| instructif (envoyé par Sandrine au Blog !!)Merci Sandrine . Bon sujet de thèse pét-ulante ! |
| |
samedi 29 septembre 2007
L’actualité Santé du 29/09/07 18h05
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)

Modestes protestations contre les franchises médicales.
Le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2008 prévoit d'instaurer une franchise, c'est à dire une part non remboursée, sur les médicaments (50 centimes), les actes paramédicaux (50 centimes) et les transports sanitaires (2 euros), ce qui devrait permettre de réaliser une économie de 850 millions d'euros par an.
Un collectif rassemblant des partis de gauche (PCF, PS, LCR..), des organisations professionnelles comme l'Amuf (urgentistes), des syndicats (FSU, Sud) et des associations (Act up, Attac, Familles laïques...), avaient appelé à la "mobilisation" contre "cette remise en cause de la solidarité".
Plusieurs centaines de personnes (350 selon la police) se sont ainsi rassemblées à Toulouse, devant le Capitole, sous une banderole proclamant "les franchises, non, la solidarité oui ; accès aux soins pour toutes et pour tous", entre les stands de la fête annuelle des associations et la pyramide de chaussures contre les mines de Handicap International.
A Marseille, entre 200 personnes, selon la police, et 500, selon les organisateurs, s'étaient réunis près de la porte d'entrée de la Foire de Marseille pour sensibiliser le public aux "risques majeurs" que feraient peser les franchises aux plus pauvres.
Des rassemblements analogues se sont tenus à Albi (200 à 300 personnes), Tarbes (450 selon la police), Strasbourg (100 à 200), Grenoble (près d'un millier, selon les organisateurs), Clermont-Ferrand (100 à 150), Nîmes (environ 200), Périgueux (100 à 150), Guéret et Limoges (environ 300 dans les deux cités).
Dans d'autres villes, comme Paris (au gymnase Japy), Lille et Bordeaux, les organisateurs avaient organisé des réunions publiques pour développer leur arguments au projet.
Une opposition renforcée par le report à 2010 au plus tôt, annoncé vendredi, d'un "bouclier sanitaire" permettant de limiter les dépenses de santé non remboursées des ménages modestes, même si cette mesure n'avait pour but que "faire passer la pilule" des franchises, selon Bernard Teper, président de l'Union des familles laïques (Ufal) et l'un des porte-parole du collectif.
Le collectif compte participer à la manifestation contre les franchises et pour de meilleurs conditions de travail, organisée par l'Andeva (victimes de l'amiante) et la Fnath (accidentés de la vie), le 13 octobre à Paris. Il entend aussi faire pression auprès des parlementaires qu'il proposent des amendements de suppression des franchises lors de la discussion du PLFSS 2008.
L’actualité Santé du 29/09/07 18h00
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)

Grande-Bretagne: onze cas de langue bleue détectés, selon Gordon Brown.
"Il y a désormais onze cas de langue bleue. Nous prenons toutes les mesures nécessaires au sein d'une zone de protection" qui couvre un rayon de 150 kilomètres autour des exploitations affectées, a indiqué le Premier ministre.
Cette déclaration est intervenue à l'issue d'une réunion du comité Cobra, cellule de crise du gouvernement, et d'un entretien avec le président du principal syndicat agricole, le National Farmers' Union.
Le responsable-adjoint des services vétérinaires britanniques, Fred Langed, a indiqué vendredi que le virus était désormais "en circulation" en Grande-Bretagne.
Cinq cas étaient alors officiellement identifiés dans quatre élevages du comté du Suffolk (est). Il s'agit des premiers cas de maladie de la langue bleue en Grande-Bretagne qui affecte déjà la Belgique, la France, l'Allemagne, les Pays-Bas et le Portugal.
"Les nouveaux cas sont tous à l'intérieur de la zone de contrôle", a indiqué à l'AFP une porte-parole du ministère de l'Agriculture (Defra).
Selon Rachel Carrington du NFU, un "certain nombre" de cas potentiels sont en cours d'examen: "La majorité des signalements proviennent du Suffolk mais aussi du Norfolk, de l'Essex, du Cambridgeshire et des East Midlands", tous dans la zone de surveillance.
L'apparition de cette maladie a été un coup dur pour des agriculteurs déjà aux prises avec une résurgence de fièvre aphteuse, pour l'instant confinée au comté du Surrey (sud-est).
Sept exploitations ont été atteintes par ce virus hautement contagieux depuis la découverte de la maladie le 3 août, et sa réapparition début septembre alors que le gouvernement venait d'annoncer son éradication.
M. Brown a laissé entendre samedi que les mesures de protection étaient efficaces: "Il n'y a pas eu de nouveau cas depuis cinq jours et sans vouloir faire de l'autosatisfaction, nous menons des actions de très haut niveau au sein des zones de protection", a-t-il indiqué.

Les députés ont voté la création
du "contrôleur général" des prisons Nommé pour un mandat de six ans, il supervisera les établissements pénitentiaires mais aussi les locaux de garde à vue, les dépôts de tribunaux, les centres éducatifs fermés, les zones d'attente ou bien encore les centres de rétention administrative.
Les députés ont adopté, mardi 25 septembre, en première lecture le projet de loi présenté par la garde des Sceaux, Rachida Dati, qui institue un "contrôleur général des lieux de privation de liberté" chargé de s'assurer du "respect de droits fondamentaux" des personnes privées de liberté.
Les groupes UMP et Nouveau centre (NC) ont voté pour. Les groupes socialiste, radical et citoyen (SRC) et de la gauche démocrate et républicaine (GDR) se sont abstenus.
Le Sénat examinera ce projet de loi en seconde lecture le 23 octobre. Il l'avait adopté en première lecture le 1er août.
