dans les biotechnologies et mis l'accent sur les perspectives offertes par les vaccins alors que les politiques de santé s'orientent vers une logique de "prévention" dans un souci d'économies.
Concernant la molécule rimonabant, le groupe a élargi de manière "très significative" son programme d'étude clinique dans le diabète de type II, avec plus de 5.700 patients étudiés, et lancera au premier trimestre de 2008 une étude la comparant au dernier produit approuvé dans cette indication.
"Le dépôt d'enregistrement mondial dans cette indication est prévu en 2009", a précisé le groupe dans un communiqué.
La molécule rimonabant a été autorisée en Union européenne en juin 2006 pour traiter certains patients souffrant d'obésité. Elle y est aujourd'hui commercialisée sous la marque Acomplia.
Mais aux Etats-Unis (marque Zimulti), elle a été retoquée par des experts sanitaires en juin, ce qui avait provoqué une chute du titre et l'inquiétude des investisseurs, qui doutent depuis des perspectives du groupe.
Lundi matin à 09H35 (07H35 GMT), le titre perdait 1,80% à 60,40 euros à la Bourse de Paris, dans un marché en rempli de 1,10%.
Evoquant la possibilité de voir un jour Zimulti autorisé sur ce marché crucial, le directeur de la recherche Marc Cluzel a évoqué "un délai de quatre ans" --soit 2011 et les résultats d'une étude phare (Crescendo), menée sur 11.000 patients--, lors d'une réunion avec la presse.
M. Cluzel a par ailleurs confirmé l'intérêt du groupe pour des acquisitions dans les biotechnologies, domaine qui fait aujourd'hui partie de ses "faiblesses". "Avoir de l'expertise dans ce domaine prend du temps", a-t-il justifié.
"Nous sommes à la recherche de capacités de production dans les biotechs", a-t-il ajouté.
Sanofi-Aventis a également fait valoir son offensive sur le front de la lutte contre le cancer: "27 études de phase III sont en cours ou devraient débuter en 2007", et les premières demandes d'enregistrement de VEGF Trap et S-1 seront déposées en 2008.
Marc Cluzel a par ailleurs estimé qu'à l'avenir, le segment des vaccins sera "le meilleur" pour les laboratoires, alors que les politiques de santé, jusqu'à présent axées sur le "curatif", s'orienteront à l'avenir vers le "préventif", dans un contexte de recherche d'économies de coûts.
Le laboratoire estime que le marché mondial des vaccins devrait "doubler d'ici 2016", à 22-24 milliards de dollars.
De nouvelles études du groupe sur des vaccins contre la grippe pandémique (virus H5N1) ont donné des résultats "très positifs", et en matière de grippe saisonnière, deux nouveaux vaccins seront soumis à autorisation en 2007 et 2008.
Par ailleurs, alors que les brevets protégeant l'anti-coagulant Lovenox ont déjà commencé à tomber (aux Etats-Unis au printemps), le laboratoire affirme que l'AVE 5026, étudié en phase II, a donné des résultats "indiquant clairement une efficacité potentiellemment supérieure à Lovenox, avec un profil de tolérance comparable".
Publié le 17/09/2007 à 12:52 par Nicolas Aguila
C’est une nouvelle bataille entre internaute et fournisseur d’accès à Internet qui s’achève en faveur du client. Le tribunal d’instance de Cherbourg vient de condamner AOL pour avoir « manqué à son obligation contractuelle en ne fournissant pas la prestation prévue au contrat. »
L’affaire remonte à 2003, alors qu’un abonné d’AOL rencontre déjà de nombreux problèmes avec sa connexion en 56k chez AOL. Pensant régler ainsi son problème, il décide de passer à un abonnement ADSL chez le même opérateur. Rien à faire : les problèmes persistent, et les appels répétés du client à la hotline d’AOL ne changent rien. En août 2006, une plainte est déposée, et AOL a dû répondre de son manquement devant un tribunal.
On retiendra entre autres la défense d’AOL, qui clamait qu’une connexion ADSL impliquait une obligation de moyens, mais pas de résultat. Cet argument n’a pas été retenu par le tribunal, qui indique que la Commission des clauses abusives a déjà dénoncé les conditions générales refusant l’obligation contractuelle de résultat.
On retiendra donc de ce procès qu’un abonné payant pour une connexion peut exiger la bonne réception de celle-ci, et que les conditions générales d’un opérateur doivent aller dans ce sens.
AOL a été condamné à verser à son ancien client 425 euros de frais de hotline, 460 euros de frais de justice et 2000 euros de dommages et intérêts.
GREGOIRE DE KOH-LANTA : 
L’actualité Santé du 16/09/07 17H05
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
La Chine rappelle des médicaments anti-leucémie contaminés.
La production et la vente des médicaments incriminés, methotrexate et cytarabin hydrochloride, ont été suspendues après que des patients se sont plaints de ne plus pouvoir marcher après leur administration.
Selon le ministère de la Santé, les médicaments contiennent une substance anti-cancéreuse, qui y a été ajoutée par erreur durant la phase de production.
Il n'a pas été précisé si le médicament avait été exporté.
La Chine est régulièrement sur la sellette en matière de sécurité alimentaire et pharmaceutique mais les scandales ont été particulièrement nombreux ces derniers mois, touchant dentifrices, produits de la mer, pneus ou aliments pour animaux.
Parallèlement, plusieurs hauts responsables ont été condamnés, dans deux cas au moins à la peine de mort (dont un avec sursis) pour avoir laissé sur le marché des produits potentiellement dangereux, moyennant pots-de-vin.
L'ancien directeur de l'Administration d'Etat de l'alimentation et des médicaments, Zheng Xiaoyu, qui avait rang de ministre, a ainsi été exécuté en juillet pour avoir touché 6,4 millions de yuans (620.000 euros) de pots-de-vin d'entreprises pharmaceutiques, selon les autorités.
L’actualité Santé du 16/09/07 08H45
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Début d'épidémie de dengue en Martinique.
Dans un communiqué rendu public vendredi soir, la DSDS précise que "les dernières données de surveillance épidémiologique de la dengue confirment le dépassement des seuils épidémiques de la dengue déjà observé depuis 3 semaines".
La cellule de gestion a, dans ces conditions, "décidé du passage à la phase 4, niveau 1 du plan de surveillance, d'alerte et de gestion des épidémies de dengue (Psage-Dengue). Ce passage en phase 4, niveau 1, signifie que la Martinique est dans une "situation d'épidémie confirmée".
Depuis le début du mois d'août 2007, "1300 personnes ayant consulté un médecin généraliste pour un syndrome évocateur de la dengue ont été recensées et une quarantaine a été hospitalisée pour une dengue, selon le communiqué.
En phase 4, des actions de démoustication vers les zones les plus touchées et l'implication des municipalités de l'île sont notamment prévues. En outre, il est recommandé aux populations de prendre des mesures de protection individuelles comme "l'utilisation de moustiquaires et de répulsifs ainsi que le port de vêtements longs".
La dengue est une maladie virale. Elle prend la forme de fortes fièvres accompagnées de maux de têtes, de courbatures et d'asthénie et peut durer plusieurs semaines.
Vos Visites
Certains Clips vidéo représentent
des accidents !! Donc images
CHOCS !!