Nommé par le président
Ce texte, qui s'inspire de ce qui existe en Grande-Bretagne, prévoit que ce contrôleur nommé pour un mandat de six ans non renouvelable supervisera non seulement les établissements pénitentiaires mais aussi les locaux de garde à vue, les dépôts de tribunaux, les centres éducatifs fermés, les zones d'attente ou bien encore les centres de rétention administrative.
Plusieurs amendements de la commission des Lois ont été entérinés comme celui qui précise que le contrôleur sera nommé par décret du président de la République "en raison de ses compétences et connaissances professionnelles" ou celui qui prévoit la possibilité pour le contrôleur de saisir directement le médiateur de la République.
La ministre a rappelé que son texte était issu d'engagements européens et internationaux de la France et souhaité qu'il soit rapidement adopté par le Parlement afin que le contrôleur général puisse entrer en fonction au début 2008.
La "faiblesse" des moyens
En réponse à l'opposition qui s'inquiétait de la "faiblesse" des moyens mis à la disposition du contrôleur, Rachida Dati a précisé que le budget prévisionnel était de 2,5 millions d'euros.
"Cette somme permettra au contrôleur général de recruter une vingtaine de contrôleurs à plein temps", a-t-elle ajouté. "Mais il ne pourra pas s'empêcher d'utiliser les compétences de magistrats, de médecins ou d'autres personnels. Dans ce cas il pourra bénéficier au total d'une quarantaine de contrôleurs", a-t-elle dit en soulignant que les crédits "évolueront avec le temps".
L'opposition juge insuffisants les pouvoirs et les moyens attribués au contrôleur. "C'est une fausse réforme, c'est une belle occasion manquée. Il n'y a ni vrais pouvoirs, ni vrais moyens. C'est une belle idée que le gouvernement est en train de tuer dans l'oeuf", a dit le socialiste André Vallini.
Selon un rapport de la commission des Lois, il existe en France environ 5.500 lieux privatifs de liberté.
Y figurent 188 établissements pénitentiaires qui au 1er juillet comptaient 61.810 détenus, sept établissements pour mineurs, 28 centres éducatifs fermés, une centaine de zones d'attente, une centaine de locaux de rétention administrative, 25 centres de rétention administrative, plus de 4.000 locaux de garde à vue, 138 locaux d'arrêt des armées et un millier de secteurs psychiatriques des centres hospitaliers.
Perles de la police
• L'homme nous parla de son affaire qui n'était pas bien grosse au début mais qu'il avait réussi à faire grossir grâce à son épouse...
• L'homme nous raconta toute la vérité qui n'était qu'un tissu de mensonges.
• L'homme qui avait dérobé les miches s'en prit ensuite â celles de la boulangère...
• L'homme répondit verbalement qu'il ne répondrait que par écrit.
• L'homme refusa de nous présenter ses papiers qu'il n'avait pas...
• L'homme rentrait tranquillement chez lui sans s'apercevoir qu'il était mort.
• L'homme s'est pendu après s'être tranché la gorge.
• L'homme sortit de son pantalon un engin avec lequel il frappa violemment l'inspecteur à la bouche.
• L'homme, qui était aussi sourd que son épouse, ne semblait pas s'entendre très bien avec elle.
• Maîtrisé par nos soins l'homme s'est enfui à toutes jambes...
• Malgré son mariage et ses quatre enfants, l'homme vivait comme un veuf éploré...
• Non seulement la mère n'est pas morte comme le prétendent ses enfants, mais il a même été prouve qu'elle est en vie.
• Nous avons pu constater qu'il n'y avait rien à constater.
• On ignore les raisons qui ont poussé le désespéré â se faire assassiner...
• Quand le contrevenant a crié : 'Espèce de gros con !', dans son dos, le brigadier de service a aussitôt cru se reconnaître et a verbalisé.
• Selon ses dires l'homme est mort vers 16h35.
• Ses explications étaient si embrouillées que nous avons du le relâcher faute d'avoir la preuve que nous pouvions comprendre ses explications.
• Seule l'autopsie pourra dire si l'homme est encore vivant...
• Seuls quelques dégâts matériels furent notés sur le cadavre...
• Si nos gendarmes n'étaient pas intervenus, le viol n'aurait sûrement jamais eut lieu...
• Son alibi ayant pu être vérifié, nous avons été oblige de constater que le suspect ne pouvait être présent à l'heure dite sur les lieux du vol qu'il avait commis.
• Toute la brigade ne fut pas assez nombreuse pour être assez.
• Un violent coup sur la tête semblait indiquer une mort naturelle...
Publié le 28/09/2007 à 12:17 par Nicolas Aguila
Les meilleures offres VoIP comparées
Les offres de téléphonie par VoIP sont nombreuses en France, et il devient rapidement difficile de savoir qui choisir au moment d’opter pour cette solution de communication. C’est cette étape que le site MeilleurVoIP.com espère simplifier, en présentant et comparant les offres disponibles en France.
Un comparatif VoIP
Choisir un opérateur Internet pour le téléphone illimité par VoIP peut s’avérer complexe, vu la diversité des nombreuses offres disponibles. Le site MeilleurVoIP.com propose ainsi de comparer ces différentes offres et de trouver celle qui sera le mieux adaptée à ses besoins. On retrouvera donc les forfaits proposés par les différents opérateurs ADSL ainsi que Skype. Ces offres sont comparées sur plusieurs critères comme le coût, la diversité de l’offre, mais aussi la qualité du service, un paramètre rarement pris en compte, mais qui a son importance.
Ainsi, les différentes offres seront comparées au service du réseau téléphonique de France Télécom, permettant de visualiser « ce que l’on gagne » par rapport à l’offre de l’opérateur historique. À noter que le site propose également une section dédiée aux professionnels et aux entreprises, qui sont nombreux à chercher à réaliser des économies par le biais de la VoIP.
L’analyse : l’idée du site MeilleurVoIP est intéressante et permet d’avoir une vue d’ensemble des offres de VoIP actuellement en France, d’autant que le panel d’offres présentées est assez complet. On regrettera cependant que l’interface du site ne soit pas très intuitive et qu’il soit assez laborieux, au premier abord, d’accéder rapidement à l’information qui nous intéresse.
Perles de la police
• Le choc fut sans gravité même s'il fallut déplorer deux morts...
• Le défunt a formellement reconnu son agresseur
• Le défunt confirma que son meurtrier avait bien agi seul
• Le garçon de café était une femme...
• Le policier put frapper son agresseur â la tête sans difficulté, son arme étant parfaitement réglementaire
• Le prévenu a attendu d'avoir fin son repas pour commencer une grève de la faim.
• Le suspect étant sans domicile fixe, les policiers purent le cueillir quand il sortit enfin de chez lui
• Le suspect nous a alors menacés en fronçant les sourcils...
• Le trio des voleurs était composé de quatre hommes d'origine africaine...
• Les 9 coups de couteau relevés sur le cou de la défunte laissaient à croire à une mort qui n'était pas naturelle...
• Les trois africains soupçonnés d'avoir trempé dans l'affaire ont tous été blanchis par l'enquête qui a suivi.
• L'homme a déposé sa plainte sur le bureau avant de s'envoler devant nos yeux qui n'ont rien compris
• L'homme a menacé l'adjudant que si on le prenait sur ce ton, lui aussi le prendrait sur ce ton.
• L'homme a refusé de reconnaître qu'il avait menti en affirmant qu'il était mort.
• L'homme accepta volontiers de nous suivre contre son gré.
• L'homme attendait l'autobus d'un oeil suspect...
• L'homme avait essayé de cacher l'arme dans ses bottes, malheureusement pour lui, il s'agissait d'un fusil dont la longueur dépassait.
• L'homme avait tenté de forcer toutes les issues de la femme sans parvenir à s'y introduire.
• L'homme ne semblait pas avoir prévu son meurtre avec préméditation...
• L'homme niant toute culpabilité, nous l'avons arrêté. Le suspect s'est alors décide à passer des aveux complets pour nous prouver qu'il n'était pour rien dans cette affaire.
• L'homme nous déclara qu'il avait effectivement frappé son adversaire avec la manivelle mais en faisant bien attention à ne pas lui faire mal.

William Leymergie remplacé par Thierry Beccaro Il sera à l'antenne à partir de lundi, pour quinze jours.
Mis à pied pour avoir agressé physiquement l'un de ses chroniqueurs, Jean-Philippe Viaud, spécialiste de théâtre,William Leymergie, présentateur et producteur de "Télématin", laissera son fauteuil d'animateur lundi à Thiierry Beccaro, animateur de "Motus".
Dans une interview à Laurent Marsick, diffusée à 18 heures sur RTL, Philippe Baudillon, directeur général de France 2, a précisé que William Leymergie serait privé de salaire pendant son absence à l'antenne, soit quinze jours.
William Leymergie mis à pied quinze jours Il lui est reproché d'avoir agressé physiquement l'un de ses collaborateurs.Suite à la violente altercation qui l'a opposé à Jean-Philippe Viaud, son chroniqueur spécialiste du théâtre, France 2 vient de prendre la décision de mettre à pied quinze jours William Leymergie, producteur et présentateur de Télématin. La mesure sera appliquée à partir de lundi 1er octobre. Le chroniqueur, pour sa part, n'a pas été sanctionné.
La direction de la chaîne dit avoir "rappelé par écrit aux deux personnes impliquées la nécessité d'un respect mutuel dans les rapports professionnels".
Tout en sanctionnant William Leymergie, la direction souligne "la réussite de Télématin dans sa longévité et dans la pérennité de son audience, ainsi que le travail de qualité effectué par le producteur et l'ensemble de l'équipe."
Rappelons que Jean-Philippe Viaud avait déposé une main courante dans un commissariat parisien, accusant William Leymergie d'avoir tenté de l'étrangler. Le chroniqueur, après s'être évanoui, avait dû être placé brièvement sous oxygène.
Les faits se sont produits dans les locaux mêmes de France Télévisions. Ils ont créé un certain émoi au sein de l'entreprise et provoqué une levée de boucliers des syndicats qui dénoncent "l'incroyable violence verbale et morale" de William Leymergie connu pour son autoritarisme.

PROCES
Bus incendié à Marseille :
huit ans de prison pour les deux ados
Les deux adolescents ont été reconnus coupables de l'incendie d'un bus en 2006, dans lequel une jeune femme avait été brûlée.
Les deux adolescents, jugés pour l'incendie criminel d'un bus dans lequel une jeune femme avait été grièvement brûlée en octobre 2006 à Marseille, ont été condamnés vendredi 28 septembre chacun à huit ans de réclusion criminelle par le tribunal pour enfants.
"Le tribunal vous déclare tous les deux coupables des faits qui vous sont reprochés", a déclaré le président du tribunal, après plus de 3 heures et demie de délibéré.
Les deux jeunes gens, vêtus en noir, l'un âgé de 15 ans, l'autre de 16 ans, sont apparus sonnés à l'énoncé du jugement, en présence de la presse. Une parente a éclaté en pleurs.
Le parquet avait requis une peine de 12 ans de prison.
Jeudi, Mama Galledou, la jeune femme de 27 ans brûlée dans l'incendie du bus, a témoigné en visioconférence.
"Elle ne s'est pas effondrée. Elle était poignante, touchante, authentique et volontaire", a expliqué son avocat, Me Alain Molla, à la sortie de l'audience.
"Mais cela s'est très mal passé car elle n'a obtenu aucune réponse à ses interrogations. Elle a posé des questions précises et cela n'a déclenché aucune réponse chez ses agresseurs", a-t-il ajouté.
Cadrée en plan serrée
Arrivée discrètement en tout début de matinée, la jeune femme, qui a été brûlée sur 62% de la surface du corps, a été installée dans la bibliothèque du tribunal de grande instance de Marseille, au cinquième étage de ce bâtiment mitoyen au Palais de justice où se déroule le procès à huis clos.
Elle était accompagnée d'un greffier, de l'un des avocats de la défense et d'une équipe technique.
Après avoir longtemps hésité, Mama Galledou a accepté de témoigner en exigeant qu'elle soit cadrée en plan serré et que sa déposition ne soit pas enregistrée.
En outre, elle ne devait voir sur l'écran de contrôle que le président du tribunal et a refusé que l'on filme ses agresseurs.
"Ce ne sont que des enfants"
"Toutes les conditions étaient réunies pour qu'une parole de vérité se pose et elle ne s'est pas posée", a encore regretté Me Molla.
"Plus l'audience avance, moins les prévenus parlent. On est dans l'échec le plus total. C'est une attitude de mépris pour Mama et sa famille", a-t-il précisé.
Face au visage cadrée de leur victime, les deux adolescents sont demeurés murés dans le silence et se sont contentés de renouveler leurs regrets.
"Même s'ils ont participé à un acte abominable, ce ne sont que des enfants. Ils n'ont pas la capacité de s'exprimer autrement", a plaidé Me Michel Lao, le défenseur de l'entre eux.
"Les questions étaient légitimes, mais les réponses difficiles à apporter", a-t-il ajouté.
"Pourquoi on m'a laissé brûler?"
Pendant près d'une heure, la victime a pourtant directement demandé des explications précises à ses agresseurs.
"Qui a mis le feu bien sûr, mais aussi comment ce groupe s'est organisé pour en arriver là?", a précisé son avocat.
"Eux refusent de parler de ce projet fou de mettre le feu à un bus", a-t-il dit.
"Pourquoi on m'a laissé brûler, à quoi vous pensiez lorsque vous êtes parti en m'abandonnant?" a pourtant directement demandé Mama Galledou à ses agresseurs, sans obtenir de réponse.
Frustration
La même frustration de ne pouvoir obtenir une "exigence minimale de vérité" a été ressentie par les autres avocats des parties civiles.
"C'est désespérant de ne pas arriver à arracher un bout de vérité de la bouche d'un adolescent", a déploré Gilbert Collard, l'avocat de la conductrice du bus.
"On a affaire à des jeunes qui ont la tête dure comme des murs de prison. Plus la souffrance est grande, plus l'exigence de vérité est nécessaire et plus le silence qu'on y oppose est insupportable", a-t-il poursuivi.
Les six autres prévenus comparaîtront du 3 au 7 décembre devant la cour d'assises des mineurs des Bouches-du-Rhône et encourent une peine de trente ans de prison.
"J'espère que Mama aura la force et le courage de témoigner de nouveau aux assises, mais son parcours de soins est encore long", a conclut Me Molla.
vendredi 28 septembre 2007
Ce n'est pas souvent qu'on peut féliciter les chaînes de télé pour leur modernisme. Alors n'hésitons pas à applaudir l'initiative de TF1 qui propose en ce moment en V.O.D. (vidéo à la demande) les épisodes de la saison 2 de Heroes... le lendemain de sa diffusion à la télé américaine. Une vraie prouesse technique.
2,99 euros l'épisode
Vous pouvez acheter les épisodes au prix unitaire de 2,99 euros sur le site TF1 Vision, mais aussi sur les portails de V.O.D. intégrés sur la Freebox, la Neuf Box et Club-Internet TV.
Alors que nous étions habitués à découvrir les séries américaines à la télé un an après leur diffusion outre-Atlantique, TF1 grille la politesse aux pirates en proposant cette version sous-titrée des épisodes de Heroes quelques heures après que NBC les ait programmés.
Des chiffres modestes pour l'instant
Cette initiative, qui est une première mondiale, a valeur de test pour TF1. En s'attaquant à la série la plus téléchargée illégalement de l'histoire, la chaîne espère faire reculer le piratage.
Mais pour l'instant, les chiffres sont bien modestes : le premier épisode proposé dès mardi matin par TF1 devrait peiniblement atteindre la barre des 50 000 téléchargements. Si le chiffre est considérable pour le marché de la V.O.D., il est ridicule si on le compare aux millions de téléchargements de la saison 1 sur les réseaux peer-to-peer.
La réponse des sites pirates
Les sites de sous-titres, habitués à traduire en français les épisodes diffusés par NBC, semblent déconcertés par cette initiative. Et hésitent à condamner ou à applaudir l'initiative.
Sub-way.fr, un des sites les plus connus, annonce sur sa homepage : "Nous avons pris la décision de ne pas sous-titrer la saison 2 de Heroes. Ceci parce que TF1 propose une offre légale via son site TF1 Vision, en VOST. Nous ne faisons pas des sous-titres pour concurrencer une offre légale, mais pour compenser une absence d'offre légale.".
Non sans rappeller les faiblesses de l'offre de TF1 : "Nous sommes conscients que le prix de 2,99 euros par épisode ou 5,99 par pack de 3 est trop élevé et représente à coup sûr, un frein énorme au succès de l'offre de TF1. Nous sommes conscients aussi que TF1 Vision ne fonctionne pas sous MAC et Linux, que la vidéo proposée par TF1 est loin d'atteindre la qualité d'une vidéo 720p, et pour finir que TF1 Vision est réservée aux habitants du territoire français."
D'autres sites ont pris le parti de mépriser l'initiative et ont d'ores et déjà diffusé illégalement la version de TF1 qui est plutôt de meilleure qualité que les versions habituellement diffusées sur Internet ! La chaîne est pris à son propre piège : en diffusant sa propre version sous-titrée, la chaîne tente de contrer le piratage mais offre aux internautes une version officielle à diffuser sur les réseaux...
L’actualité Santé du 28/09/07 22h15
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Franchises médicales: le "bouclier sanitaire" proposé par Hirsch attendra .
A la veille d'une journée de mobilisation contre ces franchises à l'appel d'un collectif réunissant professionnels de la santé, partis, syndicats et associations, la ministre de la Santé Roselyne Bachelot, a indiqué qu'elle devrait "affiner sa réflexion" avant de décider si ce "bouclier sanitaire" était "faisable".
Mme Bachelot a fait ces déclarations peu après la publication par son ministère d'un rapport jugeant possible seulement à partir de 2010 la mise en place de ce "bouclier" proposée en juin par le Haut commissaire aux solidarités actives afin notamment de limiter les dépenses de santé non remboursées des personnes les plus défavorisées.
M. Hirsch avait alors émis publiquement des réserves sur les franchises prévues sur les médicaments (50 centimes), les actes paramédicaux (50 centimes) et les transports sanitaires (2 euros) que le gouvernement auquel il appartient compte instaurer dès 2008, lesquelles devraient rapporter quelque 850 millions d'euros par an.
Pour les auteurs du rapport publié vendredi, Raoul Briet, membre du collège de la Haute Autorité de santé (HAS), et Bertrand Fragonard, président du Haut Conseil sur l'avenir de l'assurance maladie, "la réforme étudiée -plafonner le reste à charge, le cas échéant en fonction du revenu- aurait des effets positifs. Elle protègerait mieux certains ménages", écrivent-ils.
Interrogé par l'AFP, M. Fragonard a nié "privilégier" l'hypothèse de fixer un plafond annuel de dépenses non remboursées à 800 euros, qui est davantage développée que d'autres dans le rapport, tout en précisant qu'elle "semble réaliste".
"Ce projet de bouclier a pour but de +faire passer la pilule+ des franchises", a dénoncé de son côté Bernard Teper, président de l'Union des familles laïques (Ufal) et membre, aux côtés de l'Amuf (médecins urgentistes), Attac France, la FSU ou le PS, d'un collectif qui appelle à se mobiliser samedi contre ces franchises.
Ce collectif, qui compte aussi participer à la manifestation contre les franchises et pour de meilleurs conditions de travail, organisée par l'Andeva (victimes de l'amiante) et la Fnath (accidentés de la vie), le 13 octobre à Paris, souhaite également suggérer aux députés et sénateurs plusieurs amendements au cours de la "bataille parlementaire d'octobre" sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) 2008.
Ces propositions d'amendements viseraient notamment à faire barrage aux franchises médicales, alors que, selon un sondage Ipsos réalisé pour le CISS (collectif interassociatif sur la santé, qui regroupe des associations de malades et de familles de malades), 70% des Français y seraient opposés.
Concernant leur éventuel remboursement par les complémentaires de santé, le président de la Mutualité française (FNMF), Jean-Pierre Davant, a reproché jeudi au gouvernement de "tout faire" pour en dissuader les mutuelles.
"Le gouvernement a tout fait pour qu'on ne rembourse pas ces franchises, par le biais de la fiscalité", a affirmé le président de la FNMF qui revendique 18 millions d'adhérents et 38 millions de personnes protégées par les mutuelles adhérentes, régies par le Code de la Mutualité.
Perles de la police
• Après avoir déjâ enfilé deux sens interdits, l'homme s'en est pris â la conductrice...
• Après identification, le corps fut rendu â sa famille dont personne n'a pu retrouver la trace.
• Arrêté par les gendarmes le voleur les a menaces d'appeler la police.
• Assis dans sa voiture l'homme faisait mine d'attendre l'autobus.
• Aucun dégat n'est â déplorer â l'exception de la seule et unique victime
• C'est alors que le suspect a eu l'audace de s'endormir pendant que nous l'interrogions.
• C'est la pluie qui empêcha le brigadier de s'apercevoir qu'il s'était mis à neiger.
• Cinq des trois suspects ont été relachés...
• Dés que l'homme fut abattu, nous avons pu procéder à son interrogatoire.
• Dès que l'homme fut abattu, nous avons pu procéder à son interrogatoire.
• Dans ce conflit, le rôle des forces de l'ordure a été déterminant...
• Face à face avec son adversaire, l'homme le prit en traître par derrière...
• Grièvement blessé, la vitrine s'effondra en morceaux...
• Il est probable que la suicidée a été lâchement assassinée
• Il est probable que le suicidé a été lâchement assassiné.
• Interrogé par nos soins, l'homme a alors menacé de nous répondre si on l'interrogeait...
• J'ai entendu un coup de feu et j'ai vu un type qui sortait comme une balle...
• La femme a vraisemblablement été étranglée par son assassin...
• La femme ayant été décapitée, il nous a été impossible jusqu'â présent de mettre un nom sur son visage
• La mer était sa terre natale...
• L'assassinat avait donc bien le crime pour seule et unique raison
• Le cadavre de l'homme qui nous a été présenté correspondait bien à la description de la femme qui avait été vue par les différents témoins.
L’actualité Santé du 28/09/07 20h40
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Continuer la recherche, face au sida: réunion scientifique au Cameroun .
Le processus de décentralisation des soins aux malades du sida lancé au Cameroun, des recherches sur les traitements ou l'histoire du virus ont été présentés mardi et mercredi par des chercheurs français et camerounais lors de ces "2e Journées scientifiques" du site ANRS du Cameroun, créé en 2005.
"Le VIH/sida va rester l'épidémie du 21e siècle, vous aurez dans les pays du Sud 40 à 45 millions de personnes à gérer en chronique sur des dizaines d'années", avait déclaré le Professeur Delfraissy dès l'ouverture des travaux, rappelant que 4 à 5 millions de personnes sont contaminées chaque année par le virus du sida (VIH) dans le monde.
L'épidémie est "loin d'être terminée", mais il y a de "bonnes nouvelles" en ce qui concerne la prise en charge des patients, a-t-il précisé mercredi devant la presse, alors que, selon les chiffres officiels camerounais, plus de 37.000 patients bénéficiaient fin juin de traitements contre le sida.
Les efforts de recherche sont à poursuivre en matière de prévention, a-t-il ajouté, rappelant l'échec jusqu'à présent des essais de microbicides vaginaux et de vaccins.
Le Professeur Eric Delaporte qui dirige le centre ANRS du Cameroun, en association avec le Professeur Sinata Koulla Shiro, a souligné la nécessité d'analyser dès maintenant les possibilités de traitements futurs.
La gratuité des antirétroviraux au Cameroun, grâce notamment aux financements du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, a favorisé l'accès aux trithérapies.
Mais l'apparition de résistances du virus aux premiers traitements, dits de "première ligne" est "inéluctable": après un an de traitement, 10% des patients présentent des résistances, a souligné le Professeur Delaporte. Une étude pour évaluer les meilleurs traitements de deuxième ligne doit débuter en 2008 sur les sites ANRS du Cameroun et du Sénégal.
L'ANRS consacre 23% de son budget à la recherche dans les pays du Sud où elle compte huit sites, dont quatre en Afrique subsaharienne, dans le cadre de projets de recherche "construits en commun", avec l'objectif d'un "transfert de savoir faire", a précisé Jean-François Delfraissy.
Les associations de malades sont consultées. Le coordinateur du Groupe de travail inter associatif sur la recherche biomédicale au Cameroun, Calice Talom Yomgne, a déclaré mercredi souhaiter une collaboration entre associations de différents pays lorsque les recherches concernant plusieurs sites ANRS.
L’actualité Santé du 28/09/07 18h15
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
RDCongo: un total de 24 cas de fièvre hémorragique Ebola confirmés.
"Les laboratoires de Winnipeg d'une agence de santé publique du Canada et du CDC (Center for Disease Control) d'Atlanta (Etats-Unis), installés et en fonction à Mweka et Luebo, ont confirmé sept cas positifs pour Ebola parmi les 25 cas testés" ces deux derniers jours, indiquent dans un communiqué commun transmis à la presse le ministère de la Santé et l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
Cela porte "le nombre total des cas confirmés positifs pour Ebola à 24 sur un total de 53 patients testés". Sur les 24 malades atteints par le virus, six sont décédés, selon le ministère de la Santé.
"Les sept cas qui viennent d'être confirmés proviennent tous de la zone de Kampungu", épicentre d'une zone d'épidémies située à environ 150 km au nord-ouest de la capitale provinciale Kananga.
Depuis le 11 septembre, l'OMS a signalé, outre les cas confirmés d'Ebola, cinq cas de typhoïde et un cas de dysenterie bacillaire shigellose au Kasaï occidental, sur l'axe Kananga-Luebo-Kampungu-Mweka.
Les premiers symptômes des épidémies (fortes fièvres, diarrhées sanglantes, hémorragies) ont été identifiés fin avril dans la région enclavée de Kampungu.
Les premières analyses effectuées par les laboratoires installés à Luebo et Mweka indiquent que le virus Ebola semble circonscrit dans la zone de Kampungu. En effet, les tests de quatre patients de Kananga et de cinq autres de Bene Changa (zone de Mweka) se sont révélés négatifs.
En outre, le Dr Benoît Kebela, responsable de la cellule de crise inter-ministérielle et inter-agence, a déclaré au cours d'un point presse à Kinshasa que le nombre de cas suspects avait diminué ces derniers jours.
"Nous avons entre zéro et deux cas par jour en moyenne. Nous n'avons eu aucun nouveau cas depuis trois jours", a-t-il affirmé, précisant que les sept nouveaux cas d'Ebola confirmés n'étaient pas des "nouveaux cas", mais des "cas suspects accumulés" au cours des derniers jours.
"Il faut être prudent. Nous sommes en phase d'accalmie mais nous ne pouvons pas dire que nous sommes au bout du tunnel. Il y a une période d'incubation de 21 jours (pour Ebola)", a-t-il souligné.
"On ne pourra déclarer la fin de l'épidémie que quand tous les cas suspects auront été isolés et testés, leurs contacts correctement suivis et qu'on aura passé deux périodes d'incubation (42 jours) sans un nouveau cas", a-t-il ajouté.
Publié le 28/09/2007 à 16:26 par Nicolas Aguila
Windows XP en vente encore longtemps
Windows XP est sans conteste le système d’exploitation de Microsoft qui aura connu la plus grande longévité sur le marché. Sorti en 2001, le système est toujours d’actualité et largement utilisé plus de six ans après. Et malgré son désir d’imposer Vista sur le marché, Microsoft n’aura pour l’instant pas d’autre choix que celui de répondre à la demande, c’est-à-dire de maintenir encore quelque temps Windows XP sur le marché.
Windows XP l’invincible
L’ancien système d’exploitation de Microsoft devait quitter les étalages des revendeurs en janvier 2008, après sept ans de bons et loyaux services, pour laisser toute la place à Vista, sorti en début d’année. Seulement voilà, ce nouvel OS peine à convaincre le public et les professionnels, qui se sentent toujours trop à l’aise avec XP pour passer à un système qui ne répond pas encore totalement à leurs demandes. Mais Microsoft avait prévenu l’année dernière : le plus grand concurrent de Windows Vista sera Windows XP .
Départ repoussé à juin
Ainsi, Windows XP ne sera pas retiré de la vente au mois de janvier prochain, comme prévu, mais seulement cinq mois plus tard. Ce délai supplémentaire a été décidé par Microsoft afin de laisser un temps supplémentaire aux utilisateurs pour migrer vers Vista, et un temps supplémentaire à Microsoft pour fignoler son nouveau bébé avant qu’il soit seul sur le marché. Le nouveau rendez-vous pour le départ définitif de XP est donc donné à juin 2008. En espérant que Vista ait enfin tous ses pilotes en place d’ici là, que ses logiciels seront enfin tous compatibles, et que Windows XP pourra partir la conscience tranquille. Et vous, avez-vous déjà franchi le pas de Vista, ou êtes-vous encore trop attaché à votre XP ?
jeudi 27 septembre 2007
Publié le 27/09/2007 à 16:44 par Nicolas Aguila
Ladies Room, réseau social au féminin
Ladies Room est un site écrit par des femmes et destiné à des femmes. Tourné vers le Web 2.0, il intégrera un réseau social, mais proposera également à toutes ses lectrices de proposer leurs propres articles à la publication sur le site.
Pour les femmes, par les femmes
Le site reprend donc une idée de journalisme quotidien qui n’est pas franchement nouvelle. L’originalité du site se trouve donc dans son lectorat, puisqu’il s’adresse aux femmes. Des blogueuses actives aux simples lectrices de passage, tout le monde pourra proposer son article et le soumettre à validation sur le site, pour le voir ensuite publié sur la page d’accueil.
Les sujets abordés sur le site sont assez larges, et touchent plusieurs centres d’intérêt : « on écrit autant sur Balenciaga que sur Zara, sur Britney Spears que sur Michel Gondry, sur un iPhone autant qu’un Sextoy », explique le site sur sa page d’accueil. Un lieu réservé à ces demoiselles, qui pourront y lire et y proposer tout ce qui leur fait plaisir.
Elysee.fr fait peau neuve !
La rupture pour Nicolas Sarkozy, c’est aussi sur le Web ! Notre président fraîchement élu a ordonné une refonte totale du site de l’Élysée. Avouons d’ailleurs que sous la précédente présidence, Jacques Chirac était tellement absent du Net que Elysee.fr ne servait que de vitrine vieillotte et figée. Communiquant de talent, Nicolas Sarkozy compte lui, affirmer sa présence en ligne.
Une Web-TV présidentielle
Le nouvel Elysée.fr ne va pas dépayser ceux d’entre vous qui ont suivi la campagne présidentielle. Impossible en effet de ne pas penser au Sarkozy.fr, la vitrine Web du candidat. Même choix de couleurs, une architecture de site à l’identique. Comme l’ancienne NS-TV, la nouvelle PR-TV trône en belle place. C’est que la vidéo, c’est jeune et dynamique. Un peu comme les personnalités interviewées : Brigitte Bardot ou encore le fringuant Gilbert Montagné. On peut de même (re)voir tous les récents discours du président et le suivre dans ses déplacements, au jour le jour.
Un module permet également d’écrire au chef de l’État. On nous assure d’ailleurs sur le site que : « le président ou son porte-parole y répondront ».
L’actualité Santé du 27/09/07 21h15
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Femmes enceintes: message sanitaire sur les bouteilles d'alcool à partir de mercredi .
Ce message peut prendre la forme d'un pictogramme illustrant le zéro alcool pendant la grossesse ou d'une phrase d'information: "La consommation de boissons alcoolisées pendant la grossesse, même en faible quantité, peut avoir des conséquences graves sur la santé de l'enfant".
L'arrêté publié en octobre dernier au Journal officiel prévoyait que les produits non conformes pouvaient être commercialisés jusqu'à écoulement des stocks, à condition d'avoir été mis sur le marché ou étiquetés avant le 3 octobre 2007.
L'Inpes lance une nouvelle campagne dans les médias, jusqu'en décembre, pour informer le grand public et les femmes enceintes de la mise en place de ce message sanitaire sur tous les conditionnements d'alcool.
L'alcoolisation foetale est la première cause non génétique de handicap mental chez l'enfant.
Il est recommandé aux femmes enceintes de s'abstenir de toute consommation d'alcool dès le début de leur grossesse et pendant toute sa durée. "Cette recommandation vaut pour toutes les occasions de consommation, qu'elles soient quotidiennes, ponctuelles ou festives", souligne l'Inpes.
L’actualité Santé du 27/09/07 14h35
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)

La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, a indiqué, jeudi, que le budget de la santé s'élèverait en 2008 à 1,1 milliard d'euros, en hausse de 19% par rapport aux crédits affectés cette année.
"Les crédits 2008 s'élèveront à 1,1 milliard d'euros, en hausse de 19% par rapport à 2007", a indiqué la ministre à la presse, précisant que ces crédits n'intégraient plus "les dépenses de personnels, qui s'élèvent à environ 500 millions d'euros, désormais prises en charge par le ministère du Travail".
La règle du non remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite va s'appliquer au ministère de la Santé. Quelque 86 postes équivalents temps plein (0,6% des postes) seront ainsi supprimés dans l'administration centrale de la santé.
"Ces crédits sont sans aucune mesure avec les dépenses de l'assurance maladie (plus de 165 mds EUR) mais ils traduisent l'implication de l'Etat en matière de prévention, de santé publique et d'exercice de la solidarité nationale", a estimé la ministre.
Le dispositif de l'Aide médicale d'Etat (AME), qui finance les soins aux étrangers en situation irrégulière, "verra ses crédits portés à 413 millions d'euros, en hausse de 180 millions d'euros par rapport à 2007", a indiqué Mme Bachelot.
Le budget du programme Veille et sécurité sanitaire, destiné à financer les agences sanitaires et prévenir les pandémies telles que le chikungunya ou la dengue, "augmente de plus de 50%, à 164 millions d'euros", a-t-elle relevé.
De même, "les crédits sida sont revalorisés de 2%, à 37,3 millions d'euros, afin notamment de mener des actions spécifiques à destination des migrants et des transsexuels", a souligné Mme Bachelot, ajoutant par ailleurs que le ministère de la Santé participerait à hauteur de 3,4 millions d'euros au financement du plan Alzheimer.
L’actualité Santé du 27/09/07 13h30
Pratis News (L’UNIVERS 100% MEDECIN + AFT)
Sida, tuberculose, malaria: Annan et Merkel appellent à donner sans compter.
L'ex-secrétaire général de l'ONU Kofi Annan a appelé jeudi les donateurs du Fonds mondial contre le sida, la tuberculose et le paludisme, réunis à Berlin, à quadrupler les ressources afin d'endiguer ces pandémies responsables de plus de 6 millions de morts par an.
Il faudrait "réunir si possible jusqu'à 8 milliards de dollars par an", a déclaré M. Annan, au profit de ce Fonds créé sous son impulsion en 2001 et selon lui "entièrement couronné de succès".
Cet appel va encore plus loin que les objectifs que s'est assigné le Fonds lui-même: ce partenariat public-privé sous égide de l'ONU tourne actuellement avec environ 2 milliards de dollars par an, et ambitionne de tripler ses financements d'ici 2010. "Je fais totalement mien cet engagement", a déclaré son président, Michel Kazatchkine.
Pour M. Annan, qui préside la conférence de Berlin, "nous devons accroître nos efforts d'aide" car "nous sommes en-deçà des objectifs du Millénaire" pour la santé fixés par l'ONU en 2000 pour réduire la pauvreté d'ici 2015.
"Nous avons réalisé des avancées importantes ces trois dernières années" mais la lutte contre ces pandémies "sera vaine si l'on n'augmente pas les ressources. C'est un investissement pour l'avenir", a martelé l'ancien secrétaire général ghanéen de l'ONU, devant la presse et la trentaine de donateurs (gouvernements et organisations) réunis.
Le Fonds espère rassembler jeudi à Berlin "au moins 8 milliards de dollars" pour la période 2008-2010, mais a évalué son besoin total de financement à environ 15 milliards de dollars pour ces années, afin de pouvoir poursuivre les programmes de santé en cours et en lancer de nouveaux.
L'Allemagne a annoncé un don de 600 millions d'euros (848 millions de dollars) pour 2008-2010, et la France, de 900 millions d'euros (soit 1,272 milliard de dollars).
Cette collecte à Berlin - "la plus vaste jamais organisée en matière de santé", ont souligné le Fonds et M. Annan - n'inclut toutefois pas, par exemple, la contribution du Japon ni celle des Etats-Unis. Celle-ci, de loin la plus importante, ne sera annoncée qu'après décision du congrès américain.
En bientôt six ans d'existence, le Fonds mondial est devenu l'un des organes principaux de la lutte contre ces pandémies qui ravagent les pays en développement et déciment leurs forces vives. Il assure 60% du financement des programmes contre la tuberculose et la malaria et 25% de ceux contre le sida. Il affirme avoir ainsi "sauvé deux millions de vies".
M. Annan a reçu un soutien appuyé de la chancelière Angela Merkel, hôte de la conférence et présidente du G8. Les donateurs doivent se mobiliser au nom "de la dignité humaine" et parce que "l'accès aux soins est une condition de base du développement futur", a-t-elle plaidé.
L'Allemagne a rappelé que 20 dollars par an et par habitant suffiraient pour atteindre les objectifs du Millénaire et endiguer la progression des trois pandémies.
A lui seul, le sida a tué 25 millions de personnes en un quart de siècle, surtout en Afrique. Quatre millions de personnes ont encore été infectées en 2006.
A l'extérieur du grand hôtel berlinois où se tient la conférence des donateurs, des manifestants ont appelé les huit pays les plus riches (G8) à "tenir leurs promesses" faites en juin, soit allouer 60 milliards de dollars "au cours des prochaines années" à la lutte contre les trois pandémies.
"Le G8 ment et des gens meurent", scandaient-ils, vêtus de t-shirt "HIV positive". Les pays du G8 ont été accusés par des ONG de n'avoir pas tenu des promesses antérieures envers l'Afrique.
Publié le 27/09/2007 à 11:29 par Pierric Marissal
Google video : 300 films effacés !
La National Legal and Policy Center (NLPC pour plus de commodités) s’est fixée comme haute charge d’être garante du politiquement correct, au sens premier du terme, outre-Atlantique. Plutôt habituée à critiquer la morale des hommes politiques, l’association s’est cette semaine tournée vers Patrick Leahy, président du comité judiciaire du Sénat Américain, pour dénoncer Google et ses réticences à se débarrasser des vidéos illégales sur Google Video.
300 films : This is madness !
On imagine bien le géant du Web hausser dédaigneusement les épaules. La NLPC a alors retroussé ses manches et a mis en ligne une liste complète des films illégalement diffusés par le service vidéo de Google, y adjoignant adresses et captures d’écrans pour prouver ses affirmations. Ils sont au nombre de 300, plutôt récents (quoique certains ont été mis en ligne il y a un an déjà) et couvrant tout le spectre du cinéma, du nanard intergallactique au bon film. Egalement intéressant, la NLPC s’est amusée à calculer le nombre de spectateurs de ces vidéos : 22,203,573 précisément au total, soit 74 000 visiteurs par film en moyenne. Acculé, Google n’a eu d’autre choix que de retirer ces films au plus tôt.





















